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Loi n°…. relative à l’Ordre national des pharmaciens

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Université Internationale Abulcasis des Sciences de la Santé

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LAPROPHAN

Rappel de tous les lots de Vita C 1000 Abderrahim DERRAJI - 13 octobre 2018 12:04
Rappel de tous les lots de Vita C 1000

Dans une lettre circulaire adressée aux pharmaciens responsables des grossistes répartiteurs le 12 octobre 2018, le laboratoire Laprophan les informe qu'il procéde, par mesure de sécurité, au rappel de tous les lots de la spécialité Vita C1000 par 10 et par 20 comprimés.
 

Le rappel de ce médicament à base d'acide ascorbique qui a été fait en accord avec le ministère de la Santé, fait suite à une discordance entre la posologie mentionnée sur l'étui et celle mentionnée sur la notice.   
La posologie exacte est de 1 comprimé par jour.

 

Dans sa circulaire, le laboratoire Laprophan indique qu'aucun effet indésirable, de surdosage ou de toxicité n'a été signalé, comme il rappelle aux répartiteurs d'arrêter la distribution de ce produit. 

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HEMOPHILIE

Tiers payant : trois médicaments de l’hémophilie A et B concernés Abderrahim DERRAJI - 12 octobre 2018 12:49
Tiers payant : trois médicaments de l’hémophilie A et B concernés

Par un communiqué du 12 octobre 2018, le ministère de la Santé a annoncé qu’une nouvelle convention de tiers payant a été signée, le 12 octobre 2018, à l’initiative et sous l’égide de l’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM).

La cérémonie organisée à l’occasion de cette convention dont l’objectif est d’améliorer l’accessibilité  à certains dérivés stables du sang administrés en ambulatoire et remboursables au titre de l’AMO,  a été présidé par le ministre de la Santé. 

Cette nouvelle Convention nationale est conclue entre les organismes gestionnaires de l’AMO (CNOPS et CNSS) et le Centre national de transfusion sanguine et d’hématologie (CNTSH) et son réseau national relevant du ministère de la Santé. Elle permet aux assurés AMO d’accéder, en ambulatoire et en mode tiers payant, sans avance des frais en ne payant que le ticket modérateur, à une liste de trois médicaments onéreux, indiqués dans la prise en charge de l’hémophilie A et B. Cette liste de médicaments sera mise à jour au fur et à mesure.

Dans cette même optique, d’autres nouvelles conventions pourront être signées en vue de mettre à la disposition de l’ensemble des acteurs, une nouvelle génération de conventions qui répond aux exigences de chacune des parties, permettant à la population assurée une égalité d’accès à des soins efficace et de qualité tout en veillant à l’équilibre financier du régime.

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QUINOLONES

Le PRAC recommande l’interdiction des quinolones et restreint le recours aux fluoroquinolones Abderrahim DERRAJI - 11 octobre 2018 15:34
Le PRAC recommande l’interdiction des quinolones  et restreint le recours aux fluoroquinolones

Suite à l’audition publique organisée le 13 juin 2018 dans les bureaux de l'EMA à Londres sur les quinolones, le Comité d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande de restreindre l’utilisation des fluoroquinolones et de retirer du marché européen toutes les quinolones.

Ce Comité recommande que les antibiotiques de la classe des fluoroquinolones restants ne soient pas utilisés pour les infections légères qui peuvent se résoudre sans traitement ; la prévention de la diarrhée du voyageur ou les infections des voies urinaires inférieures récurrentes ; les patients qui ont auparavant présenté des effets secondaires graves en raison d’un antibiotique de la classe des fluoroquinolones ou des quinolones ; les infections de sévérité légère ou modérée, à moins que d’autres médicaments antibactériens couramment recommandés pour ces infections ne puissent pas être utilisés.


Le PRAC recommande également que les médicaments appartenant à cette famille doivent être utilisés avec prudence chez les patients âgés, les patients ayant des problèmes rénaux, les patients ayant fait l’objet d’une greffe d’organe ou ceux recevant actuellement un traitement par corticoïdes systémiques.


Le PRAC recommande aux professionnels de santé d’inciter leurs patients  à stopper les traitements par fluoroquinolones au premier signe d’un effet secondaire impliquant les muscles, les tendons ou les os, ou encore le système nerveux.

En savoir plus :  lien

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MAPHAR

Adepal® et Minidril® : Retour à un approvisionnement normal à partir la 3ème semaine d'octobre Abderrahim DERRAJI - 10 octobre 2018 09:45
Adepal® et Minidril® : Retour à un approvisionnement normal à partir la 3ème semaine d'octobre

Dans une lettre circulaire, le laboratoire Maphar-Eurapharma informe les professionnels de santé du retour à un approvisionnement normal de leurs deux spécialités Adepal® comprimé enrobé en boite de 21 et Minidril® comprimé enrobé en boite de 21 à partir de la troisième semaine d’octobre.

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ROCHE

Sanaa Sayagh à la tête du groupe Roche Maroc Abderrahim DERRAJI - 09 octobre 2018 10:05
Sanaa Sayagh à la tête du groupe Roche Maroc

D ‘après un communiqué du 9 octobre 2018 du Groupe Roche, Sanaa Sayagh vient d’être nommée Directrice Générale du groupe au Maroc.

Active au sein de Roche Maroc depuis 1994, Sanaa Sayagh a été nommée pharmacien responsable en 2000 et a occupé de nombreux postes de responsabilités durant les deux dernières décennies, notamment le poste de 
Directrice des affaires pharmaceutiques et  commerciales dont elle a la charge depuis 2012.

Cette pharmacienne qui a piloté, avec succès, de nombreux programmes d'accès, occupera officiellement ses nouvelles fonctions à partir du 1er novembre 2018, succédant ainsi au  Dr Bart Vanhauwere, nommé récemment Directeur Général Afrique.

« Roche a toujours placé le patient au cœur de ses priorités. Ce sera là mon défi : faciliter l’accès du patient marocain aux soins thérapeutiques les plus innovants » souligne Mme Sayagh. De même, la nouvelle directrice générale ambitionne d’enrichir l’histoire locale du groupe, dont la présence dans le Royaume remontre à plus d’un demi-siècle. « Nous renforcerons nos actions, pour faire bénéficier notre pays, de l’ensemble de nos innovations et de nos recherches », ajoute-t-elle.

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Autres articles

L’INH lance une formation en analyse cellulaire: CytoMagh 2018

L’Institut national d’hygiène (INH) et l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne mettent en place un programme d’enseignement en Cytomérie en flux intitulé : " CytoMagh 2018". Ce programme qui sera suivi par des participants du Maghreb et d’Afrique, se tiendra à l’INH du 17 novembre au 06 décembre 2018. L’objectif de cette initiative, qui constitue une première en Afrique, est de former des personnes compétentes et spécialisées en matière de cytométrie en flux. Ce cursus sera suivie, entre autres, par des biologistes, des médecins et des pharmaciens biologistes, des ingénieurs,  et il sera essentiellement axé sur les aspects pratiques afin de faciliter l’implantation et le transfert de cette technologie dans différents établissements médicaux.  Par ailleurs, des journées scientifiques thématiques entre professionnels et participants, seront organisées en marge de cette formation.

Abderrahim DERRAJI - 09 octobre 2018 09:43
OZURDEX 700 µG implant intravitréen : Rappel de lots

Par une circulaire n° 65/00/UV du 8 octobre 2018,  le ministère de la Santé –Direction du médicament et de la pharmacie a ordonné le rappel des lots suivants de la spécialité OZURDEX 700 µG implant intravitréen avec applicateur. : Lot N° E78894 – péremption 9 /08/2019    Lot N° E80603 – péremption 06/03/2020  Lot N° E80787 – péremption 03/04/2020 Lot N° E81083 – péremption 22/05/2020  Lot N° E82463 – péremption 22/11/2020  OZURDEX 700 µG implant intravitréen avec applicateur est un médicament à base dexaméthasone qui est indiqué dans le traitement des patients adultes présentant un oedème maculaire suite à une occlusion de la branche veineuse rétinienne (OBVR) ou de la veine centrale de la rétine (OVCR) et dans le traitement des patients adultes présentant une inflammation du segment postérieur de l’oeil de type uvéite non-infectieuse.  

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 17:46
France : le décret relatif aux conseils et prestations est enfin publié

Le décret n° 2018-841 du 3 octobre 2018 relatif aux conseils et prestations pouvant être proposés par les pharmaciens d'officine dans le but de favoriser l'amélioration ou le maintien de l'état de santé des personnes a été publié le 5 octobre 2018. Ce décret permet au pharmacien d'officine de :  Mener des actions de suivi et d'accompagnement pharmaceutique. Il prévient l’iatrogénie médicamenteuse. Il garantit le bon usage des médicaments et le suivi de l'observance en procédant à l'analyse des informations relatives au patient et à l'ensemble de ses traitements. Sauf opposition du patient, les préconisations qui en résultent sont formalisées et transmises au médecin traitant. Engager des actions de prévention et de promotion de la santé parmi les domaines d'action prioritaires de la stratégie nationale de santé définie en application de l'article L. 1411-1-1. Dans ce cadre, il contribue aux campagnes de sensibilisation et d'information sur des sujets de santé publique et transmet aux différents publics concernés des informations scientifiquement validées sur les moyens de prévention et sur les maladies, avec le souci de délivrer un message adapté et accessible au public. Participer à des actions d'évaluation en vie réelle des médicaments, des dispositifs médicaux et de l'innovation thérapeutique en collaboration avec les autorités sanitaires.  Prendre part au dépistage des maladies infectieuses et des maladies non transmissibles.  Contribuer à la coordination des soins en collaboration avec l'ensemble des professionnels concourant à la prise en charge du patient dans le respect de son parcours de soins coordonné par le médecin traitant mentionné à l'article L. 162-5-3 du Code de la sécurité sociale.

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 17:16
Pour l'ANSM la nouvelle formule Lévothyrox est de «bonne qualité»

D’après une note mise en ligne le 4 septembre 2018, l’ANSM a réalisé dans ses laboratoires plusieurs contrôles dont des analyses comparatives sur des comprimés de Levothyrox nouvelle formule et ancienne formule (Euthyrox). Ces investigations ont pour objectif de confirmer la conformité du principe actif (lévothyroxine) : vérification de la composition (teneur en principe actif, excipients), recherche d’impuretés élémentaires, de BHT (butylhydroxytoluène) et de dextrothyroxine, Les analyses chromatographiques effectuées pour la recherche de dextrothyroxine démontrent la présence de quantités de lévothyroxine comparables entre l’ancienne et la nouvelle formule. Elles montrent également la présence de dextrothyroxine uniquement à l’état de traces aussi bien dans la nouvelle que dans l’ancienne formule, ce qui est tout à fait conforme aux spécifications attendues. L’ANSM précise cependant que ces chromatogrammes permettent uniquement d'identifier la présence de dextrothyroxine et de lévothyroxine et ne peuvent générer aucune autre interprétation.

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 17:14
Pas d’acétazolamide pendant la grossesse

En raison du risque d’effets malformatifs (tératogénicité) et de toxicité chez le fœtus (fœtotoxicité) de l’acétazolamide s’il est pris au cours de la grossesse, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a décidé de contre-indiquer l’utilisation des médicaments Diamox et Défiltran chez la femme enceinte. L’acétazolamide est tératogène chez plusieurs espèces animales. Des cas de malformations ont été rapportés chez l’homme à la suite d'une exposition au premier trimestre de grossesse. Ces malformations affectant le système oculaire, la face et le squelette. En raison de ces nouvelles données, l’ANSM a décidé de modifier les contre-indications et les informations disponibles pour ces médicaments concernant la grossesse. 1. La spécialité Défiltran est dorénavant contre-indiquée tout au long de la grossesse. 2.  Les spécialités Diamox : - sont contre-indiquées au cours du premier trimestre de grossesse, des alternatives plus sûres pour l’enfant à naître étant disponibles à cette période de la grossesse ; - ne doivent pas être prescrites aux 2e et 3e trimestres de la grossesse, sauf en cas d’absolue nécessité. En effet, en raison de leur utilisation en urgence dans le traitement du glaucome, des conséquences graves pour la mère en absence de prise en charge (cécité et lésion irréversible de la rétine), et d’absence d’alternative plus sûre durant cette période, l’utilisation de Diamox au cours des 2e et 3e trimestres est réservée aux situations d’absolue nécessité ; - Les femmes en âge de procréer doivent être informées du risque et utiliser une contraception efficace pendant le traitement ; - Les patientes exposées au cours de la grossesse devront faire l’objet d’un suivi particulier.  

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 17:11
Pharmacie d’officine : s’adapter ou disparaître !

Le hasard a voulu, cette année, que les pharmaciens des trois pays du Maghreb organisent des rencontres à une semaine d’intervalle. Ces trois manifestations ont pour objectif de se projeter vers l’avenir et d’arrêter des stratégies visant à renforcer la place de la pharmacie d’officine dans la chaîne de soins en espérant garantir sa pérennité. En premier lieu, c’est le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) qui a organisé son deuxième Forum, les 28 et 29 septembre 2018 à Tunis. Ce Forum a mis en avant les difficultés que vit le pharmacien d’officine en Tunisie. Il a aussi permis d’élaborer des recommandations pour que la pharmacie tunisienne puisse être en phase avec le vent de changement qui souffle sur la pharmacie d’officine à travers le monde. À l’instar de leurs confrères tunisiens, les pharmaciens marocains se sont donné rendez-vous, le 6 octobre 2018, à la capitale économique pour prendre part à la Journée pharmaceutique internationale de Casablanca (JPIC). Cette journée a été placée sous le thème " Pharmaciens : réussir l’évolution de notre métier ou disparaître". Un autre point commun entre les deux manifestations : la présence de conférenciers québécois. Ce choix n’est pas fortuit, la clairvoyance et l’engagement des pharmaciens québécois leur ont permis d’opérer un repositionnement qui fait d’eux des professionnels de santé incontournables au Canada. En effet, grâce aux missions qui leur ont été conférées, entre autres, par la Loi 41, entrée en vigueur le 20 juin 2015, le pharmacien d’officine peut prolonger une ordonnance ou l’ajuster, substituer un médicament, prescrire une analyse biologique, un médicament lorsqu’aucun diagnostic n’est requis, ou encore pour une condition mineure et il peut administrer un médicament afin d’en démontrer l’usage approprié. Ces nouvelles missions qui nous laissent rêveurs devraient pousser nos représentants à préparer un vrai projet pour la profession en prenant en considération les spécificités de nos pays respectifs. En Tunisie, le Conseil de l’Ordre et le Syndicat des pharmaciens s’accordent sur la nécessité de faire évoluer la pratique officinale. Et si le pharmacien tunisien a été autorisé à vacciner dès le 27 juillet 1974, aujourd’hui aucune évolution ne peut être envisagée tant que les projets de textes de loi ne donnent pas lieu à de nouvelles lois modernes en phase avec la réalité de l’exercice officinal. Au Maroc, bien que les pharmaciens souffrent globalement des mêmes maux que leurs confrères tunisiens, la profession est au bord de l’implosion. Les comportements déviants d’une minorité de pharmaciens et le climat d’impunité ont fini par dilapider le capital confiance dont jouissait les représentants. Ces responsables qu’on entend de plus en plus, et qu’on écoute de moins en moins, se trouvent aujourd’hui devant une impasse. Or, sans instances fortes dotées de pouvoirs disciplinaires étendus, on hypothèque toute chance de voir la profession unie autour d’un vrai projet. À leur tour, les pharmaciens algériens, toutes disciplines confondues, vont se retrouver, le 15 octobre 2018, au Centre international de conférences "CIC Alger" pour assister à la huitième édition des Rencontres internationales de pharmaciens d’Alger (RIPA) avec comme thème : "Exercices pharmaceutiques et Loi sanitaire". Cette occasion va permettre aux organisateurs de recueillir les propositions de toutes les composantes du secteur pour engager l’Algérie dans la voie d’une réglementation cohérente et moderne. In fine, les pharmaciens maghrébins vont devoir changer de paradigme. La pratique officinale orientée médicament va devoir faire place à une pharmacie tournée davantage vers le malade. L’avenir du pharmacien dépendra, en grande partie, de sa capacité à s’adapter et à basculer le plus rapidement possible d’un modèle à un autre.

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 07:47
L’ANAM a un nouveau directeur

Le Conseil du Gouvernement réuni en date du 4 octobre 2018, a approuvé la nomination de Khalid Lahlou, ancien directeur de la Population au ministère de la Santé, à la tête de l'Agence nationale de l'assurance maladie (Anam).   C’est le Dr Naoufal EL Malhouf qui assurait ce post par intérim depuis l’incarcération de Jilali Hazim suite à une affaire de corruption.

Abderrahim DERRAJI - 04 octobre 2018 17:25
ANDOL® 3%, solution buvable flacon de 90 ml : retrait de deux lots

La Direction du médicament et  de la pharmacie a ordonné, le 2 octobre 2018, le rappel de deux lots du médicament ANDOL®3%, solution buvable flacon de 90 ml (lot N° 181161- Modèle échantillon – péremption 07/2021 et du lot N° 181162 – Modèle vente-péremption 7/2021). Le rappel de ces deux lots fait suite à la détection d’une erreur de traduction au niveau de l’étiquetage. Il s’agit d’une discordance entre la version française et la version arabe concernant la mention «  à conserver pendant 3 mois après sa première ouverture ». La version française indique une durée de conservation de 30 jours, alors que la version arabe indique une durée de trois mois. La mention 30 jours est erronée. Seuls les 2 lots  (N° 181161- Modèle échantillon – péremption 07/2021 et du lot N° 181162 – Modèle vente-péremption 7/2021.) sont concernés par ce rappel.

Abderrahim DERRAJI - 03 octobre 2018 11:06
La pharmacie à la croisée des impasses !

"Réussir les révolutions de notre métier ou disparaître", tel est le thème choisi par le comité d’organisation de la prochaine Journée pharmaceutique internationale de Casablanca (JPIC). Pour traiter le sujet principal de ce conclave annuel, le comité d’organisation a convié le Professeur Jamal Taoufik, vice-doyen chargé de la pharmacie à la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat, récemment nommé au poste de directeur du Médicament et de la pharmacie. Le SPC a également invité M. Gosselin Gaudereault, pharmacien clinicien et membre du Conseil de l’Ordre des pharmaciens du Québec. En choisissant une telle thématique, le Syndicat des pharmaciens de Casablanca (SPC) revient pour la troisième fois à la charge. En effet, il a placé la version 2017 sous le thème "Pharmacie en crise, les nouvelles missions du pharmacien", et la version 2016 sous le thème "Évolution du rôle du pharmacien : perspectives d'avenir". Les deux précédentes éditions de cette journée avaient donné lieu à un débat qui a permis de dégager des pistes pour améliorer l’adaptabilité du pharmacien vis-à-vis de l’évolution que connaît la profession. Les expériences des pays voisins exposées lors de ces éditions avaient nourri beaucoup d’espoir chez les pharmaciens. Malheureusement, la profession continue à faire du surplace, et malgré les actions revendicatives entreprises par le SPC, les soucis d’ordre déontologique, les faux problèmes et les luttes intestines continuent à envenimer la situation et empêchent les pharmaciens de s’atteler aux sujets qui conditionnent la pérennité de leur prfession. Certes, l’étude des expériences d’autres pays est nécessaire, mais la profession ne peut s’engager dans la voie des réformes sans lancer des études sérieuses à même de brosser, chiffres à l'appui, un état des lieux de la pharmacie marocaine. Et c'est seulement après ces études que les représentants des pharmaciens pourraient élaborer une feuille de route définissant les conditions d’accès à la profession, les modalités de la formation continue, les aménagements des textes de loi à prévoir, les nouvelles missions à mettre en place, etc. Une fois ces dossiers hiérarchisés, la profession devrait également définir, sans ambiguïté, qui devrait faire quoi, quand et comment? Quatre jours nous séparent aujourd’hui de cette rencontre. Bien évidemment, nous serons là pour suivre avec intérêt les experts et échanger avec les participants. On ose espérer que l’arrivée du nouveau directeur du Médicament et de la pharmacie coïncidera avec une prise de conscience de toutes les composantes de la profession pour qu’ENSEMBLE nous puissions nous projeter vers un avenir meilleur, un avenir avec des pharmaciens capables de relever les défis et de s’adapter au vent de modernité qui souffle sur le secteur. Version PDF    

Abderrahim DERRAJI, Docteur en pharmacie - 01 octobre 2018 22:37
Homéopathie : L'Espagne demande à l’UE de ne plus qualifier les produits homéopathiques de médicaments.

D’après un article publié le 22 septembre dernier par le quotidien espagnol "EL PAIS" , le Gouvernement espagnol a profité d'une réunion des ministres de la Santé des pays de l'UE, qui s’est tenue les 10 et 11 septembre 2018 à Vienne,  pour formuler une demande à l'Union Européenne pour que les produits homéopathiques ne soient plus considérés comme des médicaments. L’Espagne estime que le fait de les considérer ainsi, serait en contradiction avec la directive 2011/83/UE qui définit le médicament comme étant « toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies humaines ». Marie Luisa Carcedo, ministre espagnole de la Santé soulève les dangers  que représente le recours à « une thérapie alternative qui n'a pas été démontrée scientifiquement ».  Des patients y ont laissé la vie comme une patiente de 41 ans qui a choisi de soigner son cancer  uniquement par des produits homéopathiques. Sa famillle a choisi de rendre l'information publique pour « éviter d'autres morts ». L'auteur de l'article a rappelé que le Royaume-Unis a cessé de rembourser les produits homéopathiques en 2018. Quant à la France dont les caisses continuent à prendre en charge ces produits à hauteur de 30%, elle vient de lancer une étude dont l’objectif et d’évaluer les produits homéopathiques. Les choses semblent se gâter pour l'homéopathie depuis que la Facultés de Lille a suspendu son cursus en homéopathie suite au le cri d'alarme de professionnels sur les "médecines alternatives". Et  à l'instart de ces médecins français, 1000 médecins et scientifiques espagnoles ont signée une lettre ouverte qu'ils ont adressée à la ministre espagnole de la Santé pour l'exhorter à renforcer la lutte contre les pseudosciences.

Abderrahim DERRAJI - 01 octobre 2018 18:44