FPI
FPI

20ème Édition - Marrakech

INTERVIEW de Mme Fatima Lahmoudi
INTERVIEW de Mme Fatima Lahmoudi

Coordinatrice scientifique du FPI

Interview du Pr. Jamal Taoufik
Interview du Pr. Jamal Taoufik

La DMP met les bouchées double pour accompagner le secteur

Circulaire n° 027 DELM / DHSA
Circulaire n° 027 DELM / DHSA

Organisation des notifications des maladies à déclaration obligatoire

BIOÉQUIVALENCE
BIOÉQUIVALENCE

DÉCRET PUBLIÉ

RÉGIMES
RÉGIMES

Régimes alimentaires : bon à savoir...

Vidéos de formation continue
Vidéos de formation continue

Cours développé par notre partenaire ACTe RX

Diplômes universitaires
Diplômes universitaires

préinscriptions ouvertes

À la une

MALADIES RARES

Le ministère de la Santé et Sanofi-Aventis-Maroc signent un PPP* pour améliorer la prise en charge des maladies rares Abderrahim DERRAJI - 18 juillet 2019 19:09
Le ministère de la Santé et Sanofi-Aventis-Maroc signent un PPP* pour améliorer la prise en charge des maladies rares

Le ministre de la Santé, Anass Doukkali, et le président-directeur général de Sanofi-Aventis-Maroc, Amine Benabderrazik, ont signé, mardi dernier à Rabat, une convention-cadre de partenariat portant sur les maladies rares.

Cette convention, qui a été paraphée en présence de Jon Fairest, président de Sanofi-Afrique (Head of Africa, Sanofi), est prévue pour une période de 3 ans. Elle prévoit la mise en place de centres de référence dédiés à la prise en charge des patients atteints de maladies rares au niveau des différents CHU du Royaume et d’un registre national de ces maladies dès 2020.

Ce partenariat prévoit aussi des séances de formation continue et de sensibilisation au sujet des maladies rares. Ces séances sont destinées aux professionnels de santé.

 "Ces maladies, du fait de leur rareté et de leur grand nombre, sont mal connues des professionnels de santé. Cette méconnaissance est à l’origine d’une errance diagnostique pour les malades et d’un retard à la prise en charge souvent préjudiciable aux patients et à leur famille. Ceux-ci se sentent souvent seuls, ne pouvant trouver d’informations ni sur leur maladie et son pronostic, ni sur les structures de santé susceptibles de les prendre en charge", a indiqué le ministre de la Santé dans son discours inaugural. Et d’ajouter : "La convention avec les Laboratoires Sanofi vient concrétiser notre engagement à lutter contre ces maladies dans le cadre d’un partenariat public/privé. C’est, en effet, en mutualisant nos efforts, en développant les complémentarités sur le territoire national que nous arriverons à améliorer la prise en charge de ces malades et à en faire profiter d’autres pays à l’échelle africaine et de la région MENA (Moyen-Orient/Afrique du Nord). Cela est vrai tant pour le diagnostic et la prise en charge que pour la recherche dans le domaine de ces maladies".

 



Dans son discours, le ministère de la Santé a également rappelé à l’assistance que son département s’est engagé à travers l’action 46 de son «Plan Santé 2025», à développer un Programme national pour les maladies rares. Le lancement de ce programme a été initié le 2 juillet 2019 par un atelier national de réflexion sur la prise en charge des maladies rares, qui a connu la participation de tous les experts nationaux dans le domaine. Ces experts ont préconisé l’identification de centres de référence pour la prise en charge diagnostique et thérapeutique des maladies rares au niveau des Centres hospitaliers universitaires et la mise en place d’un registre national des maladies rares.


Sanofi-Aventis Maroc s’engage, auprès du ministère de la Santé, à contribuer à la mise en place de ces centres de référence et à assurer la formation continue de près de 450 médecins-pédiatres, médecins généralistes et autres spécialistes.

Ce partenariat va contribuer à faire connaître les maladies rares, ce qui constitue un élément essentiel pour éviter les retards de diagnostic. Quant aux registres nationaux, ils vont permettre de cerner la prévalence de ces maladies et définir une stratégie qui cible les maladies qui touchent le plus de personnes. 

* Partenariat public privé

Lire la suite

BISPHENOL

Le bisphénol S utilisé comme substitut du bisphénol A serait plus dangereux ? Abderrahim DERRAJI - 18 juillet 2019 16:30
Le bisphénol S utilisé comme substitut du bisphénol A serait plus dangereux ?

D’après une étude publiée hier sur la revue "Environmental Helth Perspectives", le bisphénol S (BPS)  qui est utilisé pour remplacer le bisphénol A (BPA) est encore plus nocif que ce dernier.

D’après l’équipe de chercheurs de l'École nationale vétérinaire de Toulouse et de l’Institut national de recherche agronomique qui ont mené cette étude en collaboration avec les universités de Montréal et de Londres,  les propriétés oestrogéno-mimétiques du BPS sont "similaires" à celles du BPA et le passage dans la circulation sanguine du BPS est 100 fois supérieur au BPA. 

Depuis 2012, l'Union européenne avait interdit l’utilisation du bisphénol A dans la fabrication des biberons en plastique. L'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) avait aussi classé en 2017 le bisphénol A comme "substance extrêmement préoccupante". Depuis, c’est le bisphénol S qui est utilisé à sa place.
Cette étude va sans doute relancer le débat autour des bisphénol...

Lire la suite

MÉDICAMENTS ESSENTIELS

Des antibiotiques et des antinéoplasiques intègrent la liste des médicaments essentiels de l’OMS Abderrahim DERRAJI - 16 juillet 2019 15:59
Des antibiotiques et des antinéoplasiques intègrent la liste des médicaments essentiels de l’OMS

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) vient d’actualiser sa liste de médicaments essentiels en y ajoutant de nouvelles spécialités, notament des antibiotiques et des antinéoplasiques.   

"L'inscription de certains médicaments antinéoplasiques parmi les plus récents et les plus sophistiqués sur cette liste montre bien que tout le monde, et pas uniquement ceux qui ont les moyens de les payer, mérite d’avoir accès à ces médicaments vitaux", a indiqué Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

L'OMS fait observer que "les 12 médicaments (antinéoplasiques) ajoutés à la nouvelle liste des médicaments essentiels sont considérés comme les meilleurs, en termes de taux de survie, pour traiter les cinq cancers suivants : mélanome, cancer du poumon, cancer de la prostate, myélome multiple et leucémies". Parmi ces antinéoplasiques figurent le nivolumab et le pembrolizumab qui sont deux traitements immunologiques récemment mis au point.

Trois nouveaux antibiotiques considérés comme essentiels pour le traitement des infections multirésistantes figurent sur cette liste ont au même titre que de nouveaux anticoagulants oraux indiqués dans la prévention des accidents vasculaires cérébraux, comme alternative à la "warfarine" chez les patients atteints de fibrillation auriculaire et pour traiter la thrombose veineuse profonde. D’après le communiqué de l'OMS, ces nouveaux anticoagulants sont particulièrement avantageux pour les pays à revenu faible car, contrairement à la warfarine, ils ne nécessitent pas de contrôles réguliers.

 

Lire la suite

FACEBOOK

Moins de publications trompeuses en matière de santé sur Facebook Abderrahim DERRAJI - 15 juillet 2019 13:07
Moins de publications trompeuses en matière de santé sur Facebook

Le réseau social Facebook vient d’annoncer qu’il a pris de nouvelles mesures pour réduire sur sa plateforme, les contenus en relation avec la santé jugés comme sensationnels ou trompeurs.

Travis Yeh, responsable produit auprès de Facebook, indique que Facebook a procédé à deux mises à jour de classement qui vont permettre de réduire les publications non désirées.

«Nous avons géré la situation de manière similaire à la façon dont nous avons auparavant réduit les contenus de faible qualité, comme les pièges à clics : en identifiant les expressions fréquemment utilisées dans ces publications, afin de prédire quelles publications sont susceptibles d’inclure des allégations de santé sensationnelles ou de faire la promotion de produits sur la base d’allégations relatives à la santé, puis en les affichant plus bas dans le flux d’actualités», a affirmé Travis Yeh.

Il est à noter que ce réseau social avait annoncé œuvrer pour réduire les publications comportant de fausses informations sur les vaccins en mettant en place des algorithmes permettant de détecter et rejeter les publicités contenant de fausses informations sur les vaccins.

 

 

Lire la suite

RUPTURE DE STOCK

Le gouvernement français dévoile un plan de lutte contre les ruptures d’approvisionnement en médicaments Abderrahim DERRAJI - 15 juillet 2019 12:53
Le gouvernement français dévoile un plan de lutte contre les ruptures d’approvisionnement en médicaments

Le ministère des Solidarités et de la Santé (France) vient de dévoiler sa feuille de route afin de lutter contre les ruptures de stock en médicaments en attendant d’annoncer son plan définitif au mois de septembre prochain.

Cette décision coïncide avec un contexte inédit puisqu’entre 2008 et 2018, ce sont près de vingt fois plus de pénuries de médicaments qui ont été notifiées en France. Les ruptures qui touchent actuellement certains corticoïdes ont certainement contribué à accélérer l’adoption de ce plan.

La feuille de route en question a été annoncée le lundi 8 juillet et s’articule autour de quatre axes :

- «Promouvoir la transparence et la qualité de l'information», en généralisant par exemple la plateforme qui permet aux pharmaciens de signaler les ruptures d'approvisionnement au laboratoire concerné.

- Prévoir «des actions ciblées et adaptées à chacun des acteurs du circuit du médicament», telle que la possibilité donnée par la loi Santé au pharmacien de «remplacer le médicament indisponible initialement prescrit par un autre médicament», lorsque la pénurie concerne un «médicament d'intérêt thérapeutique majeur». 

- Renforcer la «coopération européenne», en poursuivant «les discussions sur l'achat groupé notamment de vaccins essentiels au niveau européen» et un «partage d'information concernant les situations et les causes des pénuries à l'échelle de l'Europe».

- Mettre en place un comité de pilotage pour assurer la mise en œuvre de ces mesures, associant l'Agence du médicament (ANSM) et «l'ensemble des acteurs concernés».

Lire la suite

Autres articles

Un vaccin contre le zona pour les immunodéprimés

Une étude qui vient d’être publiée dans le «JAMA» (Journal of the American Medical Association) a révélé qu'un vaccin inerte contre le zona pourrait être indiqué chez les personnes immunodéprimées. Ce vaccin non commercialisé actuellement en France pourrait constituer une alternative au Zostavax qui est un vaccin vivant atténué contre le zona ayant une AMM (autorisation de mise sur le marché) en France, mais non adapté aux personnes immunodéprimées. L'essai de phase III mené dans 28 pays par les auteurs de cette publication a mis en évidence une baisse de l'incidence des névralgies post-herpétiques, une réduction des complications liées au zona et moins d'hospitalisations chez les patients immunodéprimés. L'efficacité vaccinale d’après ces chercheurs est de 68,2%. «Cet essai est important, car il montre que le vaccin fonctionne chez les patients sévèrement immunodéprimés», a indiqué Keith Sullivan, co-auteur de l'étude. Et d’ajouter : «Cela suggère qu'il pourrait également être utile chez d'autres patients dont le système immunitaire est affaibli, comme ceux atteints du VIH, de cancer du sein et d'affections auto-immunes.»

Abderrahim DERRAJI - 15 juillet 2019 12:50
Imfinzi désigné comme "médicament orphelin"

Les Laboratoires AstraZeneca viennent d’annoncer que la FDA (Food and Drug Administration) américaine vient d’accorder à leur spécialité pharmaceutique Imfinzi le statut de «médicament orphelin» dans la prise en charge du cancer du poumon à petite cellule (SCLC). L’Agence américaine a accordé ce statut en s’appuyant sur l'essai de phase III Caspian qui a révélé une amélioration statistiquement et cliniquement significative de la survie d'ensemble chez les patients atteints de SCLC à grande échelle. AstraZeneca rappelle que cette désignation de médicament orphelin est réservée aux produits potentiels destinés au traitement, diagnostic ou prévention de maladies ou troubles rares qui touchent moins de 200.000 patients aux États-Unis.

Abderrahim DERRAJI - 15 juillet 2019 12:48
Paracétamol : primum non nocere !

La consommation du paracétamol augmente d’année en année, et les médicaments à base de paracétamol font partie des médicaments les plus vendus à travers le monde.  Cette molécule qui possède des propriétés antalgique et antipyrétique, peut être nocive en cas de surdosage. Ceci est d’autant plus grave que peu de patients sont au courant de sa toxicité. À titre d’exemple, en France et malgré les compagnes de sensibilisation, seul 14% des patients sont au fait de la toxicité du paracétamol. C’est sans doute ce qui a motivé l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM-France) à lancer une consultation publique afin de renforcer la prévention des risques hépatiques liés au surdosage du paracétamol. Suite à cette consultation publique, l’ANSM a décidé l’ajout d’un message «surdosage=danger» sur la face avant des boîtes de tout médicament contenant du paracétamol. L’ANSM a donné 9 mois aux laboratoires pharmaceutiques pour se mettre en conformité avec cette nouvelle exigence. Un surdosage en paracétamol constitue une urgence médicale. Il est asymptomatique dans les premières heures et nécessite une prise en charge rapide avec administration de la N-acétyl-cystéine. Faute de quoi, on assiste à une destruction irréversible du foie pouvant engager le pronostic vital si aucune greffe de foie n’est envisageable. L’hépatotoxicité du paracétamol par surdosage devrait interpeller les professionnels de santé car il s’agit d’un principe actif efficace qui est largement prescrit par les médecins, conseillé par les pharmaciens et très utilisé en automédication. Elle devrait également faire réfléchir les autorités sanitaires avant la prise de toute décision occultant les spécificités des  médicaments y compris les plus «anodins». Malheureusement, dans certains pays ces autorités ont fini par céder aux partisans du tout économique qui semblent faire peu cas des risques que représente la vente des médicaments en dehors des pharmacies. Ces dernier oublient souvent qu’une vraie dispensation dans les règles de l’art  ne peut être remplacée par un simple acte de vente dénué des conseils de bonne utilisation qui doivent l’accompagner pour garantir le bon usage des médicaments. Aussi, cet usage inapproprié du paracétamol devrait nous inciter à organiser des campagnes de sensibilisation pour inciter les patients à utiliser convenablement le paracétamol. Nous devrions également mener une lutte sans merci contre la vente des médicaments dans les épiceries, les souks, etc. Les professionnels de santé devrait également s’impliquer davantage en pharmacovigilance pour détecter et quantifier les événements indésirables des médicaments et leurs mésusages, faute de quoi on sera incapable de générer des alertes en relation avec certains mésusages qui sont propres aux usagers des médicaments au Maroc. * Primum non nocere est une locution latine qui signifie : « en premier ne pas nuire », « d'abord, ne pas faire de mal ». C'est le principal dogme abstentionniste appris aux étudiants en medecine et en pharmacie. La plus ancienne trace de ce principe se trouve dans le traité des Épidémies d'Hipocrate, daté de 410 av. J.-C.

Abderrahim DERRAJI - 15 juillet 2019 12:45
Système d'approvisionnement pharmaceutique : le temps des "réformettes" est révolu !

Dans le cadre des conférences-débats organisées régulièrement par la Chambre de commerce britannique (BritCham), la ville de Casablanca a abrité le 10 juillet 2019 une table ronde autour du thème «Système d’approvisionnement pharmaceutique au Maroc : un levier majeur pour l’accès aux soins». Pour traiter cette thématique, la BritCham a fait appel au Pr Hicham Nejmi, secrétaire général du ministère de la Santé, M. Mahjoub Ahdi, chef de la Division de l’approvisionnement pharmaceutique au ministère de la Santé, Mme Pascale Gerbeau, pharmacienne responsable et directrice des affaires pharmaceutiques chez GlaxoSmithKline France, et M. Rachid Lamrini, past président du Conseil de l'Ordre des pharmaciens fabricants et répartiteurs (COPFR). Lire la suite : https://pharmacie.ma/uploads/pdfs/britcham-conference-debat-juillet-2019.pdf

Abderrahim DERRAJI - 12 juillet 2019 11:24
Discours inaugural prononcé par le président du CNOP lors du FPI

Mesdames et messieurs, honorable assistance,  Au nom du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Maroc , je vous souhaite la bienvenue au 20eme  Forum pharmaceutique international d’Afrique (FPI).  Je voudrais tout d’abord, remercier Mr le chef du Gouvernement qui a bien voulu présider l’ouverture de ce forum. Je voudrais aussi, remercier Mr le Ministre de la Santé qui s’est personnellement engagé avec nous pour la préparation et la réussite de cette manifestation. Je félicite les initiateurs du Forum qui depuis plus de 20 ans œuvrent avec abnégation et courage pour faire rayonner la pharmacie et les pharmaciens : - L’Inter Ordre des pharmaciens d’Afrique - L’Intersyndicale des pharmaciens d’Afrique - L’Association des centrales d’achat des médicaments essentiels - Les Directeurs de la pharmacie et des médicaments Lire la suite : lien

Rédaction - 11 juillet 2019 23:03
Le nifuroxazide classé liste I en France

Un arrêté publié au Journal officiel le 9 juillet 2019 a radié le nifuroxazide de la liste II des substances vénéneuses et l'a classé dans la liste I. Le nifuroxazide est le principe actif d’Ercéfuryl, anti-infectieux commercialisé en France par le laboratoire Sanofi-Aventis. D’autres génériques d’Ercefuryl contiennent également cette molécule. Ces spécialités à base du nifuroxazide ne pourront être délivrées que sur ordonnance sans renouvellement possible à moins que le médecin le spécifie sur la préscription. Jusqu'à la publication de cet arrêté, le nifuroxazide  jouissait également d’une dose d'exonération rendant sa dispensation sans ordonnance possible jusqu’à la dose de 200 mg sans dépasser 2,4 grammes par boîte. Devant cette nouvelle, « nous avons décidé d'arrêter la distribution de l'Ercéfuryl à partir de ce jour », a indiqué le Laboratoire Sanofi-Aventis au «Quotidien du Pharmacien».  

Abderrahim DERRAJI - 09 juillet 2019 19:28
Afrique : naissance de l'Association des autorités de réglementation Pharmaceutique

En marge de la 20e édition du Forum pharmaceutique international, le Professeur Jamal TAOUFIK, a été élu président de  l’Association des Autorités de Réglementation Pharmaceutique d’Afrique. Le groupe d’experts qui a élu le Maroc à la tête de cette nouvelle association a confié le secrétariat général au Congo Brazzaville. Le secrétaire général adjoint est issu du Cameroun et le trésorier du Niger. Cette association a comme objectif d’harmoniser les exigences techniques et les processus de réglementation des produits de santé, de renforcer les systèmes de réglementation pour faire progresser la recherche, l’innovation et la fabrication pharmaceutique aux niveaux national, régional et continental. L’AARPA s’est assignée aussi comme mission de renforcer la coopération entre les pays dans le domaine de la politique pharmaceutique, du contrôle de la qualité des médicaments et produits de santé et de la lutte contre les médicaments de qualité inférieure.

Abderrahim DERRAJI - 09 juillet 2019 09:55
L’Iopa a son site web

L’Inter-ordre des pharmaciens d’Afrique,  instance regroupant 19 Ordres des pharmaciens du Continent, vient de mettre en ligne son site Internet : Iopafrique.org. Ce nouveau site dont certaines rubriques sont en cours d’élaboration, contient des informations utiles sur cette institution, ainsi que sur les Ordres membres. On y trouve également des comptes rendus  des précédentes éditons du FPI (Forum pharmaceutiques international), rencontre qui se déroule actuellement à Marrakech. Les graphismes du site sont bien soignés et comme il s'agit d'une version responsive, l'affichage de ce site s’adapte aussi bien aux ordinateurs qu'aux tablettes et smartphones. Pour rappel, les initiateurs de l'Iopa se sont assignés comme objectif de rapprocher les pharmaciens, tous secteurs confondus, et de favoriser la coopération en soutien des pouvoirs publics pour favoriser la promotion de l’éthique et de la déontologie, la mise à niveau et l’harmonisation des cadres législatifs et réglementaires, la mise en place des bonnes pratiques, du contrôle de qualité et de l’accréditation, l’adaptation et la labellisation de la formation initiale et continue et la lutte contre les médicaments falsifiés, des trafics transfrontaliers et du charlatanisme. On souhaite bon vent à ce nouveau support et on espère qu’il va être réguliérement alimenté pour permettre aux pharmacies  africains de suivre l’activité de l’Iopa ainsi que les différents rendez-vous du Continent Africain. Lien : http://iopafrique.org

Abderrahim DERRAJI - 05 juillet 2019 07:49
Le Maroc se dote d’un système d’enregistrement des causes de décès

Le ministère de la Santé et le ministère de l'Intérieur viennent de cosigner une  circulaire qui prévoit l’adoption du système national d'enregistrement des causes de décès. Ce système qui est conforme aux standards internationaux, va permettre d'identifier les principaux facteurs de la mortalité de la population. D’après un communiqué du minsitère de la Santé, ce système va permettre au Maroc d’améliorer la planification stratégique basée sur l'évidence scientifique, renforcer la surveillance épidémiologique et améliorer l'évaluation des programmes de santé. Il va également contribuer à produire des indicateurs à même d’apprécier l'état de santé de la population, un élément clef pour que le Royaume puisse atteindre les objectifs de développement durable. Toujours d’après ce même communiqué, le processus de collecte, de transmission et de traitement des données qui figureront sur les certificats de décès est soumis aux dispositions de la Loi 09-08 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel.

Abderrahim DERRAJI - 03 juillet 2019 23:15
Les psychotropes à l’ordre du jour à Khouribga

Lors de la Journée pharmaceutique qui a eu lieu à Khouribga le samedi dernier, les pharmaciens ont pu assister à une table ronde animée par le Pr Driss Moussaoui, les présidents des Conseils régionaux des pharmaciens d’officine Mme Sâadia Moutaouakil et M. Badre Merzak et Me Nourreddine Karam et Me Abdelkader Izabi. Cette table ronde qui a eu pour thème "Le pharmacien et les psychotropes : usage, mésusage et réglementation" a permis de mettre en avant les difficultés que rencontrent les pharmaciens avec les psychotropes et le climat de suspicion qui accompagne de plus en plus la dispensation de ces médicaments essentiels. Le Pr Moussaoui a comme d’habitude fait une présentation axée sur l’intérêt du patient. Il a aussi fait une mise au point par rapport à certains a priori et certains termes utilisés à tort pour qualifier ces médicaments. Il a également rappelé que le mésusage de ces produits reste rare et les malades disposant d’une ordonnance en bonne et due forme ne doivent en aucun cas essuyer des refus de la part des pharmaciens. En faisant de la sorte, on met le malade et son entourage en péril.    Les présidents des Conseils régionaux ont rappelé qu’il est anormal que ces affaires soient jugées au pénal, alors qu’en réalité, il s’agit de fautes professionnelles qui devraient être juges en tant que telles. Mme Moutaouakil estime qu’il est nécessaire d’organiser des ateliers avec les procureurs pour qu’ils soient informés des spécificités de la dispensation des psychotropes. Elle a également insisté sur la nécessité d’adopter l’ordonnance sécurisée, car il devient quasi impossible de détecter certaines fausses ordonnances. Me Nourreddine Karam et Me Abdelkader Izabi ont rappelé les dispositions légales et ont insisté sur la nécessité de respecter les lois en vigueur en attendant qu’elles soient actualisées. Dr Tariq Raqi, président du Syndicat de Khouribga, a clôturé cette table ronde en exhortant les différents intervenants à œuvrer pour mettre en place une commission incluant tous les intervenants pour étudier les solutions à envisager pour sécuriser la dispensation des psychotropes.

Abderrahim DERRAJI - 01 juillet 2019 08:05