Vaccin anti-Covid-19
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YAKADALIKAH
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Annexe à la circulaire n° 6136/211 du 31 décembre 2020
Annexe à la circulaire n° 6136/211 du 31 décembre 2020

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LYRICA

Prégabaline (Lyrica® et génériques) : l’ordonnance sécurisée devient obligatoire en France dès le mois de mai Abderrahim DERRAJI - 25 février 2021 11:18
Prégabaline (Lyrica® et génériques) : l’ordonnance sécurisée devient obligatoire en France dès le mois de mai

Dans un point d’information mis en ligne le 24 février 2020, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM/France) indique que la prégabaline, médicament utilisé dans la prise en charge des douleurs neuropathiques, de certaines formes d’épilepsie et du trouble anxieux généralisé fait l’objet d’abus avec une augmentation des risques qui lui sont associés.

Le nombre de notifications qui était de 18 en 2016 et de 106 en 2018, a atteint 234 en 2019.

D’après le même écrit, l’usage détourné est essentiellement à visée de «défonce/euphorie» dans un contexte de polyconsommation de substances psychoactives. Cette molécule est également à visée anxiolytique, antalgique ou hypnotique. Dans 50 % des cas, le mésusage est associé à une autre substance, majoritairement une benzodiazépine (65 %), en particulier le clonazépam (Rivortil® et génériques).

Bien souvent, les spécialités pharmaceutiques à base de prégabaline sont obtenues d’une manière illégale dans près de la moitié des cas (ordonnance falsifiée, nomadisme ou deal/achat de rue).

Ces spécialités apparaissent impliquées dans des décès liés à l’usage de drogues, toujours en association avec d’autres substances (Enquête DRAMES[iii] ). Elle apparaît également impliquée dans des décès liés à l’utilisation d’antalgiques (Enquête DTA[iv] ).

En 2019, la prégabaline apparaît pour la première fois comme le premier produit ayant entraîné une dépendance chez des usagers de drogues.

Les principales complications en relation avec un usage abusif de cette substance peuvent être une confusion, une désorientation, des troubles de la conscience et même un coma. Des cas d'insuffisance respiratoire, de coma et de décès ont également été rapportés chez des patients traités par la prégabaline associée au opioïdes et/ou d’autres médicaments dépresseurs du système nerveux central. La prégabaline pourrait diminuer le seuil de tolérance aux opioïdes, ce qui entraînerait un risque augmenté de dépression respiratoire et de décès liés aux opioïdes.

Pour limiter ce mésusage, à partir du 24 mai prochain, la prégabaline devra obligatoirement être prescrite sur une ordonnance sécurisée. Elle ne pourra être renouvelée en pharmacie que 5 fois sur mention du prescripteur, permettant une délivrance de 6 mois de traitement maximum. Si nécessaire, une nouvelle visite médicale sera à prévoir tous les 6 mois.

Par ailleurs, l’Agence française rappelle aux professionnels de santé que la posologie doit être diminuée progressivement avant l’arrêt du traitement pour éviter un syndrome de sevrage. Elle leur rappelle également que la prégabaline doit être délivrée dans les plus petits conditionnements possibles, adaptés à la prescription et toute prescription concomitante de prégabaline avec des opioïdes doit être effectuée avec précaution. L'ANSM préconise aux prescripteur de préscrire plutôt des spécialités à base de gabapentine (Neurontin et générique) chez les patients présentant un risque de mésusage. La gabapentine necessite également une surveillance.

Pour info Lyrica et ses génériques commercialisés au Maroc  : lien

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Covid-19

l’ANSM suspend la commercialisation du «spray nasal COV-Defense» et «spray nasal Biokami» Abderrahim DERRAJI - 23 février 2021 07:51
l’ANSM suspend la commercialisation du «spray nasal COV-Defense» et «spray nasal Biokami»

L’Agence nationale de sécurité du médicament  et des produits de santé (ANSM)vient de suspendre par décision de police sanitaire (DPS) la mise sur le marché, la distribution, la publicité et l’utilisation du «Spray nasal COV-Defense» et du «spray nasal Biokami» de la société Pharma & Beauty – Centrepharma. Cette décision restera en vigueur jusqu’à leur mise en conformité avec la réglementation applicable. L’ANSM contraint également cette société à procéder au rappel des lots de ces dispositifs en question et d’informer toutes les personnes physiques ou morales susceptibles de détenir les produits concernés.

Le fabricant de ce spray virucide, à base d’eau ionisée, «assure l’inactivation du virus Sars-CoV-2 à plus de 99 %», mais l’Agence française indique qu'elle n’a reçu aucune donnée de validation clinique démontrant la performance et la sécurité d’utilisation de ce spray, condition indispensable pour qu’un dispositif médical puisse être mis sur le marché selon la réglementation européenne relative aux dispositifs médicaux.

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SANOFI

Vaccin anti-Covid-19 : Sanofi et GSK entament à nouveau un essai clinique Abderrahim DERRAJI - 23 février 2021 07:28
Vaccin anti-Covid-19 : Sanofi et GSK entament à nouveau un essai clinique

Sanofi a annoncé hier qu’il a démarré une étude de phase II d'un candidat-vaccin faisant appel à la technologie de la protéine recombinante développé conjointement avec le laboratoire GSK. Cette nouvelle étude évaluera le potentiel d'une formulation affinée d'antigènes dans le but d'obtenir une réponse immunitaire optimale, en particulier chez les adultes plus âgés. D’après les prévisions du groupe français, ce vaccin sera disponible au troisième trimestre de 2021. 

En pratique, 720 volontaires âgés de plus de 18 ans vont recevoir des doses de ce candidat-vaccin. Si les données sont satisfaisantes, une étude de phase III devra en principe être lancée «en mai-juin» dans un grand nombre de pays répartis sur plusieurs continents. Sanofi affirme par ailleurs qu’il a entamé des recherches sur les nouveaux variants dans le but de pouvoir envisager différentes formulations si le besoin se fera sentir.

L’étude menée auparavant par Sanofi avait révélé une réponse immunitaire insuffisante chez les adultes âgés probablement en raison de faible concentration d'antigènes.

Sanofi travaille également sur un vaccin à ARNm avec la société américaine Translate Bio. Le demarrage d'un essai clinique est prévu pour le mois prochain. Des données pré-cliniques ont révélé que deux administrations du vaccin à ARNm induisent la production d'une concentration élevée d'anticorps neutralisants.

En parallèle, le groupe tricolore a annoncé qu’il allait produire le vaccin de Johnson & Johnson en France ainsi que le vaccin mis au point par l’alliance PFIZER-BioNTech. 

Le directeur général de Sanofi Paul Hudson estime que cet accord avec Johnson & Johnson traduit la détermination de son groupe à «contribuer à l’effort collectif pour mettre fin à cette crise sanitaire le plus rapidement possible».

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PHARMACIE

Toutes ces erreurs qu’on aurait pu éviter ! Abderrahim DERRAJI - 21 février 2021 21:56
Toutes ces erreurs qu’on aurait pu éviter !

Le Bulletin officiel (BO) n° 6958 du 4 février 2021 comporte une décision émanant du ministère de la Santé qui contient la liste des révisions de prix de certaines spécialités pharmaceutiques, ainsi que celle des médicaments qui ont obtenu l’Autorisation de mise sur le marché (AMM).

Une fois de plus, le Décret 2-13-852 du 18 décembre 2013 a entraîné une série de baisses de prix qui sont venues s’ajouter aux nombreuses réductions qui ont suivi la publication de ce texte. Ces baisses ont aggravé la situation économique de la pharmacie surtout que les mesures compensatoires promises par l’ancien ministre de la Santé et «ses amis» se sont volatilisées.

La situation va de mal en pis d'autant qu’on assiste à une rupture de dialogue entre les pharmaciens et leur tutelle qui semble de moins en moins encline à négocier avec un Conseil de l’Ordre qui n’a toujours pas organisé ses élections.

En attendant, c’est le pharmacien de base qui ne cesse de payer le prix d’une politique pharmaceutique qui continue à se faire à ses dépens.

Il suffit de feuilleter le dernier BO pour s’en rendre compte. Le nombre de produits onéreux continue d'augmenter. Mais comme il s’agit de produits à forfait (T3-T4), la marge quasi insignifiante n’arrange pas la situation de l’officine. Sur un produit de 20.000 DH par exemple, la marge est de 2%. Cette marge devient inférieure à 1% pour les produits dont le PPV dépasse 40.000 DH.

Ce même BO comporte une fois de plus un grand nombre d'AMM de médicaments génériques qui posent un vrai dilemme au pharmacien d'officine. Ce dernier a le choix de revoir son stock à la hausse en commandant la plupart des références mises sur le marché et dans ce cas le coût du stockage et des périmés impactera ses revenus. Il peut également réduire son stock au risque de perdre une partie de sa clientèle et de son chiffre d’affaires. La plupart des pays évitent aux pharmaciens d’officine de supporter une telle situation en leur octroyant le droit de substitution. Cette mesure leur permet de réduire le nombre de références qu’ils détiennent en stock et de ne pas être pénalisés par une rupture d’un médicament qui peut être remplacé par un médicament appartenant au même groupe de génériques.

En regardant de près le BO n° 6958, on y découvre également un médicament qui a la même désignation commerciale qu’un médicament existant, exception faite de la première lettre. D’autres cas existent sur le marché et heureusement qu’ils sont rares. Pourtant, la loi stipule que le «nom de fantaisie doit être choisi de façon à éviter toute confusion avec d’autres médicaments et ne pas induire en erreur la qualité ou les propriétés de la spécialité».

Des confusions sont également possibles entre les spécialités pharmaceutiques et les compléments alimentaires qui inondent le marché. Et comme la plupart des ordonnances sont manuscrites et pas toujours lisibles, on ne peut que croiser les doigts en attendant des mesures permettant de sécuriser la prescription et la dispensation des médicaments.

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VARIANTS

Covid-19 : 21 nouvelles contaminations au Maroc par le variant anglais Abderrahim DERRAJI - 21 février 2021 21:53
Covid-19 : 21 nouvelles contaminations au Maroc par le variant anglais

D’après un communiqué du 20 février 2021, le ministère de la Santé indique que le consortium qui vient d’être mis en place pour surveiller les souches du Sars-Cov-2 circulant au Maroc a détecté 21 nouveaux cas de la Covid-19 contaminés par le variant anglais. Ces nouveaux cas viennent s’ajouter aux 3 premiers cas déjà touchés par le variant B.1.1.7. Le communiqué affirme également qu’aucune souche du variant du Sars-Cov-2 sud-africain ou brésilien n’a été décelée à ce jour.

Pour éviter une recrudescence des cas, le ministre de la Santé incite l’ensemble des citoyens à redoubler de vigilance, d'autant que le pays est en pleine opération de vaccination contre le nouveau coronavirus et que l’immunité collective n’est encore pas atteinte. Il rappelle à tous les concitoyens l’obligation de continuer à se conformer strictement aux mesures préventives, en portant, de façon correcte, le masque de protection, en respectant la distanciation physique de plus d’un mètre, en lavant régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec le gel hydro-alcoolique. Il invite aussi le grand public à éviter tout rassemblement et incite les personnes âgées ou souffrantes de maladies chroniques à redoubler de vigilance.

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Autres articles

Covid-19 : deux médecins canadiens appellent à retarder les secondes doses de vaccins pour sauver plus de vies

Sachant que le vaccin de Pfizer-BioNTech serait déjà hautement efficace après une seule dose, deux médecins canadiens, La Dre Danuta Skowronski, du Centre de prévention des maladies de la Colombie-Britannique (BCCDC), et le Dr Gaston De Serres, de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), préconisent de retarder l’administration de la seconde dose de ce vaccin. Les deux médecins indiquent qu’une étude, qui avait conclu à une efficacité dépassant les 52% pour le vaccin COMIRNATY®, incluait des données prises au cours des deux semaines qui ont suivi l’administration de la première dose. Or, le problème, c’est qu’à ce moment-là, l’immunité est encore en train de se développer.  En examinant les données de cette étude, les deux docteurs soutiennent qu’à partir de deux semaines après l’injection de la première dose, l’efficacité du vaccin serait plutôt de 92,6%, soit un taux similaire à l’efficacité de la première dose du vaccin de Moderna. Selon la Dre Skowronski, les difficultés d’approvisionnement en vaccins devraient nous inciter à ne pas administrer une dose de rappel aux personnes déjà vaccinées sachant que des personnes à haut risque prioritaires n’ont toujours pas reçu la première dose du vaccin. «Le report de la deuxième dose devient de ce fait une question de sécurité nationale qui, si elle est ignorée, entraînera certainement des milliers d'hospitalisations et de décès liés à la Covid-19 cet hiver [...], des hospitalisations et des décès qui auraient été évités grâce à une première dose de vaccins», ont indiqué les deux médecins.

Abderrahim DERRAJI - 21 février 2021 21:51
France : Le marché de l’automédication baisse de 23% en janvier

Après une baisse de 6% en 2020, le marché de l’automédication a connu une réduction du chiffre d'affaires inédite en janvier 2021.   «Ce début d’année est catastrophique pour l’automédication. C’est la baisse la plus importante de ce marché depuis l’arrivée de la Covid-19 et aussi sa plus forte baisse historique», a indiqué David Syr, directeur général adjoint de GERS Data. En prenant en considération les dispositifs médicaux non prescrits et les compléments alimentaires, le chiffre d’affaires affiche également une baisse. Malgré ces baisses , le chiffre d’affaires global des pharmacies n'enregistre qu’une baisse limité de 1% depuis le début de 2021.  La prescription de ville perd 2% depuis la dernière semaine de décembre, quant à la prescription hospitalière, elle gagne 7% et la délivrance sur conseil chute de 7%.

Abderrahim DERRAJI - 21 février 2021 21:49
Vaccin anti-Covid : J&J attend l’autorisation de l’EMA

Fort des résultats obtenus lors de l’essai clinique de phase III du JNJ-784367735, le laboratoire Johnson & Johnson (J&J) a déposé une demande auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA) afin d'obtenir une autorisation de mise sur le marché européen pour son candidat-vaccin ant-Covid. Ce vaccin développé par la filiale de J & J  Janssen, ne nécessite qu'une administration unique. D’après J &J, son candidat vaccin s’est révélé d’une efficacité moyenne de 66% pour prévenir les formes modérées à sévères de Covid-19. Cette moyenne avoisine les 85% dans la prévention des formes graves. «Dans toute l'Europe, il reste un besoin urgent de vaccins Covid-19 supplémentaires, et la soumission d'aujourd'hui est un pas en avant significatif pour garantir que l'Union européenne dispose d'une nouvelle option pour aider à réduire l'impact significatif de la pandémie en Europe et dans le monde», a indiqué le vice-président du comité exécutif et directeur scientifique de J&J Paul Stoffels. J & J a également déposé un dossier pour obtenir l’autorisation de l’OMS après avoir déposé un dossier auprès de la FDA le 4 février.

Abderrahim DERRAJI - 19 février 2021 12:31
Risque potentiel de troubles neuro-développementaux chez l’enfant à naître lié à la prise d'isotrétinoïne orale pendant la grossesse.

Dans un point d’information du 18 février, l’Agence national de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) alerte les professionnels de santé et les patientes sur le risque potentiel de troubles neuro-développementaux chez l’enfant à naître lié à la prise d'isotrétinoïne orale pendant la grossesse. L’Agence française indique que ce risque est en cours d’investigation et rappelle que les médicaments à base d’isotrétinoïne orale ne doivent jamais être utilisés chez la femme enceinte et chez la femme en âge de procréer si les conditions du plan de prévention de grossesse ne sont pas remplies. L’utilisation de l’isotrétinoïne par voie orale durant la grossesse est corrélée à un risque de plus de 30% de survenue de malformations, notamment des anomalies du cerveau, du visage ou du cœur, chez l’enfant exposé in utero. À ce risque connu, vient s’ajouter, une revue des données disponibles sur le risque de troubles neuro-développementaux sans malformations visibles a été réalisée suite à la déclaration au réseau national des centres de pharmacovigilance d’une suspicion de troubles autistiques chez un jeune enfant exposé pendant la grossesse à l’isotrétinoïne et né sans malformation visible. Fort de ces données, le Comité scientifique permanent (CSP) Reproduction-Grossesse-Allaitement de l’ANSM, s’est prononcé en faveur d’un risque potentiel, avec ou sans malformation associée. Une étude a par ailleurs été programmée par le Groupe d’intérêt Scientifique (GIS) EPI-PHARE pour confirmer et caractériser ce risque en utilisant les données de l’assurance maladie (Système National des Données de Santé (SNDS)). En savoir plus : lien Liste des médicaments à base d’Isotrétinoïne (oral) ayant obtenu une AMM au Maroc : lien  

Abderrahim DERRAJI - 18 février 2021 18:21
L’OMS accorde une autorisation d’utilisation d’urgence pour le vaccin d’Oxford/AstraZeneca produit par SKBio et par Serum Institute of India

D’après un communiqué du 15 février, L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué qu’elle a autorisé le deux versions du vaccin d’AstraZeneca/Oxford contre la COVID-19 pour une utilisation d’urgence (EUL). Elle a également donné son feu vert pour que ces vaccins soient déployés à l’échelle mondiale par l’intermédiaire du Mécanisme COVAX. Les vaccins autorisés par l'organisation onusienne sont produits par AstraZeneca-SKBio (République de Corée) et par le Serum Institute of India. Cette autorisation d’utilisation d’urgence fait suite à une évaluation de la qualité, l’innocuité et l’efficacité des vaccins contre la COVID-19. Elle est primordiale à l’approvisionnement en vaccins à travers le Mécanisme COVAX. Cette autorisation permet également aux différents pays d’accélérer leur propre approbation réglementaire pour l’importation et l’administration des vaccins contre la COVID-19. «Les pays qui n’ont pas accès aux vaccins à ce jour pourront enfin commencer à vacciner leurs soignants et leurs populations à risque et contribuer ainsi à l’objectif du Mécanisme COVAX tendant à une distribution équitable des vaccins. Mais nous devons maintenir la pression pour répondre aux besoins des populations prioritaires partout et faciliter l’accès au vaccin à l’échelle mondiale. Pour ce faire, premièrement, les capacités de fabrication doivent être renforcées et, deuxièmement, les laboratoires doivent soumettre précocement leurs vaccins à l’OMS pour qu’elle les examine », a déclaré la Dre Mariângela Simão, Sous-Directrice générale de l’OMS chargée de l’accès aux médicaments et aux produits de santé. Le vaccin d’AstraZeneca a été examiné le 8 février par le Groupe consultatif stratégique d’experts sur la vaccination (SAGE) de l’OMS. Ce dernier formule des recommandations sur l’utilisation des vaccins dans les populations. En ce qui concerne ce vaccin, Le SAGE a recommandé le vaccin pour tous les groupes d’âge à partir de 18 ans.

Abderrahim DERRAJI - 17 février 2021 16:54
Un consortium de laboratoires pour traquer les variants du SARS-CoV2 circulant au Maroc

Un communiqué de presse daté du 16 février, le ministère de la Santé a annoncé la mise en place d’un consortium de laboratoires disposant d’une plateforme fonctionnelle de séquençage permettant de garantir une vielle génomique du Sars-Cov-2. Ce consortium comporte le laboratoire de référence de la grippe et des virus respiratoires de l’Institut national d’hygiène (INH), le laboratoire de BioTechnologie médicale de la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat et la plateforme génomique fonctionnelle du Centre national de recherche scientifique et l’Institut Pasteur de Casablanca. La mission principale qui incombe à ce réseau consiste à procéder à l’identification des variants du Sars-Cov-2 qui circulent au Maroc en déterminant leur séquençage génomique. D’après le même communiqué, le séquençage des souches du Sars-Cov-2 a commencé au Maroc dès le mois de juin dernier. Les premiers résultats publiés par L’INH en juillet 2020 ont révélé que «les souches circulant au Maroc provenaient des pays européens et qu’aucune corrélation entre les mutations repérées et la létalité n’a été démontrée». L’INH a déclaré le 18 janvier 2021, la présence du variant Anglais du SARS-Cov-2 chez un marocain rentrant de l’Irlande. Deux autres personnes de sa famille portaient le même variant. Les 3 individus ont été pris en charge conformément aux protocoles sanitaires en vigueur. Le consortium des laboratoires continuera à procéder au séquençage des souches provenant des différents laboratoires. À ce jour, aucun des variants, brésilien ou Sud-Africain, n’a été décelé dans notre pays.  

Abderrahim DERRAJI - 16 février 2021 18:50
Covid-19 : un virus peut en cacher un autre !

Depuis plus d’un an, les pouvoirs publics se démènent nuit et jour et font l’impossible afin de contenir la pandémie COVID-19 et ce virus qui n’a pas fini de nous surprendre. En effet, de nouveaux variants plus contagieux et plus ou moins virulents que le Sars-Cov-2 initial, inquiètent la communauté scientifique et les autorités sanitaires d’un grand nombre de pays qui se seraient bien passés de ces mutations.   La plupart des nations ont eu à jouer des coudes pour avoir de quoi vacciner leurs populations. Dans leurs prévisions, ces pays  tablent sur le maintien de l’efficacité des doses achetées le temps que les laboratoires puissent mettre sur le marché des vaccins prenant en considération les nouveaux variants du Sars-Cov-2. Les pays chanceux qui ont reçu les premières livraisons de vaccins se sont engagés dans une course contre la montre pour vacciner leur population et atteindre l’immunité collective, sachant que seulement quelques pays ont la capacité de déployer la logistique nécessaire pour l’atteindre, d’ici la fin de l’été prochain.  En d’autres termes, ce n’est pas demain qu’on sonnera le glas des restrictions sanitaires, d’autant plus que certains pays redoutent une nouvelle vague qui sera  provoquée,cette fois-ci, par le variant anglais ou sud-africain qui sont en train de se répandre comme une trainée de poudre. Dans certaines régions de France, par exemple, on commence à se préparer à cette vague entre autres en  déprogrammant certaines hospitalisations pour pouvoir accueillir davantage de cas COVID-19.   L’impact du confinement sur l’économie et sur les sujets condamnés à l’isolement est incommensurable.  Au Japon, le taux de suicide a même grimpé de 3,7% en 2020 par rapport à 2019. Le Journal Asahi Shimbun  rapporte que le Premier ministre japonais Yoshihide Suga a nommé Tetsushi Sakamoto à un poste ministériel spécialement créé pour lutter contre la solitude.   Le Maroc où on assiste à une amélioration relative de la situation sanitaire, on a vacciné plus de 1,3 million de personnes.  On peut dire que le Royaume est en bonne voie pour vacciner sa population, même si la cadence actuelle de vaccination gagnerait à être revue à la hausse pour pouvoir atteindre rapidement l’immunité collective. Nul ne peut nier que les nouveaux variants nous donnent des sueurs froides, mais le danger ne vient pas uniquement du virus, on a constaté que malgré les différentes campagnes de communication, beaucoup de personnes hésitent encore à se faire vacciner. Pourtant, le vaccin est gratuit et tout a été fait pour que la population puisse se faire vacciner dans de bonnes conditions.   Cette peur injustifiée s’explique en grande partie par des rumeurs infondées qui circulent au sujet des vaccins anti-Covid-19. Les réseaux sociaux contribuent à la difusion  de ces rumeurs auprès de la population avec une viralité qui dépasse de très loin celle des message vantant les mérités des vaccins.  Selon un rapport publié au mois de novembre dernier par l’organisme à but non lucratif First Draft, 84 % des interactions sur les contenus anti-vaccins provenaient des pages Facebook et Instagram. In fine, on ne peut faire l’économie d’évaluer comme il se doit la désinformation et son impact sur les internautes marocains. Les résultats de nos enquêtes devraient nous inciter mettre en place les outils les plus appropriés pour combattre toutes les formes de désinformation. La collaboration internationale est également essentielle pour espérer empêcher une minorité qui est entrain de saboter des vaccins miraculeux qui constituent le seul moyen pour nous d’éviter le cauchemar que nous vivons actuellement !  

Abderrahim DERRAJI - 14 février 2021 22:27
France : 149 déclarations d’effets indésirables chez le personnel de santé vacciné

Dans un point d’information publié le 11 février 2021, l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM – France) révèle que 149 effets indésirables ont été déclarés entre le 6 et le 10 février chez les 100.00 professionnels de santé (âge moyen : 34 ans) ayant reçu une dose du vaccin d’AstraZeneca. Il s’agit de syndromes grippaux souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures ou céphalées). Ces effets indésirables sont connus et décrits avec les vaccins. L’ANSM souligne que le lot du vaccin AstraZeneca utilisé depuis le 6 février 2021 a fait l’objet d’un contrôle strict de sa qualité pharmaceutique conformément à la procédure de libération des lots. Ce lot a été utilisé dans 21 autres pays de l’Union européenne. À ce jour, il n’y a pas eu autant de déclarations dans d’autres pays. L’ANSM indique également que les établissements ont été avisés de ce signal potentiel pour limiter le risque de perturbation du fonctionnement des services de soins. L’Agence française recommande de vacciner de façon échelonnée le personnel d’un même service. Elle recommande également qu'en cas de fièvre et/ou de douleurs, de privilégier le recours au paracétamol à la dose la plus faible et le moins longtemps possible.

Abderrahim DERRAJI - 14 février 2021 22:25
AstraZeneca : deux fois plus de bénéfice en 2020

Le groupe AstraZeneca a publié jeudi dernier un bénéfice net de 3,2 milliards de dollars. Ce bénéfice qui a plus que doublé, s’explique par les retombées du vaccin anti-Covid-19 que ce groupe britannique a mis le marché.  Les ventes de ce groupe pharmaceutique hors vaccin anti-Covid-19 ont augmenté de 9%. Les spécialités antiasthmatiques dont la vente a été boostée par la pandémie ont contribué à cette augmentation, sachant que la pandémie a freiné l’administration de certains médicaments utilisés, notamment en oncologie. Le groupe britannique, qui a initié des essais de phase 3 pour un médicament à base d’anticorps contre la Covid- 19, table sur une hausse des ventes de 1 à 4% et un bénéfice qui va s’accélérer l’an prochain. Le groupe indique, cependant, que ces prévisions ne prennent pas en considération les chiffres réalisés sur le vaccin anti-Covid-19. Beaucoup de pays comptaient sur le vaccin développé par l’alliance Oxford/AstraZeneca pour vacciner leurs populations et sortir de cette pandémie. Mais le groupe peine à honorer les commandes notamment des pays européens dont certains ont décidé de réserver le vaccin AstraZeneca aux moins de 65 ans. Il est à noter que l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS) a annoncé la semaine dernière que le vaccin de ce groupe pouvait être administré aux plus de 65 ans et même dans les pays où circulent de nouveaux variants. L’Agence européenne du médicament (EMA) a, pour sa part, annoncé mercredi dernier qu’elle a demandé à tous les laboratoires d’évaluer l’efficacité de leurs vaccins contre les nouveaux mutants. 

Abderrahim DERRAJI - 14 février 2021 22:20
La FDA autorise LIBTAYO® de Sanofi dans la prise en charge du carcinome basocellulaire au stade avancé

Le groupe tricolore Sanofi vient d’annoncer que la Food and Drug Administration (FDA-US) a donné son feu vert pour l’utilisation du cemiplimab-rwlc qui sera commercialisé sous la désignation LIBTAYO®. Cet inhibiteur de PD-1 devient de ce fait le premier médicament d’immunothérapie indiqué dans la prise en charge des patients atteints d’un carcinome basocellulaire (CBC) avancé ayant déjà été traités par un inhibiteur de la voie Hedgehog ou auxquels un inhibiteur de la voie Hedgehog ne convient pas. Une approbation complète a été accordée pour les patients atteints de CBC localement avancé et une approbation accélérée a été accordée pour les patients atteints de CBC métastatique. «Regeneron, nous continuons de développer Libtayo dans plusieurs indications et dans le cadre de divers essais cliniques, en monothérapie et en association avec plusieurs autres approches thérapeutiques, afin de proposer des options thérapeutiques significatives aux patients présentant des besoins médicaux non satisfaits importants», a indiqué Peter Adamson, responsable Développement global, Oncologie et Innovation en Pédiatrie de Sanofi. Le CBC est le cancer de la peau le plus fréquent aux États-Unis où le nombre de nouveaux cas diagnostiqués par an est estimé à près de deux millions. Généralement, ils sont diagnostiqués tôt et pris en charge par chirurgie ou radiothérapie. Seule une petite proportion des patients a des tumeurs pouvant atteindre un stade avancé et pénétrer plus profondément dans les tissus ou se propager à d’autres organes, ce qui complique leur prise en charge. L’autorisation de LIBTAYO® par la FDA fait suite aux résultats d’un essai multicentrique de phase II en ouvert et non randomisé ayant recruté des patients porteurs d’un CBC localement avancé non résécable ou d’un CBC métastatique (métastases ganglionnaires ou à distance).

Abderrahim DERRAJI - 14 février 2021 22:18