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LUTENYL

LUTENYL®5MG : risque de survenue de méningiome ? Abderrahim DERRAJI - 20 février 2019 18:04
LUTENYL®5MG : risque de survenue de méningiome ?

Par une lettre datée du 19 février 2019, les laboratoires Maphar, en accord avec la direction du médicament et de la pharmacie, informent les professionnels de santé de la possibilité d’un nouveau risque associé à l’utilisation de la spécialité pharmaceutique LUTENYL® dont le principe actif est l’acétate de nomégestrol.

D’après cet écrit, les données de pharmacovigilance actuelles mettent en évidence des cas de méningiomes associés à l’utilisation de l’acétate de nomégestrol à des doses thérapeutiques. Cependant, ces cas déclarés ne permettent pas de conclure, à ce stade, que les femmes ayant recours à ce médicament présentent un risque de méningiome plus élevé que celui observé dans la population générale.

En attendant les résultats d’une étude épidémiologique qui sera conduite les prochains mois, les résultats de l’enquête de pharmacovigilance et dont l’objectif est de mieux caractériser ce risque et la mise à jour des mentions légales par le ministère de la Santé, les laboratoires Maphar ont formulé des recommandations aux professionnels de santé : 
Lettre adressée par ourrier Maphar au professionnels de santé 

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HÉPATITES

Le ministère de la Santé mène une enquête sur la prévalence des hépatites Abderrahim DERRAJI - 19 février 2019 12:22
Le ministère de la Santé mène une enquête sur la prévalence des hépatites

D’après un communiqué du 19 février 2019, le ministère de la Santé a annoncé le lancement de la première enquête nationale de séroprévalence des hépatites virales (HV) entre les mois de février et avril 2019.

Cette enquête qui se déroulera avec le soutien de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Unicef et en collaboration avec les autorités locales, concernera 13.500 personnes appartenant à 4.575 ménages répartis sur toutes les régions du Maroc.

Durant la période de l’enquête, 17 équipes d’enquêteurs du ministère de la Santé seront mobilisées pour assurer la collecte des données sur le terrain. Les participants feront l’objet de prélèvements sanguins et fourniront des renseignements permettant de connaître davantage la population concernée et ses habitudes de vie qui pourraient constituer un risque pour la transmission de ces infections.

À l’issue de cette enquête, les résultats des prélèvements seront transmis aux participants qui bénéficieront également d'une prise en charge s'ils s'avèrent atteints d'hépatite B ou C.

Aussi, le ministère de la Santé exhorte la population concernée par cette enquête, de collaborer avec les équipes chargées de cette enquête.

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DMP

Des cadres de la DMP et la DGI informent les pharmaciens Abderrahim DERRAJI - 18 février 2019 16:05
Des cadres de la DMP et la DGI informent les pharmaciens

La Confédération des syndicats des pharmaciens organise, le jeudi 21 février 2019 à 15H30 une journée sous le thème « La DMP et la DGI à l’écoute des pharmaciens ».

Lors de cette rencontre qui va se déroulée au Club de la BP, quatre conférenciers à savoir, le Pr. Jamal Taoufik, directeur du médicament et de la pharmacie, M. Mohamed Adil Fahmane, chef de service des professionnels de la DGI, M. Hamid Boufariha, Directeur préfectoral-Casa Anfa et le Dr. Hamza Guedira, président du CNOP vont permettre aux pharmaciens de mieux cerner l’état d’avancement des travaux des commissions qui ont été mise sur pied par le ministre de la Santé le e 24 décembre 2018.

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RESEAUX SOCIAUX

S’indigner c’est bien, mais s’engager c’est encore mieux ! Abderrahim DERRAJI - 18 février 2019 10:29
S’indigner c’est bien, mais s’engager c’est encore mieux !

Les pharmaciens, qui se sont rués en masse sur les réseaux sociaux dans l’espoir de pouvoir s’informer et débattre des différentes problématiques de la profession, ont vite déchanté. En effet, certains profils qui arpentent ces réseaux sèment la terreur, parasitent les débats et donnent une piètre image des pharmaciens. 

En réalité, ces réseaux ont simplement révélé au grand jour nos contradictions, et surtout notre incapacité à nous unir pour faire face aux nombreuses problématiques de la profession. Ils ont aussi exacerbé la nuisance d’une minorité qui, par ses agissements, a fini par créer un climat délétère qui est à l’origine de la balkanisation de la profession.

Dans certains forums, la modération fait défaut, et même quand elle existe, elle se fait à «la tête du client». Nos forums sont généralement composés d’une majorité silencieuse qui assiste sans piper mot aux agissements de la minorité prolifique dont la contribution ne peut être qu’en phase avec la vision des administrateurs de ces forums. Et à chaque fois qu’un profile se montre un peu plus critique qu’il n’en faut, il fait l’objet d’attaques par d’autres profils passés maîtres dans le lynchage des «contestataires». Dans le cas où il tarde à rentrer dans les rangs, il finit par être expulsé. Les autres membres ne réagissent généralement pas par peur de subir le même sort.


Devant l’état de délabrement que connaît la profession, il y a de plus en plus d’officinaux qui font part de leur indignation dans ces espaces. Mais malheureusement, cette indignation, aussi légitime soit-elle, ne peut rien apporter à la profession tant qu’elle ne se transforme pas en actions concrètes avec une valeur ajoutée palpable par les pharmaciens.  

Aujourd’hui, on a un besoin urgent de réapprendre à travailler ensemble malgré nos différences et nos différends. Les Conseils qui regroupent tous les pharmaciens exerçant au Maroc peuvent y contribuer à condition qu’ils gardent leur indépendance. Bien sûr, sans régulation et sans discipline les Conseils perdent, malgré eux, la confiance de leurs ressortissants et la légitimité qui va avec. 

Quant aux autres organisations syndicales, on y trouve de tout. Certains syndicats ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Comment un syndicat peut-il prétendre parler au nom des pharmaciens d’une ville donnée alors qu’il n’a pas appelé à une assemblée générale ordinaire ou élective depuis plus de dix ans ?

En attendant un peu d’ordre et cette union que nous appelons de tous nos vœux, une union qui va permettre aux pharmaciens de pouvoir troquer leur indignation contre un réel engagement, on espère que les règles de confraternité édictées par notre Code de déontologie continueront à avoir droit de cité dans nos rencontres y compris dans ces réseaux sociaux.   

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ROUGEOLE

OMS : le nombre de cas de rougeole a augmenté de 50% en 2018 Abderrahim DERRAJI - 18 février 2019 08:22
OMS : le nombre de cas de rougeole a augmenté de 50% en 2018

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de cas de rougeole recensés est passé de 170.000 en 2017 à 229.000 en 2018.

D’après Katherine O'Brien, directrice du département Vaccination et produits biologiques à l'OMS, cette recrudescence de la rougeole touche toutes les régions du monde, notamment l’Ukraine, Madagascar, la République démocratique du Congo, le Tchad, la Sierra Leone, etc.

L’adoption d’un plan de vaccination à une seule dose par Madagascar au lieu des deux doses préconisées par l’OMS explique le nombre élevé de cas de rougeole qui est estimé dans ce pays à 66.278 avec 922 décès.

«L’échec de vaccination des enfants est lié à la hausse du nombre des États fragiles, des urgences sanitaires et des réfugiés dans le monde», a indiqué Katherine O'Brien.

En Europe, le nombre de cas de rougeole déclarés est estimé à environ 83.000, dont 53.000 rien qu’en en Ukraine.

Le vaccin contre la rougeole est un vaccin sûr et qui évite la rougeole, maladie qui peut être à l’origine de complications graves, encéphalites, pneumopathies, pertes de vision, voire décès, en particulier chez les nourrissons et les jeunes enfants.

Malheureusement, de fausses informations circulent au sujet de ce vaccin qui explique la non-adhésion à cette vaccination dans les pays riches.

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Autres articles

Diabète type 1 : l’EMA donne son feu vert pour un premier traitement adjuvant oral à l’insuline

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a préconisé l’extension de la licence de la dapagliflozine lui permettant d’inclure l’indication : «traitement adjuvant à l’insuline dans le cadre du diabète de type 1.» Cet avis favorable accordé par le Comité des médicaments à usage humain (Committee for Medicinal Products for Human Use -  CHMP) de l’EMA se base sur les données de 2 études de phase III ayant porté sur 548 patients atteints de diabète de type 1. Ces études ont révélé que la dapagliflozine a un effet combiné sur le contrôle de la glycémie, la réduction du poids et la pression artérielle. Cependant, ces données ont révélé que malgré la mise en place de mesures de précaution, la dapagliflozine a été associée à un risque considérablement accru d’acidocétose diabétique. C’est la raison qui a poussé le CHMP à limiter l’usage de la dapagliflozine aux patients ayant un IMC supérieur ou égal à 27 kg/m2. La dapagliflozine n’est pas non plus recommandée chez les patients ayant un faible besoin en insuline. Par ailleurs, le recours à la dapagliflozine ne peut être instauré et surveillé que par des médecins spécialistes. Les patients doivent être en mesure de contrôler leurs taux de cétones, s’engager à le faire et doivent être informés au sujet de l’acidocétose diabétique. Après cet avis favorable de l’EMA, c’est à la Commission européenne de se prononcer au sujet de l’adoption d’une décision concernant l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du médicament à l’échelle de l’Union européenne.

Abderrahim DERRAJI - 18 février 2019 08:16
Les inhibiteurs de la pompe à protons et le pazopanib ne font pas bon ménage

Une étude publiée par une équipe de l’Institut Gustave Roussy dans la revue «Clinical Cancer Research» révèle que le recours aux médicaments antiacides réduit considérablement la survie sans progression de la maladie ainsi que la survie globale des patients atteints de sarcome des tissus mous avec métastases qui sont traités par le pazopanib. Les auteurs de cette étude ont analysé les données concernant 333 patients inclus dans deux essais cliniques menés par GlaxoSmithKline (GSK) dans le but de demander une autorisation de mise sur le marché (AMM) du VOTRIENT® dans la prise en charge des sarcomes. Chez les malades ayant eu recours à un antiacidedurant au moins 80% de la durée de leur traitement au pazopanib, la durée médiane de survie sans progression du cancer n’a été que de 2,8 mois, contre 4,6 mois chez les patients qui n’ont pas utilisé d’antiacide. Quant à la survie globale médiane, elle est de 8 mois chez le groupe utilisant un antiacide pendant au moins 80% de la durée du traitement au pazopanib, alors qu’elle est de 12,6 mois chez les malades qui n’ont pas pris d’antiacide. «Les comprimés de pazopanib pris par voie orale doivent passer dans un milieu acide, c’est-à-dire dans l’estomac, pour se dissoudre», indique le Dr Mir, oncologue médical et pharmacologue à l’Institut Gustave Roussy. Aussi, les médecins et les pharmaciens devraient surveiller de près les patients qui prennent à la fois le pazopanib et les antiacides.

Abderrahim DERRAJI - 18 février 2019 08:13
Un traitement pour le stress post-traumatique bientôt étendu aux chagrins d'amour ?

La «pilule de l'oubli» qui est utilisé actuellement en France chez les victimes de stress post-traumatique est aujourd’hui utilisée par le psychologue Alain Brunet de Montréal pour surmonter les ruptures amoureuses particulièrement douloureuses. Le médicament en question n’est autre que le propranolol qui est un bêtabloquant utilisé dans la prise en charge de l’hypertension. Ce médicament bloque les hormones de stress. «Petit à petit, la force émotionnelle du souvenir est atténuée. Après six semaines de traitement, il devient un banal mauvais souvenir», explique M. Brunet, également professeur au Département de psychiatrie de l’Université McGill. Depuis janvier, Alain Brunet forme les médecins français à ce traitement. Pour l’instant, il s’agit d’une utilisation hors autorisation de mise sur le marché (AMM) qui se justifie par l'absence d’alternatives thérapeutiques.

Abderrahim DERRAJI - 18 février 2019 08:09
France : 1800 décès imputables à la grippe

D’après le Bulletin de surveillance de la grippe, il y a eu une augmentation lente de l’activité grippale dans toute la France du 4 au 10 février 2019, à l’exception d'Ile-de-France et de la Corse où on assiste à un léger recul. Le réseau Sentinelles note une hausse de consultations pour grippe de 15 % et SOS Médecins de 3 %. Quant au réseau OSCOUR, il estime le nombre de passages aux urgences pour grippe à 14000. Santé publique France a constaté depuis la semaine 40 que 100 % des virus identifiés en médecine ambulatoire et 99 % de ceux détectés en milieu hospitalier sont de type A ( 57 % A(H3N2), 37 % A (H1N1)) Il est à noter que la couverture vaccinale en France métropolitaine qui était de 41,3 % l'année dernière est passée cette année à 42,9 %, soit une augmentation de +1,6 % pour l’ensemble des sujets à risque. Mais cette couverture est bien loin du taux de 75% préconisé par l'Oraganisation mondiale de la Santé.

Abderrahim DERRAJI - 13 février 2019 19:10
PNEUMOREL 80 MG retiré du marché marocain

Par un courrier adressé  le 11 février 2019 par la direction du médicament et de la pharmacie (DMP) au président du Conseil de l’Ordre des pharmaciens, elle l’informe de sa décision de suspendre l’Autorisation de mise sur le marché et le rappel de tous les lots de la spécialité pharmaceutique PNEUMOREL 80 MG, comprimés enrobés. Cette spécialité à base de fenspiride est utilisée dans le traitement des signes fonctionnels ( toux et expectoration ) au cours des bronchopneumopathies. D’après le courrier de la DMP, cette décision est basée sur de nouvelles données non-cliniques de sécurités montrant un potentiel prolongement de l’intervalle QT. Il est de ce fait demandé aux professionnels de santé :   De ne plus prescrire, ni délivrer ce produit, D’informer les patients des alternatives thérapeutiques, De demander aux patients d’arrêter leur traitement et de retourner les boites restantes aux pharmaciens. Par ailleur les laboratoires Servier Maroc mettent à la dispositions des professionnels de santé le numéro de téléphone  0522795252 et l’adresse e-mail :  medinfo.morocco@servier.com pour toute information supplémentaire sur ce retrait. COURRIER DE LA DIRECTION DU MÉDICAMENT ET DE LA PHARMACIE : LIEN

Abderrahim DERRAJI - 12 février 2019 18:52
Tout ce que tu dis ou tu ne dis pas risque d’être retenu contre toi !

Si vous êtes du genre sensible, il vaut mieux vous abstenir de feuilleter certains quotidiens nationaux, ou de jeter un coup d’œil sur ce qui circule sur la Toile. Les journalistes et les internautes ne parlent plus que du virus AH1N1. Certains supports laissent même supposer qu’on est à l’aune d’une hécatombe. Malheureusement, la science et l’expertise peinent de plus en plus à rivaliser avec des contenus mis en ligne à la va-vite dont les auteurs ne donnent pas l’impression d’accorder de l’importance à l’impact de leurs écrits sur leur lectorat. Chacun y va de sa propre analyse en jouant, sans le savoir ou en parfaite connaissance de cause, à celui qui fait le plus peur. Conséquence prévisible : une hystérie s’est emparée d’un large pan de la société marocaine. Pourtant, le ministre de la Santé, Anas Doukkali, a relaté la situation telle qu’elle se présente au Maroc. Des experts se sont également relayés à travers les différents canaux médiatiques pour rappeler que le virus de la grippe AH1N1, qui sévit actuellement au Royaume et dans la plupart des pays, donne une simple grippe. Ce virus ne présente pas plus de danger que les autres virus circulants. Par ailleurs, Anas Doukkali n’a pas manqué de mettre l’accent sur les moyens de prévention et les risques qui peuvent survenir chez les personnes vulnérables non vaccinées. Mais malheureusement, les communiqués officiels du ministère de la Santé ne semblent pas trouver preneur chez certains médias classiques, ni chez certains «influenceurs» du web qui préfèrent verser dans le catastrophisme. Cette situation est le fruit d’une démonopolisation de l’information qui s’accompagne d’un foisonnement d’un grand nombre de sites internet qui ne brillent malheureusement pas par l’exactitude des informations qu’ils diffusent. Cette situation qui n’est pas propre au Maroc met l’adaptabilité du service de communication du ministère de la Santé à rude épreuve. Les responsables de ce département doivent à chaque fois savoir s’il faut réagir ou pas et surtout quand et comment le faire. La sortie médiatique doit à la fois informer en toute transparence en veillant à ne pas affoler la population. Le service de communication du ministère de la Santé ne peut pas non plus faire l’économie d’une vraie stratégie dont la finalité est de traquer les fake news et de régir à chaque fois que c’est nécessaire. Mais, eu égard à l’augmentation exponentielle du nombre des sites d’informations, le département d’Anas Doukkali aura de plus en plus du mal à suivre, et les citoyens vont avoir de plus en plus du mal à séparer le bon grain de l’ivraie. Pour conclure, à défaut de pouvoir faire face à cette avalanche d’écrits nuisibles à nos concitoyens, on n’a d’autre choix que d’envisager une approche pour leur apprendre à mieux utiliser la Toile et surtout à être vigilants et ne pas prendre pour argent comptant tout ce qu’ils lisent. 

Abderrahim DERRAJI - 11 février 2019 16:42
L’UM6SS a signé une convention avec ATLAS PHARM

D’après un communiqué l’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé (UM6SS) du 7 février 2019, une convention a été signée entre cette dernière et les laboratoires Atlas Pharm (Groupe Tecnimede). Ce rapprochement qui s’inscrit dans le cadre du développement de la coopération et l’ouverture de l’UM6SS sur le monde professionnel a été concrétisé par cette convention qui a été signée en présence des différents doyens et directeurs de l’UM6SS et le staff du groupe Tecnimede présidé par Dr Maria Carmo Neves, présidente du Groupe Tecnimede, et Mme Houda Andaloussi, CEO Atlas Pharm. "Cette convention de collaboration constituera une opportunité enrichissante à la fois pour les étudiants et les chercheurs de l’UM6SS en général et de la faculté de Pharmacie en particulier, notamment en permettant un renforcement des compétences à travers l’accueil des stagiaires de l’UM6SS", a déclaré le professeur Samir Ahid à notre rédaction. Et d’ajouter : "Cette convention prévoit aussi la création des synergies pour le développement de la recherche scientifique liés aux produits de santé".

Abderrahim DERRAJI - 11 février 2019 16:34
France : Suspension d’AMM et rappel de lots du Pneumorel®

Après échanges avec les autorités européennes et le laboratoire Servier, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM – France) a décidé de suspendre les autorisations de mise sur le marché (AMM) des deux présentations de Pneumorel® commercialisées en France. Cette décision fait suite à l’identification d’une relation entre l’utilisation de ce médicament et la survenue de troubles du rythme cardiaque. Une procédure de rappel de lots a été déclenchée le 8 février 2019. Pneumorel est un médicament à base de fenspiride indiqué dans la prise en charge de la toux et de l'expectoration qui accompagnent les affections broncho-pulmonaires. Ces résultats et le caractère non indispensable du Pneumorel ont conduit l’ANSM a décidé de suspendre les AMM en raison d’un rapport bénéfice/risque devenu défavorable.   L’ANSM  demande aux patients de : • Ne pas ou de ne plus utiliser leurs médicaments Pneumorel®. • Les rapporter en pharmacie. • S’adresser à leur pharmacien ou à leur médecin en cas de besoin puisque d’autres médicaments contre la toux sont disponibles en pharmacie, sur conseil pharmaceutique ou sur prescription médicale. Elle demande aux pharmaciens de : • Ne plus dispenser de Pneumorel 0,2 pour cent, sirop ou de Pneumorel 80 mg, comprimé enrobé. • Recueillir les boîtes qui leur seront rapportées par des patients, en vue de leur destruction. • Rassurer les patients inquiets, car ils auraient déjà utilisé ces médicaments, sur le fait qu’ils ne courent aucun risque dès lors que le traitement est arrêté. Elle demande aux médecins prescripteurs de ne plus prescrire de Pneumorel 0,2 pour cent, sirop ou de Pneumorel 80 mg, comprimé enrobé.

Abderrahim DERRAJI - 11 février 2019 16:26
Sevrage tabagique : la cigarette électronique serait deux fois plus efficace que les substituts classiques

D’après une étude publiée la semaine dernière dans le «New England Journal of Medicine» par des chercheurs de l’Université Queen Mary, à Londres, la cigarette électronique serait presque deux fois plus efficace pour le sevrage tabagique que les substituts classiques, comme la gomme à la nicotine, les inhalateurs ou encore les timbres. Cette étude a porté sur 886 participants fumant en moyenne 15 cigarettes par jour. Ces fumeurs ont été divisés en deux groupes. Le premier groupe est formé de personnes ayant remplacé la cigarette par un substitut nicotinique de leur choix. Quant au second groupe, il a opté pour une vapoteuse. Tous les participants à cette étude ont bénéficié d’une thérapie comportementale. Après 12 mois, 9,9% des membres du premier groupe et 18% du second groupe sont restés abstinents ce qui plaide en faveur de la cigarette électronique, à condition que les résultats de ces études soient confirmés par d’autres travaux. Toutefois, parmi les fumeurs qui avaient abandonné la cigarette grâce à la vapoteuse, des statistiques ont révélé que 80% continuait à l’utiliser après un an. Mais parmi ceux qui avaient atteint l’objectif en utilisant l’un des autres substituts, seulement 9% continuaient de s’en servir. Selon ces mêmes statistiques, beaucoup d'utilisateurs de la cigarette électronique continuent de fumer du tabac à l'occasion ce qui explique la méfiance de certains spécialistes.

Abderrahim DERRAJI - 11 février 2019 16:16
Digoxine et furosémide : une alternative pour combattre les verrues

Une étude de phase IIa randomisée a révélé que le recours à une préparation topique à base de furosémide et de digoxine permettait de réduire la taille des verrues communes et plantaires versus placebo. Cette préparation qui doit être appliquée d’une façon quotidienne pendant un mois et demi, est également plus efficace que des préparations contenant  uniquement l’une des deux molécules. Des analyses ont démontré que cette association réduit la charge virale HPV présente au niveau des lésions en détournant l’influx potassique par la digoxine et le furosémide. Cette préparation pourrait constituer une alternative très intéressante, d’autant plus que les traitements locaux des verrues restent encore insatisfaisants.

Abderrahim DERRAJI - 06 février 2019 18:50