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COMIRNATY

Comirnaty serait efficace in vitro contre le variant anglais du Covid-19 Abderrahim DERRAJI - 21 janvier 2021 19:24
Comirnaty serait efficace in vitro contre le variant anglais du Covid-19

Des chercheurs de BioNTech et de Pfizer viennent d’obtenir les résultats d’une étude in vitro menée pour tester l'efficacité de leur vaccin contre le variant anglais du Sars-Cov-2. 

Pour ce faire, ces chercheurs ont crée des particules pseudo-virales possédant des mutations détectées sur les protéines de pointes du variant anglais et les ont soumises au sérum de sujets ayant bénéficié de leur vaccin Comirnaty.

L’étude a révélé que le sérum est aussi efficace pour neutraliser les particules pseudo-virales, que celles-ci soient ou non porteuses de la mutation détectée pour la première fois au Royaume-Uni. 

Cette étude in vitro doit cependant être complétée par des études cliniques pour confirmer l’efficacité du vaccin Comirnaty chez les personnes infectées par le variant anglais. 

Les auteurs de l'étude ont conclu leur publication en indiquant qu’il serait "prudent" de se préparer à changer la souche utilisée pour concevoir le vaccin, d’autant plus que la technologie des vaccins à ARNm se prête aisément à une telle modification.

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TRISOMIE 21

Vaccination anti-Covid-19 : Il ne faut pas oublier les personnes atteintes de trisomie 21. Abderrahim DERRAJI - 20 janvier 2021 12:06
Vaccination anti-Covid-19 : Il ne faut pas oublier les personnes atteintes de trisomie 21.

Une étude[1] menée au mois d’octobre dernier en Grande Bretagne, avait révélé que les personnes atteintes de trisomie 21 ont quatre fois plus de risque que la population générale d'être hospitalisées pour une affection au nouveau coronavirus et dix fois plus de risque d'en mourir.

Cette vulnérabilité des personnes trisomiques est liée aux anomalies génétiques associées à un dysfonctionnement de leur système immunitaire. La trisomie 21 est aussi associée à une prévalence plus importante des cardiopathies, pneumopathies, diabète et obésité, sachant que ces comorbidités constituent un facteur de risque des formes graves des affections au Sars-Cov-2. 

Il est également à noter qu’en plus de ces comorbidités, la trisomie 21 est responsable d’un vieillissement prématuré, ce qui rend les trisomiques plus fragiles à un âge plus précoce que dans la population générale.

Il devient de ce fait primordial de vacciner les personnes atteintes par la trisomie 21 sachant que le vaccin autorisé actuellement au Maroc n’est pour l’instant pas indiqué avant l’âge de 18 ans.
 
[1] : Univadis

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VACCINATION

Vaccin anti-Covid-19 : les Marocains retiennent leur souffle... Abderrahim DERRAJI - 18 janvier 2021 08:24
Vaccin anti-Covid-19 : les Marocains retiennent leur souffle...

Depuis l'apparition de la pandémie, le monde est entré dans une phase d’incertitudes et d’improvisation. La mondialisation, qui fut jadis la règle, a favorisé la délocalisation des unités de production, notamment des principes actifs et des médicaments. Et tant que la libre circulation des marchandises n’était pas entravée et les commandes honorés à temps, personne ne trouvait à redire. Mais la pandémie est passée par là, et plus rien n’est comme avant !

Du jour au lendemain, les règles habituelles du commerce ne sont plus ce qu’elles étaient avant la pandémie. Une simple transaction commerciale peut être assimilée à une «faveur» accordée par des pays qui jouissent d’une situation quasi monopolistique sur des produits de santé vitaux. 

Tout au début de la pandémie, le Maroc a rencontré des problèmes d’approvisionnant en masques médicaux. Ces dispositifs faciles à fabriquer ont connu une tension d’approvisionnement sans précédent. Le Maroc n’avait d’autres choix que de faire contre mauvaise fortune bon cœur. Ses industriels ont relevé le défi et ont pu produire des masques non médicaux en quantité suffisante et avec un prix abordable.

La pénurie n’a pas affecté que ces dispositifs médicaux. Certaines spécialités pharmaceutiques, qui ont connu une forte tension, sont également tombées en rupture. Là aussi, grâce à son industrie pharmaceutique, le Maroc a pu éviter une vraie catastrophe. À part quelques spécialités pharmaceutiques, la production de la plupart des médicaments a permis de couvrir les besoins des patients et particulièrement ceux qui sont atteints par la Covid-19.

En ce qui concerne le vaccin anti-Covid-19, le problème se pose autrement. Le Maroc, comme un grand nombre de pays, n'a d'autres choix que d'attendre que les doses qu'il a commandées pour vacciner sa population lui soient livrées. Différents communiqués avaient évoqué un démarrage des campagnes au début du mois de décembre, mais depuis le début du mois de janvier, les communiqués se sont taris.

Cette situation, qui risque d'impacter lourdement la sécurité sanitaire du pays, ne peut être évitée à l’avenir qu’en mettant les bouchées doubles pour que le Royaume puisse se doter de sites de productions de vaccins et autres produits de santé vitaux. En attendant, on croise les doigts en espérant que les commandes de vaccins finiront par être honorées. Faute de quoi, le pays restera paralysé… 

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COMIRNATY

L'Agence norvégienne du médicament établit un lien entre 13 décès de personnes fragiles et les effets secondaires du vaccin Comirnaty Abderrahim DERRAJI - 18 janvier 2021 08:22
L'Agence norvégienne du médicament établit un lien entre 13 décès de personnes fragiles et les effets secondaires du vaccin Comirnaty

D’après le média norvégien «Norway Today» du jeudi 14 janvier, les 13 personnes décédées au Norvège à la suite des effets secondaires, qui pourraient être induits par le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech, avaient deux choses en commun. Elles étaient fragiles et âgées d’au moins 80 ans.£

«Les rapports pourraient indiquer que les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, ont pu entraîner la mort de certains patients fragiles», a affirmé DSigurd Hortemo, le médecin en chef de l'Agence norvégienne du médicament.

La Norvège a démarré sa campagne de vaccination le 27 décembre dernier. Quelque 33.000 personnes ont déjà bénéficié d’une première dose. La plupart d’entre elles sont considérées comme sujets à risque. L'âge est considéré comme un facteur de risque.  

À la suite de ces décès, l'Institut national de la santé publique (FHI) a mis à jour le guide de vaccination contre la Covid-19 et y a ajouté la mention suivante : 
«Pour les personnes les plus fragiles, même les effets secondaires relativement légers du vaccin peuvent avoir des conséquences graves». Le FHI a également indiqué que chez les sujets qui ont une durée de vie restante très courte, le bénéfice du vaccin peut être «marginal ou sans importance».

L'Agence norvégienne du médicament a, cependant, indiqué que «le nombre d'incidents signalés jusqu'à présent n'est pas alarmant et reste conforme aux attentes».

Les deux vaccins contre la Covid-19 approuvés jusqu'à présent par l’Union européenne ont été testés sur des dizaines de milliers de personnes, y compris des volontaires âgés de 80 à 90 ans, l'âge moyen des participants aux essais cliniques était de 50 ans, relève Bloomberg. Or, les premières personnes ayant été vaccinées en Norvège et dans les autres pays sont plus âgées que cela, du fait que les autorités vaccinent en priorité les résidents des maisons de retraite.

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COMIRNATY

Six effets indésirables graves avec une évolution favorable ont été observés en France avec le vaccin Comirnaty. Abderrahim DERRAJI - 18 janvier 2021 08:20
Six effets indésirables graves avec une évolution favorable ont été observés en France avec le vaccin Comirnaty.

Dans un point de presse du 14 janvier 2021, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM – France) a indiqué que le deuxième comité de suivi dédié à la surveillance des effets indésirables rapportés avec les vaccins Covid-19 a eu lieu le 14 janvier 2021 en présence du réseau des Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV).

Six effets indésirables graves avec une évolution favorable ont été observés en France avec le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech lors de cette troisième semaine de vaccination. Il s’agit de 4 cas de réactions allergiques et de 2 cas de tachycardie.

L’Agence française a également été informée du décès d’un sujet résidant en Ehpad et vacciné contre la Covid-19 le 13 janvier avec le même vaccin. L’ANSM indique «qu’aucun effet indésirable immédiat n’a été constaté suite à la vaccination. Le décès est intervenu environ deux heures après la vaccination. Le patient ne présentait pas de signes physiques de réactions allergiques».

Au regard de ces éléments, des antécédents médicaux et du traitement lourd de la personne, l’ANSM estime que rien ne permet de conclure à un lien  entre le décès et l'administration du vaccin.

L’ANSM indique également qu’une trentaine de cas d’effets indésirables non graves en lien avec le vaccin Comirnaty a été également enregistrée dans la base nationale de pharmacovigilance.

L’Agence française a également demandé une expertise à un centre de pharmacovigilance à la suite de la survenue de cas de paralysies faciales dans d’autres pays. 

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Autres articles

Covid-19 : la maladie immunise autant que le vaccin

Une étude menée par Public Health England sur 21.000 soignants anglais a révélé que la maladie de la Covid-19 procure une protection de 83% durant plusieurs mois après la contamination.  Ces travaux indiquent également que le risque de développer une forme grave de la maladie est quasi nul. Ce résultat pourrait inciter les autorités du Royaume-Uni à vacciner les sujets ayant déjà contracté le Sars-Cov-2 en dernier. Par contre, ils ne remettent nullement en question l’utilité des mesures barrières, d'autant plus que les sujets ayant été infectés pourraient continuer à porter le virus dans leur nez et leur gorge et le transmettre à leur entourage. En ce qui concerne la durée d’immunisation, elle serait au minimum de cinq mois. Mais, on constate que le taux des anticorps baisse avec le temps.   Le nombre de décès au Royaume-Uni continue de battre des records et la barre des 100.000 morts sera franchie dans peu de temps. 

Abderrahim DERRAJI - 18 janvier 2021 08:19
Moderna a commencé les livraisons de son vaccin anti-Covid-19 en Europe.

Dans un communiqué du 11 janvier, la biotech américaine Moderna a annoncé qu’elle a commencé à livrer ses commandes européennes. Ces livraisons sont assurées à partir de sa plate-forme pharmaceutique centralisée en Europe par l'entreprise suisse de logistique Kuehne+Nagel. Les doses commandées seront acheminées vers un site unique dans chaque pays qui doit coordonner  lui-même la répartition des commandes vers les différents sites prévus pour le stockage du vaccin. «La distribution dans toute l'Union européenne est l'un des plus grands défis logistiques auxquels Moderna a dû faire face», a indiqué Dan Staner, vice-président et responsable de la région Europe pour l'entreprise américaine, cité dans le communiqué. Ce vaccin, qui a obtenu le feu vert de l’EMA le vendredi dernier, doit être administré en deux fois. Les deux inoculations doivent être espacées d’au moins 28 jours. Quant à la conservation elle est garantie à une température de -20°C. D’après le communiqué de Moderna, le principe actif du vaccin est produit au sein du laboratoire pharmaceutique Lonza, en Suisse. Il est ensuite conditionné par le sous-traitant pharmaceutique Rovi, en Espagne. Moderna fera également appel au sous-traitant français Recipharm pour assurer le conditionnement du vaccin au cours du premier trimestre 2021.  La France a reçu 50.000 doses en début de semaine. Ces doses serviront aux campagnes programmées dans le Grand Est, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Provence-Alpes-Côte d'Azur. D’après le ministère de la Santé français, "près de huit millions de doses" supplémentaires de ce vaccin doivent être livrées à la France d’ici fin juin.

Abderrahim DERRAJI - 12 janvier 2021 10:55
Vaccination : le «nationalisme vaccinal» peut nuire à tout le monde!

Tout le monde s’attendait à ce que ça soit le vaccin de CNBG Sinopharm qui obtienne le premier une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) d’urgence du ministère de la Santé pour préparer le lancement effectif des campagnes de vaccination. Finalement, c’est le vaccin Covishield® développé par Oxford et AstraZeneca et produit par Serum Institute of India qui a décroché le précieux sésame le 6 janvier. Il ne fait aucun doute que le vaccin chinois finira, lui aussi, par obtenir son ATU d’urgence. Mais, tant que les commandes ne se transforment pas en livraisons, on n'est toujours pas tiré d'affaire. La forte tension d’approvisionnement exercée sur les vaccins nous rappelle le scénario des masques médicaux qui ont fait l’objet de marchandages ayant favorisé les plus offrants avec une flambée des prix qui les a rendus quasi inaccessibles. Pour éviter une situation similaire, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en garde contre «le nationalisme vaccinal». En effet, le directeur général de l’OMS, l’Éthiopien  Tedros Adhanom Ghebreyesus, a exhorté les pays riches à cesser de conclure des «accords bilatéraux» avec les laboratoires pharmaceutiques et de faire davantage preuve de solidarité internationale en matière de vaccins. Le chef de l’OMS demande aux fabricants de donner la priorité au déploiement des vaccins par le biais du mécanisme Covax mis en place par l’OMS et ses partenaires pour éviter «de faire grimper le prix» des vaccins. Le patron de l'OMS a même demandé aux pays ayant commandé plus de vaccins que nécessaire de les mettre immédiatement à la disposition du Covax qui est prêt à les «distribuer équitablement dès aujourd'hui». Mais, est-ce que le directeur général de l’OMS sera écouté ? Rien n’est moins sûr ! Pour le moment, sur les 42 pays ayant lancé des programmes de vaccination, 36 pays sont à revenu élevé et 6 à revenu intermédiaire. Les vaccins autorisés jusqu'à maintenant ont nourri beaucoup d'espoir en raison de leur innocuité et leur efficacité contre le Sars-Cov-2 et ses mutants actuels. Le seul événement indésirable du vaccin risque d'être son «inaccessibilité». On espère qu’il y aura suffisamment de solidarité entre les peuples pour que les personnes à risque soient vaccinées en priorité, et ce, quel que soit leur pays !

Abderrahim DERRAJI - 10 janvier 2021 19:47
Seconde dose de Comirnaty : Avis de l’ANSM

Plusieurs pays européens font le maximum pour augmenter la cadence de vaccination contre la Covid-19, mais les livraisons des vaccins ne suivent pas forcément. C’est ce qui a poussé certains pays à envisager d'espacer l’intervalle entre les doses à inoculer. Ce contexte a poussé l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) à donner un avis au sujet de la deuxième dose du vaccin Comirnaty® mis sur le marché par Pfizer-BioNtech. L’Agence française estime que le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech, qui est autorisé en Europe depuis le 21 décembre 2020 et dont le schéma d’administration repose sur deux doses espacées d’au moins 21 jours, doit garder le même schéma d’administration pour les personnes vaccinées. Elle estime, cependant, que le délai d’administration de la deuxième dose peut être envisagé entre 21 et 42 jours au vu des circonstances actuelles spécifiques, afin d’élargir la couverture vaccinale des personnes prioritaires.

Abderrahim DERRAJI - 10 janvier 2021 19:45
Covid-19 : Accord conclu entre Bayer et CureVac pour accélérer le développement du candidat vaccin CVnCoV et sa mise sur le marché

La société allemande Bayer vient de signer un accord de collaboration et de services avec la biopharma CureVac qui développe une nouvelle classe de médicaments transformateurs basés sur la technologie de l’ARN messager. L’accord stipule que c’est CureVac qui sera le titulaire de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) du vaccin. Quant à Bayer, il soutiendra CureVac sur des opérations techniques et de procédure dans les pays au sein de l’Union européenne (UE) et dans certains autres marchés. D’autres options sont également prévues. Bayer pourra devenir titulaire de l’AMM en dehors de l’Europe. Les deux entités conjugueront leurs efforts pour que CureVac puisse fournir des centaines de millions de doses de CVnCoV à travers le monde, une fois qu’il aura le feu vert des autorités réglementaires. En novembre 2020, CureVac a annoncé qu’elle renforcerait son réseau de fabrication européen, en collaboration avec Wacker et le français Fareva, entre autres. Le 14 décembre 2020, CureVac a franchi une nouvelle étape dans le développement de CVnCoV avec le début de sa phase pivot mondiale 2b/3.

Abderrahim DERRAJI - 10 janvier 2021 19:44
Saisie de 20.000 boîtes de vitamine C vendues hors circuit légal

Par un communiqué du 9 janvier 2020, la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc (CSPM) a indiqué que la correspondance qu’elle a adressée à la Direction du médicament et de la pharmacie (DMP), au sujet de la vente de spécialités pharmaceutiques à base de vitamine C et de zinc à travers Internet, n’est pas restée lettre morte. En effet, les démarches entreprises par la CSPM et la DMP ont été à l’origine de l’intervention de la police de cybercriminalité de la Wilaya du Grand Casablanca qui a procédé à l’arrestation des personnes qui seraient responsables de ce trafic. Des quantités importantes de médicaments ont été également saisies notamment 20.000 boîtes de vitamine C et 3.500 boîtes de médicaments à base de zinc. D’autres médicaments auraient été saisis d’après le même communiqué.

Abderrahim DERRAJI - 10 janvier 2021 19:42
France : la HAS autorise l’utilisation du vaccin anti-Covid-19 de Moderna

Deux jours après le feu vert accordé par la Commission européenne au vaccin à ARNm de Moderna, la Haute autorité de santé (HAS-France) donne son accord pour son utilisation en France. Il devient de ce fait, le deuxième vaccin autorisé par l’Hexagone après le vaccin de Pfizer-BioNTech qui s'appuie également l’ARN messager. Ce vaccin qui est utilisé États-Unis, au Canada et en Israël et autorisé au Royaume-Uni, peut d’après la HAS "être utilisé chez les personnes de 18 ans et plus, y compris les plus âgées du fait de son efficacité et de son profil de tolérance globalement satisfaisant". Ce vaccin nécessitant l’inoculation en intramusculaire de deux doses espacées de 28 jours, s’est révélé lors d’un essai clinique mené sur 30.400 personnes efficace contre la Covid-19 à 94.1%. Il est cepenadant légèrement plus efficace chez les jeunes adultes que chez les sujets âgés.     

Abderrahim DERRAJI - 08 janvier 2021 16:59
Le vaccin COVISHIELD® a obtenu une ATU d’urgence au Maroc

Le ministère de la Santé, et après avoir consulté la Commission nationale consultative le 4 janvier 2021, a octroyé aujourd’hui une autorisation temporaire d’utilisation d’urgence au vaccin COVISHIELD®. Cette ATU d’Urgence est valable pour une durée de 12 mois. Il s’agit d’un vaccin recombinant contre le Coronavirus ChAdO×1 nCoV-19 injectable présenté sous forme 5 flacons : flacon de 0,5 ml (1 dose), flacon de 1 ml (2 doses), flacon de 2,5 ml (5 doses), flacon de 5ml (10 doses) et flacon de 10 ml (20 doses). Le site de production et de contrôle de la substance active mentionné sur cette ATU d’urgence est Serum Institute of India sous licence d’AstraZeneca. Ce vaccin est indiqué pour l’immunisation active des personnes âgées de plus de 18 ans pour la prévention de la Covid-19. Il est administré en IM à raison de deux doses de 0,5 ml qui doivent être inoculées avec un intervalle de 4 à 12 semaines. Ce vaccin a une durée de validité de six mois et doit être conservé à l’abri de la lumière entre 2°C et 8°C. En ce qui concerne les vaccins multi-doses, ils doivent être utilisés dans les six heures qui suivent l’ouverture du flacon. Lien de l'ATU

Abderrahim DERRAJI - 06 janvier 2021 18:52
Peut-on retarder la 2e injection du vaccin Pfizer-BioNTech ?

Dans une conférence de presse, Alejandro Cravioto, président du SAGE (Groupe stratégique consultatif d'experts) de vaccination de l'OMS a indiqué que le SAGE recommande l’administration de deux doses du vaccin Pfizer-BioNTech espacées de 21 à 28 jours.  Cet expert a cependant indiqué qu'il était envisageable de retarder l'administration de la deuxième inoculation de quelques semaines en raison des contraintes liées à l'approvisionnement et à l'évolution de la pandémie. En espaçant davantage les doses administrées, on permet à un grand nombre de personnes de bénéficier de la première dose.  De son côté, la directrice du département immunisation et vaccins à l’OMS Kate O'Brien a averti que le délai ne pouvait pas excéder six semaines. Ces déclarations sont en porte-à-faux avec celles des experts de la biotech allemande BioNTech qui affirment que l'efficacité et la sécurité du vaccin n'ont été évaluées que pour l’administration de deux doses espacées de 21 jours.

Abderrahim DERRAJI - 06 janvier 2021 16:53
Un pharmacien sabote des doses du vaccin anti-Covid-19 de Mederna

Selon le Chicago Tribune, un pharmacien exerçant dans une clinique de la banlieue de Milwaukee, aux États-Unis, a délibérément sorti, durant deux nuits, 570 doses du vaccin anti-Covid-19 Moderna des réfrigérateurs qui leur sont dédiés.   C’est un technicien de la clinique qui s’en ai aperçu et a donné l’alerte. Mais, des doses restées à température ambiante ont tout de même été inoculées à 57 personnes. La valeur des doses détruites est estimée entre 8 000 et 11 000 dollars. Moderna a assuré que les sujets ayant été vaccinés ne courent aucun risque. Elle les a quand même placées sous surveillance médicale. Le pharmacien risque d’être mis en examen pour mise en danger par négligence, altération de médicament et dommages criminels à une propriété.  

Abderrahim DERRAJI - 05 janvier 2021 21:30