PHYTOTHÉRAPIE
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PHYTOTHÉRAPIE AU MAROC : ENTRE SCIENCE ET CHARLATANISME

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GRIPPE

Cet hiver, le vaccin contre la grippe est peu efficace Imounachen Zitouni - 30 January 2015 13:34
Cet hiver, le vaccin contre la grippe est peu efficace

Les CDC (Centres américains de contrôle et de prévention des maladies) à Atlanta ont publié à la mi-janvier une étude montrant que l'efficacité du vaccin saisonnier de l'hiver 2014-2015 était «relativement basse », autour de 23 %. Une protection nettement plus basse que les années précédentes. Comme le virus de la grippe évolue rapidement, la composition du vaccin change tous les ans. «Dans l'hémisphère Nord, c'est l'OMS qui décide durant le mois de février précédant la saison grippale quelles seront les 3 souches de virus incluses dans le vaccin, explique le Dr Élisabeth Nicand, membre du comité technique des vaccinations au Haut Conseil de la Santé Publique. La composition dépend notamment de ce qu'on a observé lors de l'épidémie hivernale dans l'hémisphère Sud, entre juillet et septembre. Cette année, le vaccin vise deux souches de type A, H1N1 et H3N2, et une de type B.»

Ces cinq dernières années, le sous-type dominant lors des épidémies saisonnières était le virus A (H1N1), issu de la pandémie de 2009. Or, cette année, les moteurs de l'épidémie grippale sont surtout des virus de type A (H3N2), trouvés dans 62 % des cas en France. Ces souches sont relativement nouvelles, ce qui fait que peu de personnes y ont déjà été exposées et ont développé des défenses immunitaires. Un facteur qui explique en partie pourquoi l'épidémie en cours est plus sévère que l'année dernière.

L'autre facteur aggravant étant, comme l'ont constaté les CDC américains et l'Institut Pasteur en France, la souche A (H3N2) qui circule actuellement n'est pas exactement la même que celle qui est ciblée par le vaccin. Par malchance, ces virus A (H3N2) ont muté (les experts parlent d'une «dérive antigénique ») entre le moment où la composition des vaccins a été décidée par l'OMS et le début de l'épidémie. Les CDC ont calculé que deux tiers des virus H3N2 avaient muté depuis le début de 2014. D'où une efficacité loin d'être parfaite du vaccin cet hiver.

L'année prochaine, le vaccin ne ciblera plus trois souches, mais quatre, avec l'ajout d'une souche de type B supplémentaire.

 

 

 

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SANOFI

Sanofi Maroc remet un don à l’Association AMALI Imounachen Zitouni - 30 January 2015 13:25
Sanofi Maroc remet un don à l’Association AMALI

Dans le cadre des Trophées RSE récompensant les meilleures initiatives menées dans le domaine de la Responsabilité Sociale de l’Entreprise, Sanofi Maroc a récemment été primé par le Groupe Sanofi.

La filiale marocaine de Sanofi s’est distinguée grâce à ses réalisations dans le cadre de programmes de partenariats publics-privés. Cette distinction a fait l’objet d’un don de 4000 € visant à soutenir une association à but non lucratif ou une Organisation non gouvernementale (ONG) marocaine.
 


 

Sanofi Maroc a remis ce don à l’Association Marocaine pour l’Appui, le Lien, l’Initiation des Familles des Personnes Souffrant de Troubles Psychiques (AMALI) qui œuvre pour l’amélioration de la qualité de vie des personnes souffrant de schizophrénie. AMALI apporte également un soutien aux familles des patients.

Haissam Chraiteh, Directeur Général de Sanofi Maroc, a déclaré à cette occasion : « Sanofi est un acteur impliqué dans la santé mentale. Au-delà de la mise à disposition des médicaments, notre action vise également à lutter contre la discrimination liée à ces maladies par une plus large sensibilisation et par des partenariats spécifiques avec les associations de patients.»

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CONTRACEPTION

La contraception hormonale à long terme augmente le risque de tumeurs cérébrales Imounachen Zitouni - 29 January 2015 09:34
La contraception hormonale à long terme augmente le risque de tumeurs cérébrales

Selon une étude danoise publiée dans la revue British Journal of Pharmacology, la contraception hormonale à long terme pourrait augmenter le risque de tumeur rare du cerveau.

Des chercheurs de l’Université du Danemark du Sud, à Odense, ont montré que la prise d’un contraceptif hormonal multiplie par 1,5 le risque de gliome. En cas de prise à long terme pendant plus de cinq ans, le risque était multiplié par 1,9.

Le risque dépend également de l’âge, les jeunes femmes étant plus susceptibles d’être touchées. « Bien que nous ayons constaté un lien statistiquement significatif entre la prise de contraceptifs hormonaux et le risque de gliome, une évaluation comparant les risques et les avantages continuerait de préconiser la prise de contraceptifs hormonaux chez les personnes susceptibles d’en recevoir », a souligné le directeur de l’étude, David Gaist.

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MÉNOPAUSE

Ménopause précoce : des substances chimiques incriminées Imounachen Zitouni - 29 January 2015 09:31
Ménopause précoce : des substances chimiques incriminées

Une étude publiée dans la revue Plos One, a révélé que 15 substances chimiques contenues dans des plastiques, produits de beauté et d’entretien (dont 9 PCB, trois pesticides et deux phtalates) ont été associées à la survenue d’une ménopause précoce et à un déclin de l’activité ovarienne chez la femme. Au cours de cette étude, 1 442 Américaines ménopausées ont subi un examen sur les niveaux dans le sang et dans l’urine de plus de 111 produits chimiques soupçonnés d’interférer avec la production naturelle et la distribution d’hormones dans l’organisme.

Les résultats ont  montré que les femmes qui présentent un niveau élevé de ces substances sont ménopausées deux à quatre ans plus tôt que celles présentant des niveaux plus faibles.

Selon le Dr Amber Cooper, co-auteur de l’étude, ces résultats sont inquiétants : « il est préférable d’utiliser des récipients en verre ou en papier pour réchauffer des plats au micro-ondes plutôt qu’en plastique et de s’informer sur la composition des produits cosmétiques et ménagers », préconise-t-elle.

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Autres articles

COPFR : Une journée de formation dédiée à la chaîne du froid des produits de santé

Parce que l’innocuité et l’efficacité des produits de santé sont intimement liées au respect de la chaîne de froid depuis leur fabrication jusqu’à leur administration au patient, le Conseil de l'Ordre des Pharmaciens Fabricants et Répartiteurs (C.O.P.F.R) a fait de la chaine du froid des produits de santé le thème d’une journée de formation. Cette manifestation organisée en collaboration avec la Société Française des Sciences et Techniques Pharmaceutiques (SFSTP), le 26 janvier, a connu une forte participation. Elle a été suivie avec grand intérêt par les pharmaciens responsables de l’industrie pharmaceutique et de la distribution mais aussi par différents représentants du secteur du médicament au niveau national. Après le mot de bienvenue, du toujours bienveillant président du COPFR, Mr Lamrini Rachid, place a été faite aux présentations.   M. Jean Pierre Paccioni, Président du Conseil de l'Ordre section B et administrateur SFSTP. La première intervention a été l’œuvre de Vincent Boudy, pharmacien intérimaire et expert qualité et métrologie en France. Mr Boudy a abordé la « Sécurisation du circuit du médicament sous chaîne du froid ». Après avoir passé en revue la gestion du risque des dépassements de température et les outils pour la mesure de température et leurs limites, Mr Boudy a passé la parole à un grand monsieur de l’industrie pharmaceutique Française. Il s’agit de Mr Jean Pierre PACCIONI, président de la section B du Conseil National et grand ami du COPFR. Ce pharmacien responsable, qui a toujours répondu  présent à chaque fois que le COPFR a fait appel à son savoir et son expertise, a traité la gestion de la chaîne du froid au sein d’une Industrie Pharmaceutique. Il a fait part à l’assistance de sa longue expérience, de plus de quarante ans dans l’industrie. Par la suite, Danièle BORDI Présidente de la SFSTP a fait une présentation de la SFSTP avant de procéder à la Signature d’un protocole de partenariat COPFR / SFSTP. L’après midi a été tout aussi riche en présentations intéressantes, notamment le positionnement de la chaîne du froid dans les référentiels Pharmaceutiques et les Solutions d’emballage pour le transport de produits thermosensibles de santé. La situation au Maroc n’était pas en reste et a été longuement abordée à la fin de cette journée. Comme à l’accoutumée, le COPFR a été au rendez vous. Et on peut dire que la pertinence du thème de la journée, le choix des intervenants et la qualité de l’organisation ont été d’une précision sans dépassement, ni erreur. En cette journée hivernale ou le thermomètre ne dépassait guère les 10 degrés, et malgré le sujet abordé, les membres du COPFR ont réussi à organiser, encore une fois, une journée instructive et surtout très chaleureuse. Journée en photos : lien 

Zitouni Imounahen - 28 January 2015 03:16
Saxenda obtient le feu vert de l’EMA

L’Agence européenne du médicament (EMA) vient de recommander d’autoriser la mise sur le marché du Saxenda, médicament du Laboratoire Novo Nordisk. Après approbation par la Commission européenne, le médicament pourra ensuite être commercialisé dans chaque État membre. Le liraglutide, principe actif de Saxenda, appartient à une famille de médicaments différente de celle d’autres produits anti-obésité actuellement disponibles dans l’Union européenne : il s’agit d’un analogue de l’incrétine (une hormone intestinale). Le mécanisme par lequel le liraglutide entraîne une perte de poids serait une régulation de l’appétit en augmentant la sensation de satiété et en réduisant la sensation de faim. Saxenda sera disponible uniquement sur ordonnance et s’utilisera en une injection sous-cutanée par jour (à la dose de 3 mg par jour). Il devra être utilisé en association avec un régime réduisant l’apport calorique et de l’activité physique. Si après 12 semaines de traitement le patient n’a pas perdu 5 % de son IMC initial, le Saxenda devra être arrêté. Rappelons que le principe actif de Saxenda est le liraglutide, déjà disponible sous le nom de Victoza dans le traitement du diabète.      

Imounachen Zitouni - 28 January 2015 03:15
La HAS réévalue les nouveaux anticoagulants

Après la réévaluation des nouveaux anticoagulants oraux (Pradaxa, Eliquis et Xarelto), la Haute autorité de santé (HAS) a constaté qu’ils n’ont pas la la même efficacité pour prévenir les embolies pulmonaires ou les accidents vasculaires cérébraux. Les Naco sont désormais hiérarchisés par la HAS. Si on les considèrent intrinsèquement, sans référence aux AVK, ce sont Eliquis et Xarelto qui tirent le mieux leur épingle du jeu (service médical rendu important) devant Pradaxa (service médical rendu modéré). Par rapport aux AVK en revanche, c'est Eliquis qui présente une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR niveau IV, dans l'appréciation du progrès thérapeutique qui va de I, pour les avancées majeures, à V quand il n'y a pas de progrès) alors que Pradaxa et Xarelto n'apportent pas d'amélioration (ASMR niveau V). Selon la HAS, les Naco sont à réserver aux situations suivantes: «les patients pour lesquels le maintien de l'INR désiré dans la zone cible n'est pas assuré malgré une observance correcte ; les patients pour lesquels les AVK sont contre-indiqués ou mal tolérés ou qui acceptent mal les contraintes liées à la surveillance de l'INR.»

Imounachen Zitouni - 28 January 2015 03:11
La régionalisation de l’offre sanitaire est une priorité pour le ministre de la santé

Dans une interview paru sur les colonnes du journal l’économiste, le ministre de la santé, El Houssaine Louardi a déclaré : « l’amélioration des prestations est une de nos préoccupations majeures. Lors des visites que j’ai effectuées à Oujda, j ai insisté sur l’importance d’assurer des soins de qualité. Un intérêt particulier est apporté à la généralisation des structures d’accueil. » Il a par la suite ajouté qu’un grand intérêt a été accordé au monde rural qui fait partie des préoccupations de son département. En témoigne le nombre des centres de santé et hôpitaux locaux qui seront lancés entre 2015 et 2018. Pour le ministre de la santé, « le CHU Mohammed VI d’Oujda est un modèle à l’échelle nationale et africaine du moment qu’il assure tous les services d’un CHU avec des équipements de pointe. Certes, il démarre progressivement mais sûrement. En matière de ressources humaines, on vient de créer 485 postes budgétaires pour renforcer le personnel. » Le ministre a aussi tenu à rappeler l’insistance de sa majesté le roi Mohammed VI sur l’importance à accorder à la qualité des soins et aux infrastructures d’accueil indispensables pour développer l’offre médicale au niveau de cette région. L’objectif est de permettre à cette région de se doter de l’ensemble des équipements et  infrastructures pour assurer sa totale indépendance. Le ministre a conclu son interview en déclarant que tout ce qui a été réalisé était le fruit d’une implication exemplaire de tous les partenaires locaux. La convention de partenariat signée avec le conseil régional et les autorités locales est un exemple à dupliquer.

Imounachen Zitouni - 27 January 2015 14:11

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