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Loi n°…. relative à l’Ordre national des pharmaciens

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GALENICA

Galénica fête ses 40 ans Abderrahim DERRAJI - 21 octobre 2018 23:01
Galénica fête ses 40 ans

«Je suis heureux et fier de rappeler qu’avec seulement quelques confrères, ici présents, nous avons pu construire progressivement, et en nous adaptant sans cesse aux exigences internationales de qualité, une industrie pharmaceutique marocaine qui est parvenue à couvrir jusqu’à 75% des besoins en médicaments de nos concitoyens. Une industrie considérée comme l’un des joyaux de l’industrie marocaine…» C’est en ces termes que de M. Abdelghni Guermai, président-directeur général du laboratoire Galenica, a introduit l’allocution qu’il a prononcée lors de la cérémonie célébrant le quarantième anniversaire de Galénica qui a eu lieu le samedi 20 octobre 2018, à Casablanca.

Et tout en rappelant les acquis du secteur et le rôle joué par le ministère de la Santé dans l’accompagnement de l’industrie pharmaceutique, il a mis l’accent sur les efforts consentis par les différentes composantes pour garantir la disponibilité de médicament de qualité 24 heurs sur 24 et 7 jours sur 7.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence d’Anas Doukkali, ministre de la Santé en exercice, ainsi que la plupart des ministres qui se sont succédé à la tête de son département. Des responsables ayant occupé des postes de responsabilité au sein de la DMP et le Secrétaire général du ministère de la Santé ont également pris part à cette cérémonie, des ambassadeurs de pays africains, des représentants d’organismes professionnels et de nombreux acteurs du secteur, entre autres.

Le laboratoire Galénica a vu le jour en 1978. Il compte aujourd’hui 500 collaborateurs et produits 287 médicaments qui sont essentiellement destinés au marché local. Une partie de la production de ce laboratoire est exportée vers une quinzaine de pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Galénica vient également d’être habilité à exporter ses médicaments vers la Russie.

Le ministre de la Santé, Anas Doukkali, a prononcé un discours dans lequel il a rappelé la détermination de son département à promouvoir la production locale y compris de certains vaccins. Il a aussi déploré le faible taux de pénétration du médicament générique.

Il a, pour finir, fait part à l’assistance des efforts déployés par son ministère pour que la DMP puisse évoluer en Agence nationale du médicament et des produits de santé.

Lors de cette cérémonie, Salim Guermai, directeur général des laboratoires Galénica, a fait une présentation par laquelle il a brossé un état des lieux de l’industrie pharmaceutique. Il a aussi dressé une liste de recommandations dont la mise en application pourrait aider le secteur à dépasser ses difficultés actuelles.

Cette célébration vient nous rappeler que, grâce à une poignée de pionniers, le Maroc a pu se doter d’une industrie pharmaceutique performante et reconnue qui a permis d’améliorer l’accès aux médicaments de qualité. Le Maroc ne devrait, cependant, pas rester sur ses acquis. Tous les intervenants doivent conjuguer leurs efforts pour que l’industrie pharmaceutique marocaine continue à être un acteur majeur en Afrique.

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TUNISIE

Tunisie : le torchon brule entre les pharmaciens et la CNAM Abderrahim DERRAJI - 18 octobre 2018 18:51
Tunisie : le torchon brule entre les pharmaciens et la CNAM

Dans une lettre d’information adressée aux pharmaciens, le Bureau du Syndicat des pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT)  informe les officinaux qu’il a entrepris des démarches pour dénoncer la convention sectorielle avec la Caisse nationale d’assurances maladies (CNAM) et éviter sa reconduction sous sa forme actuelle pour une période de six ans.

Le bureau du SPOT informe également ses adhérents qu’il a tenu une série de réunions avec les responsables de cette caisse. Ces derniers s’obstinent à faire passer le délai de paiement de 14 à 90 jours sans aucune proposition à même de mettre fin aux retards de paiement et aux rejets. La mise en place d’une carte Vitale permettant de faciliter les démarches administratives aux pharmaciens, n’est pas non plus à l’ordre du jour.    

En l’absence d’une réforme réelle des caisses sociales et eu égard à la situation financière catastrophique de la CNAM qui, selon le communiqué du SPOT, n’a jamais respecté ses engagements, le bureau national du SPOT a décidé de rejeter la proposition de la CNAM et de refuser la reconduction de la convention sectorielle des pharmaciens d’Officine qui deviendra caduque le 20 octobre 2018.

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ALLEMAGNE

Le « made in Europe » privilégié par les pharmaciens allemands Abderrahim DERRAJI - 18 octobre 2018 07:54
Le « made in Europe » privilégié par les pharmaciens allemands

Les caisses d’assurance-maladie outre-Rhin poussent de plus en plus les pharmaciens à délivrer des génériques fabriqués hors de l'Espace économique européen. Or les officinaux estiment que la sécurité pharmaceutique ne peut faire les frais d’impératifs d’ordre économique.

Réunis lors de leur dernier congrès annuel à Munich, les officinaux allemands exigent qu’à chaque fois que les caisses les forcent à délivrer certains génériques à l’issue de procédures d’appel d’offres, de choisir des producteurs installés dans l'Union européenne + la Suisse, la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein (EEE).

Les pharmaciens ont profité de ce congrès pour réclamer que les stocks d’urgence de médicaments soient constitués uniquement de médicaments allemands ou européens.

De nombreuses voix se sont élevées lors de ce Congrès pour rappeler que les crises actuelles, notamment les résidus découverts dans du valsartan produit en Chine, étaient la conséquence «inévitable et prévisible» des politiques fondées uniquement sur la réduction maximale des coûts.

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CIPLA

Cipla investit 60 millions de dirhams dans une unité de production d'inhalateurs doseurs au Maroc Abderrahim DERRAJI - 17 octobre 2018 07:29
Cipla investit 60 millions de dirhams dans une unité de production d'inhalateurs doseurs au Maroc

Dans un communiqué daté du 15 octobre 2018, Cipla Maroc, filiale du groupe pharmaceutique mondial Cipla Ltd, a annoncé l'ouverture officielle de son usine de fabrication d'inhalateurs doseurs à Aïn El Aouda dans la région de Rabat.

Il s’agit d’un investissement de 60 millions de dirhams qui a permis de mettre sur pied une unité de production s’étendant sur une superficie de 4.000 m2 et offrant une capacité de production annuelle de 1,5 million d'inhalateurs doseurs. Une quinzaine de références seront produites par cette unité dont onze seront commercialisées pour la première fois au Royaume.


Fondée en 2015, Cipla Maroc est une joint-venture entre Cipla Ltd, dont le siège est à Mumbai – Inde, et ses partenaires marocains Pharmaceutical Institute et Cooper Pharma.

Le site industriel de Cipla Maroc a été construit conformément aux directives de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi qu'aux autorités de réglementation européennes et américaines. L'installation a reçu, le 18 juin 2018, l'approbation réglementaire du Secrétaire général du gouvernement.

"Nous sommes fiers d’ajouter cette nouvelle usine, une première pour la région. Avec celle-ci, nous renforçons, non seulement notre production, mais aussi les liens entre le Maroc et Cipla. Cette usine s'appuiera sur l'expertise et l'expérience bien connues de Cipla dans le segment des inhalateurs respiratoires pour aider les patients au Maroc et dans les régions voisines", a déclaré M. Christos Kartalis – vice-président exécutif – Marchés émergents et Europe de Cipla.



"Cipla, PHI et Cooper Pharma ont fait un investissement distinctif et intelligent au Maroc dans la technologie des inhalateurs, une première pour le pays et la région. Cela permettrait de réduire considérablement nos importations de cette technologie et d'améliorer l'offre de nos produits à valeur ajoutée pour les marchés d’exportation", ont ajouté M. Ali Sedrati, directeur général de Pharmaceutical Institute, et M. Ayman Cheikh Lahlou, directeur général de Cooper.

L’ouverture officielle de cette nouvelle usine a été faite en présence du ministre de la Santé, Anas Doukkali, du Dr Y.K. Hamied, président non exécutif de Cipla, et du directeur du médicament et de la pharmacie et de plusieurs intervenants du secteur.

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E-RÉPUTATION

Faut-il se préoccuper de sa e-réputation ? Abderrahim DERRAJI - 17 octobre 2018 07:18
Faut-il se préoccuper de sa e-réputation ?

Quoi de plus banal aujourd’hui que de consulter les commentaires postés à l’endroit d’un restaurant ou d’un hôtel avant d’effectuer une réservation. La consultation de ces notations et commentaires peut contribuer à effectuer un bon choix, particulièrement quand leur nombre est important. On ne peut cependant pas leur faire confiance à 100% en raison de certaines combines plus au moins éthiques qui permettent de donner à un établissement une note qu’il ne mérite pas ou de nuire à un concurrent en postant des commentaires qui lui sont défavorables.


Les hôtels et les restaurants ne sont pas les seuls concernés par ces notes et commentaires, les cabinets médicaux et les pharmacies sont logés à la même enseigne. Pour s’en convaincre, il suffit d’effectuer quelques recherches sur Google pour voir les notes attribuées aux médecins et aux officines par des anonymes. Les mauvaises surprises sont monnaie courante!

C’est la raison qui a poussé le Conseil national de l'Ordre des médecins (CNOM / France) à mettre en ligne un Guide pratique dont l’objectif est d’aider les praticiens à préserver leur réputation sur la Toile.

Ce que de nombreux praticiens ont du mal à accepter c’est que d’une part, un acte professionnel d'un médecin ne saurait, en aucun cas, être assimilé à une simple prestation de service, et d’autre part, la loi française n’interdit pas à un patient de poster un avis concernant un médecin.

Le Guide du CNOM rappelle à ses ressortissants que "même si les systèmes de notations et d'avis sur les professionnels peuvent choquer certains, et laisser entrevoir un glissement des patients vers le consumérisme médical, ils ne sont pas en soi illégaux. La seule qualité de médecin ou de professionnel de santé ne justifie pas une interdiction de publication d'avis ou propos le concernant". Par contre, les abus pourront faire l'objet de sanctions. Les professionnels de santé disposent de différents moyens d'action juridiques afin de faire valoir leurs droits et obtenir réparation du préjudice subi.

Le Guide du CNOM conseille, entre autres, aux médecins de «mettre en place une veille une fois par mois au moyen de recherches par mots-clés sur les moteurs de recherche principaux, les sites spécialisés, les réseaux sociaux ; créer un compte personnel sur ces sites pour permettre, d'une part de maîtriser les informations disponibles et, d'autre part, de pouvoir répondre directement en ligne à certains avis, si c'est la stratégie adoptée »

Malheureusement, cette veille qui peut révéler des propos malveillants ne constitue que le début d’un parcours souvent longue et chronophage dès qu’on souhaite les supprimer de la Toile. Sans compter qu’on ne peut pas obtenir le "déréférencement" d'un avis négatif "n'excédant pas la liberté d'expression, à l'exception des avis dits "illicites"".

Par contre, il est possible de retirer l'ensemble d'une fiche d’un médecin. Mais, malgré cette démarche les internautes pourront toujours accéder aux pages où le nom et le prénom du professionnel de santé sont mentionnés.

De son coté, le CNOM ne peut intervenir que si les faits portent directement ou indirectement préjudice à l'intérêt collectif de la profession de médecin.

Ce précieux guide, révèle un autre type de problèmes, des « e-tracasserie » dont on se serait largement passés.  Et étant donné que nous n’avons nullement le choix, y compris au Maroc, on doit rester vigilants et proactifs.
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Autres articles

Rappel de tous les lots de Vita C 1000

Dans une lettre circulaire adressée aux pharmaciens responsables des grossistes répartiteurs le 12 octobre 2018, le laboratoire Laprophan les informe qu'il procéde, par mesure de sécurité, au rappel de tous les lots de la spécialité Vita C1000 par 10 et par 20 comprimés.   Le rappel de ce médicament à base d'acide ascorbique qui a été fait en accord avec le ministère de la Santé, fait suite à une discordance entre la posologie mentionnée sur l'étui et celle mentionnée sur la notice.    La posologie exacte est de 1 comprimé par jour.   Dans sa circulaire, le laboratoire Laprophan indique qu'aucun effet indésirable, de surdosage ou de toxicité n'a été signalé, comme il rappelle aux répartiteurs d'arrêter la distribution de ce produit. 

Abderrahim DERRAJI - 13 octobre 2018 12:04
Tiers payant : trois médicaments de l’hémophilie A et B concernés

Par un communiqué du 12 octobre 2018, le ministère de la Santé a annoncé qu’une nouvelle convention de tiers payant a été signée, le 12 octobre 2018, à l’initiative et sous l’égide de l’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM). La cérémonie organisée à l’occasion de cette convention dont l’objectif est d’améliorer l’accessibilité  à certains dérivés stables du sang administrés en ambulatoire et remboursables au titre de l’AMO,  a été présidé par le ministre de la Santé.  Cette nouvelle Convention nationale est conclue entre les organismes gestionnaires de l’AMO (CNOPS et CNSS) et le Centre national de transfusion sanguine et d’hématologie (CNTSH) et son réseau national relevant du ministère de la Santé. Elle permet aux assurés AMO d’accéder, en ambulatoire et en mode tiers payant, sans avance des frais en ne payant que le ticket modérateur, à une liste de trois médicaments onéreux, indiqués dans la prise en charge de l’hémophilie A et B. Cette liste de médicaments sera mise à jour au fur et à mesure. Dans cette même optique, d’autres nouvelles conventions pourront être signées en vue de mettre à la disposition de l’ensemble des acteurs, une nouvelle génération de conventions qui répond aux exigences de chacune des parties, permettant à la population assurée une égalité d’accès à des soins efficace et de qualité tout en veillant à l’équilibre financier du régime.

Abderrahim DERRAJI - 12 octobre 2018 12:49
Le PRAC recommande l’interdiction des quinolones et restreint le recours aux fluoroquinolones

Suite à l’audition publique organisée le 13 juin 2018 dans les bureaux de l'EMA à Londres sur les quinolones, le Comité d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande de restreindre l’utilisation des fluoroquinolones et de retirer du marché européen toutes les quinolones. Ce Comité recommande que les antibiotiques de la classe des fluoroquinolones restants ne soient pas utilisés pour les infections légères qui peuvent se résoudre sans traitement ; la prévention de la diarrhée du voyageur ou les infections des voies urinaires inférieures récurrentes ; les patients qui ont auparavant présenté des effets secondaires graves en raison d’un antibiotique de la classe des fluoroquinolones ou des quinolones ; les infections de sévérité légère ou modérée, à moins que d’autres médicaments antibactériens couramment recommandés pour ces infections ne puissent pas être utilisés. Le PRAC recommande également que les médicaments appartenant à cette famille doivent être utilisés avec prudence chez les patients âgés, les patients ayant des problèmes rénaux, les patients ayant fait l’objet d’une greffe d’organe ou ceux recevant actuellement un traitement par corticoïdes systémiques. Le PRAC recommande aux professionnels de santé d’inciter leurs patients  à stopper les traitements par fluoroquinolones au premier signe d’un effet secondaire impliquant les muscles, les tendons ou les os, ou encore le système nerveux. En savoir plus :  lien

Abderrahim DERRAJI - 11 octobre 2018 15:34
Adepal® et Minidril® : Retour à un approvisionnement normal à partir la 3ème semaine d'octobre

Dans une lettre circulaire, le laboratoire Maphar-Eurapharma informe les professionnels de santé du retour à un approvisionnement normal de leurs deux spécialités Adepal® comprimé enrobé en boite de 21 et Minidril® comprimé enrobé en boite de 21 à partir de la troisième semaine d’octobre.

Abderrahim DERRAJI - 10 octobre 2018 09:45
Sanaa Sayagh à la tête du groupe Roche Maroc

D ‘après un communiqué du 9 octobre 2018 du Groupe Roche, Sanaa Sayagh vient d’être nommée Directrice Générale du groupe au Maroc. Active au sein de Roche Maroc depuis 1994, Sanaa Sayagh a été nommée pharmacien responsable en 2000 et a occupé de nombreux postes de responsabilités durant les deux dernières décennies, notamment le poste de Directrice des affaires pharmaceutiques et  commerciales dont elle a la charge depuis 2012. Cette pharmacienne qui a piloté, avec succès, de nombreux programmes d'accès, occupera officiellement ses nouvelles fonctions à partir du 1er novembre 2018, succédant ainsi au  Dr Bart Vanhauwere, nommé récemment Directeur Général Afrique. « Roche a toujours placé le patient au cœur de ses priorités. Ce sera là mon défi : faciliter l’accès du patient marocain aux soins thérapeutiques les plus innovants » souligne Mme Sayagh. De même, la nouvelle directrice générale ambitionne d’enrichir l’histoire locale du groupe, dont la présence dans le Royaume remontre à plus d’un demi-siècle. « Nous renforcerons nos actions, pour faire bénéficier notre pays, de l’ensemble de nos innovations et de nos recherches », ajoute-t-elle.

Abderrahim DERRAJI - 09 octobre 2018 10:05
L’INH lance une formation en analyse cellulaire: CytoMagh 2018

L’Institut national d’hygiène (INH) et l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne mettent en place un programme d’enseignement en Cytomérie en flux intitulé : " CytoMagh 2018". Ce programme qui sera suivi par des participants du Maghreb et d’Afrique, se tiendra à l’INH du 17 novembre au 06 décembre 2018. L’objectif de cette initiative, qui constitue une première en Afrique, est de former des personnes compétentes et spécialisées en matière de cytométrie en flux. Ce cursus sera suivie, entre autres, par des biologistes, des médecins et des pharmaciens biologistes, des ingénieurs,  et il sera essentiellement axé sur les aspects pratiques afin de faciliter l’implantation et le transfert de cette technologie dans différents établissements médicaux.  Par ailleurs, des journées scientifiques thématiques entre professionnels et participants, seront organisées en marge de cette formation.

Abderrahim DERRAJI - 09 octobre 2018 09:43
OZURDEX 700 µG implant intravitréen : Rappel de lots

Par une circulaire n° 65/00/UV du 8 octobre 2018,  le ministère de la Santé –Direction du médicament et de la pharmacie a ordonné le rappel des lots suivants de la spécialité OZURDEX 700 µG implant intravitréen avec applicateur. : Lot N° E78894 – péremption 9 /08/2019    Lot N° E80603 – péremption 06/03/2020  Lot N° E80787 – péremption 03/04/2020 Lot N° E81083 – péremption 22/05/2020  Lot N° E82463 – péremption 22/11/2020  OZURDEX 700 µG implant intravitréen avec applicateur est un médicament à base dexaméthasone qui est indiqué dans le traitement des patients adultes présentant un oedème maculaire suite à une occlusion de la branche veineuse rétinienne (OBVR) ou de la veine centrale de la rétine (OVCR) et dans le traitement des patients adultes présentant une inflammation du segment postérieur de l’oeil de type uvéite non-infectieuse.  

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 17:46
France : le décret relatif aux conseils et prestations est enfin publié

Le décret n° 2018-841 du 3 octobre 2018 relatif aux conseils et prestations pouvant être proposés par les pharmaciens d'officine dans le but de favoriser l'amélioration ou le maintien de l'état de santé des personnes a été publié le 5 octobre 2018. Ce décret permet au pharmacien d'officine de :  Mener des actions de suivi et d'accompagnement pharmaceutique. Il prévient l’iatrogénie médicamenteuse. Il garantit le bon usage des médicaments et le suivi de l'observance en procédant à l'analyse des informations relatives au patient et à l'ensemble de ses traitements. Sauf opposition du patient, les préconisations qui en résultent sont formalisées et transmises au médecin traitant. Engager des actions de prévention et de promotion de la santé parmi les domaines d'action prioritaires de la stratégie nationale de santé définie en application de l'article L. 1411-1-1. Dans ce cadre, il contribue aux campagnes de sensibilisation et d'information sur des sujets de santé publique et transmet aux différents publics concernés des informations scientifiquement validées sur les moyens de prévention et sur les maladies, avec le souci de délivrer un message adapté et accessible au public. Participer à des actions d'évaluation en vie réelle des médicaments, des dispositifs médicaux et de l'innovation thérapeutique en collaboration avec les autorités sanitaires.  Prendre part au dépistage des maladies infectieuses et des maladies non transmissibles.  Contribuer à la coordination des soins en collaboration avec l'ensemble des professionnels concourant à la prise en charge du patient dans le respect de son parcours de soins coordonné par le médecin traitant mentionné à l'article L. 162-5-3 du Code de la sécurité sociale.

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 17:16
Pour l'ANSM la nouvelle formule Lévothyrox est de «bonne qualité»

D’après une note mise en ligne le 4 septembre 2018, l’ANSM a réalisé dans ses laboratoires plusieurs contrôles dont des analyses comparatives sur des comprimés de Levothyrox nouvelle formule et ancienne formule (Euthyrox). Ces investigations ont pour objectif de confirmer la conformité du principe actif (lévothyroxine) : vérification de la composition (teneur en principe actif, excipients), recherche d’impuretés élémentaires, de BHT (butylhydroxytoluène) et de dextrothyroxine, Les analyses chromatographiques effectuées pour la recherche de dextrothyroxine démontrent la présence de quantités de lévothyroxine comparables entre l’ancienne et la nouvelle formule. Elles montrent également la présence de dextrothyroxine uniquement à l’état de traces aussi bien dans la nouvelle que dans l’ancienne formule, ce qui est tout à fait conforme aux spécifications attendues. L’ANSM précise cependant que ces chromatogrammes permettent uniquement d'identifier la présence de dextrothyroxine et de lévothyroxine et ne peuvent générer aucune autre interprétation.

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 17:14
Pas d’acétazolamide pendant la grossesse

En raison du risque d’effets malformatifs (tératogénicité) et de toxicité chez le fœtus (fœtotoxicité) de l’acétazolamide s’il est pris au cours de la grossesse, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a décidé de contre-indiquer l’utilisation des médicaments Diamox et Défiltran chez la femme enceinte. L’acétazolamide est tératogène chez plusieurs espèces animales. Des cas de malformations ont été rapportés chez l’homme à la suite d'une exposition au premier trimestre de grossesse. Ces malformations affectant le système oculaire, la face et le squelette. En raison de ces nouvelles données, l’ANSM a décidé de modifier les contre-indications et les informations disponibles pour ces médicaments concernant la grossesse. 1. La spécialité Défiltran est dorénavant contre-indiquée tout au long de la grossesse. 2.  Les spécialités Diamox : - sont contre-indiquées au cours du premier trimestre de grossesse, des alternatives plus sûres pour l’enfant à naître étant disponibles à cette période de la grossesse ; - ne doivent pas être prescrites aux 2e et 3e trimestres de la grossesse, sauf en cas d’absolue nécessité. En effet, en raison de leur utilisation en urgence dans le traitement du glaucome, des conséquences graves pour la mère en absence de prise en charge (cécité et lésion irréversible de la rétine), et d’absence d’alternative plus sûre durant cette période, l’utilisation de Diamox au cours des 2e et 3e trimestres est réservée aux situations d’absolue nécessité ; - Les femmes en âge de procréer doivent être informées du risque et utiliser une contraception efficace pendant le traitement ; - Les patientes exposées au cours de la grossesse devront faire l’objet d’un suivi particulier.  

Abderrahim DERRAJI - 08 octobre 2018 17:11