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PROJET
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Loi n°…. relative à l’Ordre national des pharmaciens

Ruptures de stock
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Présenté par M. Rachid Lamrini lors du 10ème Congrès A3P

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Cours développé par notre partenaire ACTe RX

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Université Internationale Abulcasis des Sciences de la Santé

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À la une

LEMM

Amine BENABDERRAZIK reconduit à la tête du LEMM Abderrahim DERRAJI - 23 mai 2018 16:23
Amine BENABDERRAZIK reconduit à la tête du LEMM

Les Entreprises du Médicament au Maroc (LEMM) ont organisé le 17 Mai 2018, à Casablanca, leurs Assemblée générale ordinaire. Durant celle-ci, les membres du LEMM ont reconduit à l’unanimité le Bureau sortant avec intégration d’un seul nouveau membre, le groupe Janssen, représenté par sa Directrice Générale, Mme Myriem Tamimy. 

Présents au Maroc depuis plus d’un demi-siècle, les membres du LEMM maintiennent le même cap qui se décline en trois objectifs prioritaires :
- Défendre le principe d’accès à la santé pour tous
- Développer et promouvoir activement la Recherche & Développement
- Promouvoir et soutenir l’éthique et la déontologie dans le secteur


D’après un communiqué du LEMM, les membres du LEMM qui sont au nombre de 20 cumulent 53% du chiffre d’affaires total du secteur, pour plus 142 Millions d’unités commercialisées (en 2016).

LEMM totalise près de 2 000 emplois directs, dont plus de la moitié sont hautement qualifiés. Les membres du LEMM investissement annuellement plus de 650 Millions de Dhs dans la formation et 76 Millions de Dhs dans la R&D au Maroc.

 

Bureau Exécutif du LEMM

- Sanofi, représenté par son Directeur Général, M. Amine Benabderrazik, Président

- Servier, représenté par son Directeur Général, M. Jean Yves Gal, Vice-Président

- Abbvie, représenté par son Directeur Général, M. Taha Ait Hanine, Vice-Président

- Merck, représenté par son Directeur Général, M. Taher Hassan, Vice-Président

- Janssen, représenté par sa Directrice Générale, Mme Myriem Tamimy, Secrétaire Générale

- Pierre Fabre, représenté par son Directeur Général, M. Pierre Behnam, Trésorier

 

Mme Fadela Benjelloun, Directrice exécutive

 

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CANNABIDIOL

France : des boutiques proposent du cannabidiol Abderrahim DERRAJI - 22 mai 2018 21:39
France : des boutiques proposent du cannabidiol

Du cannabidiol en bonbon, en liquide pour cigarette électronique, en tisane, en herbe ou en résine, c’est ce que propose des boutiques dont la première a été ouverte à Besançon.

Le cannabidiol est un cannabinoïde présent dans le cannabis qui est dépourvu d’effets psychoactifs et addictifs.

Contrairement au tétrahydrocannabinol (THC), autre principe actif du cannabis qui fait l’objet d’une règlementation en France, rien ne semble interdire la vente du cannabidiol, tant que le législateur ne s’est pas prononcé à son sujet.

Les produits en vente ne doivent cependant pas être présentés comme des médicaments ou accompagnés d’allégations en relation avec la santé. À titre d'exemple, deux personnes commercialisant une e-cigarette à base de cannabidiol ont été condamnées pour avoir positionné leur produit dans le champ du médicament.

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AZITHOROMYCINE

Rechutes d'hémopathies malignes chez les patients sous azithromycine Abderrahim DERRAJI - 22 mai 2018 21:19
Rechutes d'hémopathies malignes chez les patients sous azithromycine

Dans une lettre adressée aux professionnels de santé, l’Ansm les a informés que l’azithromycine n’est pas indiquée en traitement à visée prophylactique du syndrome de bronchiolite oblitérante après greffe de cellules souches hématopoïétiques. 
 

Cette décision fait suite à l’interruption  de l’essai clinique intitulé ALLOZITHRO  ayant évalué l’efficacité de l’azithromycine administrée au long cours dans la prévention du syndrome de bronchiolite oblitérante (SBO) au décours d'allogreffe de cellules souches hématopoïétiques chez des patients atteints d'hémopathie maligne. Cet essai clinique a été interrompu prématurément en raison d’un taux accru de rechutes d'hémopathies malignes dans le groupe de patients recevant l'azithromycine comparativement au groupe de patients sous placebo.
 

Et même si le rôle exact de l’azithromycine dans l'augmentation du taux de rechutes observées ne soit pas élucidé à ce jour, l’ANSM estime que les risques de l'administration d'azithromycine au long cours chez des patients ayant subi une greffe de cellules souches hématopoïétiques sont supérieurs aux bénéfices escomptés.

Lettre adressée aux professionnels de santé  : lien

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DUPIXENT

Le dupilumab réduit aussi les crises d’asthme Abderrahim DERRAJI - 21 mai 2018 21:09
Le dupilumab réduit aussi les crises d’asthme

Les auteurs d’une étude publiée au « New England Journal of Medicine », ont injecté à plus de 2000 asthmatiques 200 à 300 milligrammes  de dupilumab (Dupixent®),  tous les 15 jours durant un an.

Le Dupixent est un anticorps monoclonal indiqué dans la prise en charge de L’eczéma, qui a été mis sur le marché américain en 2017, par le groupe Regeneron. 

Le dupilumab a permis de réduire les symptômes les plus graves chez les patients ayant participé à l'étude. Il a également permis d’améliorer leur fonction respiratoire.

Le prix de cet anticorps monoclonal reste, tout de même, un frein à une utilisation plus large puisque le coût d’une année de traitement avoisine les 37000 dollars.

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VICKS VAPORUB

Vicks VapoRub : Attention aux mésusages Abderrahim DERRAJI - 21 mai 2018 15:43
Vicks VapoRub : Attention aux mésusages

On assiste de plus en plus à des effets indésirables liés à un usage inapproprié de Vicks Vaporub.

Ce décongestionnant indiqué uniquement pour déboucher les voies respiratoires en cas de rhume, de toux ou de bronchite non compliquée. Or certains sites web le conseillent pour traiter l’acné et les points noirs, pour atténuer la sécheresse vaginale, apaiser toutes sortes de douleurs, perdre du poids et même pour se protéger contre les moustiques.

De nombreux internautes en quête de ces vertus insoupçonnées ont été victimes d’effets indésirables dont certaines très graves.

Comme l’a indiqué le Centre régional de pharmacovigilance Nord-Pas-de-Calais (France) dans son dernier bulletin, 21 cas d’effets indésirables dus à un mésusage lié à l’utilisation de cette pommade, dont 12 graves, ont été signalés à la Base nationale de pharmacovigilance.


Vicks Vaporub, qui est en vente libre dans les pharmacies, renferme des huiles essentielles d’eucalyptus, du camphre, du lévomenthol et du thymol qui sont des dérivés terpéniques connus pour leur toxicité neurologique. Des cas d’intoxications mortelles au camphre ont même été observés chez des nourrissons. C’est pour cette raison que ce produit, qui ne peut être utilisé que pour ses indications, doit être réservé à l’adulte et à l’enfant de plus de 6 ans en application cutanée, ou à l’enfant de plus de 12 ans s’il est inhalé.

 

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Autres articles

Compléments alimentaires : une bombe à retardement!

Dans les pharmacies, on retrouve de plus en plus de compléments alimentaires et de produits de santé comme certains dispositifs médicaux qui peuvent être assimilés à des médicaments alors qu’ils n’en sont pas. Le statut de ces produits est beaucoup moins contraignant pour les fabricants et les importateurs que celui du médicament. Seulement, les usagers de ces produits pensent qu’ils sont aussi efficaces et aussi sûrs que les médicaments, ce qui n’est pas toujours le cas. Pour que le pharmacien d’officine puisse répondre aux attentes de ses patients et détenir tous ces produits en stock, il doit disposer d’un stock disproportionné par rapport à son chiffre d’affaires. Ceci pèse lourdement sur la rentabilité de sa pharmacie et complique la gestion des périmés. À titre d’exemple, le nombre de références de compléments alimentaires à base de magnésium avoisine aujourd’hui la centaine, ce qui veut dire qu’aucun pharmacien ne peut les proposer tous à sa patientèle. On pourrait imaginer qu’en cas de besoin, un complément alimentaire est facilement remplaçable par un de ses équivalents. Malheureusement, certains médecins, qui ne doivent pas être au fait de ce qu’endurent les pharmaciens, refusent de remplacer un complément alimentaire par un autre. Cela impacte directement le chiffre d’affaires journalier du pharmacien. La situation devient économiquement intenable, d’autant plus que le pharmacien ne peut même pas substituer un médicament par  un de ses génériques, et ce, malgré les ruptures à répétitions dont souffre le marché marocain. Ce qui met également en rogne les pharmaciens, c’est le double jeu de certains fabricants et importateurs de compléments alimentaires et de produits de dermo-cosmétologie qui commencent par utiliser l’espace pharmacie pour faire connaître et "crédibiliser" leurs produits avant de passer à d’autres circuits de distribution ne remplissant pas forcément les conditions de sécurité que nécessite la distribution de tels produits. On espère que nos instances professionnelles prennent à bras le corps ce dossier épineux en travaillant en étroite collaboration avec les représentants de nos confrères médecins. Cette condition est essentielle pour trouver des solutions pour que ni le pharmacien, ni le patient ne soient pénalisés par la profusion de produits de santé qui, dans bien des cas, n’apportent aucun service supplémentaire par rapport à leurs copies existantes sur le marché.

Abderrahim DERRAJI - 20 mai 2018 22:39
Migraine : La FDA autorise un médicament préventif

La FDA (Food and drug administration) vient de donner son feu vert pour la mise sur le marché d’Aimovig®, un médicament indiqué dans le traitement de fond de la migraine. Cette nouvelle spécialité pharmaceutique agit en  bloquant l’activité de la protéine CGRP, une molécule qui joue un rôle important dans le déclenchement  des migraines. Aimovig®  a été développé par Novartis et Amgen, il se présente sous la forme d’un stylo comparable au stylo à insuline et permet de réduire la fréquence des migraines à seulement 1 ou 2 jours par mois, ce qui correspond à une diminution de 50% de leur fréquence. 

Abderrahim DERRAJI - 20 mai 2018 21:33
Amphétaminique : l’Ansm rappelle à l’ordre

Après avoir découvert qu’un médecin français prescrit de l’amfépramone à l’un de ses patients qui se le procure à l’étranger, L’ANSM rappelle que l’utilisation des anorexigènes amphétaminiques est strictement interdite en France. Le bénéfice thérapeutique des amphétaminiques est insuffisant dans le traitement de l’obésité ou du surpoids au regard du risque d’effets indésirables graves potentiellement létaux notamment, l’ HTAP primitive, l’AVC et accidents cardiovasculaires (angor, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque) et la dépendance et le risque d’usage abusif. Dans sa note d’information, l’Agence française rappelle que la prise en charge de l’obésité et du surpoids doit être pluridisciplinaire (médecin, diététicien?nutritionniste, professionnel de l’activité physique, psychologue…).

Abderrahim DERRAJI - 18 mai 2018 13:02
Dimazol : de nouveau disponible sur le marché

D’après un communiqué du 16 mai 2018, le ministère de la Santé a annoncé que les patients souffrants d’hyperthyroïdies vont enfin pouvoir se procurer du DIMAZOL. Comme pour tout médicament ne disposant d'alternative thérapeutique, la rupture de stock de ce produit à base de carbimazole a posé un réel problème pour les patients. Et comme d'habitude, les pharmaciens n'avaient aucune visibilité sur la durée de la rupture!

Abderrahim DERRAJI - 17 mai 2018 08:07
Le Maroc abritera le 34e Congrès mondial sur la santé au travail

Lors du 32ème Congrès mondial sur la santé au travail (CIST), qui s’est tenu du 29 avril au 2 mai à Dublin, le Maroc a décroché l’organisation de la 34ème édition du CIST prévue en 2024.  Cette grande messe considérée comme l‘évènement de référence dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail, se tient tous les 3 ans et draine près de 3000 visiteurs en provenance d'une centaine de pays.   Lors de la conférence de presse organisée à cette occasion, le Pr Abdeljalil El Kholti, président de MOHA (Moroccan Occupational Health Association) a adressé ses remerciements à tous ceux qui ont contribué à ce succès et particulierement le Gouvernement marocain.  

Abderrahim DERRAJI - 17 mai 2018 07:29
Congrès international du CRPOS : Le pharmacien d’officine en quête de nouvelles missions

Lors du Congrès international du CRPOS, Mme Saadia Motaouakkil, présidente du CRPOS, a commencé par relater les attentes pressantes des pharmaciens d’officine et leur sentiment mitigé par rapport à l’action gouvernementale. En effet, dès la séance inaugurale, elle a déclaré que «ce congrès coïncide avec une certaine ouverture du Gouvernement au débat par rapport aux dossiers de la profession que nous défendons depuis des années. Malheureusement, le Gouvernement n’a pas toujours tenu ses promesses…» La présidente du CRPOS a, par la suite, brossé un tableau de l’évolution que connaît l’exercice officinal, en se référant aux modèles français et canadien. Dans ces pays, le pharmacien d’officine s’est vu conférer de nouvelles missions lui permettant de jouer un rôle essentiel, notamment dans le suivi des maladies chroniques et dans l’amélioration de la couverture vaccinale. Selon Mme Motaouakkil, en plus de la crise économique qui ne cesse de s’amplifier, la profession pharmaceutique souffre aujourd’hui d’une véritable «crise d’identité». Car, le pharmacien d’officine est en quête de la place qui lui sied dans le parcours de soins. En effet, ce professionnel de la santé dispose du savoir et des compétences nécessaires pour jouer un rôle important dans la prise en charge des patients. Et ce, grâce aux conseils qu’il peut prodiguer pour garantir un usage rationnel du médicament, mais aussi au rôle capital qu’il peut jouer dans l’éducation thérapeutique des patients. À l’instar des autres nations, le Maroc, pays qui connaît une recrudescence des maladies non transmissibles, gagnerait à doter les lois réglementant la profession pharmaceutique de nouvelles dispositions permettant aux pharmaciens de normaliser des missions qui sont généralement pratiquées d’une manière empirique. «Le ministre de la Santé s’est montré favorable aux nouvelles missions», a affirmé la présidente du CRPOS, avant d’ajouter que «M. Anas Doukkali est conscient de la nécessité de trouver des solutions pour compenser la baisse des revenus des pharmaciens, conséquente à la mise en application du décret de fixation des prix des médicaments.» Ces nouvelles missions représentent une opportunité, à la fois, pour les pharmaciens, pour les citoyens, mais aussi pour les caisses d’assurance maladies. Les pharmaciens pourront juguler leur crise économique, les caisses feront des économies, car un patient bien suivi est un patient qui coute beaucoup moins cher à l’État, et les citoyens bénéficieront des compétences et de la proximité des pharmaciens d’officine. Sans compter que grâce au maillage exceptionnel des pharmacies à travers le Royaume, ces derniers pourraient jouer un rôle très important dans les régions où les structures sanitaires et les ressources humaines qualifiées manquent cruellement. Pour finir, la présidente du CRPOS a conclu sa présentation en insistant avec acuité sur la nécessité de publier certains textes d’application de la loi 17-04, de mettre en place des mécanismes pour que les réserves des cliniques se conforment aux lois en vigueur, de mener une réflexion autour du droit de substitution et d’étudier les possibilités d’impliquer le pharmacien d’officine pour améliorer l’accès aux médicaments destinés aux bénéficiaires du Ramed.

Abderrahim DERRAJI - 15 mai 2018 12:28
Régionalisation : la division de trop!

Si l’Algérie compte douze Conseils régionaux de l’Ordre des pharmaciens et la Tunisie six, le Maroc, dont les textes régissant les conseils datent de 1976, n’en compte que deux. Ceci s’explique par le nombre de pharmaciens qui ne dépassait pas, à cette époque, les 500. Pourtant, les recommandations issues des Journées et des Congrès tenus ces deux dernières décennies ont toujours pointé du doigt le défaut d’une régionalisation en phase avec l’évolution que connaît la profession. Les deux Conseils régionaux, et malgré les efforts fournis par les conseillers, peinent aujourd’hui à réguler, comme il se doit, la profession, d’autant plus que certaines sanctions qu’ils ont prononcées sont restées lettre morte. Ce climat d’impunité qui règne est en train de désorganiser totalement la profession qui se trouve désarmée face à une poignée de pharmaciens qui continue à transgresser les lois en vigueur. La publication imminente d’un arrêté fixant les pharmacopées de référence, l’avant-projet de régionalisation et la couverture médicale des indépendants ont donné une lueur d’espoir aux pharmaciens. Mais, cet espoir a été rapidement battu en brèche par les divisions qui ont surgi à la suite de la diffusion de l’avant-projet de régionalisation, texte truffé d’incohérences qui sont de nature à compromettre le bon fonctionnement des instances ordinales. Malheureusement, et pour des raisons dont la logique nous dépasse, au lieu que la profession se mette autour de cette mouture pour l’améliorer et aller de l’avant, on assiste à une division entre les instances qui ont balayé d’un revers de la main la bonne entente qui prévalait après l’élection des Conseils de l’ordre. Malheureusement, ce que nos représentants ne semblent pas, ou ne veulent pas comprendre, c’est que les pharmaciens n’en peuvent plus de ces perpétuelles divisions. Ce qui les importe aujourd’hui, c’est comment survivre à un décret de fixation des prix que leurs instances n’auraient jamais dû accepter sans faire de sérieuses études d’impact. Ils aspirent également à plus de discipline et au respect du circuit légal de distribution des médicaments et autres produits de santé. On ose espérer que toutes les composantes de la profession prennent conscience que l’intérêt de la profession devrait nous inciter à travailler ensemble en respectant les prérogatives de tout à chacun. La transparence devrait être de mise. Toute autre approche ne peut que diviser davantage la profession et accentuer la vulnérabilité du pharmacien d’officine.

Par Abderrahim DERRAJI - 15 mai 2018 12:19
Californie : des régimes alimentaires sur ordonnance

Pour lutter contre « l’insécurité alimentaire » et réduire les dépenses de santé, une expérience pilote est actuellement menée en Californie. Celle-ci consiste à  faire livrer aux patients des repas diététiques adaptés à leurs besoins spécifiques. Ce programme pilote qui vient d’être lancé officiellement avec l’aide du sénateur Ben Allen et deux membres de l’assemblée californienne Blanca Rubio et Richard Bloom, financera six ONG qui se chargeront de livrer des repas gratuits aux malades bénéficiant de l’assurance Medicaid qui ont besoin d’un régime alimentaire spécifique. Aux États-Unis, 80% de la population est victime « d’insécurité alimentaire » et ne parvient pas à s’alimenter correctement.

Abderrahim DERRAJI - 11 mai 2018 18:43
Galénica, premier laboratoire pharmaceutique marocain certifié GMP par la Fédération de Russie

Par un communiqué daté du 10 mai 2018, le Laboratoire Galénica a annoncé qu’il a été certifié GMP au mois de mars dernier par la Fédération de Russie. Toujours selon le même communiqué, Galénica est désormais habilité à exporter ses médicaments en Russie, ce qui constitue une première au Maroc et en Afrique. Cette reconnaissance vient confirmer davantage la qualité de l’industrie pharmaceutique nationale et contribuera, sans nul doute, à consolider les relations entre le Maroc et la Fédération de Russie.  

Abderrahim DERRAJI - 10 mai 2018 17:55
Vienne : Le Pr. Jalal TOUFIK nommé vice président de l’OICS

Le professeur Jalal TOUFIK qui a été élu membre de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) en 2015, a été nommé, le mardi 8 mai 2018, vice président de cet organisme des Nations Unies qui est chargé du respect des traités et conventions liés aux drogues signés par les États membres. Le Dr. Jalal Toufik est actuellement professeur de psychiatrie à la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat et directeur de l’hôpital psychiatrique de l’Université Arrazi. Il occupe également les postes de Chef du Centre national de prévention et de recherche sur l’abus de drogues et de Directeur de l’Observatoire national marocain des drogues et des toxicomanies.

Abderrahim DERRAJI - 10 mai 2018 12:21