Vaccin anti-Covid-19
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Avis dur l'utilisation du vaccin Sinopharm chez les plus de 60 ans

Vaccin anti-Covid-19
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YAKADALIKAH
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Portail de la campagne de vaccination contre le nouveau coronavirus

Annexe à la circulaire n° 6136/211 du 31 décembre 2020
Annexe à la circulaire n° 6136/211 du 31 décembre 2020

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SPOUTNIK V

La Russie est prête à fournir 50 millions de vaccins à l’UE. Abderrahim DERRAJI - 04 mars 2021 19:32
La Russie est prête à fournir 50 millions de vaccins à l’UE.

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a commencé l’examen du dossier d’AMM du vaccin anti-Covid-9 russe Spoutnik V, vaccin qui a été mis au point par le Centre national russe Gamaleya d'épidémiologie et microbiologie.

«À la suite de l'approbation de l'EMA, nous serions en mesure de fournir des vaccins pour 50 millions d'Européens à partir de juin 2021», a affirmé dans un communiqué Kirill Dmitriev, patron du fonds souverain russe qui a contribué au développement de ce vaccin.

«Les partenariats en matière de vaccins devraient être détachés de la politique et la coopération avec l'EMA est un parfait exemple du fait que rassembler les efforts est la seule manière de mettre fin à la pandémie», a poursuivi M. Dmitriev. Ce dernier a rappelé, au passage, que le vaccin Spoutnik V a eu l’approbation des autorités sanitaires d’une quarantaine de pays.

De son côté, l’Agence europeenne a indiqué que son approbation devrait prendre moins de temps que prévu du fait qu’elle a été précédée de travaux préparatoires.

Les experts occidentaux avaient manifesté leur scepticisme vis-à-vis de ce vaccin, mais leur méfiance n'a pas tardé à être battue en brêche après la publication des résultats des essais cliniques de ce vaccin dans la revue «The Lancet». D’après cette publication l'efficacité du vaccin russe avoisinerait les 91,6% contre les formes symptomatiques de la maladie.

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MALADIES RARES

Journée internationale des maladies rares : Sanofi Genzyme s’engage pour accélérer le diagnostic de ces affections. Abderrahim DERRAJI - 03 mars 2021 18:21
Journée internationale des maladies rares : Sanofi Genzyme s’engage pour accélérer le diagnostic de ces affections.

À l’occasion de la 14éme édition de la journée internationale des maladies rares, Sanofi Maroc et l’association «Espoir Vaincre les Maladies Lysosomales au Maroc» (EVML) ont organisé le mardi 02 mars 2021 un  webinaire sur le thème : «la prise en charge des maladies rares en période de période de Covid-19».

Lors de ce webinaire, Professeur Yamna Kriouile, chef de service Pédiatrie II au CHU de Rabat a traité la thématique : «Maladies de surcharge Lysosomales et Covid-19»

Comme chaque année, Sanofi Genzyme se joint à des centaines d’associations à travers le monde pour célébrer la Journée internationale des maladies rares en les faisant connaître et en levant le voile sur l'impact de ces maladies rares sur la vie des patients et leur entourage.

Les différentes Journée internationales des maladies rares mettent en lumière l'impact que ces maladies, souvent invalidantes, ont sur les patients et leurs familles. La première Journée a été célébrée en 2008. Cette année, la Journée internationale des maladies rares a été placée sous le thème : «Être rare, c’est être nombreux. Être rare, c’est être forts. Être rare, c’est être fiers».



Il existe à ce jour plus de 7 000 maladies rares qui affectent dans leur ensemble quelques 350 millions de personnes à travers le monde. La rareté et la complexité de ces pathologies peuvent en compliquer le diagnostic et le traitement.

Ces pathologies sont souvent chroniques, évolutives et en général graves. Leur expression est extrêmement diverse : neuromusculaire, métabolique, infectieuse, immune, cancéreuse.

On estime le nombre de malades vivants avec une maladie rare au Maroc à 1,5 millions. Leur parcours de santé est des plus compliqués, et le plus souvent rythmé par une batterie de tests, de diagnostics erronés et de consultation auprès des spécialistes. L’errance diagnostique est souvent de mise. Quant à la prise en charge de ces malades, elle constitue une question majeure pour les patients et leurs familles et des actions sont donc nécessaires pour améliorer leur situation :

 

- Renforcer l’information sur les maladies rares à destination des professionnels de santé,
- améliorer les outils de diagnostic,
- favoriser les actions de recherche et développement de nouveaux traitements : rencontres régulières entre chercheurs, mutualisation des registres et base de données, déploiement d’études cliniques,
- développer l’accès aux solutions thérapeutiques pour les patients, pour une meilleure prise en charge,
- et déployer des campagnes de sensibilisation sur les maladies rares à destination du grand public et à l’ensemble des parties prenantes.``

«L’approche de Sanofi Genzyme est de développer des traitements hautement spécialisés et de créer d’étroites relations avec les communautés de médecins et de patients. Nous nous engageons à découvrir et à faire progresser de nouveaux traitements, en donnant de l’espoir aux patients et à leurs familles à travers le monde» a déclaré Docteur Bouchra ANEFLOUS, General Manger Specialty Care Sanofi Maroc-Tunisie-Libye.

Pionnier dans les maladies rares, Sanofi Genzyme place depuis toujours les patients et la science au cœur de ses actions. Cette démarche s’inscrit dans la continuité d’une longue histoire construite avec la communauté médicale et les associations de patients. Engagé dans la recherche et le développement de thérapies innovantes, Sanofi Genzyme a permis de faire progresser de nouveaux traitements, à travers le monde. Ces avancées se retrouvent particulièrement dans les maladies de Gaucher, Fabry, Pompe et dans la Mucopolysaccharidose de type I (MPSI).

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CANABIS

Jamal Bellakhdar : une nouvelle publication sur le cannabis Abderrahim DERRAJI - 02 mars 2021 17:09
Jamal Bellakhdar : une nouvelle publication sur le cannabis

Jamal Bellakhdar, pharmacien, docteur en sciences de la vie et chercheur en anthropologie, vient de publier «Cannabis, normes, légitimités et gestion des interdits dans le Rif (Maroc)».

Ce livre très intéressant concide avec l'examen par le gouvernement marocain d'un projet de loi sur la légalisation de l'utilisation du Cannabis à des fins médicales et thérapeutiques.
Selon la note introductive dudit projet, par l'adoption de ce texte de loi, le Royaume souhaite favoriser des investissements étrangers, d'entreprises spécialisées dans l'usage légal du cannabis à des fins médicales et industrielles.

Cette contribution qui rappelle entre autres, l’histoire du cannabis au Maroc et les stratégies de contournement de l’interdit religieux arrive à point nommé après le retrait du Cannabis par l'ONU de la liste des stupéfiants dangereux.



 

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VACCINATION

France : Les 75 ans et moins pourront être vaccinés par le vaccin d’AstraZeneca Abderrahim DERRAJI - 02 mars 2021 11:03
France : Les 75 ans et moins pourront être vaccinés par le vaccin d’AstraZeneca

«Désormais, toutes les personnes qui sont âgées de 50 ans et plus et qui ont des comorbidités ou des fragilités comme le diabète, l'hypertension ou un antécédent de cancer peuvent se faire vacciner avec AstraZeneca sans limite d'âge», a annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran sur la deuxième chaîne française. Les 75 ans, et plus, continueront à recevoir des doses de vaccins à ARN messager Moderna et Pfizer/BioNTech.

Pour rappel, le vaccin du laboratoire Anglo-suédois a été initialement réservé aux professionnels de santé, notamment ceux qui ont moins de de 50 ans et aux 2 millions de personnes de 50 à 64 ans vivants avec une comorbidité comme le diabète, l’hypertension, ou des antécédents de cancer. Ces vaccins pouvaient être administrés par les médecins généralistes depuis jeudi dernier.

Lors de sa déclaration sur France 2, le ministre de la Santé a annoncé qu’il compte également sur les pharmaciens pour accélérer la cadence de la vaccination.

Il est à noter que de nombreux soignants ont boudé le vaccin d’AstraZeneca, notamment en raison de ses effets secondaires, le plus souvent de forts symptômes grippaux, particuliérement chez les jeunes. Certains soignants lui reprochent également une efficacité moindre contrer le variant sud-africain.

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ÉLECTIONS ORDINALES

Élections ordinales : The game is over ! Abderrahim DERRAJI - 28 février 2021 19:13
Élections ordinales : The game is over !

Le secrétaire général du Gouvernement a adressé, le 11 février 2021, un courrier aux deux Conseils de l’Ordre régionaux des pharmaciens d’officine pour leur rappeler que les deux autres Conseils spécialisés ont tenu leurs élections dans les temps et que le ministre de l’Intérieur ne voit pas d’inconvénient à ce que les élections puissent se tenir. La seule condition qu’il a posée est le respect des mesures sanitaires relatives à la pandémie.

Le secrétaire général du Gouvernement a conclu sa correspondance en exhortant les présidents des deux conseils régionaux à organiser les élections le plus tôt possible.
Et comment peut-il en être autrement ?

La profession, qui traverse une période délicate, peine à s’autoréguler, à se défendre et à se projeter dans l’avenir. Le non-respect des textes qui la régissent notamment par ses représentants, les prive de la légitimité et fait d’eux une proie à la portée du premier venu.

On pourrait continuer à palabrer et à se voiler la face, comme on peut persister à nier les évidences en essayant de mettre le tout sur le dos de l’obsolescence des textes qui régissent les instances et/ou sur la rupture du dialogue avec la tutelle. La réalité est toute autre : la démocratie et les ego ne font pas toujours bon ménage et l’intérêt général n’a jamais été la somme des intérêts particuliers.

Les dernières élections n’ont pu avoir lieu qu’après une longue période de tumultes qui s’est achevée par la dissolution des deux Conseils régionaux des pharmaciens d'officine. Cette dissolution a permis au passage de faire avaler des couleuvres aux officinaux qu’ils continuent à payer au prix fort et en PPV.

Il serait injuste de ne pas saluer les efforts consentis par une partie des conseillers qui se sont toujours démenés pour servir la profession, des confrères qui ont, eux aussi, de plus en plus du mal à s'accommoder avec la situation ubuesque que vit la profession.

On ose espérer qu’on ne va pas cette fois-ci attendre la dissolution des deux Conseils régionaux et la nomination d’une commission de transition qui risque d'éloigner l’échéance de voir la profession se doter de    Conseils de l'Ordre élus démocratiquement pour pouvoir accomplir les nombreuses missions qui leur sont conférées par la loi.

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Autres articles

Vaccination anti-Covid-19 : les pharmaciens de Benguérir donnent l’exemple !

Depuis le début de la campagne de vaccination contre la Covid-19, les pharmaciens de Benguérir, une petite ville située à 73 kilomètres de Marrakech, se sont portés volontaires pour contribuer à la réussite de la campagne de vaccination qui se déroule actuellement dans leur ville. Cet apport a été salué par le Délégué provincial de la santé qui a adressé un message de remerciements aux pharmaciens pour leur engagement durant cette campagne. La population a apprécié l'apport des pharmaciens qui valorisent leur rôle, d'autant plus qu'ils se sont même rendus aux domiciles des sujets âgés dont l’état de santé ne leur permet pas de se rendre aux différents centres de vaccination pour bénéficier de leurs doses.

Abderrahim DERRAJI - 28 février 2021 19:10
France : le vaccin d’AstraZeneca aurait-il une «efficacité absolument phénoménale» ?

Le ministre de la Santé français, Olivier Véran, a affirmé qu’une étude écossaise a révélé «pour la première fois une efficacité absolument phénoménale du vaccin AstraZeneca chez les personnes âgées, même de 65 ans et plus». Il a, cependant, indiqué que les conclusions de ces travaux doivent être analysées avec prudence. Le fait que le vaccin d’AstraZeneca ne soit pas administré aux plus de 65 ans en France semble écorner son image et provoquer une méfiance injustifiable. Le président du Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, Alain Fischer, a été contraint de faire une sortie médiatique afin de rappeler que le vaccin d'AstraZeneca «n'est pas un vaccin de seconde zone». «Je suis prudent, mais une étude écossaise en «pré-print» montre, pour la première fois, une efficacité absolument phénoménale de l'AstraZeneca chez les personnes âgées, même de 65 ans et plus», a indiqué le ministre de la Santé, lors d'une prise de parole au Conseil économique, social et environnemental. Et d'ajouter : «Je ne vais pas le donner tout de suite aux personnes âgées de 65 ans et plus, j'attends d'abord que l'article soit relu et que les autorités sanitaires «disent que, sur la base de cette étude, nous pouvons y aller». Cet essai clinique, qui attend d’être relu par les pairs avant sa publication, a montré une efficacité de 94% du vaccin AstraZeneca sur les hospitalisations en Écosse alors qu’elle ne serait que de 85% pour le vaccin Pfizer-BioNTech. La protection tous vaccins confondus est tout de même de 81% pour les plus de 80 ans. Il faut cependant rester prudents, ses auteurs se sont focalisés sur les hospitalisations, mais il y a d'autres points tout aussi importants à prendre en considération comme les entrées en réanimation ou les décès en dehors de l'hôpital.

Abderrahim DERRAJI - 28 février 2021 19:05
Surveillance des vaccins contre la Covid-19 en France

L’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM – France) vient de mettre en ligne un point d’information concernant les effets indésirables constatés avec les trois vaccins anti-Covid-19 utilisés en France. Ce point d’information concerne les données recueillies du 12 au 18 février 2021. Le sixième rapport de pharmacovigilance sur les effets indésirables rapportés avec le vaccin Comirnaty® de Pfizer-BioNTech fait état de 5.331 notifications d’effets indésirables depuis le début de la campagne de vaccination. Les notifications d’événements indésirables ont été analysées par les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) qui ont conclu que la majorité de ces effets indésirables sont attendus et ne sont pas graves. L’analyse montre également que les effets réactogènes (fièvre, fatigue, maux de tête) sont plus fréquemment rapportés après la seconde dose, comme cela avait été observé dans les essais cliniques. Il n’y a pas eu de nouveau signal identifié durant cette période avec le vaccin Comirnaty®. En ce qui concerne le vaccin de Moderna, depuis le début de la vaccination, 148 cas d’effets indésirables ont été analysés par les CRPV. Il s’agit le plus souvent de réactions retardées locales non graves. L’analyse montre, comme pour le vaccin Pfizer, des déclarations d’hypertension artérielle qui seront surveillées attentivement. Il n’y a eu aucun signal de sécurité confirmé avec ce vaccin. Pour ce qui est du deuxième rapport de pharmacovigilance sur les effets indésirables rapportés avec le vaccin AstraZeneca, il fait mention de 971 cas d’effets indésirables. La grande majorité de ces cas concerne des syndromes pseudo-grippaux, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, céphalées). Ces cas confirment l’existence d’un signal potentiel, déjà identifié le 11 février. À ce jour, il n’y a pas d’autre signal identifié avec le vaccin AstraZeneca.

Abderrahim DERRAJI - 28 février 2021 19:02
Prégabaline (Lyrica® et génériques) : l’ordonnance sécurisée devient obligatoire en France dès le mois de mai

Dans un point d’information mis en ligne le 24 février 2020, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM/France) indique que la prégabaline, médicament utilisé dans la prise en charge des douleurs neuropathiques, de certaines formes d’épilepsie et du trouble anxieux généralisé fait l’objet d’abus avec une augmentation des risques qui lui sont associés. Le nombre de notifications qui était de 18 en 2016 et de 106 en 2018, a atteint 234 en 2019. D’après le même écrit, l’usage détourné est essentiellement à visée de «défonce/euphorie» dans un contexte de polyconsommation de substances psychoactives. Cette molécule est également à visée anxiolytique, antalgique ou hypnotique. Dans 50 % des cas, le mésusage est associé à une autre substance, majoritairement une benzodiazépine (65 %), en particulier le clonazépam (Rivortil® et génériques). Bien souvent, les spécialités pharmaceutiques à base de prégabaline sont obtenues d’une manière illégale dans près de la moitié des cas (ordonnance falsifiée, nomadisme ou deal/achat de rue). Ces spécialités apparaissent impliquées dans des décès liés à l’usage de drogues, toujours en association avec d’autres substances (Enquête DRAMES[iii] ). Elle apparaît également impliquée dans des décès liés à l’utilisation d’antalgiques (Enquête DTA[iv] ). En 2019, la prégabaline apparaît pour la première fois comme le premier produit ayant entraîné une dépendance chez des usagers de drogues. Les principales complications en relation avec un usage abusif de cette substance peuvent être une confusion, une désorientation, des troubles de la conscience et même un coma. Des cas d'insuffisance respiratoire, de coma et de décès ont également été rapportés chez des patients traités par la prégabaline associée au opioïdes et/ou d’autres médicaments dépresseurs du système nerveux central. La prégabaline pourrait diminuer le seuil de tolérance aux opioïdes, ce qui entraînerait un risque augmenté de dépression respiratoire et de décès liés aux opioïdes. Pour limiter ce mésusage, à partir du 24 mai prochain, la prégabaline devra obligatoirement être prescrite sur une ordonnance sécurisée. Elle ne pourra être renouvelée en pharmacie que 5 fois sur mention du prescripteur, permettant une délivrance de 6 mois de traitement maximum. Si nécessaire, une nouvelle visite médicale sera à prévoir tous les 6 mois. Par ailleurs, l’Agence française rappelle aux professionnels de santé que la posologie doit être diminuée progressivement avant l’arrêt du traitement pour éviter un syndrome de sevrage. Elle leur rappelle également que la prégabaline doit être délivrée dans les plus petits conditionnements possibles, adaptés à la prescription et toute prescription concomitante de prégabaline avec des opioïdes doit être effectuée avec précaution. L'ANSM préconise aux prescripteur de préscrire plutôt des spécialités à base de gabapentine (Neurontin et générique) chez les patients présentant un risque de mésusage. La gabapentine necessite également une surveillance. Pour info Lyrica et ses génériques commercialisés au Maroc  : lien

Abderrahim DERRAJI - 25 février 2021 11:18
l’ANSM suspend la commercialisation du «spray nasal COV-Defense» et «spray nasal Biokami»

L’Agence nationale de sécurité du médicament  et des produits de santé (ANSM)vient de suspendre par décision de police sanitaire (DPS) la mise sur le marché, la distribution, la publicité et l’utilisation du «Spray nasal COV-Defense» et du «spray nasal Biokami» de la société Pharma & Beauty – Centrepharma. Cette décision restera en vigueur jusqu’à leur mise en conformité avec la réglementation applicable. L’ANSM contraint également cette société à procéder au rappel des lots de ces dispositifs en question et d’informer toutes les personnes physiques ou morales susceptibles de détenir les produits concernés. Le fabricant de ce spray virucide, à base d’eau ionisée, «assure l’inactivation du virus Sars-CoV-2 à plus de 99 %», mais l’Agence française indique qu'elle n’a reçu aucune donnée de validation clinique démontrant la performance et la sécurité d’utilisation de ce spray, condition indispensable pour qu’un dispositif médical puisse être mis sur le marché selon la réglementation européenne relative aux dispositifs médicaux.

Abderrahim DERRAJI - 23 février 2021 07:51
Vaccin anti-Covid-19 : Sanofi et GSK entament à nouveau un essai clinique

Sanofi a annoncé hier qu’il a démarré une étude de phase II d'un candidat-vaccin faisant appel à la technologie de la protéine recombinante développé conjointement avec le laboratoire GSK. Cette nouvelle étude évaluera le potentiel d'une formulation affinée d'antigènes dans le but d'obtenir une réponse immunitaire optimale, en particulier chez les adultes plus âgés. D’après les prévisions du groupe français, ce vaccin sera disponible au troisième trimestre de 2021.  En pratique, 720 volontaires âgés de plus de 18 ans vont recevoir des doses de ce candidat-vaccin. Si les données sont satisfaisantes, une étude de phase III devra en principe être lancée «en mai-juin» dans un grand nombre de pays répartis sur plusieurs continents. Sanofi affirme par ailleurs qu’il a entamé des recherches sur les nouveaux variants dans le but de pouvoir envisager différentes formulations si le besoin se fera sentir. L’étude menée auparavant par Sanofi avait révélé une réponse immunitaire insuffisante chez les adultes âgés probablement en raison de faible concentration d'antigènes. Sanofi travaille également sur un vaccin à ARNm avec la société américaine Translate Bio. Le demarrage d'un essai clinique est prévu pour le mois prochain. Des données pré-cliniques ont révélé que deux administrations du vaccin à ARNm induisent la production d'une concentration élevée d'anticorps neutralisants. En parallèle, le groupe tricolore a annoncé qu’il allait produire le vaccin de Johnson & Johnson en France ainsi que le vaccin mis au point par l’alliance PFIZER-BioNTech.  Le directeur général de Sanofi Paul Hudson estime que cet accord avec Johnson & Johnson traduit la détermination de son groupe à «contribuer à l’effort collectif pour mettre fin à cette crise sanitaire le plus rapidement possible».

Abderrahim DERRAJI - 23 février 2021 07:28
Toutes ces erreurs qu’on aurait pu éviter !

Le Bulletin officiel (BO) n° 6958 du 4 février 2021 comporte une décision émanant du ministère de la Santé qui contient la liste des révisions de prix de certaines spécialités pharmaceutiques, ainsi que celle des médicaments qui ont obtenu l’Autorisation de mise sur le marché (AMM). Une fois de plus, le Décret 2-13-852 du 18 décembre 2013 a entraîné une série de baisses de prix qui sont venues s’ajouter aux nombreuses réductions qui ont suivi la publication de ce texte. Ces baisses ont aggravé la situation économique de la pharmacie surtout que les mesures compensatoires promises par l’ancien ministre de la Santé et «ses amis» se sont volatilisées. La situation va de mal en pis d'autant qu’on assiste à une rupture de dialogue entre les pharmaciens et leur tutelle qui semble de moins en moins encline à négocier avec un Conseil de l’Ordre qui n’a toujours pas organisé ses élections. En attendant, c’est le pharmacien de base qui ne cesse de payer le prix d’une politique pharmaceutique qui continue à se faire à ses dépens. Il suffit de feuilleter le dernier BO pour s’en rendre compte. Le nombre de produits onéreux continue d'augmenter. Mais comme il s’agit de produits à forfait (T3-T4), la marge quasi insignifiante n’arrange pas la situation de l’officine. Sur un produit de 20.000 DH par exemple, la marge est de 2%. Cette marge devient inférieure à 1% pour les produits dont le PPV dépasse 40.000 DH. Ce même BO comporte une fois de plus un grand nombre d'AMM de médicaments génériques qui posent un vrai dilemme au pharmacien d'officine. Ce dernier a le choix de revoir son stock à la hausse en commandant la plupart des références mises sur le marché et dans ce cas le coût du stockage et des périmés impactera ses revenus. Il peut également réduire son stock au risque de perdre une partie de sa clientèle et de son chiffre d’affaires. La plupart des pays évitent aux pharmaciens d’officine de supporter une telle situation en leur octroyant le droit de substitution. Cette mesure leur permet de réduire le nombre de références qu’ils détiennent en stock et de ne pas être pénalisés par une rupture d’un médicament qui peut être remplacé par un médicament appartenant au même groupe de génériques. En regardant de près le BO n° 6958, on y découvre également un médicament qui a la même désignation commerciale qu’un médicament existant, exception faite de la première lettre. D’autres cas existent sur le marché et heureusement qu’ils sont rares. Pourtant, la loi stipule que le «nom de fantaisie doit être choisi de façon à éviter toute confusion avec d’autres médicaments et ne pas induire en erreur la qualité ou les propriétés de la spécialité». Des confusions sont également possibles entre les spécialités pharmaceutiques et les compléments alimentaires qui inondent le marché. Et comme la plupart des ordonnances sont manuscrites et pas toujours lisibles, on ne peut que croiser les doigts en attendant des mesures permettant de sécuriser la prescription et la dispensation des médicaments.

Abderrahim DERRAJI - 21 février 2021 21:56
Covid-19 : 21 nouvelles contaminations au Maroc par le variant anglais

D’après un communiqué du 20 février 2021, le ministère de la Santé indique que le consortium qui vient d’être mis en place pour surveiller les souches du Sars-Cov-2 circulant au Maroc a détecté 21 nouveaux cas de la Covid-19 contaminés par le variant anglais. Ces nouveaux cas viennent s’ajouter aux 3 premiers cas déjà touchés par le variant B.1.1.7. Le communiqué affirme également qu’aucune souche du variant du Sars-Cov-2 sud-africain ou brésilien n’a été décelée à ce jour. Pour éviter une recrudescence des cas, le ministre de la Santé incite l’ensemble des citoyens à redoubler de vigilance, d'autant que le pays est en pleine opération de vaccination contre le nouveau coronavirus et que l’immunité collective n’est encore pas atteinte. Il rappelle à tous les concitoyens l’obligation de continuer à se conformer strictement aux mesures préventives, en portant, de façon correcte, le masque de protection, en respectant la distanciation physique de plus d’un mètre, en lavant régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec le gel hydro-alcoolique. Il invite aussi le grand public à éviter tout rassemblement et incite les personnes âgées ou souffrantes de maladies chroniques à redoubler de vigilance.

Abderrahim DERRAJI - 21 février 2021 21:53
Covid-19 : deux médecins canadiens appellent à retarder les secondes doses de vaccins pour sauver plus de vies

Sachant que le vaccin de Pfizer-BioNTech serait déjà hautement efficace après une seule dose, deux médecins canadiens, La Dre Danuta Skowronski, du Centre de prévention des maladies de la Colombie-Britannique (BCCDC), et le Dr Gaston De Serres, de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), préconisent de retarder l’administration de la seconde dose de ce vaccin. Les deux médecins indiquent qu’une étude, qui avait conclu à une efficacité dépassant les 52% pour le vaccin COMIRNATY®, incluait des données prises au cours des deux semaines qui ont suivi l’administration de la première dose. Or, le problème, c’est qu’à ce moment-là, l’immunité est encore en train de se développer.  En examinant les données de cette étude, les deux docteurs soutiennent qu’à partir de deux semaines après l’injection de la première dose, l’efficacité du vaccin serait plutôt de 92,6%, soit un taux similaire à l’efficacité de la première dose du vaccin de Moderna. Selon la Dre Skowronski, les difficultés d’approvisionnement en vaccins devraient nous inciter à ne pas administrer une dose de rappel aux personnes déjà vaccinées sachant que des personnes à haut risque prioritaires n’ont toujours pas reçu la première dose du vaccin. «Le report de la deuxième dose devient de ce fait une question de sécurité nationale qui, si elle est ignorée, entraînera certainement des milliers d'hospitalisations et de décès liés à la Covid-19 cet hiver [...], des hospitalisations et des décès qui auraient été évités grâce à une première dose de vaccins», ont indiqué les deux médecins.

Abderrahim DERRAJI - 21 février 2021 21:51
France : Le marché de l’automédication baisse de 23% en janvier

Après une baisse de 6% en 2020, le marché de l’automédication a connu une réduction du chiffre d'affaires inédite en janvier 2021.   «Ce début d’année est catastrophique pour l’automédication. C’est la baisse la plus importante de ce marché depuis l’arrivée de la Covid-19 et aussi sa plus forte baisse historique», a indiqué David Syr, directeur général adjoint de GERS Data. En prenant en considération les dispositifs médicaux non prescrits et les compléments alimentaires, le chiffre d’affaires affiche également une baisse. Malgré ces baisses , le chiffre d’affaires global des pharmacies n'enregistre qu’une baisse limité de 1% depuis le début de 2021.  La prescription de ville perd 2% depuis la dernière semaine de décembre, quant à la prescription hospitalière, elle gagne 7% et la délivrance sur conseil chute de 7%.

Abderrahim DERRAJI - 21 février 2021 21:49