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LOI 25-14
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Les aides-pharmaciens s'inquiètent pour leur avenir!

INFOSANTÉ N° 7  : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER
INFOSANTÉ N° 7 : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER

PROF. F. MAROUANE, M. A. CHEIKH LAHLOU et M. H. DE RUTY

SERPENTS DANGEREUX À CONNAÎTRE
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CAPTAGON

Djihadistes sous captagon : même pas peur ! Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 06 juillet 2015 12:25
Djihadistes sous captagon : même pas peur !

Le captagon, médicament indiqué pour la prise en charge de l’hyperactivité, la narcolepsie et la dépression fait aujourd’hui l’objet de trafic de grande envergure  et permet  de  financer des armes et des opérations militaires.

Ce médicament qui est classé par l’OMS dans la liste des psychotropes depuis 1986, a vu sa production exploser au début des années 2000 en Turquie et en Syrie. Il était initialement utilisé comme stimulant dans les pays du Glolfe avant devenir cette pillule tant convoitée par les jihadistes de Daech,  les combattants du Front AL-Nosra et les soldats de l'armée syrienne libre. Les combattants l''utilisent pour se débarrasser de la peur et de la douleur.

Le paquet est vendu entre 5 et 10 dollars et un sac de 200000 pilules  rapporte un demi million de dollars ce qui fait du captagon une vraie manne comme l’a déclaré l’expert Radwan Mortada à Arte.

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CANICULE

Fortes chaleurs : attention á certains médicaments Imounachen Zitouni - 06 juillet 2015 12:02
Fortes chaleurs : attention á certains médicaments

Dans un memento publié par l’ANSM et intitulé : « Mise au point sur le bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur », l’agence met en garde appelle à la prudence en cas de prise de certains médicaments susceptibles d’aggraver un syndrome d’épuisement-déshydratation ou un coup de chaleur.

L'Agence cite ainsi les diurétiques susceptibles de provoquer des troubles de l’hydratation et/ou troubles électrolytiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, certains antibiotiques (notamment les sulfamides), antiviraux (notamment l’indinavir), antidiabétiques (gliptines et agonistes du récepteur GLP-1), en raison d'une potentielle altération de la fonction rénale.

L'ANSM met aussi en garde contre les sels de lithium, les anti-arythmiques, la digoxine, les anti-épileptiques, certains hypoglycémiants oraux (biguanides et sulfamides hypoglycémiants) et les hypocholestérolémiants (statines et fibrates) ayant un profil cinétique susceptible d’être affecté par la déshydratation (modification de leur distribution ou de leur élimination).

Attention également aux médicaments à propriétés atropiniques, par limitation de la sudation, ou ceux susceptibles d’induire une hyperthermie.

 

 

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MUCOVISCIDOSE

Mucoviscidose : un traitement prometteur Imounachen Zitouni - 06 juillet 2015 11:59
Mucoviscidose : un traitement prometteur

Une étude publiée dans « The Lancet Respiratory Medicine » vient de reveler qu’un essai de therapie génique a permis d’améliorer modestement, mais significativement, la fonction respiratoire de patients atteints de mucoviscidose.

Dans cette étude, les chercheurs ont fait inhaler aux patients des molécules d’ADN afin d’amener une copie non altérée du gène CFTR (gène responsable de la mucoviscidose) jusqu’aux cellules pulmonaires. Mais, contrairement aux essais de thérapie génique précédents, le vecteur véhiculant ce gène à bon port n’est pas un virus, mais un vecteur de synthèse (le GL67A). L’essai a inclus 136 patients atteints de mucoviscidose âgés de plus de 12 ans, dont la moitié a reçu la thérapie génique et l’autre moitié une inhalation placebo. Au bout d’un an, les patients du groupe traité avaient une fonction respiratoire de 3,7 % supérieure à ceux ayant reçu un placebo. L’augmentation a atteint 6,4 % chez les patients ayant la fonction respiratoire la plus dégradée. « Ces résultats significatifs, quoique modestes, sont encourageants », assure le Pr Éric Alton, de l’Imperial College de Londres, co-auteur de l’étude, en soulignant que dans la mucoviscidose, « la stabilisation de la maladie respiratoire est en elle-même un objectif valable ». 

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HORAIRES

Horaires : travailler plus pour gagner moins ! Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 04 juillet 2015 13:21
Horaires : travailler plus pour gagner moins !

Le syndicat des pharmaciens de la Wilaya du Grand Casablanca a appelé, le samedi 4 juin, à un deuxième sit-in devant une pharmacie située à Cité Djamâa pratiquant des horaires à la carte . 

d’autres sit-in ont été organisés à Casablanca ces derniers mois notamment devant le centre commercial Morocco Mall et devant le siège de la Wilaya.

Le non respect  des horaires est devenu un réel danger qui menace la stabilité de la profession. Certains pharmaciens géographiquement favorisés n'hésitent plus à profiter du mutisme des autorités et de l’absence de conseils régionaux pour pratiquer des horaires sauvages leur permettant de détourner les clients des pharmacies de garde dont le chiffre d’affaires est de plus en plus impacté.

Si rien n’est fait, tous les pharmaciens se résigneront à ouvrir 24/24heures pour compenser leurs pertes en chiffre d'affaires. La généralisation de ce phénomène impactera négativement la rentabilité des pharmacies, d'autant plus que la légilation du travail et la loi 17-04 imposent l'embauche de deux pharmaciens assistants et deux autres équipes d’employés pour assurer 24 heures de service continu.

Les pharmaciens attendent beaucoup du bureau du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens qui vient d'être élu le vendredi dernier. Et eu égard à la gravité de la situation, cet organisme ne peut faire l'économie d'une action d’envergure en coordination avec les autorités et la commission Spéciale Provisoire pour que la loi soit enfin respectée.

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TOXICOMANIE

Un antihypertenseur contre la toxicomanie Imounachen Zitouni - 03 juillet 2015 19:13
Un antihypertenseur contre la toxicomanie

Grâce aux avancées de la recherche, les scientifiques ont mis en évidence que le processus physiologique impliqué dans la toxicomanie utilise le circuit de la récompense (d’où la sensation de plaisir) et de l’apprentissage ; il serait guidé par des stimuli enregistrés très fortement dans nos neurones à la manière du chien de Pavlov.

L’isradipine, un médicament utilisé dans le traitement de l’hypertension artérielle pourrait être la solution. Des chercheurs américains ont testé ce médicament sur des rats rendus dépendants à l’alcool et à la cocaïne. Les résultats de cette étude, publiée dans la revue Molecular Psychiatry, sont très encourageants.

Après plusieurs jours de traitements, les chercheurs ont réussi à éliminer tout phénomène de dépendance. « Un des pilotes de la toxicomanie est le souvenir durable de déclencheurs comme les gens, les lieux, les images et les sons. La rencontre avec ces déclencheurs est connue comme principale cause de la rechute, explique Hitoshi Morikawa, professeur agrégé de neurosciences et chef d’équipe de cette étude. L’isradipine semble avoir effacé du cerveau le souvenir de ces déclencheurs qui induisaient une consommation de cocaïne et d’alcool. »

Pour arriver à ces résultats, les chercheurs ont, dans un premier temps, formé les rats à associer une chambre de couleur, noire ou blanche, avec la cocaïne et l’alcool. Puis ils ont testé leurs souvenirs. Dans 90 % des cas, les rats se sont spontanément dirigés vers la chambre de couleur correspondante à leur addiction. Puis, ils les ont séparés en deux groupes. À ceux du premier, ils ont donné une forte dose d’isradipine, avant de confronter de nouveau les rats au même choix. « Le jour où ils ont été traités, les rats sous traitement ont quand même choisi la pièce liée à leur consommation de drogues. Mais les jours suivants, ils n’ont plus montré de préférences particulières, ce qui n’a pas été le cas du groupe sans isradipine. Ce médicament qui cible les déclencheurs entraînant une dépendance pourrait ainsi aider le cerveau humain à oublier ses addictions », précise le professeur Morikawa.

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Autres articles

Comment les smartphones font perdre aux français la tête

Une étude conduite sur 6000 européens par le géant de la cyber-sécurité Kaspersky a révélé que la très grande majorité des Français détenteurs de smartphones et de tablettes sont incapables de se rappeler des numéros de première importance. En effet, ils sont 58 % à ne pas connaître le numéro de leurs enfants et 51,5% à ne pas savoir celui de leur lieu de travail. Ce phénomène baptisé «amnésie numérique» par les chercheurs, s'applique aux informations personnelles et touche toutes les tranches d'âge, uniformément entre les sexes. À l'inverse, seulement 48% des Français interrogés auraient oublié le numéro du domicile où ils vivaient pendant leur adolescence, ce qui tendrait à indiquer que la mémoire était davantage sollicitée avant que le numérique ne fasse partie intégrante de notre quotidien.   Selon Laurence Allard, sociologue des usages innovants, «le smartphone est également le support d'usages mémoriels et fait pour certains office de prothèse cérébrale». Une véritable béquille de la mémoire donc, particulièrement chez les jeunes puisque 83% des européens âgées de 16 à 24 ans reconnaissent utiliser internet «comme une extension de leur cerveau.» «Notre incapacité croissante à nous souvenir des numéros importants parce qu'ils sont juste à un clic de distance nous laisse extrêmement vulnérables dans le cas où le dispositif est perdu ou volé», relèvent les auteurs de l'étude. En effet, toujours selon la même source, 42 % des Français seraient dévastés de perdre les données de leurs appareils mobiles car ils ne pourraient plus avoir accès à tous leurs souvenirs stockés dessus. Ils sont 17,6 % à avouer qu'ils seraient complètement paniqués par une telle éventualité.

Imounachen Zitouni - 03 juillet 2015 19:08
Sanofi s’investit dans l’e santé

Pour Sanofi, l’enjeu de l’e-santé est de taille et le laboratoire entend bien profiter de ce nouveau marché en proposant des produits et des services qui vont au-delà du seul médicament et qui visent à accompagner le patient. Le géant pharmaceutique a donc décidé de travailler sur le modèle des « éco systèmes » ou de « l’incubation », favorisant le développement de start-up sans leur imposer une ligne de conduite précise qui serait à son seul bénéfice. Les start-up, mais pas seulement, tous les acteurs susceptibles d’intervenir dans le domaine de la e santé, comme les associations de patients ou les hôpitaux, sont également partie prenante de ces « éco systèmes » qui valorisent l’échange de connaissances et d’expériences, sans autre contrainte. Cette stratégie a déjà commencé à porter ses fruits. D’abord au plan des produits. Sanofi a ainsi annoncé « Mon Glucocompteur », une application mobile destinée aux patients diabétiques pour les aider à mieux équilibrer leur alimentation : calcul du nombre de glucides contenus dans leur assiette, estimation de la dose d’insuline rapide correspondante. Sanofi a aussi lancé l’application, « Mission Phosphore », pour les patients souffrant d’insuffisance rénale, qu’il présente comme un « jeu éducatif », pour leur offrir « la possibilité de mieux comprendre l’utilité des traitements auxquels ils sont soumis, tout en lui apprenant à faire des choix diététiques en rapport avec sa santé ». Il s’est aussi intéressé à l’arthrose du genou avec « Arth Mouv », un journal de bord qui permet de gérer sa maladie au quotidien. Toutes ces applications sont gratuites, telles que l’usage désormais le veut, « elles ont vocation à le rester », précise Gilles Litman, directeur stratégie, développement et innovation de Sanofi, mais Sanofi travaille sur un projet d’application mobile associée à une interface Web, Diabéo, une solution de télémédecine consacrée au diabète et qui sera payante, sur un modèle encore à définir. La stratégie de partenariats mise au point par Sanofi donne par ailleurs des résultats inattendus. Ainsi en est-il de la création de ce service de paiement mis au point par la société Care Labs, baptisé « Chèque santé ». Ce dispositif est un moyen de paiement, conçu à l’origine pour les soins complémentaires non remboursés, par exemple l’ostéopathie, à l’image des titres prépayés qui existent déjà dans de nombreux domaines (restaurants, vacances).

Imounachen Zitouni - 02 juillet 2015 15:33
Agrumes et mélanome: un lien a été établi

Une étude américaine publié dans le très sérieux Journal of Clinical Oncology, a révélé qu’il y avait un lien entre la consommation fréquente des agrumes et l'apparition d'un mélanome. L'étude a été menée auprès de plus de 100.000 Américains, infirmières et professionnels de santé, dont le mode de vie, les habitudes alimentaires et l'histoire médicale ont été décortiqués pendant vingt-six ans. Durant cette période, 1 840 participants se sont vus diagnostiquer un mélanome. Le risque s'est avéré de 36 % plus élevé chez les personnes consommant des agrumes plus de 1,6 fois par jour, par rapport à ceux qui en prenaient moins de deux fois par semaine. Le phénomène était plus prononcé chez les mangeurs de pamplemousse. Un résultat significatif, que le Dr Khaled Ezzedine, dermatologue au CHU de Bordeaux, relativise toutefois: «Dans l'absolu, le risque reste très modeste. De plus, son aggravation concerne uniquement les blonds et les roux, une population plus vulnérable aux effets des rayons ultraviolets.» Les auteurs expliquent leur découverte par la forte présence de psoralènes dans les agrumes. Ces composés organiques sont connus pour leur effet sensibilisant aux rayons ultraviolets impliqués dans l'apparition du cancer de la peau. Une propriété d'ailleurs utilisée en dermatologie pour traiter certaines maladies, comme le psoriasis. Dans l'étude, l'augmentation du risque de cancer est ainsi observée sur les parties découvertes: tête, bras et cou. Elle est plus marquée chez les personnes sensibles aux coups de soleil dans l'enfance, mais aussi celles qui ont passé plus de temps à s'exposer. Enfin, aucune corrélation n'est retrouvée entre les agrumes et d'autres types de tumeurs.

Imounachen Zitouni - 02 juillet 2015 15:20
Conseil de l’ordre : Isabelle ADENOT rempile pour un 3ème mandat !

Le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de France (CNOP) a terminé le 29 juin dernier le renouvellement de tous ses conseils. Isabelle Adenot (Présidente), Jean-Pierre Paccionni (Vice-président) et Xavier Desmas (trésorier) ont été élus au bureau du CNOP et ont rejoint Philippe Coatanea, Valérie Bourey de Cocker, Françoise Lenormand, Frédéric Lahiani, Anna Sarfati et Éric Fouassier. Xavier Desmas, Yves Trouillet, François Vigot et Carine Wolf-Thal sont les représentants de la section A au sein du Conseil national. Valérie Bourey de Cocker, Geneviève Grison et Catherine Gonzalez représentent la section D.   Il est à noter que le CNOP accueillera cette année 156 nouveaux élus, soit 39 % de l'effectif soumis au renouvellement. Près d'un quart des conseillers du CNOP ont été renouvelés. L'âge moyen conseillers ordinaux est de 53 ans ( 47 % d'hommes pour 53 % de femmes). 

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 02 juillet 2015 09:37
L’opération «Bouya Omar» prend officiellement fin

Le ministre de la santé, El Hossaine Louardi a annoncé la fin officielle du cauchemar des patients de Bouya Omar. À l’issue de cette initiative, les hôpitaux ont accueilli 795 malades, dont 5 % de femmes. Quelque 27 patients ont pu réintégrer leur famille. Les patients bénéficiaires de cette opération ont été transportés par ambulances vers les hôpitaux et les structures de santé spécialisés proches de leurs lieux de résidence. Une fois sur place, ils recevront gratuitement les traitements nécessaires et bénéficieront du suivi médical.   Cette initiative, qui a débuté le 11 juin dernier, a nécessité une enveloppe budgétaire de 40 millions de dirhams et a mobilisé d’importants moyens logistiques et humains. Ainsi, 34 médecins et 122 infirmiers spécialisés en psychiatrie ont été déployés en plus de 70 ambulances pour le transport des malades vers les hôpitaux.   Après l’évacuation et la prise en charge des malades au sein des structures psychiatriques, le ministère de tutelle a prévu une seconde étape dans l’objectif de réinsérer ces patients au sein de la société.   Celles-ci seront chargées d’accueillir les patients après leur soumission au traitement au sein des hôpitaux et la stabilité de leur état, avant leur insertion en milieu familial. En outre, ces institutions offriront l’appui psychologique et éducatif aux familles des patients.   Pour rappel, le ministère de la santé s’est donné pour objectif de doubler les capacités d’accueil à l’horizon 2016 en passant à 3.000 lits et de former 30 psychiatres et 185 infirmiers spécialisés. L’initiative Karama figure parmi les composantes du plan national pour la santé psychique et mentale. S’étalant sur la période 2012-2016, elle prévoit la construction et l’équipement de trois hôpitaux psychiatriques à Agadir, à Kénitra et à El Kelaa Sraghna avec une capacité d’accueil de 120 lits pour chaque établissement hospitalier. Par ailleurs, le ministère de tutelle prévoit la construction et l’équipement d’un complexe médical, psychique et social dans la région de Bouya Omar.

Imounachen Zitouni - 01 juillet 2015 16:24
Les sodas tuent 184.000 personnes par an

Selon une étude publiée lundi dans la revue Circulation, les sodas et autres boissons sucrées (thé glacé, sirops de fruits etc.) provoqueraient jusqu'à 184.000 morts par an dans le monde. Les chercheurs ont déterminé à partir de 62 enquêtes diététiques, qui ont porté sur 611.971 personnes entre 1980 et 2010 dans 51 pays, que 133.000 morts liées à la consommation de ces boissons ont résulté du diabète, 45.000 de pathologies cardiovasculaires et 6450 de cancers. En France, le taux de mortalité est estimé à 30 décès par million d'adultes, d'après l'équipe de recherche américaine. Un résultat relativement faible si on le compare aux États-Unis, qui - loin devant la France - se situent au deuxième rang mondial avec 125 décès par million d'adultes, soit un total de 25.000 personnes décédées par an. Au total, la proportion de jeunes adultes souffrant de maladies chroniques attribuées aux boissons sucrées était plus élevée que chez les adultes plus âgés. Ces données varient de façon importante entre les pays avec une mortalité de moins d'1% au Japon chez les plus de 65 ans contre 30% chez les Mexicains de moins de 45 ans. Autre disparité constatée: les pays à bas et moyens revenus sont les plus touchés, recensant 76% des morts liées à la consommation de sodas. Parmi les vingt pays les plus peuplés et en tête du classement, le Mexique avait, durant la période de l'étude, le taux annuel le plus élevé de mortalité attribuée à la consommation de boissons sucrées avec 405 décès par million d'adultes. Un chiffre considérable (13 fois supérieur à la France), qui a poussé les autorités mexicaines à introduire, sur le modèle français, une taxe sur les boissons sucrées en janvier 2014. 

Imounachen Zitouni - 01 juillet 2015 16:20
Des conseils pour supporter les fortes chaleurs

Pour bien supporter la canicule qui s’annonce, il faut prendre quelques précautions et apprendre à reconnaître les signes de déshydratation. Ci après quelques conseils généraux utiles pour limiter les risques liés à la chaleur: 1- La première précaution à prendre en cas de pic de chaleur est de disposer d'une «zone de fraîcheur» facilement accessible. L'endroit où vous pourrez vous installer plusieurs heures par jour pour que votre organisme reprenne des forces. Vous pouvez aussi passer deux ou trois heures par jour dans un centre commercial si votre appartement est trop chaud. Si besoin, réorganisez votre habitation pour dormir, au moins pendant la vague de chaleur annoncée, dans la pièce la plus fraîche de la maison.   2- Les volets extérieurs et les stores doivent être maintenus fermés côté soleil et ouverts côté ombragé, du moins si cela permet la réalisation de courants d'air (sinon mieux vaut les maintenir fermés). Dans ce cas, un linge humide (type serviette de bain) suspendu devant les fenêtres contribue à refroidir l'atmosphère par évaporation. Toutes les fenêtres pourront être ouvertes après le coucher du soleil et lorsque la température extérieure aura baissé.   3- Il faut surveiller vos urines. S’ils sont de couleur jaune pâle, pas de problème, mais si elles sont jaune foncé il se peut qu'elles soient trop concentrées. C'est alors le signe possible d'une déshydratation débutante, soit parce que vous ne buvez pas assez, soit parce que vous transpirez beaucoup.   4- Quand il fait très chaud, inutile d'attendre d'avoir soif pour boire. Au pire, si vous buvez trop (sous réserve que vos reins fonctionnent correctement) le trop plein sera éliminé dans l'urine. En revanche, si vous êtes malade, notamment insuffisant cardiaque ou sous traitement prolongé, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien qui aura des conseils spécifiques pour votre situation.   5- Il faut éviter de sortir aux heures les plus chaudes de la journée et a fortiori avoir une activité physique ou sportive. Il faut aussi privilégier des vêtements amples, légers et clairs. Préférer le coton qui laisse passer l'air et absorbe la transpiration. Pour se rafraîchir on peut placer un pain de glace ou un sac de glaçon dans un courant d'air ou devant un ventilateur. Les brumisateurs sont aussi utiles. Le simple fait de se vêtir plus légèrement ou de se rafraîchir (douches, brumisation) réduit de plus d'un tiers le risque de décès! Privilégier les plats froids et éviter l'usage du four ou de tout autre source de chaleur.   6- En cas de déshydratation sévère des symptômes apparaissent: manque d'énergie, maux de têtes, vertiges, crampes, etc. En cas de coup de chaleur la peau est sèche et chaude. En dépit de l'élévation de la température interne (que l'on peut prendre avec un thermomètre auriculaire ou rectal), on ne transpire plus car l'organisme est en épargne hydrique maximale. Il n'y a d'ailleurs plus non plus d'urine. Il est plus que temps d'appeler les secours. En attendant les secours: placer la personne au frais, lui enlever ses vêtements, l'asperger d'eau et créer un courant d'air. On peut aussi placer une poche de froid sur l'aine car une artère à gros débit, l'artère fémorale, passe juste sous la peau, ce qui permet de refroidir tout l'organisme (on peut aussi utiliser l'artère carotide, au cou, si cela est plus pratique). A défaut de poche de froid un linge trempé dans l'eau froide peut aussi soulager.

Imounachen Zitouni - 30 juin 2015 19:10
Une protéine clé nécessaire à la fécondation vient d’être identifiée

Quand un spermatozoïde parvient jusqu’à l’ovule, il a besoin de certaines enzymes pour y pénétrer et déclencher la fusion. Dans cette réaction de l’acrosome, la tête du spermatozoïde est complètement transformée et de nombreux changements interviennent. Mais des chercheurs américains ont à présent découvert qu’une molécule spécifique reste intacte directement au siège de la fusion. Cela concerne la protéine ESP1. Le fait que cette protéine reste intacte, contrairement à de nombreuses autres enzymes qui sont perdues au cours de la transformation, suggère qu’elle joue un rôle important dans ce processus. « Nous soupçonnons l’ESP1 d’être l’une des molécules clés qui contribuent à stabiliser la région du segment équatorial de la tête du spermatozoïde », explique le directeur de l’étude, John Herr. Les chercheurs supposent que la protéine joue un rôle important dans la formation du spermatozoïde. L’ESP1 pourrait un jour conduire à la création d’un contraceptif masculin, explique M. Herr. 

Imounachen Zitouni - 30 juin 2015 19:06
VACCINATION : JOYEUX FAIT DES MÉCONTENTS !

La pétition initiée par le professeur Henri JOYEUX au sujet de la vaccination et signée par plus de 683 000 internautes, a provoqué un tollé en France. La ministre de la santé Marisol TOURAINE a qualifié les positions adoptées par le Pr. JOYEUX sur de nombreux sujets tels que l’avortement et la contraception, de rétrogrades. Elle a aussi souligné que sa responsabilité en tant que médecin devrait l’inciter à : «  rassurer et expliquer et non pas inquiéter et faire peur ». De son côté, l’Académie de médecine a publié au début de la semaine dernière un communiqué émanant de sa commission des maladies infectieuses et tropicales. Par celui-ci, l’Académie de médecine a déploré le fait que ce professeur prenne comme prétexte la rupture de stock des vaccins tétra et pentavalents, pour attirer l’attention des parents sur la dangerosité des vaccins combinés tout en les incitant à refuser de faire vacciner leurs nourrissons. L'Académie a ensuite battu en brèche l’argumentaire sur le quel s’est basé le Pr. JOYEUX pour déconseiller la vaccination combinée qui, selon lui, serait à l’origine d’une trop forte stimulation immunitaire chez le nourrisson. Cette institution a rappelé qu'il n'y a aucune preuve scientifique d'un lien de causalité entre le vaccin de l'hépatite B et la sclérose en plaques, ni entre l'aluminium de ces vaccins et la maladie d'Alzheimer ou la maladie de Parkinson. En ce qui concerne la surcharge immunitaire supposée, elle serait, toujours selon cette institution, plus qu'infime si on la compare aux contacts antigéniques multiples et simultanés que rencontre tout enfant en bas âge. Le président du conseil de l’ordre des médecins Patrick Bouet a aussi rajouté une couche en annonçant le jeudi dernier qu’il portait plainte devant la chambre disciplinaire de première instance de Languedoc-Roussillon contre le Pr. JOYEUX. Il a accompagné son action en déclarant qu’ « on ne peut pas dire n’importe quoi sur une action de santé publique qui a sauvé des vies », et que « nous ne pouvons pas cautionner des dérives individuelles dans ce débat qui agite la société française, il faut apporter des faits scientifiques et pas des convictions individuelles » Pour conclure, on ne peut que regretter qu’un acquis aussi capital puisse faire l’objet de tergiversation semant le doute dans l’esprit des citoyens. Ceci risque de nuire au capital confiance vis à vis de la vaccination qui ,rappelons le , a permis, notamment dans notre pays, de réduire la prévalence de certaines pathologies qui posaient un vrai problème de santé publique comme la diphtérie, la poliomyélite, la rubéole, l’hépatite B, la méningite à Haemophilus, etc. Et bien que tout professionnel de santé ait le devoir de suivre de très près les effets indésirables des médicaments, il a également le devoir d’adopter et de promouvoir les protocoles thérapeutiques fondés sur des preuves scientifiques avérées et approuvées par les autorités sanitaires. Lire la suit : lien

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 30 juin 2015 09:41
Décès d’un enfant non vacciné contre la diphtérie

Un petit espagnol âgé de 6 ans qui avait contracté la diphtérie, est décédé après un mois de lutte contre la maladie. Cet enfant, qui n’a pas été vacciné car ses parents craignaient la survenue d’effets secondaires, est le premier cas de diphtérie en Espagne depuis 1987. Au total, neuf enfants et un adulte de l’entourage du petit garçon ont été contaminés mais sans développer la maladie, tous étant vaccinés, selon les services de santé de Catalogne. « Nous lançons un appel aux parents : qu’ils vaccinent leurs enfants », lance le responsable de la santé de la région de Catalogne Boi Ruiz, lors d’une conférence de presse. « Il n’y a pas de risque zéro. Mais ce qu’on ne peut pas faire c’est utiliser le fait qu’il n’y ait pas de risque zéro pour créer une peur chez les parents vis-à-vis du vaccin », insiste-t-il. Il ajoute : « Qu’il nous arrive quelque chose comme ça dans un pays ou l’accès à la vaccination est gratuit et universel doit, en tant que société, nous faire réfléchir ».

Imounachen Zitouni - 29 juin 2015 16:19

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