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InfoSanté Web Mag n°13
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MINISTRE DE LA SANTÉ

Anas DOUKKALI, nouveau ministre de la Santé Abderrahim DERRAJI - 23 janvier 2018 19:19
Anas DOUKKALI, nouveau ministre de la Santé

Le Souverain Mohammed VI a nommé, le lundi 22 janvier 2018, Anas DOUKKALI ministre de la Santé. Ce  membre du Bureau Politique du PPS (Parti du progrès et du socialisme) qui occupait le poste de directeur de l’Agence nationale de la promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC),  a enseigné dès 2007 à la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat, avant de devenir membre du Conseil d’administration du Centre Hospitalier Ibn Sina.Né le 4 avril 1973 à Rabat, Anas Doukkali a suivi un cursus scientifique qui lui a permis d’obtenir en 2002 un Doctorat option chimie-physique à la Faculté des sciences de Rabat. Fort de ce doctorat, il a intégré en 2003 le Centre national des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN) où il s’est vu confier la charge du Laboratoire d’analyses en environnement. Entre 2005 à 2007, il est devenu professeur-assistant à l’Université Mohammed Ben Abdallah de Fès et à la Faculté polytechnique de Taza.

Anas Doukkali est également connu pour son engagement associatif. Il préside l’association «  Takwia ». Il est également membre du réseau des Jeunes leaders politiques de l’Institut français ASPEN et membre du réseau des députés soutenant la transition démocratique dans la zone MENA.

 

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SIT-IN

Peut-on soigner la pharmacie ? Abderrahim DERRAJI - 23 janvier 2018 17:48
Peut-on soigner la pharmacie ?

La profession pharmaceutique traverse, aujourd’hui, une crise sans précédent. Celle-ci s’explique par des facteurs exogènes tels que le pouvoir d’achat et le taux de couverture des malades. Ces facteurs viennent s’ajouter au défaut de maîtrise des nouvelles installations de pharmacie, au retard pris pour la mise à jour de certaines lois et à l'effritement du monopole.


Des facteurs endogènes ont également compliqué cette situation. En effet, on aurait pu croire que le contexte qui prévaut actuellement allait pousser les pharmaciens à s’unir , ne serait-ce que pour limiter les dégâts. Mais, il n’en est rien ! Le rêve caressé par un grand nombre d'entre eux de voir la profession parler à l'unisson a fait place à un vrai cauchemar. Aujourd’hui, les divisions se multiplient et un large pan de la profession se sent incompris, voire rejeté. C’est, sans doute, ce qui a poussé une centaine d'officinaux de la Wilaya de Rabat à organiser, le jeudi 18 janvier, un sit-in devant la Maison du pharmacien de Hay Riad.

Les participants à cette action ont scandé, une heure durant, des slogans traduisant leur profond mécontentement vis-à-vis du fonctionnement de leur syndicat. Mme Halima SALIM, porte-parole du « Mouvement correctif des pharmaciens de Rabat-Salé et zones limitrophes» et ancienne membre de la Chambre syndicale de Rabat, a prononcé un discours à travers lequel elle a rappelé la détermination de son «Mouvement» à multiplier les actions jusqu’à ce que ses revendications aboutissent.

Aujourd’hui, la sagesse voudrait que le conseil d’administration de la Chambre syndicale de la capitale réunisse tous ses ressortissants, pour aller de l’avant et trouver les solutions les plus idoines pour dépasser la crise qu’il traverse. Cette condition est primordiale pour que cet organisme puisse continuer à jouer le rôle qui lui sied, aussi bien à l’échelle locale que nationale.




La ville de Rabat regorge de pharmaciens militants qui ont montré leur capacité à se mobiliser pour défendre la profession. Ces confrères ont contribué, entre autres, à la mise en place des structures qui régissent la profession. On regrette, aujourd’hui, qu’un grand nombre d’entre eux manquent à l’appel. Sans une politique de mobilisation et des signaux forts, la profession ne pourra point mettre à profit leur expertise et leur militantisme.


Pour conclure : qu’on le veuille ou non, la pharmacie prospère ayant fait rêver un bon nombre d’entre nous risque de filer un mauvais coton. L’adaptabilité des pharmaciens d’officine sera, de plus en plus, mise à rude épreuve. Le changement affectant le mode de rémunération, l’adoption de nouveaux statuts juridiques de la pharmacie, l’apport des groupements, la mise en place de nouvelles missions et tous les aspects de la digitalisation sont autant de défis à relever. Pour faire face à ces changements, nous avons besoin de faire preuve de clairvoyance, d’engagement et de détermination. Ces qualités ne peuvent avoir l’effet escompté que si les instances professionnelles donnent l’exemple en se conformant aux textes qui les régissent pour pouvoir offrir un cadre incitant toutes ses composantes à arrimer dans un projet permettant de sauver l’officine.

 
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MULTIRESISTANCE

Les surfeurs plus exposés aux bactéries résistantes aux antibiotiques Abderrahim DERRAJI - 19 janvier 2018 23:22
Les surfeurs plus exposés aux bactéries résistantes aux antibiotiques

D’après une étude publiée le 14 janvier dans la revue « Environment International », les surfeurs et bodyboarders des côtes anglaises sont trois fois plus exposés aux Escherichia coli résistantes aux antibiotiques que les nageurs! 

Cette étude a été conduite par des chercheurs de l’université d’Exeter (Angleterre) qui ont comparé les coprocultures de 143  surfeurs réguliers et 130 nageurs, passant des temps comparables en mer. Cette étude a révélé que 13 surfeurs avaient des bactéries résistantes au cefotaxime, un antibiotique couramment utilisé, alors que seuls 4 nageurs en avaient.

Pour expliquer ces résultats ces auteurs ont émis trois hypothèses. Tout d’abord, ils estiment qu’un surfeur pourrait avaler dix fois plus d’eau qu’un simple nageur. Ensuite, ils pensent que la pollution des eaux marines côtières pourrait expliquer cet écart. Et enfin, la pollution bactérienne est d’un type particulier.

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OCREVUS

Le CHMP donne son feu vert pour un nouveau médicament contre la SEP Abderrahim DERRAJI - 15 janvier 2018 23:40
Le CHMP donne son feu vert pour un nouveau médicament contre la SEP

Le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) a donné un avis favorable au groupe pharmaceutique Roche pour sa nouvelle spécialité «OCREVUS».

Il s’agit de l’ocrelizumab, anticorps anti-CD20 indiqué dans la prise en charge de la sclérose en plaques (SEP) récurrente active et la sclérose en plaques primaire progressive de stade précoce.

Selon les résultats de trois études phase III (Opera I, Opera II et Oratorio), cet anticorps réduit de moitié le nombre de "poussées". Cette nouvelle spécialité pharmaceutique, qui a été homologuée par la Food and Drug Administration (FDA) en mars 2017, permet de ralentir de manière significative la progression de la SEP versus interféron bêta-1a à haute dose (REBIF®). Cette amélioration a été obtenue pendant les deux ans de traitement contrôlé.

Ce médicament permet également de ralentir de manière significative la progression de la maladie et de réduire les signes d’activité de la maladie au niveau cérébral sur une durée médiane de suivi de trois ans.

La commission européenne devrait suivre l’avis du CHMP dans les deux mois.

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RUPTURE DE STOCK

Ces médicaments introuvables ! Abderrahim DERRAJI - 15 janvier 2018 23:37
Ces médicaments introuvables !

Hasna, jeune femme d’une trentaine d’années, a franchi le seuil de la pharmacie de son quartier pour se procurer une ranitidine injectable, un metoclopramide injectable, une oméprazole et un antispasmodique par voie orale qui lui ont été prescrits par un gastro-entérologue. Elle avait un visage livide qu’elle cachait sous des mains tremblantes. D’après les quelques phrases qu’elle a pu prononcer, tout en se tordant de douleur, un médecin lui aurait prescrit un anti-inflammatoire effervescent qu’elle n’a pas pris la peine de dissoudre dans de l'eau avant de l’utiliser.

Après moult efforts afin de décrypter le nom du médicament, le pharmacien et ses employés ont finalement réussi à déchiffrer le nom du médicament qui a été écrit à la hâte. Mais c’était peine perdue puisqu’il n’est pas disponible chez les fournisseurs.

En attendant de réussir à joindre l’auteur de la prescription, le pharmacien a remis à sa patiente un verre d’eau lui permettant de prendre l’oméprazole et l’antispasmodique pour apaiser ses douleurs. Le médecin a finalement changé la ranitidine injectable par une oméprazole injectable disponible chez le grossiste-répartiteur.

Au bout de deux heures, la patiente est revenue à la pharmacie avec presque pas de douleurs. Elle a, par ailleurs, confié à son pharmacien qu’aucun infirmier du secteur n’a voulu lui faire une intraveineuse.

Ce cas authentique met en avant les difficultés que rencontrent les pharmaciens pour honorer les ordonnances, ce qui n’est rien comparé aux déboires des malades qui doivent souvent faire le tour des pharmacies pour avoir la totalité des médicaments qui leur sont prescrits. Parfois même, ils se retrouvent privés de médicaments vitaux.

Ce qui est paradoxal, c’est que dans beaucoup de cas les génériques du médicament en rupture de stock existent. Mais tant que la substitution n’est pas autorisée, la plupart des pharmaciens évitent de remplacer un médicament par son équivalent, d’une part, pour se conformer à la loi et, d’autre part, pour éviter d’avoir des problèmes avec le prescripteur.

Aujourd’hui, le cas de cette malade devrait nous inciter à mener une réflexion sérieuse pour mettre en place des mécanismes à même de garantir une disponibilité optimale des médicaments.

Enfin, tout doit être mis en œuvre afin  de combattre ce phénomène de rupture qui ne cesse de s’amplifier. Cela ne peut être possible que si on s’attaque à toutes les causes, notamment le maintien de prix anormalement bas de certains médicaments essentiels en prenant le risque de les voir disparaitre du marché à court ou à moyen terme.

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Autres articles

Nouveau scandal : 100.000 flacons périmés de Thiotepa vendus en France et en Suisse !

D’après le journal suisse « Le Matin », un anticancéreux périmé aurait été administré aux malades en France et en Suisse entre 2007 et 2011. Et Selon une enquête menée par Swissmedic, l’Autorité de surveillance du marché des médicaments suisse, Alkopharma, distibuteur de ce médicament, aurait modifié les dates de péremption de 98.820 doses vendues en France pour un prix total de 3.278.425 euros et 2119 dans les établissements hospitaliers Suisse pour un montant de 207.573 francs suisses. Certains flacons de ce médicament utilisé pour lutter contre les cancers de l’ovaire, de la vessie et du sein auraient été vendus 7 ans après leur production, alors que théoriquement ils n’ont qu'une durée de vie que de 18 mois.  

Abderrahim DERRAJI - 14 janvier 2018 19:02
Les médicaments contrefaits continuent à inonder l’Afrique

115 tonnes d’un médicament à base de tramadol, en provenance d’Inde, ont été saisies au mois de décembre 2017 au port de Lagos au Nigéria. Les six containers interceptés de ce médicament antidouleur et à prescription obligatoire ont une valeur marchande de 7 millions d'euros.  Cet opération dont l’ampleur est inédite est le fruit d’une enquête qui a durée trois mois.

Abderrahim DERRAJI - 13 janvier 2018 00:01
44 pharmaciens n'ont pas procédé au retrait de lots des formulations lactées de Lactalis!

La DGCCRF1a effectué 2500 contrôles dans les lieux pouvant servir de distribution de laits Lactalis ayant fait l’objet de retrait de lot en France. 91 établissements ont été épinglés : 44 pharmacies, 30 grandes surfaces, 2 crèches, 12 hôpitaux et 3 grossistes. Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a annoncé que 2500 contrôles seront effectués la semaine prochaine. De son côté L’Ordre des pharmaciens français avertit que, s’il s’avérait que certains pharmaciens avaient continué à délivrer des produits incriminés par les rappels, des procédures disciplinaires seraient immédiatement engagées. Carine Wolf-Thal, présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, s’indigne : « Par leur manquement, ces quelques pharmaciens mettent en danger la sécurité sanitaire, trahissent la confiance des patients et bafouent l’honneur de la profession. C’est inacceptable ! Je tiens, au nom de la profession, à assurer mon soutien aux familles qui auraient pu en pâtir. » . 1 Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes 

Abderrahim DERRAJI - 11 janvier 2018 23:16
Ibuprofène : mise au point de l'ANSM

L’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé – France) a mis en ligne, le 10 janvier 2018,  une mise au point au sujet des conditions d’utilisation de l’ibuprofène. Cette démarche fait suite à la publication d’une étude1 réalisée au Danemark qui suggère un lien entre l’usage de l’ibuprofène et des perturbations de la physiologie testiculaire. L’étude en question a concernée 31 volontaires sains de sexe masculin, sportifs. 14 d’entre eux ont reçu de l’ibuprofène à la dose de 1200 mg par jour pendant 6 semaines.  D’après la mise au point de l’Agence française, cette étude suggère un lien entre l’ibuprofène pris dans ces conditions et une perturbation de la physiologie testiculaire. Toujours d’après le même écrit, une analyse au niveau européen est en cours afin de déterminer, notamment, si des études complémentaires concernant ces effets s’avèrent nécessaires. L’ANSM rappelle qu’à ce stade, ces résultats ne modifient par le rapport bénéfice/risque de cet anti-inflammatoire non stéroïdien lorsqu’il est utilisé conformément à son autorisation de mise sur le marché (AMM).   Par ailleurs, l’Agence française rappelle aux professionnels de santé et aux patients l’importance majeure de respecter les modalités de traitement (posologie et durée) définies dans le cadre de l’AMM de l’ibuprofène, à savoir une utilisation à la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes du patient.   1Kristensen D.M. et al.  Ibuprofen alters human testicular physiology to produce a state of compensated hypogonadism. PNAS, 2018: www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1715035115  

Abderrahim Derraji - 10 janvier 2018 17:30
Les « CNOPISTES » pourront enfin garder leurs prospectus

Dans un communiqué du 3 janvier 2018, la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS) informe ses assurés qu'à patir du 15 janvier 2018, les prospectus ne figureront plus parmi les éléments constitutifs des dossiers de demande de remboursement et de facturation des médicaments en mode tiers payant. La CNOPS rejoint de ce fait la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale) qui permet déjà à ses assurés de garder leurs notices, une recommandation qui a été souvent formulée lors des journées des pharmaciens en raison de l’importance des informations qui figurent sur les notices.  

Abderrahim Derraji - 09 janvier 2018 13:16
États-Unis : Le prix d’un anticancéreux bondit de 1400% !

Next Source Biotechnology, un groupe pharmaceutique américain, a suscité de nombreuses critiques à la suite de sa décision d’augmenter de 1400% le prix du LOMUSTINE, un médicament indiqué dans la prise en charge des tumeurs cérébrales. Ainsi, le prix d’un comprimé dosé à 100 mg est passé de 50 à plus de 700 dollars. L'association People's Progressive Caucus of Miami-Dade a réclamé une enquête sur ce groupe pharmaceutique en raison de «pratiques abusives et anticoncurrentielles». Elle a également programmé une manifestation devant le siège de ce groupe. Selon Joseph DeMaria, avocat de Next Source Biotechnology, le prix de la matière première a progressé de 30% et le groupe doit verser 2 millions de dollars par an à l'Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA). En 2015, l'opinion publique américaine avait également réagi avec force quand Martin Shkreli a décidé de multiplier par 50 le prix du RETROPHIN, médicament indiqué chez les séropositifs. Source : Agence France-Presse

Abderrahim Derraji - 09 janvier 2018 13:14
Lutte contre l’antibiorésitance : et si on passait à l’action… ?

La Société marocaine d’infectiologie pédiatrique et de vaccinologie (SOMIPEV) a organisé, vendredi 5 janvier, un séminaire sur le bon usage des antibiotiques. Cette rencontre, qui a eu lieu à Casablanca, a permis à une trentaine d’experts et de professionnels de la santé de se pencher sur l’antibiorésistance, phénomène qui constitue un réel défi aussi bien pour le Maroc que pour le reste du monde. Lors de ce séminaire, le Pr Robert COHEN, pédiatre et infectiologue au Centre hospitalier intercommunal de Créteil, a exposé l’expérience française en matière de lutte contre l’antibiorésistance. Les résultats obtenus, que cet expert a qualifié de positifs, sont le fruit d’une volonté politique claire qui a permis de mener une stratégie multisectorielle avec des actions concrètes en faisant de la communication sa pierre angulaire. Lors de sa présentation, le Pr Robert COHEN, et après avoir rappelé la corrélation entre la consommation des antimicrobiens et l’antibiorésistance, a mis la lumière sur bon nombre de réalités que de nombreux professionnels de santé ont tendance à oublier : Tout d’abord, l’extrême gravité de la situation, ensuite le recours injustifié aux antibiotiques dans le traitement de nombreuses affections, et enfin l’iatrogénie des antibiotiques qui doit être prise en considération. En effet, ces médicaments peuvent induire des effets indésirables immédiats et/ou favoriser l’apparition, à moyen ou à long terme, de pathologies telles que les allergies, le diabète, l’obésité et les maladies auto-immunes.                                                                                                                                                           Pr. Robert COHEN             La présentation du Pr Robert COHEN a été suivie d’une série de présentations de professionnels marocains qui ont, à leur tour, mis l’accent sur la gravité de la situation et sur l’importance de passer à des actions concrètes dans le cadre d’une approche intégrée et multisectorielle de prévention et de contrôle de l’antibiorésistance. Cette stratégie, qui doit être en phase avec les institutions mondiales telles que l’OMS (Organisation mondiale de la santé) et la FAO (agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), gagnerait à impliquer tous les acteurs de la santé. Comme l’a rappelé le Pr Robert COHEN, les sociétés savantes comme la SOMIPEV ont un rôle capital à jouer pour convaincre les décideurs politiques et pour initier une dynamique dont la finalité est de responsabiliser les acteurs de santé à un usage rationnel des antibiotiques. En attendant, on ose espérer que les professionnels de santé prennent conscience des enjeux en question et évitent la dilapidation de ce «bien commun de l’humanité» que constituent les antibiotiques.

Abderrahim DERRAJI - 07 janvier 2018 22:25
Le groupe égyptien Chemipharm inaugure un site de production pharmaceutique à Bouskoura

Le groupe égyptien Chemipharma vient d’inaugurer une unité de production pharmaceutique dans la région de Casablanca. La construction de la filiale marocaine Kemipharm sera dédiée, pour le moment, à la production des médicaments génériques. La concurrence s’annonce rude eu égard au nombre de références en médicaments génériques assez élevé et dont les prix sont assez bas. Et tant que la consommation des médicaments par tête d’habitant restera faible, la partie risque de se compliquer pour les laboratoires nationaux qui ne comptent que sur le marché local.

Abderrahim DERRAJI - 06 janvier 2018 00:21
Novartis: Kisqali® obtient le statut de percée thérapeutique

Les autorités sanitaires américaines (FDA) viennent d’accorder au laboratoire Novartis le statut de percée thérapeutique pour son médicament Kisqali®. Combinée à une thérapie endocrinienne orale, cette spécialité pharmaceutique indiquée dans la prise en charge des patientes souffrant d'un cancer du sein avancé HR+/HER2. Cette désignation fait suite à l'étude clinique de phase III MONALEESA-7 dont les données obtenues sont restées constantes tout au long du traitement. C’est la deuxième distinction décrochée par Novartis pour un traitement initial endocrinien lors d'un cancer avancé ou métastatique.  

Abderrahim DERRAJI - 04 janvier 2018 23:54
850 000 dollars pour éviter la cécité…

Luxturna®, un nouveau médicament  fabriqué par la société Spark Therapeutics, basée à Philadelphie aux États-Unis, sera un des médicaments les plus chers aux monde. Cette spécialité pharmaceutique qui a obtenu le feu vert de la FDA en septembre dernier, est indiquée dans la prise en charge de la dégénérescence héréditaire de la rétine, affection pouvant mener vers une cécité totale.   La biotch Spark s’est engagée à rembourser les patients en cas d’inefficacité de sa nouvelle molécule, et elle envisage même de demander aux autorités sanitaires d'autoriser un paiement par étapes.   Quelque 1000 malades seraient concernés par cette nouvelle thérapie génique qui permet de corriger une anomalie génétique en réparant le gène défectueux.

Abderrahim DERRAJI - 03 janvier 2018 23:56

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