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DMP

Bioéquivalence : La DMP organise un séminaire pour accompagner les opérateurs du secteur Abderrahim DERRAJI - 26 mars 2019 17:24
Bioéquivalence : La DMP organise un séminaire pour accompagner les opérateurs du secteur

La direction du médicament et de la pharmacie (DMP) organise le 28 et le 29 mars 2019 à Rabat, un séminaire qui portera sur les thèmes: «Bioéquivalence: nouvelles dispositions règlementaires, lignes directrices internationales, défis et opportunités ».

La programmation de cette thématique fait suite à la publication du décret n° 2.17.429 (1er mars 2019) modifiant et complétant le décret n°2-12-198 (12 juin 2012) relatif à la bioéquivalence des médicaments génériques. Ce nouveau texte est en phase avec les dernières recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que les normes internationales en la matière.

Les participants à cette rencontre suivront un programme assez riche comportant des conférences et des tables rondes qui seront animées par des experts marocains, leurs homologues de l'agence jordanienne de régulation pharmaceutique et des experts de la Fédération internationale pharmaceutique (FIP).

 

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INTELIGENCE ARTIFICIELLE

L’intelligence artificielle: quelles opportunités pour le Maroc ? Abderrahim DERRAJI - 26 mars 2019 10:29
L’intelligence artificielle: quelles opportunités pour le Maroc ?

La Salle des Congrès de l'Université Mohammed 6 des sciences de la santé (UM6SS) à Casablanca abritera, le mercredi 27 Mars 2019, un Colloque international  avec comme thème « L’intelligence artificielle en sciences de la santé : du rêve à la réalité,  quelles opportunités pour le Maroc ? »

Ce Colloque sera animé, entre autres, par deux spécialistes de renommée internationale, Nabil Zary, Directeur de la Medical Educal Research à la Nanyang Technological University de Singapour et le Pr Thomas Grégory, Docteur à l’Hôpital Avicenne, Université Paris 13.

L’intelligence artificielle (IA) que certains spécialistes qualifient de « nouvelle révolution industrielle», touche tous les domaines, y compris le secteur de la santé. Elle est entrain de révolutionner la médecine prédictive, les outils de diagnostic, la télémédecine, etc.

Et si la e-santé apporte aujourd’hui des réponses concrètes à des besoins spécifiques, l’IA ambitionne de transformer en profondeur le parcours de soins et l’économie qui s’y rattache.

Grâce à ces changements, les patients vont pouvoir guérir de pathologies actuellement incurables et accéder à des soins plus efficients.

L’IA s’articule autour de trois axes : l’ubérisation du système de soins qui verra l’implication d’autres acteurs, le décloisonnement de la médecine qui fera son entrée dans une économie participative et la mobilité. L’IA constitue aujourd’hui un vrai défi puisqu’elle va, sans nul doute, façonner la médecine de demain. 

Programme : lien 

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CLINIQUES

Le sucre ne sert à rien quand c'est le sel qui manque ! Abderrahim DERRAJI - 24 mars 2019 23:24
Le sucre ne sert à rien quand c'est le sel qui manque !

Les présidents des Conseils de l’Ordre des médecins et des pharmaciens ainsi que le président de l’Association des cliniques privées ont reçu la lettre-circulaire n° 22 datée du 21 mars 2019 et signée par le ministre de la Santé, Anass Doukkali.

Cette correspondance, dont l’objet est de rappeler les dispositions légales concernant la dispensation et la facturation des médicaments par les cliniques privées et les établissements assimilés, énumère les dépassements constatés, notamment la dispensation des médicaments ou des produits pharmaceutiques non médicamenteux à titre gratuit ou onéreux pour les soins en dehors des cliniques ou des établissements assimilés, la facturation des médicaments dispensés aux patients hospitalisés en sus du prix hôpital et l’absence de pharmacien autorisé disposant d’une convention avec la clinique ou l’établissement assimilé validée par le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.

Par de telles pratiques, ces établissements transgressent les articles 69, 72 et 73 de la Loi 17-04, portant code du médicament et de la pharmacie. Ils font également fi de l’article 73 de la Loi 131-13 relative à l’exercice de la médecine et l’article 76 de la Loi n° 104-12 relative à la liberté des prix et de la concurrence.

Depuis qu’ils ont pris connaissance de cette circulaire, les pharmaciens d’officine sont divisés à son sujet. En effet, les uns la considèrent comme un nième écrit à l’image de la circulaire n° 131 du 25 octobre 2012 et la circulaire 111 du 4 juin 2011 signée par le prédécesseur d’Anas Doukkali. Ces deux circulaires n’ont pas suffi à venir à bout des dérives rapportées par les pharmaciens et leurs représentants. Quant aux autres officinaux, ils voient cette circulaire comme un ultime avertissement aux cliniques ne respectant pas la loi.

Généralement, ces circulaires créent un vent de panique dès leur diffusion, mais sont vite oubliées et les transgressions reprennent de plus belle.

Normalement, les Dahirs, les décrets et les arrêtés, qui sont assez explicites, devraient suffire, à eux seuls, pour que ces établissements respectent la loi. Seulement, tant que nous ne mettons pas à exécution les sanctions prévues pour chaque dépassement, on continue à contribuer au maintien d’un climat d’impunité qui ne profite qu’aux moins respectueux de la loi d’entre nous…

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Pharma 5

Pharma 5 et l’Association SOS Tuberculose se mobilisent pour lutter contre la tuberculose? Abderrahim DERRAJI - 24 mars 2019 23:37
Pharma 5 et l’Association SOS Tuberculose se mobilisent pour lutter contre la tuberculose?

Pour la deuxième année de suite, les laboratoires Pharma 5 s’associent à SOS Tuberculose et maladies respiratoires pour sensibiliser aux réalités de cette pathologie et contribuer à son éradication.

Placée sous le thème «Il est temps de vivre dans un monde sans tuberculose», cette initiative a pour objectif de sensibilisation la population et les décideurs sur l’importance du dépistage et de la formation.

Les organisateurs ont prévu une marche de sensibilisation à Aïn Diab, une journée de dépistage au profit des artisans à la Chambre d’artisanat de Casablanca et une formation en faveur des professionnels de santé à la Délégation de la santé El Fida – Mers Sultan.

«Les données statistiques concernant le nombre de nouveaux cas diagnostiqués chaque année continuent de nous interpeller. Nous restons engagés au quotidien dans la lutte antituberculeuse au Maroc, aux côtés des acteurs sociaux et gouvernementaux. Nous œuvrons sur tous les fronts pour mettre fin à cette maladie, en adoptant une démarche globale d’accompagnement et qui va de la sensibilisation jusqu’à la mise à disposition des traitements recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en passant par la formation du personnel médical et la recherche», note Myriam Lahlou-Filali, directrice générale du Groupe Pharma5.

La tuberculose demeure un problème majeur de santé au Maroc : 30.897 nouveaux cas ont été enregistrés en 2017, soit une incidence notifiée de 88/100.000 habitants. On a également enregistré 3.300 décès, ce qui correspond à une mortalité spécifique de 9,3/100.000/an.

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HPV

Infections et cancers dus aux papillomavirus (HPV) en France : «l’Appel des 50» Abderrahim DERRAJI - 24 mars 2019 23:34
Infections et cancers dus aux papillomavirus (HPV) en France : «l’Appel des 50»

D’après un communiqué de presse daté du 20 mars 2019, un collectif formé d’académies, collèges, sociétés et plusieurs syndicats médicaux lance un appel aux pouvoirs publics, à la communauté médicale, à la société civile, aux associations de patients et aux médias les exhortant à se mobiliser afin de déployer et faire évoluer rapidement la politique de dépistage du cancer du col de l’utérus. Ces derniers devraient également mettre en œuvre une politique vaccinale ambitieuse destinée aux jeunes filles et aux jeunes garçons pour lutter contre les cancers liés aux papillomavirus humains (HPV).

En France, chaque année les HPV sont à l’origine de plus de 6.300 cancers du col de l’utérus, d’environ 30.000 lésions précancéreuses du col et à peu près 100.000 diagnostics de verrues génitales. Le coût de la prise en charge de l’ensemble de ces maladies est estimé à 500 millions euros/an.

La vaccination HPV est recommandée et remboursée en France pour les jeunes filles de 11 à 14 ans, les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et pour les patients immunodéprimés.

Les cinquante signataires de cet appel rappellent que «les données scientifiques et me?dico-économiques sont déjà abondantes et disponibles. Elles permettent la prise de décision que la santé des femmes et des hommes de notre pays exige. Un décalage dans le temps placerait une nouvelle fois la France comme un pays à contre-courant sur cette vaccination HPV : plus de 20 pays développés ont déjà adopté une stratégie de vaccination universelle et plusieurs pays européens, malgré des couvertures vaccinales élevées chez les filles, ont récemment accéléré la mise en œuvre de cette politique (Allemagne, Grande-Bretagne, Danemark, Irlande). Les États-Unis vaccinent les garçons et les filles, avec une couverture vaccinale au moins deux fois plus élevée que celle de la France.»

Pour rappel, le 12 février dernier, l’Académie nationale de pharmacie a recommandé la vaccination HPV des garçons et des filles, ce qui rejoint le livre blanc des premiers états généraux de la prévention des cancers publié au mois de novembre dernier.

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Autres articles

France : la HAS publie une fiche soins dédiée à l’hypothyroïdie

La Haute Autorité de la santé (HAS - France) vient de publier une fiche mémos comportant dix messages clés s’articulant autour du dépistage, du diagnostic, du traitement et du suivi des hypothyroïdies. Cette fiche cible les professionnels de santé et particulièrement les médecins généralistes et les endocrinologues. En ce qui concerne le dépistage, la HAS ne recommande pas de faire le dosage de TSH chez la population générale en l’absence de signes cliniques évocateurs de dysthyroïdie. Le dosage des anticorps anti-TPO n’est pas non plus recommandé pour le diagnostic de l’hypothyroïdie. Concernant le diagnostic, quand le taux de TSH n’est que modérément élevé (entre 4 et 10 mUI/L) et que la T4L est normale, la HAS recommande de doser à nouveau la TSH et la T4L à distance après les dosages initiaux avant de décider d’entamer ou non un traitement. Cette bonne pratique préconise aussi un «dialogue de qualité» entre médecin et patient. La décision thérapeutique et le suivi du traitement doivent prendre en compte aussi bien les dosages hormonaux que les symptômes et le ressenti du patient. Pour ce qui est du suivi des patients, la HAS estime que les patients bien équilibrés sous traitement par lévothyroxine doivent faire l’objet d’un interrogatoire, d'un examen clinique et d’un dosage de la TSH tous les ans.

Abderrahim DERRAJI - 24 mars 2019 23:31
Meknès : le sport à l’honneur

En marge de la quatrième édition des Jeux de la santé (JDS), qui s’est tenue du 21 au 24 du mois courant à Meknès, les professionnels de santé ont pris part à un symposium scientifique comportant trois cessions. La première session a été animée par le Pr Badr Lmimouni qui a traité avec brio le «Microbiote, dysbiose et traitement par les probiotiques», sujet d’actualité d’autant plus que les travaux sur le microbiote intestinal, et particulièrement son métagénome, ont pris une importance considérable à travers le monde. Ensuite, le Dr Raouf Belfqih, médecin directeur du Centre thermal Vichy Moulay Yacoub, a démarré la deuxième session en traitant le thème «Les vertus thérapeutiques de l’eau thermale de Moulay Yacoub». Lors de cette deuxième session, les professionnels de santé, et particulièrement les pharmaciens d’officine, ont pu également suivre une conférence dédiée aux différents aspects de l’exercice officinal et particulièrement le conseil.    Dans la plupart des nations, l’exercice officinal poursuit son évolution afin de s’adapter aux attentes des patients. L’augmentation de l’espérance de vie et des maladies non transmissibles pousse les décideurs politiques à travailler en concert avec les représentants des pharmaciens pour confier de nouvelles missions aux pharmaciens d’officine. C’est ainsi que les pharmaciens sont devenus prescripteurs au Canada et ils vont probablement le devenir prochainement en France. Depuis 2012, les pharmaciens suisses ont adopté le système «NetCare» qui permet un triage optimal des patients ainsi que des visites médicales à distance. Les pharmaciens français vont adopter une variante de ce système puisqu’ils se préparent à doter leur officine de cabines de télémédecine. Malheureusement, les pratiques officinales sont immuables au Maroc avec un décalage déconcertant entre les textes qui régissent la profession et la pratique officinale. Comme il a été recommandé durant la table ronde, il est primordial de renforcer et d'appuyer le rôle du pharmacien d’officine, en tant que conseiller et garant de l’usage rationnel des médicaments par un cadre réglementaire adapté, une formation continue efficiente et la mise en place d’outils d’aide à la décision. Cette deuxième session a fait place au «Symposium cœur et sport» traité par des experts de renommée nationale et internationale qui se sont relayés au podium pour traiter une batterie de thématiques. «Sportif du dimanche et sportif de haut niveau : Ange ou démon – Point de vue du cardiologue», «Tachycardies ventriculaires cathéchlergique chez le sportif», «Stent et sport» et «Le coronarien sportif du dimanche : est-ce possible ?» Ces orateurs sont unanimes sur les bienfaits de la pratique sportive qui peut être conditionnée par des examens chez certains patients à risque. Les participants à ces JDS ont pu également profiter d’un programme sportif et récréatif très riche qui s’est déroulé dans une ambiance des plus confraternelles. On ne peut que féliciter les organisateurs des JDS et du Symposium qui ont su réunir tous les ingrédients permettant de créer un climat de confraternité et d’amitié entre tous les professionnels de santé.  JDS en photo : lien  

Abderrahim DERRAJI - 24 mars 2019 23:28
Dispensation des psychotropes en Algérie : rien ne va plus !

Les pharmaciens exerçant dans la wilaya d’Oum El Bouaghi ont baissé le rideau en solidarité avec une pharmacienne de Aïn Fakroun, dont le mari a été assassiné par strangulation, le 14 février dernier,  dans l’espace de vente de son officine. « Les pharmaciens d’officine sont aujourd’hui menacés. Ce mouvement de protestation d’Oum El Bouaghi est un appel aux autorités publiques pour les sensibiliser sur la grave situation que vit le pharmacien d’officine au sein de sa pharmacie. » a déclaré Messaoud Belambri, président du Syndicat national des pharmaciens d’officine (Snapo). Une autre agression a failli tourner au drame à El Kala. En effet, l’employée de la pharmacie en question a été menacée avec un sabre. Heureusement que la police a réussi à maitriser l’agresseur. Le père d’une pharmacienne de Mascara, venu secourir sa fille dans la pharmacie, a été poignardé à mort. Par ailleurs, un pharmacien de Blida a été condamné à deux années de prison suite à la dispensation d’ordonnances prescrite par le médecin conseil de la CNAS et ayant obtenu un accord médical favorable. D’après Mesaoud Belambri, des discussions ont lieu actuellement avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière ainsi qu’avec le ministre de la Justice pour trouver des solutions à ces problèmes.

Abderrahim DERRAJI - 19 mars 2019 17:57
Baisse des prix des médicaments : on nous aurait menti !

La chaîne Luxe Radio a diffusé, le 13 mars, une émission sur le thème «Comprendre les enjeux de la politique du médicament au Maroc». Pour ce faire, le journaliste Mehdi Touassi a invité Ali Sedrati, président de l’Association marocaine de l’industrie pharmaceutique (AMIP), Wadie Zerhouni, chef de la division de la pharmacie, Oualid Amri, premier vice-président de la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc (FNSPM), Mohamed Lahbabi, président de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc (CSPM), et Abdelmajid Belaich, analyste des marchés pharmaceutiques. Lors de cette émission, qui a permis de débattre durant une heure et demie de l’impact de la baisse des prix des médicaments sur leur accessibilité, en dehors du représentant du ministère de la Santé dont la position a été nuancée tout au long du débat, les autres participants à cette émission ont été assez critiques vis-à-vis de la politique du médicament au Maroc. Cette dernière n’a pas permis d’augmenter la consommation en médicaments puisque le nombre de boîtes consommées est toujours le même depuis 2013 et a perturbé l’approvisionnement en médicaments et particulièrement les médicaments à petit prix. Cette politique, dont a hérité l’actuel ministre de la Santé, explique également en grande partie les difficultés que vivent les intervenants du secteur et particulièrement les pharmaciens d’officine. Les invités de Mehdi Touassi, dont certains ont donné l’impression d’avoir été roulés dans la farine, se sont accordés sur la nécessité de rendre effectives les mesures de compensation qui auraient dû accompagner la mise en place du Décret de fixation des prix des médicaments. Ils ont également été unanimes sur la nécessité de généraliser la couverture médicale qui constitue l’unique moyen d’améliorer l’accessibilité aux médicaments au Maroc. Aujourd’hui, la situation critique que vit un large pan de la profession a poussé des pharmaciens à réfléchir à la mise en place d’un fonds de solidarité afin d’éviter la prison aux premiers pharmaciens «victimes» de cette politique hasardeuse du médicament. Les officinaux ne peuvent pas, non plus, attendre ad vitam æternam les résultats de l’étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), d’autant plus qu’ils n’ont toujours pas digéré la mise en application sélective des recommandations du rapport Boston Consulting Group (BCG). Ce rapport avait préconisé, du temps de Yasmina Baddou, la mise en place de la marge dégressive lissée qui a été ensuite bidouillée en deux marges et deux forfaits avec le résultat que nous connaissons. Aussi et comme on l’a moult fois rappelé, il est temps de stopper cette hémorragie en prenant les mesures nécessaires avec la célérité qui s’impose. Faute de quoi, on va priver beaucoup de régions du Royaume du service de proximité qu’offre le pharmacien. PDF : Lien

Abderrahim Derraji, docteur en pharmacie - 18 mars 2019 08:19
LEMM : restitution des recommandations issues du Colloque national

L’Association Les Entreprises du médicament au Maroc (LEMM) a organisé le vendredi 8 mars 2018 une cérémonie de restitution des recommandations issues du Colloque national «La recherche biomédicale au Maroc, défi de la prochaine décennie», organisé par le LEMM les 9 et 10 février 2018. Cet événement a été marqué par la constitution de 3 commissions de suivi et de coordination : une dédiée aux comités d'éthique & consentement du patient, une seconde aux bonnes pratiques cliniques et une dernière à la réglementation et aux sites de recherche. Le secrétaire général du ministère de la Santé, le professeur Hicham Nejmi, a nommé les coordinateurs et rapporteurs de chacune des commissions, comme il a défini les délais de retour de chaque commission avec les livrables attendus.

Abderrahim DERRAJI - 18 mars 2019 08:32
Jeux de la santé du 21 au 24 mars à Meknès

La ville de Meknès accueille du 21 au 24 mars les Jeux de la santé (JDS) sous le thème «Cœur et sport». Cette quatrième édition qui se déroule sous l’égide du ministère de la Santé est ouverte aux membres des professions médicales, toutes disciplines confondues. Les professionnels de santé marocains et étrangers pourront prendre part à plusieurs compétitions : football, athlétisme, natation, pétanque, beach-volley, tir à l’arc, tennis, échecs, golf et judo. «Il s'agit d’une occasion pour les professionnels de concourir ensemble et de pratiquer leurs sports favoris dans une ambiance de convivialité et de partage», a déclaré Abderaouf Chbicheb, président de l’association qui organise ces JDS.

Abderrahim DERRAJI - 18 mars 2019 08:37
Un nouveau traitement de l’hypercholestérolémie ?

Les statines qui sont actuellement utilisées pour réduire le taux de cholestérol peuvent être à l’origine d’effets secondaires handicapants qui expliquent la mauvaise observance des malades. Ces évènements indésirables ont poussé l'équipe du Pr Kausik à chercher une alternative thérapeutique à ces statines.    Ce chercheur de Rayde de Imperial College de Londres a mené une étude sur 2. 230 patients souffrant d’une hypercholestérolémie. Les patients recrutés avaient été traités auparavant par des statines, et ils sont originaires du Royaume-Uni, d’Allemagne, de la Pologne, des États-Unis et du Canada. Cette étude qui a été publiée le 13 mars dans le «New England Journal of Medicine», a révélé qu’un traitement par l'acide bempédoïque durant trois mois a permis de réduire de 18% le taux de cholestérol versus groupe placebo. «Contrairement aux statines, cet acide une fois converti en son métabolite actif dans le foie ne peut pas pénétrer les muscles et donc provoquer les myalgies dont se plaignent certains patients traités avec les statines», a déclaré le Pr Ray. Cette étude qui doit être confirmée par d’autres travaux donne de l’espoir aux patients intolérants aux statines. La firme pharmaceutique Esperion Therapeutics, qui est à l'origine de ce nouveau hypocholestérolémiant, espère obtenir rapidement une autorisation de mise sur le marché en Europe et aux États-Unis.

Abderrahim DERRAJI - 18 mars 2019 08:23
France : La commission des affaires sociales a approuvé la dispensation par le pharmacien de certains médicaments à prescription obligatoire

L’amendement proposé par Thomas Mesnier député de LREM et permettant aux pharmaciens de dispenser certains médicaments à prescription obligatoire, a été largement approuvé, le 13 mars 2019, par les membres siégeant à la commission des affaires sociales. Mais il ne s’agit que d’une première étape. Cette amendement sera discuté, à partir du 18 mars, par l’Assemblée nationale. Cette proposition de Thomas Mesnier permet au pharmacien de dispenser certains médicaments nécessitant une prescription en procédant à un simple entretien avec le patient et en s’aidant d’arbres décisionnels préalablement établis et validés par la Haute Autorité de santé (HAS). D’après le rapporteur  LREM, la liste des médicament traitant des maladies bégnines sera fixée par un arrêté. Les pharmaciens devront suivre une formation sur les protocoles et devront également informer le médecin traitant, notamment à travers le dossier médical partagé. L’Ordre national des pharmaciens et l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France ont accueilli avec satisfaction l’avancement de ce dossier qui va, comme l’a rappelé Alain Delgutte, président de la section A de l’Ordre des pharmaciens  apporter une réponse aux Français qui se retrouvent dans l’impossibilité de consulter un médecin dans un délai raisonable. Comme on pouvait s’y attendre, le Syndicat de médecins généralistes « MG France » a d’ores et déjà fait savoir qu'en cas d’adoption définitive du texte en question, il s’opposerait à la rédaction des protocoles. Affaire à suivre

Abderrahim DERRAJI - 14 mars 2019 17:26
Des médicaments contrefaits saisis à Bejaâd

Selon communiqué de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc (CSPM) daté du 12 mars, la plainte déposée par la CSPM chez le procureur du Roi près le tribunal de 1ère instance de Bejaâd au sujet  d’une « herboristerie » dont la propriétaire ferait de l’exercice illégal de la pharmacie, a abouti à une descente de la police. Les forces de l’ordre ont saisi une grande quantité de suppositoires d’indométacine, un  anti-inflammatoire non stéroïdien et des crèmes à base de clobetasol, un corticostéroïde topique d'activité très forte (classe IV). Les deux médicaments sont à prescription obligatoire. D’après l’écrit de la CSPM, la propriétaire de "l’herboristerie" en question écoulerait ces références, qui ne sont commercialisées par aucun laboratoire opérant au Maroc, à travers la Toile. Elle alimenterait également un réseau local et même national. Cette affaire vient nous rappeller qu’on n’est jamais assez vigilant vis-à-vis des médicaments contrefaits qui représentent un réel danger pour notre population.

Abderrahim DERRAJI - 13 mars 2019 11:09
Naissance de la Société marocaine des affaires réglementaires pharmaceutiques

La Société marocaine des affaires réglementaires pharmaceutiques (SMARP) a tenu, le 13 mars 2019, son Assemblée générale constitutive (AGC) à Rabat. "La Smarp est une Société savante qui a pour objectif d'encourager et de créer le débat sur tous les sujets ayant une relation directe ou indirecte avec la réglementation pharmaceutique. Cette nouvelle structure regroupe entre autre, des  pharmaciens, des médecins, des scientifiques, des industriels, des universitaires, des juristes du secteur public et du secteur privé." a déclaré Rachid Lamrini, président de la SMARP et d'ajouter "Les membres de la SMARP mèneront des réflexions sur les aspects réglementaires et juridiques et technico-réglementaires dans le but d’accompagner tous les changements et toutes les évolutions du secteur de l’industrie pharmaceutique et des produits de santé ». Cette nouvelle société tombe à point nommé et va sans nul doute contribuer à enrichir le débat au sujet des textes de loi qui régissent le secteur du médicament et de la pharmacie. Ces textes peuvent, s’ils sont régulièrement actualisés, constituer un atout de taille permettant aux différentes composantes du secteur de s’adapter aux différents changements, comme ils peuvent, s'ils ne le sont pas, constituer un réel frein qui se traduit par des nombreux dysfonctionnements privant les opérateurs du secteur de précieuses opportunités. L'AGC a été tenue en présence de membres fondateurs, notamment des professeurs d’université, des professionnels de santé, des représentants des autorités et des experts en industrie pharmaceutiques. Le bureau élu se compose comme suit : Président : Rachid Lamrini Vice président : Choukri Hakkou Secrétaire général : Mohamed Meiouet Secrétaire général adjointe : Meriem Ouazzani Trésorier : Youssef Khayati Assesseurs : Meriem Benomar, Wadie Zerhouni, Amine Cheikh et Houda Sefiani. Version en anglais (PDF)

Abderrahim DERRAJI - 12 mars 2019 17:55