Covid-19
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Covid-19 : La pandémie ...

COVID-19 - CORONAVIRUS
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MASQUES

Fini les prix des masques imposés par les intermédiaires! Abderrahim DERRAJI - 03 avril 2020 21:03
Fini les prix des masques imposés par les intermédiaires!

Après la fixation par l'administration des prix des solutions et des gels hydro-alcooliques qui a permis aux pharmaciens de mettre à la disposition des citoyens des conditionnements avec des prix abordables, un arrêté du ministre de l’Économie et des Finances publié au Bulletin Officiel n°69870  (2 avril 2020) vient de fixer le prix maximum de vente au public des masques (Norme : NMST21.5.200). Ce prix est de 2.50 DH TTC pour les boites comportant 10 unités et 2 DH (TTC)pour les masques vendus par boite de 50 unités.   
 

Les citoyens ne vont plus devoir subir les prix anormalement élevés imposés par les intermédiaires, ils vont pouvoir accéder aux masques ce qui va sans doute leur permettre de mieux se protéger contre le Covid-19. Cette dérogation prendra fin dans un délai de 6 mois.
Il ne reste plus qu'à approvisionner le marché en masques.


 

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SINTROM

Ministère de la Santé : Le Sintrom® est disponible ! Abderrahim DERRAJI - 03 avril 2020 17:05
Ministère de la Santé : Le Sintrom® est disponible !

Dans un communiqué du 02 avril 2020, le ministère de la Santé indique que le l’anticoagulant Sintrom® est disponible en quantité suffisante chez le laboratoire détenteur de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de ce médicament.

Dans son écrit, le ministère de la Santé rassure les patients et les professionnels de santé au sujet de l’approvisionnement du marché en Sitrom® et incite les professionnels de santé à ne délivrer aux patients que les quantités qu’ils ont l'habitude d'utiliser.  

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COVID-19

Communiqué : COOPER PHARMA se mobilise dans la lutte contre le Covid-19 Communiqué / Cooper-Pharma - 03 avril 2020 15:41
Communiqué : COOPER PHARMA se mobilise dans la lutte contre le Covid-19

Le laboratoire Cooper Pharma, leader marocain de l’industrie pharmaceutique s’inscrit dans la mobilisation générale et contribue à l’effort national de lutte contre la pandémie mondiale de Covid-19.

En tant que maillon de la chaine de soin, Cooper Pharma est partenaire des différents professionnels et autorités sanitaires, au service de la santé des marocains, chaque jour.

C’est donc naturellement, qu’à la création par Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu le protège, du fonds de solidarité Covid-19, un don de 20 millions de dirhams a été versé par Cooper Pharma.

Des dons en médicaments et équipements de protection ont également été faits aux autorités de santé pour les accompagner dans leurs efforts de gestion de la crise liée au Covid-19.

 

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AMIP

L’AMIP effectue un don de de 55 millions de dirhams au Fonds de solidarité Covid-19 Abderrahim DERRAJI - 02 avril 2020 14:42
L’AMIP effectue un don de de 55 millions de dirhams au Fonds de solidarité Covid-19

Les membres de l’Association marocaine de l’industrie pharmaceutique (AMIP) ont effectué un virement de 55 millions de dirhams en faveur du Fonds de solidarité Covid-19.

En plus de cette contribution finnancière, les membres de cette association ont également mis à la disposition des pouvoirs publics des dons en médicaments et en dispositifs de protection.  

Fondée en 1985, l’AMIP qui représente 29 opérateurs de l’industrie pharmaceutique au Maroc, vise à renforcer le système de sante? marocain dans son ensemble, et à améliorer l’accessibilité aux médicaments aussi bien innovants que génériques.

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EXPORT DE MÉDICAMENTS

Le Covid-19 impose un meilleur suivi de l’éxport des médicaments Abderrahim DERRAJI - 01 avril 2020 17:33
Le Covid-19 impose un meilleur suivi de l’éxport des médicaments

Par une circulaire adressée au président du Conseil de l’ordre des pharmaciens fabricants et répartiteurs (COPFR) le 31 mars 2020, le ministre de la Santé lui rappelle que l’approvisionnement normal en médicaments et la distribution équitable dans toutes les régions du Royaume doivent être maintenus durant cette période de crise sanitaire.

La circulaire rappelle également qu’une procédure a été mise en place pour permettre l’export de médicaments afin de subvenir aux besoins de certains pays.

L’opération d'export de médicaments devient, de ce fait, conditionnée par l’obtention d’une autorisation spécifique. Les établissements pharmaceutiques concernés doivent communiquer à la Direction du médicament et de la pharmacie la liste exhaustive des médicaments exportés par pays, le stock disponible de ces médicaments et la quantité exportée.
En savoir plus : lien 

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Autres articles

La préservation du «capital santé» des personnes âgées face à l’épidémie du coronavirus

Les personnes âgées (PA), en particulier après 70 ans, constituent la population la plus vulnérable face au coronavirus. Leur protection est donc une priorité absolue et elle comporte un double défi : respecter absolument le confinement et maintenir au maximum les capacités musculaires par l’exercice physique. Il faut ainsi combattre l'inactivité physique, la sédentarité et le stress qui peuvent conduire à un désengagement de la PA dans ses besoins quotidiens et l’entraîner dans une spirale délétère : sous-alimentation, diminution de la masse musculaire et des capacités cardio-respiratoires, aggravation des  pathologies existantes, dépression, perte d’autonomie, etc. Avoir une bonne hygiène de vie et entretenir sa santé au cours de ce confinement est primordial non seulement pour affronter la contagion et éventuellement la maladie, mais aussi pour éviter un affaiblissement durable et périlleux de la santé générale. - Une alimentation suffisante Le seuil de la perception de la faim et de la soif s’émoussant avec l’âge, les PA ont tendance à diminuer leurs apports en aliments et en boissons, alors que leurs besoins énergétiques sont peu inférieurs à ceux de l’adulte jeune : 2.000 kilocalories par jour (kcal/j) pour l’homme et 1.800 kcal/j pour la femme contre respectivement 2.800 et 2.200 à 30 ans. Pour éviter la fonte musculaire, l’apport nutritionnel en protéines animales surtout (viandes, poissons) et aussi végétales (lentilles, pois chiches, pois cassés, dattes et figues séchées, céréales…) doit même être supérieur à celui de l’adulte jeune et représenter 12 à 15% des apports énergétiques journaliers. Les besoins en eau de boisson sont aussi toujours plus élevés chez la PA que l’adulte jeune (1,7 l/j contre 1,5 l/j) à cause d’une élimination urinaire plus forte. - Une activité physique dynamique Une pratique physique, même dans un espace restreint, est indispensable, car la force des muscles des PA baisse rapidement en l’absence de mobilité. Il s’agit notamment de réaliser plusieurs fois par jour de petits exercices de gymnastique mobilisant en particulier les bras et les jambes (30 min par jour si possible) et de se lever toutes les heures pour marcher. - Une gestion de l’angoisse La situation actuelle anxiogène provoque évidemment un sentiment d'angoisse chez beaucoup de PA, avec des risques d'hypertension, de hausse de la glycémie, de dépression. Garder des liens étroits avec l’entourage même à distance est primordial pour faire baisser ce stress. La PA doit aussi se mobiliser pour entretenir son moral par tous les moyens possible de distraction. - Une poursuite des traitements en cours Les personnes âgées doivent poursuivre leurs traitements existants et même ceux qui diminuent les capacités du système immunitaire pour ne pas déstabiliser la maladie sous-jacente. Il faut demander conseil au médecin traitant pour leurs adaptations éventuelles. L’automédication ou la surconsommation est par contre à prohiber en cette période ! Dr Khadija Moussayer, spécialiste en médecine interne et en gériatrie, présidente de l’Association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques (AMMAIS).

Dr Khadija Moussayer - 29 mars 2020 19:43
Et si on pensait d’abord au patient ?

La semaine dernière a connu une certaine accalmie chez les pharmaciens d’officine. Les patients qui craignaient, à tort, la fermeture des officines qu’ils ont dévalisées une semaine auparavant ont finalement retrouvé leur sérénité. La crainte de voir l’approvisionnement du marché marocain en médicaments perturbé a tendance à s’estomper. Par contre, quelques produits essentiels n’étaient pas disponibles sur le marché la semaine dernière. Les pharmaciens ont également constaté l’absence de certains génériques ce qui pose des problèmes aux patients. Ce genre de rupture ne date pas d’aujourd’hui puisqu’il existait bien avant la crise sanitaire. Par contre, ce qui n’est pas normal, c’est que malgré le confinement adopté au Royaume, le patient doit faire le tour des pharmacies à la recherche d’un produit manquant alors que des alternatives thérapeutiques sont, bel et bien, disponibles sur le marché marocain. Cette situation peut être facilement reléguée aux oubliettes pour peu qu’on autorise les pharmaciens à remplacer un médicament par un autre ayant la même composition, le même dosage et la même présentation galénique, sachant que le prix ne pose plus de problèmes. En effet, depuis l’adoption d’un nouveau mode de fixation des prix des médicaments, l’écart de prix entre le princeps et ses génériques s’est réduit pour les molécules les plus couramment utilisées. On pourrait aussi exclure de cette dérogation tous les médicaments ayant une fenêtre thérapeutique étroite, comme on peut limiter cette dérogation dans le temps.    Pour mieux répondre aux attentes des patients durant cette période compliquée, les pharmaciens, qui sont au front, ont tout d’abord réaménagé leurs pharmacies pour garantir la distanciation recommandée. Ils ont ensuite changé d’horaires pour s’adapter au confinement et surtout pour éviter aux patients de s’agglutiner dans un nombre réduit de pharmacies de garde. Et pour finir, ils ont consenti un effort supplémentaire pour achalander leurs pharmacies et garantir un approvisionnement normal du marché. Seul bémol, sans masques et sans gel hydro-alcoolique, les pharmaciens ne peuvent pas garantir la sécurité de leurs équipes et celle des malades. Aussi, et pour ne pas gâcher les efforts consentis par le corps médical et tous les autres intervenants pour contenir la pandémie au Covid-19, on doit rapidement garantir l’approvisionnement en masques et en gel hydro-alcoolique pour les pharmaciens et leurs collaborateurs. Faute de quoi, on risque de faire prendre au million de patients qui franchit quotidiennement le seuil des pharmacies un risque dont on peut se passer en ces moments difficiles.

Abderrahim DERRAJI - 29 mars 2020 19:28
Maroc : Adoption de la chloroquine pour la prise en charge du Covid-19

Dans une circulaire datée du 23 mars adressée aux patrons des CHU et aux directeurs régionaux de santé relevant de son ministère, le ministre de la Santé a indiqué que le recours à la chloroquine et à l’hydroxychloroquine sera de mise dans la prise en charge des patients atteints du Covid-19. Cette prise en charge se fera sous le contrôle médical strict pour suivre les éventuels effets indésirables de ces deux médicaments. Le choix de ce protocole thérapeutique a été effectué après consultation du Comité technique et scientifique du Programme national de prévention et de contrôle de la grippe et des infections respiratoires aiguës sévères. Ledit Comité a fourni aux professionnels de santé les éléments essentiels dans la prise en charge des cas confirmés Covid-19. Le ministre rappelle, par ailleurs, les démarches entreprises par son département pour garantir la disponibilité de ces produits pharmaceutiques. Le stock produit par Sanofi en chloroquine et hydroxychloroquine a été entièrement réservé à la prise en charge des patients atteints du Covid-19. Ces deux médicaments seront prescrits par les médecins exerçants dans les hôpitaux publics. La circulaire précise, par ailleurs, qu’il s’avère important de veiller au respect des différents aspects relatifs à la gestion des stocks des médicaments spécial Covid-19. Elle indique également que les stocks en chloroquine et en hydroxychloroquine dont la traçabilité doit être parfaitement maîtrisée doivent être gérés par les responsables des Unités régionales d’approvisionnement et de la pharmacie au niveau des Directions régionales de la santé. Ces derniers ont l’obligation d’élaborer une liste de délivrance nominative par classe thérapeutique adressée aux structures de prise en charge. L’ordonnance doit être nominative et doit être accompagnée d’informations nécessaires à la délivrance de ces médicaments. Ces ordonnances doivent être impérativement faxées à la division de l’approvisionnement et à la Direction du médicament et de la pharmacie pour garantir un approvisionnement régulier tout en garantissant un stock de sécurité.

Abderrahim DERRAJI - 29 mars 2020 19:26
L'essai clinique européen Discovery : quels médicaments sont concernés ?

Dans un souci d’identifier un traitement efficace contre le Covid-19, quelque 3.200 patients affectés par ce virus, dont 800 en France, vont prendre part à l'essai clinique européen Discovery. Selon Florence Ader, infectiologue à l'hôpital de la Croix-Rousse à Lyon et en charge de piloter cet essai clinique, cinq hôpitaux français participeront au départ. D’autres centres prendront part à cet essai, par la suite, pour arriver au moins à une vingtaine d’établissements participants. En pratique, quatre protocoles thérapeutiques seront évalués au bout de 15 jours. Il s’agit du remdesivir, hydroxychloroquine, lopinavir et ritonavir et enfin lopinavir, ritonavir et interféron bêta qui seront comparés au protocole de soins standard. Les traitements expérimentaux qui se révéleront inefficaces pourront être abandonnés en faveur d’autres molécules qui émergeront de la recherche.

Abderrahim DERRAJI - 29 mars 2020 19:25
Les laboratoires multiplient les dons en chloroquine

Les laboratoires pharmaceutiques ont multiplié les annonces de dons en chloroquine et hydroxychloroquine. Le Laboratoire Sanofi  mettra à la disposition de la France suffisamment de boîtes de Plaquénil pour prendre en charge 300.000 malades. D’ailleurs, le ministre de la Santé, Olivier Veran, a annoncé qu’il avait suspendu l’exportation du Plaquénil pour anticiper une forte demande locale. Le Laboratoire Bayer va offrir trois millions de comprimés de chloroquine aux  hôpitaux américains. Le Laboratoire Teva a promis de donner d’ici la fin du mois six millions de comprimés de chloroquine aux États-Unis. Ce laboratoire portera ce nombre à plus de dix millions de comprimés, courant avril. De son côté, Novartis s'est dit prêt à fournir jusqu'à 130 millions de doses de chloroquine d'ici fin mai. Cinquante millions de doses sont actuellement stockées dans les unités de production du géant suisse qui a annoncé travailler sur l'augmentation de sa capacité de production de chloroquine à travers le monde.

Abderrahim DERRAJI - 29 mars 2020 19:22
Violences conjugales en France : nouveau dispositif impliquant les pharmaciens

Durant cette période de confinement et de tension, on assiste en France à une augmentation inquiétante de la violence conjugale. Et pour que les forces de l’ordre soient informées à temps de ces violences, le gouvernement a décidé, en accord avec l'Ordre national des pharmaciens, de mettre en place un dispositif au sein des pharmacies. Grâce à ce système, les femmes battues par leurs conjoints peuvent donner l'alerte lorsqu’elles se rendent seules dans une officine. Quand elle est accompagnée par son mari, la femme a la possibilité de recourir au code «masque 19», qui est également utilisé en Espagne. 

Abderrahim DERRAJI - 29 mars 2020 19:20
Covid-19 : les pharmaciens sont aussi en première ligne !

Depuis le début de la crise sanitaire du Covid-19, les professionnels de santé se rendent à leur lieu de travail avec la peur au ventre. Les pharmaciens d’officine ne font pas exception, et il en est de même pour leurs collaborateurs. Faut-il porter des gants ? Peut-on travailler sans masques ? Doit-on placer des panneaux en plexiglas sur le comptoir ou fermer la pharmacie comme lors des gardes de nuit ? Doit-on limiter la vente de certains médicaments à une boîte par malade ? Peut-on substituer les médicaments pour éviter les déplacements des malades ? Autant de questions qui nécessitent aujourd’hui la diffusion de consignes claires à tous les pharmaciens du Royaume. L’aménagement des horaires de travail est également un des sujets cuisants qui taraudent les pharmaciens. Le maintien des horaires habituels complique les déplacements des collaborateurs des pharmaciens particulièrement après dix-huit heures. Les conseils et les syndicats devraient travailler la main dans la main pour permettre l’adoption d’horaires plus appropriés avec une répartition des pharmacies de garde permettant de réduire au maximum les déplacements des patients.   La gestion des stocks de médicaments n’est pas non plus chose aisée. Il y a une forte pression sur certaines molécules induites par les achats «paniques». Le ministre de la Santé a rapidement réagi en exigeant des pharmaciens de ne délivrer qu’un mois de traitement à la fois, mais cela suffira-t-il ? Rien n’est moins sûr, le contexte actuel favorise les achats sans passer par les cabinets médicaux où la distanciation recommandée peut être compromise. Il semble de ce fait préférable de favoriser autant que possible le renouvellement des ordonnances des patients équilibrés en respectant à la lettre les consignes du médecin et en respectant un mois de traitement au maximum. Il faut également éviter de délivrer sans ordonnances les antibiotiques et particulièrement certains macrolides que les malades cherchent à stocker par ce qu’ils font partie d’un «protocole de prise en charge du Covid-19» qui circule sur la Toile. Si rien n’est fait, le marché risque d’être totalement asséché de ces molécules précieuses ce qui compliquera la prise en charge future des malades qui pourraient être infectés par le Covid-19. Et que dire des masques dont on a tant besoin et que les pharmaciens n’en trouvent plus, y compris pour eux-mêmes et pour leur personnel ? On peut en dire autant du gel hydro-alcoolique, et même de l’alcool nécessaire à la préparation des alternatives de ces gels. Certes, ce n’est pas le moment de définir les responsabilités, mais tôt ou tard, il va falloir revoir de fond en comble le circuit de distribution des produits de santé. Tout le monde a constaté que le prix public de vente des médicaments est resté inchangé dans les pharmacies. Ce n’est malheureusement pas le cas de certains dispositifs médicaux dont les prix anormalement élevés ont été imposés par les intermédiaires !

Abderrahim DERRAJI - 23 mars 2020 14:17
Communiqué du Cabinet Royal

Un Communiqué du Cabinet Royal daté du 22 mars nous apprend que «Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, Chef suprême et Chef d’État-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), a donné ses Hautes Instructions au Général de Corps d’Armées, Inspecteur général des FAR, Abdelfettah Louarrak, au Général de Corps d’Armées, Commandant la Gendarmerie Royale, Mohamed Haramou, et à l’Inspecteur du Service de Santé Militaire des FAR, le Général de Brigade Mohamed Elabbar, afin que la médecine militaire prenne part conjointement avec son homologue civile à la délicate mission de lutte contre la pandémie de Covid-19. En outre, et afin de pallier certaines insuffisances constatées concernant cette pandémie et faciliter la transmission et l’échange d’informations entre les différents services concernés, Sa Majesté le Roi a donné ses très Hautes Instructions à l’effet de déployer des moyens de médecine militaire en renforcement des structures médicales dédiées à la gestion de cette pandémie, sous forme de personnel médical et para-médical des FAR et ce, à partir du lundi 23 mars 2020. Conformément aux Hautes Instructions Royales, les Services sociaux des FAR et de la Gendarmerie Royale seront également mobilisés dans le cadre de cette opération. Sa Majesté le Roi, que Dieu l’assiste, exhorte dans ce contexte particulier, les médecins civils et militaires à travailler en bonne entente et intelligence, comme ils l’ont toujours fait, car il y va de la santé des Marocains et des étrangers se trouvant au Maroc».

Abderrahim DERRAJI - 23 mars 2020 14:10
Sanofi : Nivaquine est produite au Maroc et ne fait l’objet d’aucune activité export

Suite à l’article publié par RFI mentionnant que «le stock de Nivaquine achetée par l’État marocain était destiné à l’Afrique subsaharienne», le laboratoire Sanofi a précisé dans un communiqué du 21 mars 2020 que la Nivaquine (chloroquine sulfate), indiquée dans le traitement curatif et préventif du paludisme, dispose d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) valable uniquement pour le marché marocain. Elle est produite au Maroc et ne fait l’objet d’aucune activité export. Le même écrit indique que dès réception de la requête du ministère de la Santé, Sanofi a livré l’intégralité de son stock de Nivaquine et également de Plaquenil (hydroxychloroquine), indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et des maladies du collagène. Le communiqué informe également que Sanofi Maroc suit de très près, en collaboration avec le ministère de la Santé, l’évolution des essais cliniques concernant ces 2 molécules : chloroquine sulfate et hydroxychloroquine.

Abderrahim DERRAJI - 23 mars 2020 14:09
L’infection du Covid-19, chez l’enfant

Une publication parue au «New England Journal of Medicine» (NEJM) fournit une description fort intéressante du spectre de la maladie Covid-19 chez l’enfant. D’après les autorités chinoises, sur les 72.314 cas, moins de 1% concernait des enfants de moins de 10 ans. L’évaluation, qui a fait l’objet de publication au «NEJM», a porté sur les enfants affectés par le Covid-19 pris en charge dans l’hôpital pour enfants de Wuhan, le seul établissement habilité à traiter les enfants infectés de moins de 16 ans. 1.391 enfants ont été suivis jusqu’au 8 mars 2020. L’infection par le Covid-19 a été confirmée chez 171 (12,3%) enfants. L’âge médian des enfants infectées était de 6,7 ans. 41,5% d’entre eux ont présenté de la fièvre tout au long de la maladie. Certains enfants ont présenté une toux et un érythème pharyngés. 27 malades (15,8%) n’ont présenté aucun symptôme de l’infection ou de caractéristiques radiologiques de la pneumonie. 12 patients ont présenté des caractéristiques d’une pneumonie sans aucun symptôme de l’infection. 3 patients ont eu besoin des soins intensifs et d’une assistance respiratoire. Ces enfants avaient des comorbidités (hydronéphrose, leucémie pour laquelle le patient était sous chimiothérapie de maintenance, intussusception). 6 patients (3,5%) présentaient une lymphopénie (moins de 1200 lymphocytes par microlitre de sang). Au 8 mars 2020, un patient était décédé. Il s’agit d’un enfant de 10 mois présentant une intussusception avec défaillance multiviscérale. Il est mort quatre semaines après son admission. 21 patients étaient hospitalisés dans un état stable et 149 patients avaient été autorisés à sortir de l’hôpital. Contrairement aux adultes, la majorité des enfants infectés par le Covid-19 présentent une évolution clinique plutôt modérée et les infections asymptomatiques sont courantes.  

Abderrahim DERRAJI - 23 mars 2020 14:07