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20ème Édition - Marrakech

Interview du Pr. Jamal Taoufik
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TROD

France : TROD angine pratiqués et rémunérés dans les pharmacies à partir du 1er janvier 2020 Abderrahim DERRAJI - 19 septembre 2019 18:57
France : TROD angine pratiqués et rémunérés dans les pharmacies à partir du 1er janvier 2020

Les tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) de l'angine qui permettent de savoir si le patient a une angine bactérienne ou pas, seront pratiqués en officine dès le 1er janvier prochain. Une rémunération est prévue pour ce test qui permet de mieux prendre en charge les angines d’origine bactérienne et d'éviter un recours injustifié aux antibiotiques.

Cette décision a été annoncée au mois de mars dernier par le Gouvernement français pour rendre effective la stratégie nationale de santé et du plan «Priorité prévention»

L'Avenant n°18 à la convention pharmaceutique vient d’être signé entre la CNAM et les représentants des pharmaciens. Ce texte prévoit deux cas de figure:  Soit  le TROD est initié  par le médecin, dans ce cas, le pharmacien percevra une rémunération de 7 euros. Quand c’est le pharmacien qui le préconise, la rémunération n’est que de 6 euros.
Dans le cas où le test réalisé par le pharmacien est positif, le patient s’adresse à son médecin pour bénéficier d’une antibiothérapie.

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GÉNÉRIQUES

La disparition de la mention "non substituable" inquiète les pharmaciens français Abderrahim DERRAJI - 18 septembre 2019 17:22
La disparition de la mention "non substituable" inquiète les pharmaciens français

Selon Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), la remise en cause des règles du non-substituable (NS), que prévoit l’article 66 de la LFSS 2019 (Loi de finnancement de la Sécurité sociale - 2019), coûtera au réseaux officinal 300 millions d’euros dès l’année prochaine.

Ce scénario exposé par le président de la FSPF prédit une perturbation du marché qui va impacter lourdement l’économie de la pharmacie. «En imposant un tarif de remboursement similaire à un TFR, reviendra à remettre en scène des produits princeps au niveau des génériques », a indiqué Philippe Besset.

La baisse de prix du princeps et la perte de rémunération sur le médicament générique estimée sur la base d'une perte de 20 % du marché du générique, pourraient, selon le scénario de la FSPF faire perdre aux officinaux 300 millions d’euros en 2020.

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PREGABALINE

Prégabaline : de plus en plus de mesusage en Ile-de-France ! Abderrahim DERRAJI - 16 septembre 2019 18:37
Prégabaline : de plus en plus de mesusage en Ile-de-France !

Des décès viennent d’être signalés dans la région parisienne suite à l’utilisation de prégabaline (Lyrica et génériques)  associée à des opioïdes, notamment l’héroïne. Des cas similaires ont également été rapportés il y a qualques années au Royaume-Uni.

Selon l’enquête Oppidum 2018 publiée le 13 septembre, on assiste à une augmentation de la consommation de prégabaline dans un contexte d’abus ou de dépendance. D’après cette enquête, 50% des personnes qui ont eu recours à cet antiépileptique l’ont obtenu illégalement. Bien souvent en utilisant des ordonnances falcifiées.

«Les fausses ordonnances de prégabaline sont légion, au point que toute présentation d’une prescription de Lyrica 300 mg par un patient inconnu de l’officine paraisse d’emblée suspecte» indique «Le Pharmacien de France». À chaque fois qu’un pharmacien constate une falsification d’ordonnance l« Le Pharmacien de France» lui recommande de transmettre le document falcifié aux services d’addictovigilance de sa région.

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DISPOSITIFS MÉDICAUX STÉRILES

Dispositifs médicaux stériles : Le monopole pharmaceutique n’est pas un privilège ! Abderrahim DERRAJI - 15 septembre 2019 21:10
Dispositifs médicaux stériles : Le monopole pharmaceutique n’est pas un privilège !

Dès qu’il y a eu vent de l’élaboration de la liste des dispositifs médicaux stériles (DMS) qui seront dispensés exclusivement en pharmacie, et dès que la date de la prochaine réunion de la Commission nationale de la pharmacopée a été ébruitée, deux articles de presse ont déjà annoncé la faillite prochaine de 1.500 sociétés qui font actuellement commerce des dispositifs médicaux.

Ces deux articles de presse truffés d’inexactitudes constituent les prémisses d’un bras de fer qui va s’enclencher entre ces sociétés et l’administration. Mais contrairement à son prédécesseur, le nouveau patron de la Direction du médicament et de la pharmacie (DMP) est un expert avéré en dispositifs médicaux. Il connaît, plus que quiconque, le risque que représente leur vente à travers des circuits ne permettant pas de maitriser leur traçabilité et de garantir leur qualité. Pour s’en convaincre, il suffit de se remémorer le scandale des implants mammaires PIP qui a révélé au grand jour de graves problèmes de qualité de ces DMS associés dans certains cas à un défaut de maitrise de leur traçabilité.

Contrairement à ce qui est avancé par les articles en question, la décision qui sera entérinée prochainement par la Commission nationale va permettre au Maroc d’être en phase avec la législation européenne en la matière. La motivation essentielle de l’administration reste la sécurité du patient. D’ailleurs, de nombreuses circulaires ont été adressées dans ce sens par le ministre de la Santé à tous les opérateurs du secteur du médicament et de la pharmacie.

Aujourd’hui, nous sommes devant un dilemme : allons-nous mettre la sécurité du patient au centre de nos préoccupations ou continuer à tergiverser en prenant le risque de nous égarer dans les méandres de considérations socio-économiques qui ne devrait  plus avoir droit de citer ?

Malheureusement, nous évoluons dans un environnement où les arracheurs de dents, les marchands ambulants de médicaments et les charlatans d’un autre temps poursuivent leurs activités en toute illégalité. On espère au moins pour ce cas de figure que le bon sens finira par nous guider vers les solutions offrant le plus de sécurité à nos concitoyens.

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MALACHLORITE

Une fausse étude présente le malachlorite comme un «traitement miracle» de la malaria Abderrahim DERRAJI - 15 septembre 2019 21:07
Une fausse étude présente le malachlorite comme un «traitement miracle» de la malaria

L’article publié en 2018 dans la revue scientifique «GSC Biological and Pharmaceutical Studies» et cosigné par deux «scientifiques» suisses au sujet de l’efficacité du malachlorite dans la prise en charge de la malaria a été retiré de cette revue. Cette dernière affirme qu’elle a été alertée par un lecteur qu’aucune étude n’a en réalité été menée par les auteurs en question. Un examen attentif laisserait soupçonner une «activité douteuse suggérant que les données ont été manipulées ou carrément inventées».

Ces auteurs prétendent avoir testé de la Malachlorite sur 500 personnes atteintes de malaria au Cameroun à raison de trois prises par jour durant huit jours. D’après le quotidien suisse «Le Temps», les auteurs ont prétendu que les symptômes de la malaria avaient tout simplement disparu. Or ce test n’a jamais eu lieu.

Cette solution chimique servant à désinfecter l’eau et qui est également présentée par des sites louches comme possédant des propriétés «détoxifiantes» peut, selon Swismedic, entraîner des troubles gastro-intestinaux de degré et de gravité variables pouvant aller jusqu’à mettre la vie de ses usagers en danger.

L’auteur principal de l’article en question est un Allemand qui œuvrait à l’Université Heinrich-Heine de Düsseldorf. Son titre vient de lui être retiré. Quant aux coauteurs suisses, ils se sont présentés comme appartenant au «Département du développement de l’énergie de Davos» et au «Centre des nouvelles stratégies thérapeutiques» , deux unités qui n’existerait pas, d’après «Le Temps».

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Autres articles

Médicaments illégaux interceptés : nouveau record en Belgique

D’après les chiffres de l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS – Belgique), le nombre de colis contenant des médicaments illégaux interceptés ne cesse d’augmenter. De 2012 à 2018, le nombre de ces colis saisis par jour est passé de 3 à 15. Quelque 1.230 colis de plus ont été saisis en 2018 par rapport à 2017. Les inspecteurs de l'Unité spéciale de recherche de l'AFMPS ont retrouvé dans ces colis, entre autres, des médicaments traitant la dysfonction érectile. Six emballages sur dix contenaient des médicaments pour le système urogénital. Ces inspecteurs ont également retrouvé des médicaments à base de finastéride. «Nous constatons une augmentation de la dose de la substance active», a déclaré Ann Eeckhout, porte-parole de l'Agence belge. Et d’ajouter : «Il existe également une tendance à associer une substance stimulant l'érection (sildénafil) à une substance utilisée contre l'éjaculation précoce (dapoxétine). Ils ont tous deux un effet d'abaissement de la pression artérielle. Si vous les combinez, cet effet est encore plus fort et la baisse de la pression artérielle peut être dangereuse, en particulier pour les personnes à risque». D’autres substances ont été interceptées notamment des somnifères, des nootropiques, des produits dermatologiques, des produits anti-infectieux, des pilules abortives, etc. Cette augmentation inquiétante s’explique par le développement du commerce en ligne. La plupart des sites internet ne sont pas gérés depuis la Belgique et même pas depuis l'Europe. Les sites belges peuvent être fermés sur ordre du procureur. Il y a également une collaboration entre les pays européens. Mais quand il s’agit des sites hors Union européenne (UE), les choses se compliquent. Il n’en reste pas moins que l’AFMPS a ouvert environ 200 dossiers administratifs et/ou judiciaires sur la vente illégale de médicaments sur Internet.

Abderrahim DERRAJI - 15 septembre 2019 21:05
La NDMA détectée à faible dose dans des spécialités à base de Ranitidine !

La N-nitrosodiméthylamine (NDMA), qui a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps, vient d’être détectée à de faibles doses dans certaines spécialités à base de ranitidine comme le Zantac. La Food and Drug Administration (États-Unis) et Santé Canada ont diffusé, vendredi dernier, des communiqués pour informer le public au sujet de cette impureté potentiellement cancérigène. «La NDMA est classée parmi les agents cancérogènes possibles pour l'humain, ce qui veut dire qu'une exposition à long terme à des concentrations dépassant celles jugées sûres pourrait accroître le risque de cancer», a indiqué Santé Canada. Santé Canada a souligné vendredi dernier qu’il «s'attaque activement au problème de la présence de NDMA et d'impuretés du même genre dans les “sartan”» et qu’«il élargit son champ d'intervention pour déterminer la possibilité de présence de nitrosamines dans les médicaments autres que les “sartan”».

Abderrahim DERRAJI - 15 septembre 2019 21:03
Lucentis® : difficultés à actionner le piston des seringues pré-remplies

L’Ansm (France) a mis en ligne une lettre destinée aux ophtalmologistes et aux pharmaciens leur signalant que les difficultés rencontrées en actionnant le piston de certaines seringues pré-remplies de Lucentis imposent ce qui suit : - Vérifier systématiquement que le piston de la seringue pré-remplie puisse être poussé facilement lors de l’ajustement de la dose. - Ne pas commencer l’injection si le piston montre une résistance à la poussée et utiliser une nouvelle seringue pré-remplie à la place. - Arrêter l’injection si celle-ci a débuté et que le piston ne peut pas être poussé facilement. - Si une dose incomplète, c’est-à-dire inférieure à la dose recommandée de 50µl est injectée au patient, une diminution de l’efficacité du traitement peut être observée. Il faut de ce fait contrôler l’efficacité du traitement selon les pratiques cliniques habituelles : - Suivre les recommandations concernant les intervalles de traitement pour les injections de Lucentis, en tenant compte d'un intervalle minimal de 4 semaines entre deux injections consécutives dans le même œil, comme décrit dans la rubrique 4.2 "Posologie et méthode d’administration" du RCP. - Une réinjection au cours d'une même séance ne doit être envisagée qu’en cas d’absolue nécessité pour le patient et après avoir évalué le risque de surdosage (voir les rubriques 4.8 "effets indésirables" et rubrique 4.9 "Surdosage" du RCP. - Toute seringue présentant des difficultés d’utilisation doit être retournée à Novartis pour notification et évaluation de l’éventuel défaut (contacter Novartis pour les modalités. En savoir plus 

Abderrahim DERRAJI - 12 septembre 2019 12:03
La liste des produits pharmaceutiques non médicamenteux bientôt définie

La Commission nationale de la pharmacopée va tenir une réunion le 24 septembre à la Direction du médicament et de la pharmacie. Cette réunion aura pour but de valider le règlement intérieur de cette commission ainsi que la liste des produits pharmaceutiques non médicamenteux figurant aux pharmacopées de référence adoptées par l’arrêté n° 1372612 du 30 avril 2019.   Pour rappel, cet arrêté rendra effectif l’article 4 et l’article 30 de la loi 17-04 portant code du médicament et de la pharmacie.

Abderrahim DERRAJI - 11 septembre 2019 17:42
Biosimilaires : un "relai" de croissance pour la pharmacie d’officine en France

Pour favoriser le taux de pénétration des biosimilaires, la Chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacie (FEDERGY) et l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) proposent de partager l’économie générée par les biosimilaires entre l’assurance maladie (70%), le médecin prescripteur (15%) et le pharmacien dispensateur (15%). «Nous soutenons totalement l’idée de partage d’économie entre les différents promoteurs du biosimilaire», indique Catherine Bourrienne-Bautista, Déléguée générale de l’association des génériqueurs. Le président de l’UDGPO, Laurent Filoche estime de son côté, qu’il y a urgence à débloquer la situation vue que «les biosimilaires sont l’un des relais de croissance de l’officine et il faut se battre pour que la substitution soit autorisée le plus vite possible».  

Abderrahim DERRAJI - 11 septembre 2019 10:17
Canada : 95 % des personnes croient à tort qu’ils sont allergiques à la pénicilline

Une analyse d'envergure publiée au début de l'année vient de confirmer que 95 % des personnes persuadées d’être allergiques à la pénicilline au Canada ne le sont pas. 10% de la population, soit 3,3 millions de personnes sont considérées comme allergiques à la pénicilline et se voient de ce fait administrées des antibiotiques de deuxième choix qui sont à large spectre. Bien souvent la « prétendue » allergie est découverte durant l’enfance suite  à une éruption cutanée. Or, cette éruption peut être induite par l’infection elle-même.  Au moindre doute, le médecin traitant mentionne l’allergie sur le dossier de son jeune patient et cette annotation le suit toute sa vie. Le Dr Matthieu Picard, immunologue-allergologue à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont préconise de faire un test d’allergie en injectant au niveau de la peau différentes sortes de pénicilline. Dans le cas où il n’y a aucune réaction, il faut passer à la 2e étape du test : la provocation orale. L’enfant, lui, passe directement à cette étape. On donne 10 % de la dose standard de pénicilline et on observe le patient pendant 30 minutes. Si tout va bien, on donne 90 % de la dose standard puis on patiente une heure. Dans pratiquement tous les cas, le résultat sera négatif. Ces patients qui ne sont pas allergiques se voient remettre une attestation qui certifie qu'ils ne sont pas allergiques à la pénicilline.

Abderrahim DERRAJI - 10 septembre 2019 17:25
Parapharmacie : Le flou juridique et l’attentisme ne profitent pas aux patients !

Dans une déclaration au site internet tunisien Directinfo, M. Abdellah Jallal, past président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens tunisiens (CNOPT) a évoqué la situation des parapharmacies et les dérives qui y sont constatées. Selon ce pharmacien d’officine de Tunis, les produits qui sont commercialisés dans ces espaces semblent échapper à tout contrôle. En effet, le contrôle des produits non médicamenteux ne fait pas partie des prérogatives du ministère de la Santé, et il en est de même pour le ministère du Commerce. Les enseignes de ces parapharmacies prêtent souvent à confusion puisque la désignation «pharmacie» utilisée d’une manière abusive est souvent en grands caractères. Ces enseignes peuvent faire croire aux patients qu’il s’agit d’une pharmacie, d’autant plus que l’agencement de ces espaces est souvent calqué sur celui des pharmacies. Conscients du danger que représente la vente de certains produits sensibles dans ces commerces, les représentants des pharmaciens ont adressé  en 2015 une correspondance au ministère de la Santé lui demandant de publier la liste des produits pharmaceutiques non médicamenteux dont la dispensation doit être effectuée exclusivement sous la responsabilité d’un pharmacien. Le projet en question a été élaboré en collaboration avec le Conseil de l’ordre des pharmaciens, le ministère de la Santé, la Direction de la pharmacie et du médicament (DPM) et le ministère du Commerce. En attendant cette publication, les dérives continuent, à l’image de la vente par certaines plateformes d’e-commerce de produits retirés du marché tunisien, notamment l’écran solaire Trio S. Au Maroc la situation est comparable et nous assistons aux mêmes dérives, voire plus ! Aucune compétence particulière n’est exigée des propriétaires de ces commerces. Les descentes de police faites à la suite de plaintes de pharmaciens ont mis à nu un trafic de produits contrefaits notamment des dépigmentants et des médicaments orexigènes à base de corticoïdes. Ce sujet qui mérite amplement d’être programmé dans nos prochains congrès et journées, devrait nous interpeller et nous pousser à œuvrer sérieusement et sans attendre pour mettre en place les garde-fous nécessaires pour protéger nos concitoyens d’une catastrophe sanitaire prévisible.

Abderrahim Derraji - 08 septembre 2019 21:47
Celgene cède un médicament phare à Amgen

Amgen a annoncé la semaine dernière que Celgene vient de lui céder son traitement du psoriasis Otezla pour un montant de 13,4 milliards de dollars. Cette acquisition doit permettre à Celgene de boucler sa fusion avec Bristol-Myers Squibb (BMS). En juin dernier, Bristol-Myers Squibb avait suggéré de céder Otezla afin d'apaiser les craintes des autorités américaines de la concurrence face à son projet de rachat de Celgene pour un montant de 74 milliards.

http://www.lefigaro.fr - 08 septembre 2019 21:59
Intelligence artificielle : un médicament créé en 46 jours !

La startup Insilico Medicine, en collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Université de Toronto, a essayé de tirer profit de l’intelligence artificielle (IA) afin de réduire les coûts de développement des médicaments. Pour ce faire, ils ont fait appel à deux techniques d’IA : les réseaux antagonistes génératifs (GAN) et l’apprentissage par renforcement (RL) qui leur ont permis de développer un «médicament» en 46 jours. Tout d’abord, les chercheurs ont créé 30.000 modèles de molécules en recourant à l’IA. Ensuite, ils ont synthétisé six de ces molécules en laboratoire avant d’en tester deux dans des cellules souches. Et pour finir, ils ont testé la molécule la plus prometteuse sur des souris. Toutes ces étapes n’ont duré que 46 jours ce qui laisse prédire que l’IA a de beaux jours devant elle, d’autant plus que la mise sur le marché d’un nouveau médicament est très coûteuse et très chronophage. La startup Insilico Medicine a toutefois déclaré qu’il faudra encore quelques années avant que leurs médicaments ne puissent être mis en vente.

Abderrahim DERRAJI - 08 septembre 2019 21:54
La Commission européenne donne son feu vert à Lonsurf® dans la prise en charge du cancer gastrique métastatique précédemment traité

Le Groupe Servier et son partenaire Taiho Pharmaceutical ont annoncé le 9 septembre que la Commission européenne (CE) a donné son accord pour l’utilisation de Lonsurf® en monothérapie pour le traitement des patients adultes atteints de cancer gastrique métastatique (CGm). Cette association à base de trifluridine et de tipiracil peut également être utilisée dans l’adénocarcinome de la jonction gastro-œsophagienne, préalablement traité par au moins deux protocoles thérapeutiques systémiques antérieurs pour une maladie de stade avancé. «L’autorisation du trifluridine/tipiracil en Europe est une décision majeure en faveur des patients. Les données de l’étude mondiale TAGS confirment que le trifluridine/tipiracil est un traitement efficace et toléré pour les patients atteints de cancer gastrique métastatique réfractaire. Cette population de patients pour qui les thérapies antérieures avaient échoué ne bénéficiait d’aucun traitement standard approuvé jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit donc d’une réelle avancée pour des patients dont les choix de traitement étaient auparavant limités», a indiqué le Pr Josep Tabernero, chef du service d’oncologie médicale à l’hôpital universitaire Vall d’Hebron, Barcelone, directeur de l’Institut d’oncologie de Vall d’Hebron et responsable européen de l’étude pivot de phase III TAGS. Cette autorisation s’appuie sur les données issues de l’essai de phase III international TAGS qui est une étude randomisée en double aveugle évaluant Lonsurf® associé aux meilleurs soins de soutien (MSS) par rapport à un placébo associé aux MMS chez des patients présentant un cancer gastrique métastatique réfractaire aux traitements standards. Pour rappel, Lonsurf® est déjà indiqué en monothérapie et recommandé pour le traitement des patients adultes atteints de cancer colorectal métastatique précédemment soumis aux traitements disponibles, comprenant les chimiothérapies à base de fluoropyrimidine, d’oxaliplatine et d’irinotécan, les agents anti-VEGF et les agents anti-EGFR, ou non éligibles à ces traitements.

Abderrahim DERRAJI - 08 septembre 2019 21:53

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