Interview du Pr. Jamal Taoufik
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La DMP met les bouchées double pour accompagner le secteur

Circulaire n° 027 DELM / DHSA
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TABAGISME

L’ERS met en garde contre les cigarettes électroniques et les TSN Abderrahim DERRAJI - 14 juin 2019 17:40
L’ERS met en garde contre les cigarettes électroniques et les TSN

Par un document intitulé « ERS Position Paper on Tobacco Harm Reduction » , la Société respiratoire européenne (European Respiratory Society, ERS) attire l’attention sur les stratégies de réduction des méfaits du tabac s’appuyant sur le recours aux produits alternatifs délivrant de la nicotine pour l’arrêt du tabagisme. Pour cette société savante, ils «ne sont pas efficaces et sont basées sur des hypothèses erronées et des affirmations sans fondement». L’ERS considère que ces stratégies ne doivent pas être utilisées en tant qu’approche populationnelle pour lutter contre le tabac. L'ERS justfie cette prise de position par le fait que ces stratégies sont «basées sur des affirmations incorrectes d’après lesquelles les fumeurs sont dans l’incapacité d’arrêter de fumer ou n’arrêteront pas de fumer» et qu’elles «s’appuient sur des hypothèses sans fondement selon lesquelles les produits alternatifs délivrant de la nicotine sont hautement efficaces comme aide à l’arrêt du tabagisme».

L'ERS met également en garde contre les cigarettes électroniques et les produits de tabac chauffé  qui ont des effets toxiques à court terme sur la santé et qu’en réalité il s’agit d’un «autre exemple de la tactique établie de longue date par l’industrie du tabac pour vendre des produits soi-disant plus sûrs dans le but de dissuader les fumeurs d’arrêter et de rendre le tabagisme socialement plus acceptable».

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DISPENSATION PROTOCOLISÉE

De nouvelles prérogatives pour le pharmacien français ! Abderrahim DERRAJI - 12 juin 2019 18:40
De nouvelles prérogatives pour le pharmacien français !

Après une dizaine de jours de débat, le Sénat français a fini par adopter à une large majorité (219 voix pour et 92 contre) le nouveau texte de Loi santé.

Les nouvelles dispositions que prévoit ce texte et qui sont en relation avec la pratique officinale ont été adoptées en l’état. Le pharmacien se voit, de ce fait, conféré de nouvelles prérogatives notamment la dispensation protocolisée  qui consiste à délivrer sans ordonnance, pour certaines pathologies, des médicaments à prescription médicale obligatoire. Cette loi l'autorise également à remplacer un médicament d’intérêt thérapeutique majeur (MITM) par un autre en cas de rupture de stock en prenant le soin d’aviser le prescripteur. Le pharmacien peut aussi intervenir auprès du patient par vidéotransmission.

Par ailleurs, ce texte impose à tout pharmacien souhaitant s’installer de déclarer ses liens avec les financiers à l’Ordre régional des pharmaciens.

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FPI

Forum pharmaceutique international : J-25 Abderrahim DERRAJI - 09 juin 2019 23:02
Forum pharmaceutique international : J-25

Les 5 et 6 juillet prochain, la ville de Marrakech accueillera le Forum pharmaceutique international (FPI), manifestation qui réunit tous les ans les pharmaciens et les autres intervenants du secteur du médicament et de la pharmacie.

Cette 20e édition, qui aura pour thème "Sécurité et qualité de l’acte pharmaceutique et biologie médicale", s’annonce comme une occasion de choix pour que les pharmaciens africains, tous secteurs confondus, fassent le point sur leurs pratiques. Les recommandations issues de ce forum sont essentielles, d’une part, pour leur permettre d’opérer les mises à niveau nécessaires et, d’autre part, pour les aider à se préparer aux grandes mutations qui guettent le secteur et particulièrement la transformation digitale.

Tout en réfléchissant à ces mutations à venir, les pays africains ne peuvent faire l’économie d’une vraie stratégie afin d’améliorer l’accessibilité aux médicaments de qualité. Cela ne peut se faire sans la mise en place de sites de production de médicaments dans les différentes régions du continent. La création d’une Agence de régulation africaine et l’harmonisation des textes relatifs au médicament et à la pharmacie sont également des éléments clefs de cette stratégie.

La disponibilité des médicaments de qualité est essentielle, mais ne suffit pas, à elle seule, à améliorer leur accessibilité. En effet, sans une politique pharmaceutique qui prévoit une couverture universelle, un grand nombre de malades restera privé de médications, ce qui fait de lui une proie facile aux trafiquants de médicaments falsifiés.

Tous ces aspects évoqués seront débattus lors du prochain FPI. Les organisateurs de ce conclave ont également prévu une batterie de conférences de bonne facture au sujet de la pratique officinale, la biologie, la pharmacie hospitalière, l’enseignement, la pharmacovigilance, etc.

Pour traiter ces sujets, le Comité d’organisation a fait appel à un grand nombre d’experts de renommée internationale. Les conférences, les tables rondes et les débats programmés contribueront à dégager des pistes pour améliorer la prise en charge du patient africain.

Les pharmaciens marocains issus des différents secteurs et leurs représentants auront ainsi une occasion rare pour échanger avec les confrères en provenance d’Afrique et d’ailleurs. La ville ocre constitue un écrin de choix pour cet événement d’envergure qui contribuera directement ou indirectement à faire rayonner le Royaume à travers le continent.
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Inscription au FPI ( Gratuite )

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SANOFI

Sanofi aura bientôt un nouveau patron Abderrahim DERRAJI - 09 juin 2019 22:56
Sanofi aura bientôt un nouveau patron

À partir du 1er septembre prochain, Paul Hudson deviendra le nouveau directeur général de Sanofi et succédera ainsi à Olivier Brandicourt qui occupe ce poste depuis 2015. Cette décision a été prise à l’unanimité lors du conseil d’administration du Groupe qui a eu lieu le 6 juin.


"Le conseil d'administration a souhaité vivement remercier Olivier Brandicourt pour l'énergie avec laquelle il a piloté le groupe dans une période complexe et pour sa contribution déterminante au retour de l'entreprise à la croissance", indique le géant tricolore dans un communiqué de presse.

Paul Hudson occupait jusqu’à présent le poste de président-directeur général (PDG) de Novartis Pharmaceuticals. Ce manager de 51 ans est diplômé de la Manchester Metropolitan University. Il a entamé sa carrière chez GlaxoSmithKline et Sanofi-Synthélabo avant d’occuper des fonctions de direction chez Schering-Plough. Il a ensuite rejoint AstraZeneca en 2006 afin d’y occuper différents postes, notamment au Japon et aux États-Unis.

D’après le communiqué de Sanofi, le choix de Paul Hudson est dicté par sa capacité "à relever les plus grands défis notamment en matière d’innovation et de transformation digitale, et sa maîtrise des lancements majeurs de produits".

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TRANSPARENCE

OMS : il faut plus de transparence sur les prix des médicaments Abderrahim DERRAJI - 09 juin 2019 22:54
OMS : il faut plus de transparence sur les prix des médicaments

Lors de la 72e Assemblée mondiale de la santé, qui s’est tenue du 20 au 28 mai dernier à Genève, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a adopté une résolution concernant la transparence sur le prix des médicaments.

Plusieurs ONG se sont mobilisées pour obtenir cette transparence notamment, Sidaction, AIDES et MSF (Médecins sans frontières). Ces organisations considèrent cette résolution comme «un progrès démocratique, car elle renforce le droit à l’information» et «un progrès pour la santé publique mondiale».

Cette recommandation sur la transparence des prix, qui a été initiée par l’Italie et soutenue par la France, risque cependant de ne pas avoir un réel impact du fait qu’elle n’a aucune valeur juridique contraignante.

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Autres articles

Une nouvelle indication de la MIV

L’équipe de l’hôpital Jean-Verdier (AP-HP) à Bondy (Seine-Saint-Denis) a permis, pour la première fois, à une femme âgée de 37 ans, atteinte d’insuffisance ovarienne précoce, une maladie qui se caractérise par une baisse de fertilité et, à terme, une infertilité, de donner naissance à deux petits garçons. Ceci a été rendu possible grâce au recours à la technique de maturation d’ovocytes in vitro (MIV) qui permet aux ovules d’atteindre in vitro le stade de maturation. "C’est la première naissance au monde obtenue avec cette technique dans cette indication pour préserver la fertilité", a indiqué au quotidien "Le Figaro" le Dr Christophe Sifer, responsable du laboratoire de biologie de la reproduction à l’hôpital Jean-Verdier. En pratique, l’équipe du Dr Christophe Sifer a procédé, sous échographie et sans anesthésie locale, ni stimulation hormonale à une ponction des ovocytes immatures.  Des hormones et des facteurs de croissance ont permis de porter à maturation les ovocytes prélevés. Cette maturation demande de 24 à 48 heures. Les ovocytes qui ont atteint le stade de maturité ont été mis en contact avec des spermatozoïdes. Les embryons ont été ensuite vitrifiés en attendant qu’ils soient implantés dans l’utérus de la future maman. Pour donner toutes ses chances à la grossesse, la trentenaire a reçu des hormones pour préparer son utérus à recevoir les embryons.  "En France, quelques milliers de femmes, entre 3.000 et 5.000, pourraient en bénéficier, dont beaucoup atteintes de cancer", a déclaré le Pr Grynberg. La MIV est utilisée, par ailleurs, chez des patientes atteintes de cancers, essentiellement des cancers du sein quand la nature de la tumeur constitue une contre-indication à la stimulation hormonale, ou quand une chimiothérapie d’urgence s’impose.

Abderrahim DERRAJI - 09 juin 2019 22:52
Nunavut : un champignon pourrait être à l’origine d’un nouvel antipaludique

Dans une publication dans la revue "Chemical Communications", des chercheurs de l’Université Laval ont annoncé qu’ils ont pu synthétiser une molécule provenant du Mortierella, un champignon microscopique du Nunavut. Cette molécule serait efficace contre le plasmodium, parasite responsable du paludisme. "Cette molécule est même efficace sur une souche de malaria qui est résistante à différents médicaments", indique Normand Voyer, auteur principal de cette publication. D’après ce chimiste, en moins de 72 heures, trois des quatre molécules isolées chez ce champignon ont mis fin à la croissance des deux souches du parasite. Il reste, cependant, du chemin à parcourir pour que ces nouvelles molécules donnent lieu à des médicaments.

Abderrahim DERRAJI - 09 juin 2019 22:48
Xeljanz : une nouvelle restriction !

Dans un point d’information mis en ligne le 6 juin, l’ANSM (France) a fait part aux professionnels de santé des dernières restrictions concernant Xeljanz, spécialité à base de tofacitinib indiquée dans la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde, du rhumatisme psoriasique et la rectocolite hémorragique. Cette restriction est recommandée par le comité de pharmacovigilance européen (PRAC) en attendant la réévaluation du rapport bénéfice/risque qui vient d’être lancée par L’Agence européenne des médicaments (EMA). Cette recommandation consiste à limiter l’administration du Xeljanz à une dose de 5 mg deux fois par jour. Cette decision est en relation avec un risque  accru d’embolie pulmonaire et de décès chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde traités par cette spécilaité à des doses élevées (10mg, deux fois par jour) dans le cadre d’un essai clinique. Les médecins ne doivent plus utiliser Xeljanz (tofacitinib) à la dose de 10mg deux fois par jour chez les patients qui ont :une insuffisance cardiaque, un trouble héréditaire de la coagulation, un risque thromboembolique, un contraceptif oral ou un traitement hormonal de substitution, un cancer, une chirurgie lourde programmée. D’autres risques doivent être pris en considération comme l’âge, l’obésité, le tabagisme et la sédentarité. L’ANSM demande également aux médecins de prendre contact avec les patients à risque élevé d’embolie pulmonaire qui sont actuellement traités à la dose de 10 mg deux fois par jour. Pour ces malades, une alternative thérapeutique au Xeljanz doit être envisagée. Les patients recevant ce médicament doivent faire l’objet d’une surveillance dans le but de déceler les signes et les symptômes d’une embolie pulmonaire.

Abderrahim DERRAJI - 07 juin 2019 10:23
HAS : nouvelles règles d’usage des antiémétiques

La Haute autorité de santé (HAS-France) vient de mettre en ligne une nouvelle fiche concernant le bon usage des antiémétiques.   Cette fiche comporte des recommandations concernent le métoclopramide, la dompéridone et la métopimazine qui sont associés à un «risque d’effets indésirables cardiaques graves (arythmies ventriculaires, mort subites cardiaques) et de troubles neurologiques ». Les trois molécules en question sont indiquées pour soulager les nausées et les vomissements dans le cadre d’affections sans caractère de gravité comme une gastro-entérite ou une infection virale sont associé.   La fiche «Bon usage du médicament» de la HAS recommande de ne pas les utiliser chez les personnes âgées et de ne pas recourir à la dompéridone et le métoclopramide chez l’enfant. Les trois molécules  ne doivent non plus être prescrites en première intention pour la prise en charge des symptômes secondaires et des affections graves, comme après un acte opératoire ou dans le cadre d’un traitement anticancéreux (radiothérapie ou chimiothérapie). La posologie doit être la plus faible possible et la durée du traitement doit être la plus courte possible, habituellement moins de 1 semaine (5 jours pour le métoclopramide) Il faut également prendre en considération les contre-indications qui sont les comorbidités et les interactions médicamenteuses. La fiche de la HAS rappelle également que l’AMM des médicaments à base de dompéridone ou de métoclopramide a été retirée chez l’adulte et chez l’enfant dans les reflux gastro-oesophagien, la gastroparésie, la dyspepsie, les nausées et vomissements induits (par radiothérapie, chimiothérapie ou agoniste dopaminergique) et dans la stimulation de la montée laiteuse. La métopimazine n’a jamais eu d’AMM dans ces affections. En savoir plus  Spécialités à base de métoclopramide (Maroc) Spécialités à base de dompéridone (Maroc Spécialités à base de métopimazine(Maroc)

Abderrahim DERRAJI - 06 juin 2019 09:57
Pharmacie.ma : Quinze années au service d’une profession

Le 7 juin, Pharmacie.ma soufflera sa quinzième bougie, soit quinze années de dur labeur et de passion qui ont permis la mise en place de supports d’information dont l’utilité s’est confirmée de jour en jour. Ce projet a commencé timidement par la mise en ligne dès 1998 d’une quinzaine de pages HTML, essentiellement des textes de loi. À cette époque, Internet n’était qu’à ses premiers balbutiements. La cherté du matériel informatique et les offres peu attractives que proposaient les providers de l’époque constituaient un vrai frein au développement d’Internet au Royaume. C’est sans doute ce qui explique le nombre peu élevé des visiteurs de ce modeste site. Cela nous avait contraints à attendre l’arrivée de l’ADSL pour lancer, le 7 juin 2004, la première version de pharmacie.ma. Le challenge était de taille, d’autant plus que nos connaissances en développement de sites web étaient limitées. Passé cette première phase technique, nous avons entamé une course contre la montre pour étoffer autant que possible le contenu de pharmacie.ma et répondre ainsi aux attentes des professionnels de santé et du médicament. En parallèle, nous avons commencé à couvrir les différents événements de la profession. Ces efforts consentis ont porté leurs fruits et se sont positivement répercutés sur le nombre de visiteurs qui a évolué d’une manière exponentielle. Pour améliorer la navigation de tous ces nouveaux visiteurs et mettre à leur disposition un contenu interactif, nous avons fait appel à des développeurs qui ont permis la mise en ligne des versions 2.0 et 3.0. À force d’acharnement, le volet rédactionnel s’est progressivement amélioré et avec lui l’attractivité du site. Cela nous a encouragés à doter pharmacie.ma, dès le 25 août 2009, de sa propre newsletter que nous avons baptisée Pharmanews. Des confrères, notamment M. Zitouni Imounachen, avaient contribué à la rédaction des premiers numéros de cette lettre hebdomadaire.    Fort de cette première expérience, nous avons lancé, le 16 mars 2012, le site web medicament.ma. Il s’agit d’une interface adossée à une base de données des médicaments commercialisés au Maroc. Ce support régulièrement mis à jour permet aux professionnels de santé d’avoir des informations sur les médicaments mis sur le marché marocain. Et à la demande de ses utilisateurs, nous avons lancé une version responsive ainsi qu’une application androïde et iOS. Nous travaillons toujours avec autant de passion en espérant voir se concrétiser d’autres solutions à forte valeur ajoutée pour les professionnels de santé et les usagers des médicaments. En attendant, nous continuons à alimenter régulièrement nos supports avec un contenu rédactionnel de qualité pour aider nos confrères à faire face à la désinformation qui a malheureusement tendance à se généraliser. Pour finir, nous tenons à vous remercier tous pour votre soutien qui n’a jamais faibli et pour vos critiques constructives qui nous permettent de nous améliorer. Nous tenons également à remercier vivement nos partenaires et tous ceux qui ont contribué et qui contribuent toujours pour que pharmacie.ma, medicament.ma et Pharmanews puissent continuer à se développer.

Abderrahim DERRAJI - 03 juin 2019 00:44
94,4% des cas de cancer de poumon détectés grâce à un logiciel utilisant l’intelligence artificielle.

D’après le quotidien français «Le Figaro», des chercheurs de la division Google dédiée à l’intelligence artificielle (AI) ont annoncé avoir mis sur pied un outil capable de dépister le cancer du poumon. Ce dispositif s’appuie sur le Deep Learning, méthode qui consiste à fournir des données à une machine qui va les analyser avant de mettre en place des outils basés sur l’intelligence artificielle. Dans ce cas précis, les ingénieurs de Google ont pu créer un algorithme après avoir étudié 14000 scans de patients, dont 638 atteints de cancer du poumon. L’algorithme généré a été, ensuite, challengé par six radiologues. La technologie d’AI de Google a été plus précise que les radiologues qui ont trouvé 11% de faux positif en plus. La technologie a aussi permis d’identifier des malades que les professionnels n'avaient pas détectés. Le taux de réussite affiché par la technologie basé sur l’AI est de 94,4%. En ce qui concerne les cas complexes, le programme et les radiologues ont éprouvé plus de difficultés. Pour le moment, on ne peut pas se passer du médecin qui reste le seul habilité à choisir l’approche thérapeutique la plus adéquate pour le patient. 

Abderrahim DERRAJI - 03 juin 2019 00:33
Les heures de l’époxiconazole comptées !

Sur décision de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), l’époxiconazole, un fongicide largement utilisé en agriculture en France sera retiré du marché avant mai 2020. Ce fongicide faisait déjà partie de la liste européenne des substances «soumises à exclusion» en raison des risques qu’il présente pour la santé humaine et pour l’environnement. Ce produit est classé depuis 2013 dans la catégorie des «Cancérogènes suspectés». Il est aussi susceptible de «nuire au fœtus ou à la fertilité». En juin 2018, l’Anses a fait une revue des données scientifiques qui a révélé que l’époxiconazole est un perturbateur endocrinien. L’Anses s’apprête à retirer les autorisations de mise sur le marché de 76 produits à base d’époxiconazole. D’après l’Anses, ce fongicide est utilisé pour traiter environ la moitié des surfaces céréalières de l’Hexagone et 70% des champs de betteraves. D'après «Telquel», 17 produits figurants sur l’index phytosanitaire mis en ligne par l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) sont concernés.  

Abderrahim DERRAJI - 03 juin 2019 00:30
Novartis : un médicament candidat améliore le contrôle de l'asthme et la fonction pulmonaire

Dans un communiqué du 30 mai 2019, le groupe Novartis a annoncé qu’une étude phase III de son médicament candidat QMF149 a révélé une amélioration statistiquement et cliniquement significative dans le contrôle de l'asthme par rapport au furoate de mométasone. Cette même étude a également mis en évidence qu’une cure de 3 mois de traitement permet d’améliorer la fonction pulmonaire chez des adultes et adolescents asthmatiques insuffisamment contrôlés.

Abderrahim DERRAJI - 03 juin 2019 00:27
Pénuries des médicaments en France : un plan d’action d’ici la fin du mois

Lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale (France), la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé qu’un plan destiné à lutter contre les pénuries de médicaments sera présenté avant la fin du mois de juin. Lors de cette séance, elle a également indiqué que plus d'un Français sur quatre affirme avoir été en difficulté pour acheter un médicament d’usage courant. Le nombre de pénuries signalées aurait même été multiplié, entre 2008 et 2018, par 20. Ces ruptures de stock touchent des produits d'utilisation courante ou de première importance, comme des antibiotiques, des vaccins ou des anticancéreux et, depuis quelques semaines, ce sont les corticoïdes qui sont affectés à leur tour. En février dernier, les Entreprises du médicament (Leem) et la Fédération française des industriels du médicament ont rendu public un «plan d'action» pour tenter de trouver des solutions à ces ruptures de stock qui ternissent l’image de l’industrie pharmaceutique. Ce plan proposé par ces deux structures prévoit, entre autres, d’arrêter une liste de médicaments d'intérêt sanitaire et stratégique qui nécessitent un traitement spécifique. Le Plan d’Agnès Buzyn prévoit 3 mesures phares : renforcer la transparence et rendre l'information plus accessible, mettre en place de mesures à même d’agir sur le circuit de production des médicaments et consolider la coordination internationale. La ministre de la Santé a assuré que ce Plan prendra en considération les propositions émanant des acteurs du secteur et des associations de malades.

Abderrahim DERRAJI - 03 juin 2019 00:25
Horaire : la fin de l’anarchie ou une nième circulaire !

Suite aux nombreuses plaintes déposées par les syndicats des pharmaciens, et aux grèves de garde de nuit menées par les officinaux dans certaines villes, le ministre de l’Intérieur Noureddine Boutayeb a adressé, le 17 mai 2019, une lettre-circulaire à tous les Walis et Gouverneurs du Royaume. Celle-ci, les incite  à veiller à ce que les pharmaciens respectent à la lettre les horaires d’ouverture et de fermeture des officines ainsi que les horaires de garde. En pratique, il leur a demandé de mettre en place des arrêtés gubernatoriaux ou d’actualiser, si besoin est, les arrêtés existants. Ils devraient le faire en se basant sur les propositions formulées par les Conseils régionaux ou par les syndicats qui ont une délégation des conseils dans ce sens. Cette mesure a pour finalité de mettre fin à la concurrence déloyale et à garantir la continuité du service assuré par les officines. Il les a aussi exhorté à mettre en place des commissions chargées de suivre le respect des horaires stipulés par ces arrêtés. Ces commissions doivent commencer par donner des avertissements aux pharmaciens qui enfreignent la loi. Dans le cas où ces avertissements ne suffisent pas, le dossier doit être transmis aux Conseils régionaux qui ont la possibilité de donner des avertissements ou des blâmes à ces pharmaciens. Ces conseils peuvent aussi se prononcer en faveur d’une fermeture temporaire et même définitive d'une pharmacie. Dans ce cas, les dossiers doivent transiter par le secrétariat général du Gouvernement. Les pharmaciens qui ont accueilli favorablement cet écrit craignent que ça ne soit un courrier de plus, surtout que certains pharmaciens ont crée un climat incompatible avec l’esprit de confraternité qui prévalait dans la plupart des villes du Royaume.

Abderrahim DERRAJI - 31 mai 2019 12:39