Vaccinations au Maroc
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ACCÈS AUX SOINS
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ACCÈS AUX SOINS : BEAUCOUP DE CHEMIN RESTE A FAIRE...

Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé
Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé

Dossier publié dans le n° 6 de la revue info santé

Guide : Vague de froid au Maroc
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Guide de prévention et de prise en charge des populations touchées par la vague de froid

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DÉCOUVERTE

Découverte des plus petites cellules vivantes connues Imounachen Zitouni - 03 April 2015 06:38
Découverte des plus petites cellules vivantes connues

Dans un article paru dans Nature Communications, des chercheurs de l’université de Berkeley (Californie, États-Unis) décrivent des bactéries ultrapetites.

Pour obtenir ces cellules, les scientifiques ont filtré de l’eau d’une nappe souterraine provenant de la ville de Rifle, dans le Colorado. Ils ont utilisé des filtres de plus en plus petits, jusqu’à 0,2 µm, la taille utilisée pour stériliser l’eau. Les échantillons obtenus contenaient des micro-organismes incroyablement minuscules, qui ont été congelés à -272 °C. Grâce à la microscopie électronique à transmission cryogénique, les chercheurs ont pu décrire la taille et la structure interne de ces cellules.

En moyenne, en dépit de variations morphologiques, les cellules avaient un volume d’environ 0,009 µm3. C’est probablement la plus petite taille qu’une cellule puisse atteindre pour disposer du matériel suffisant pour vivre.

Les chercheurs ont observé des spirales très compactées (peut-être de l’ADN), un petit nombre de ribosomes et des appendices ressemblant à des poils (pili). Le métabolisme rudimentaire de ces bactéries pourrait nécessiter de compter sur d’autres bactéries pour compenser ces manques. Les pili serviraient ainsi à se connecter avec d'autres micro-organismes pourvoyeurs de ressources.

Jill Banfield, une des auteurs de l’article, affirme que « ces bactéries ultra petites nouvellement décrites sont un exemple de sous-ensemble de la vie microbienne dont nous ne savons presque rien.

Ces bactéries sont détectées dans de nombreux environnements et elles jouent probablement des rôles importants dans les communautés et écosystèmes microbiens. »

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PARACETAMOL

Paracétamol : les risques seraient sous estimés Imounachen Zitouni - 03 April 2015 06:32
Paracétamol : les risques seraient sous estimés

Dans une étude britannique parue lundi (Annals of the Rheumatic Diseases), des experts de l'université de Leeds ont réuni quelque 1 900 études déjà publiées sur les effets toxiques du paracétamol. Ils en ont retenu huit, les seules jugées assez robustes scientifiquement pour être analysées, ce qui, de leur propre aveu, est peu et affaiblit légèrement la portée de leurs conclusions statistiques. Néanmoins, leur bilan est clair: «Au vu des résultats présentés ici, nous pensons que le risque réel associé à la prescription de paracétamol est supérieur à ce qui est perçu par la communauté médicale», écrit le Pr Philipp Conaghan.

Selon cette étude, les personnes prenant quotidiennement une dose acceptable mais élevée de paracétamol (3 g par jour) ont un risque de décès prématuré accru jusqu'à + 60 %. Elles présentent aussi une probabilité plus élevée de connaître un accident cardio-vasculaire (+ 19 %), une hémorragie intestinale (+11 à 49 %) ou des atteintes rénales. «Les risques du paracétamol ont longtemps été sous-estimés», confirme le Pr Bernard Bégaud, pharmacologue à l'université de Bordeaux.



Le Pr Jean-Louis Montastruc, pharmacologue à Toulouse et membre de l'Académie nationale de médecine, est plus réservé sur la validité des résultats. «Cette étude est la seule à établir ce lien de cause à effet, qui n'a jamais, par exemple, été notifié par des médecins au cours de leur pratique. Or, en pharmacovigilance, nous nous appuyons toujours sur un faisceau de preuves», note-t-il, rappelant que le paracétamol reste l'antalgique de référence, car il est très bien toléré.

 

S'il n'est pas question d'alarmer les usagers ponctuels de paracétamol, qui en prennent l'espace de quelques jours pour soigner une fièvre, une migraine ou une poussée de dents, la question est plus complexe pour les consommateurs de long terme - des personnes souffrant d'arthrose pour la plupart.

Malgré ces résultats, le paracétamol reste le médicament de référence contre la douleur et la fièvre, qui peut être donné aux bébés et aux femmes enceintes. Il est bien toléré et présente peu d'interactions avec les autres médicaments. La dose maximale autorisée ne doit toutefois pas être dépassée sous risque d'atteinte grave du foie.

 

 

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CIGARETTE

La cigarette tue deux fumeurs sur trois Imounachen Zitouni - 03 March 2015 04:40
La cigarette tue deux fumeurs sur trois

Une étude australienne publiée dans la revue « BMC Medicine » a résumé le danger de la cigarette sur la santé en chiffres spectaculaires. Selon ses résultats, jusqu’à deux tiers des fumeurs mourront des suites de leur dépendance.

Pour arriver à ce résultat, les chercheurs de l’Université nationale australienne, à Canberra, ont analysé les données de plus de 200 000 personnes suivies pendant 4 ans. Les résultats ont révélé  que jusqu’à 67 % des fumeurs décèdent prématurément.

Comparativement à ceux qui n’ont jamais fumé, le risque de décès prématuré est multiplié par trois chez les fumeurs. Les scientifiques ont également constaté que les fumeurs mourront environ 10 ans plus tôt que les non-fumeurs. Fumer seulement 10 cigarettes par jour double le risque de décès et fumer un paquet par jour le multiplie par 4 ou 5.

« Nos résultats sont un rappel important que la guerre contre le tabac n’est pas encore gagnée et que les efforts de lutte antitabac doivent se poursuivre », a déclaré la directrice de l’étude, Emily Banks.

 

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PHARMACIE

Un guichet de la Poste transféré en pharmacie ! Imounachen Zitouni - 03 March 2015 04:28
Un guichet de la Poste transféré en pharmacie !

Jugé peu rentable, un guichet de la Poste sera transféré au comptoir d'une pharmacie du quartier ! Cela se passe en Suisse, et c’est la deuxième officine du canton de Vaud à se transformer ainsi en agence-pharmacie.

Si la titulaire de la « Pharmacie des Grangettes », Bernadette Sierro, a répondu favorablement à l’offre de la Poste helvétique, c’est uniquement par souci de maintenir « un service de proximité », dans ce quartier déserté peu à peu par les commerces.


 

La Poste va verser une rémunération de prestation à la pharmacie, mais la titulaire de la pharmacie ne compte pas davantage sur cette « nouvelle mission » pour augmenter sa clientèle. Pour elle, l’objectif est tout autre. « Si on ne conserve pas d’agence postale ici dans le quartier, les habitants prendront d’autres habitudes ailleurs, ce qui sera néfaste à mon activité », analyse-t-elle. Toutefois, les habitants du quartier ne sont pas enthousiasmés par cette alternative. Ils réclament, à grand renfort de manifestation, le maintien de leur bureau de poste. Car, disent-ils, la pharmacie ne pourra assurer les mêmes prestations qu’une agence postale, il ne sera, par exemple, « pas possible de retirer de grosses sommes d’argent, ni des recommandés ».

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Autres articles

INTERNET ET SANTÉ : LE FUTUR EST DÉJÀ LÀ!

Deux décennies ont suffi pour que les techniques d'information et de communication (TIC) bouleversent radicalement nos habitudes. Internet s'est invité dans la communication sous toutes ses formes ce qui a changé, entre autres,  notre manière de nous former, de nous informer et de consommer. Le Maroc n'est pas en marge de cette évolution puisqu’une enquête publiée par l'Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) en juillet 2014, a mis en avant une progression constante de l'utilisation de ces TIC. Selon cette enquête, 16,3 millions de marocains de 5 à 74 ans se sont connectés à Internet en 2013. Ce chiffre augmente d'année en année. Notre pays compte  aujourd'hui plus de 20 millions d’utilisateurs d’Internet, ce qui fait de lui, le pays le plus connecté au Maghreb, le second dans les pays arabe et le 4ème au niveau africain. Il serait même, le 27ème pays le plus connecté au monde sur les 198 pays recensés par le site Internet www.internetlivestats.com. Ce taux de pénétration d'Internet explique l'utilisation croissante des TIC dans tous les secteurs y compris dans le secteur de la santé. À l'instar de leurs confrères exerçant dans les pays occidentaux, les professionnels de santé marocains sont très friands des outils mis à leur disposition pour améliorer leur exercice. La E-santé par exemple,  n'est plus une vue de l’esprit mais bel et bien une réalité au Maroc. Certes les expériences qui ont été menées jusqu'à présent restent modestes, mais l'évaluation de celles-ci montre un potentiel non négligeable qui pourrait contribuer à améliorer l'accès aux soins dans les régions enclavées. De même, les professionnels de santé disposent aujourd'hui de  journaux médicaux professionnels accessibles via Internet à l'image de Pubmed, base de données de l'US National Library of Medicine qui comptabilise plus de 11000 références. Par ailleurs, le E-learning constitue un allié de taille pour la mise à niveau à distance des professionnels de santé. Il permet également un partage d'expériences entre les professionnels exerçant de part et d'autres de la Méditerranée. Des initiatives ont été menées dans ce sens notamment entre des chirurgiens belges et marocains. Les derniers outils issus de ces TIC sont les objets connectés qui se répandent comme une trainée de poudre. L'utilisation des Smartphones  couplés à une panoplie de capteurs, permet de suivre des paramètres comme le poids, la tension, la glycémie, la température corporelle, le rythme cardiaque. Ils permettent aussi de les stocker, de les interpréter, voire de les échanger avec les professionnels de santé.  Ces objets connectés commencent à être commercialisés au Maroc et les professionnels de santé, ainsi que les instances ordinales ne peuvent aujourd'hui faire l'économie d'une réflexion pour aider les utilisateurs à choisir des outils fiables préservant la confidentialité de leurs données et les mettant à l'abri d'un usage déviant. La table ronde (1) qui sera organisée le vendredi 6 mars dans le cadre du salon Officine Expo 2015, permettra aux professionnels du médicament et de la pharmacie de partager leurs expériences avec des experts internationaux et nationaux dans ce domaine. Elle permettra aussi de mieux cerner les différents enjeux et élaborer des recommandations permettant de préparer le terrain pour une optimisation de toutes ces technologies de l'information, sans perdre de vue l'éthique qui reste l'ingrédient principal pour préserver l'intérêt des patients. Abderrahim DERRAJI     (1) Grand débat : "L'apport d'Internet dans l'Information et la formation du pharmacien"  VENDREDI 6 MARS 2015   Animée par :  - Dr. Adam Selamnia, Directeur Scientifique et Co-fondateur E-health Service sanoia.com-France - Dr. Alain Delgutte, Président du Conseil de l'Ordre des Pharmaciens Section A Officine - France - M. Aziz Yousfi Malki, Directeur de la communication & RSE sanofi Maroc - Dr. Nicolas Janus, Pharmacien Clinicien - France - Dr. Nassima Oussedik, Pharmacienne (Paris), Sécrétaire Général du Comité pour la Valorisation de l'Acte Officinal - France

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 03 February 2015 14:34
L’insuline Toujeo obtient le feu vert européen

Un avis favorable pour l’approbation de l’insuline Toujeo (Sanofi) vient d’être accordé  par le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne du médicament (EMA). Cette insuline basale de nouvelle génération, formulée avec une seule molécule (insuline glargine), offre de nouvelles perspectives thérapeutiques dans le traitement du diabète de type 1 et de type 2 de l’adulte. Sa solution injectable (300 UI/ml, stylo prérempli jetable) permet en une injection par jour d’obtenir un contrôle plus stable et prolongé de la glycémie. Comparativement à la Lantus (insuline glargine), les essais cliniques sur Toujeo ont permis de démontrer une efficacité supérieure à 24 heures avec une faible variabilité intra-individuelle de la glycémie au cours de la journée. Les risques d’hypoglycémie sont donc inférieurs à ceux présentés sous Lantus chez les patients atteints de diabète de type 2. 

Imounachen Zitouni - 03 February 2015 13:27
L’ENSP accueille un atelier régional sur l’épidémie d’Ebola

Du 2 au 5 mars, un atelier régional de renforcement des capacités pour la surveillance, la prévention et la lutte contre les épidémies : Cas de l’Ebola, sera organisé par le Ministère de la Santé et l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), avec la collaboration technique de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Cet atelier, organisé dans le cadre de la promotion de la coopération tripartite Maroc, Japon et pays de l’Afrique francophone et destiné aux participants de treize pays d’Afrique, dont le Bénin, le Burkina Faso, la Tunisie et le Maroc, sera encadré par des experts nationaux et internationaux. Cette formation dont le but assigné est d’expliciter les enjeux d’une mobilisation régionale et interrégionale pour la lutte contre l’épidémie d’Ebola, s’inscrit dans la vision du ministère de la santé et la mission de l’Ecole Nationale de Santé Publique (ENSP) en termes de formation et renforcement des capacités. L’ENSP qui accueille cette formation contribue ainsi à promouvoir le débat et la réflexion constructive sur des problématiques de santé publique de portée internationale en vue de renforcer les systèmes de santé au service des populations.  

Imounachen Zitouni - 03 February 2015 13:22
Le SGG n'autorisera plus les médecins dentistes!

Pour la première fois, le Conseil régional de l’ordre des médecins dentistes du Sud a autorisé, le samedi 27 février, des médecins dentistes à exercer leur profession. Le fait que le conseil de l'ordre des médecins dentistes puisse octroyer une autorisation d'exercer la profession aux nouveaux diplômés, dénote de la confiance accordée par le législateur qui lui a conféré cette prérogative qui relevait du ressort du Secrétariat Général du Gouvernement (SGG). Cette décision attendue par tous les ressortissants de cette instance, va permettre aux nouveaux diplômés d'obtenir rapidement leur autorisation d'exercer et va également permettre aux médecins dentistes de mieux suivre les praticiens inscrits au tableau du conseil de l'ordre.    Cette bonne nouvelle ne devrait pas nous faire oublier que ce secteur a souffert et souffre toujours d'une invasion de charlatans de tous genres pratiquant en toute illégalité un métier sans prendre les précautions nécessaires pour préserver la santé des malades.

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 03 February 2015 07:33

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