Communiqué du Syndicat des Pharmaciens de  Casablanca
Communiqué du Syndicat des Pharmaciens de Casablanca

Les infractions à l'arrêté réglementant les horaires seront lourdement sanctionnées

INFOSANTÉ N° 7  : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER
INFOSANTÉ N° 7 : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER

PROF. F. MAROUANE, M. A. CHEIKH LAHLOU et M. H. DE RUTY

SERPENTS DANGEREUX À CONNAÎTRE
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SERPENTS VENIMEUX DU MAROC

UN DERNIER RAPPEL À L'ORDRE !
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L'heure de la mobilisation a sonné.....

À NE PAS RATER!
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ANTIEPILEPTIQUES

De nouvelles règles de prescription et de délivrance pour les antiépileptiques Imounachen Zitouni - 28 mai 2015 14:31
De nouvelles règles de prescription et de délivrance pour les antiépileptiques

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) renforce les conditions de prescription et de dispensation des médicaments à base de valproate et dérivés. Cette décision émane du risque élevé de malformations lié à l’utilisation pendant la grossesse de ces medicaments. « Ces spécialités ne doivent pas être prescrites chez les filles, les adolescentes, les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en cas d’inefficacité ou d’intolérance aux alternatives médicamenteuses », indique ainsi l’ANSM.

 

Toutefois, lorsqu’il n’existe pas d’alternative thérapeutique, la prescription initiale annuelle est désormais réservée aux spécialistes en neurologie, psychiatrie ou pédiatrie, selon l’indication. Elle nécessite le recueil d’un accord de soins après information complète de la patiente. « Les patientes en âge de procréer doivent impérativement utiliser une contraception efficace pendant le traitement », insiste l’Agence, qui précise que « pour toute délivrance du médicament par le pharmacien, la prescription initiale annuelle par un spécialiste et la présentation d’un accord de soins signé, sont obligatoires dès à présent pour toutes les initiations de traitement et dès que possible, et au plus tard le 31 décembre 2015, pour les patientes en cours de traitement ».

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CANCER

Des virus pour soigner les cancers de la peau ? Imounachen Zitouni - 28 mai 2015 14:21
Des virus pour soigner les cancers de la peau ?

Grâce à l’utilisation de virus de l'herpès génétiquement modifiés, des chercheurs américains ont pu lutter contre des cancers de la peau en infectant et détruisant des cellules cancéreuses.

Selon les résultats d'un essai clinique, l'utilisation de ce virus a permis d'induire une réaction immunitaire contre les cellules cancéreuses. C'est le premier essai de phase 3 mené sur cette stratégie à montrer des résultats aussi probants. Des résultats tels qu'il ont poussé l'agence américaine des médicaments (FDA) à autoriser fin avril 2015 la mise sur le marché de ce traitement appelé T-VEC (Talimogene Laherparepvec) produit par l'Américain Amgen.

Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont retenu au hasard 436 patients atteints d'un mélanome avancé inopérable pour recevoir soit une injection du T-VEC, soit une autre immunothérapie. Plus de 16 % de ceux traités avec le T-VEC ont eu une réponse soutenue pendant plus de six mois comparativement à 2,1 % dans le groupe témoin. Et certains malades ont même connu une rémission pendant plus de trois ans.

La réponse du traitement a été plus prononcée chez les patients dont les cancers de la peau étaient moins avancés et chez ceux qui n'avaient eu aucun traitement auparavant. Un élément qui pousse les chercheurs à croire que cette virothérapie pourrait être envisagée comme première ligne de traitement contre des mélanomes métastatiques. 

Les 163 malades dans l'essai clinique avec des mélanomes moins avancés (stade 3 et début de stade 4) traités avec le T-VEC ont survécu en moyenne 41 mois comparativement à 21,5 mois pour 66 patients avec un stade similaire traités avec une autre immunothérapie.

" Cette technique permet de lancer une double attaque. D'abord en détruisant les cellules cancéreuses directement de l'intérieur avec un virus qui les infecte. Ensuite en dopant le système immunitaire pour cibler la tumeur elle-même. Et tout cela avec moins d'effets secondaires que la chimiothérapie ou d'autres immunothérapies nouvelles", explique le professeur Kevin Harrington de l'Institute of Cancer Research, un des principaux responsables de l'essai clinique. 

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ANTIBIOTIQUE

Les mauvais diagnostics induisent un mésusage des antibiotiques Imounachen Zitouni - 27 mai 2015 17:08
Les mauvais diagnostics induisent un mésusage des antibiotiques

Selon une étude publiée dans la revue « Infection Control & Hospital Epidemiology », les erreurs de diagnostic sont étroitement liées à l’utilisation à tort des antibiotiques.

Les scientifiques de l’Université du Minnesota, à Minneapolis, ont analysé les données de 500 patients admis dans un Centre médical pour déterminer si le diagnostic et la prescription des médicaments avaient été corrects. Les résultats montrent que seuls 58 % des patients avaient reçu un bon diagnostic.

En général, plus d’un patient hospitalisé sur deux (56 %) avait reçu des antibiotiques, mais dans près de la moitié de ces cas, cette prescription était inadaptée. Parmi les patients ayant reçu un diagnostic erroné ou indéterminé, ou chez lesquels un symptôme avait été identifié, mais pas une maladie, 95 % se sont vus prescrire des antibiotiques inadaptés. Parmi les patients qui avaient reçu un bon diagnostic, 38 % ont reçu des antibiotiques à tort.

Le nombre important d’erreurs de diagnostic et la prescription de médicaments inadaptés sont notamment le fait d’une approche intuitive plutôt qu’à des raisonnements analytiques, de la surcharge de travail, de la fatigue des personnels de santé, des diagnostics posés à tort avant l’hospitalisation, ainsi que le manque d’expérience clinique et personnelle des effets indésirables des médicaments, ont déclaré les chercheurs.

 

 

 

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EMA

EMA : avis favorable pour un nouvel hypolipémiant Imounachen Zitouni - 27 mai 2015 17:05
EMA : avis favorable pour un nouvel hypolipémiant

L’Agence européenne du médicament (EMA) vient de donner un avis favorable à un hypolipémiant d’un nouveau genre : Repatha. Cet anticorps monoclonal est indiqué chez les personnes dont l’hypercholestérolémie n’est pas contrôlée malgré un traitement optimal par statine, ou qui sont intolérantes aux statines. De plus, ce nouveau traitement pourrait réduire le risque d’accidents cardio-vasculaires.

L’évolocumab inhibe la protéine PCSK9. Cette protéine entraîne une diminution du nombre de récepteurs LDL dans le foie et abaisse ainsi la capacité de l’organe à éliminer le cholestérol du sang.

Cet avis favorable de l’EMA donne une longueur d’avance à Amgen face à Sanofi et Régénéron qui ont déposé une demande de commercialisation en Europe pour un produit concurrent, le Praluent (alirocumab).

 

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KJIRI

À chaque époque ses Hommes Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 26 mai 2015 06:01
À chaque époque ses Hommes

De nombreux pharmaciens ont assisté le lundi 18 mai à l’enterrement de M. Abdallah KJIRI, un pharmacien de Salé particulièrement apprécié et respecté par ses confrères.

Feu Abdallah KJIRI a occupé de nombreux postes de responsabilité au sein des instances professionnelles, notamment le poste de président du conseil national de l’ordre. Les  pharmaciens qui l’ont côtoyé en parlent avec beaucoup de tendresse et d’affection. En témoignent le florilège de qualificatifs utilisés pour lui rendre hommage : doyen   des pharmaciens, mémoire de la pharmacie ou encyclopédie de la pharmacie, etc.?Ces témoignages ne doivent rien au hasard, Feu Abdallah Kjiri connaissait la pharmacie et sa législation sur le bout des doigts. Son exceptionnelle expertise est le fruit de sa contribution à l’élaboration de la plupart des textes juridiques qui régissent le secteur.?Ce pharmacien a suivi l’évolution de la pharmacie marocaine depuis le protectorat à nos jours. Il fait partie de cette génération de pharmaciens qui a contribué à la mise en place de l’industrie et de la répartition pharmaceutiques qui permettent, aujourd’hui, aux pharmaciens d’officine de s’approvisionner aisément en produits pharmaceutiques de qualité dans toutes les régions du Maroc.?Le défunt a également assisté à la naissance du conseil de l’ordre "post protectorat" et des syndicats de pharmaciens. C’était une époque bien différente que celle que vivent les pharmaciens aujourd’hui. Le nombre réduit des officinaux à cette époque leur permettait d’avoir des revenus confortables et une certaine sérénité que les nouveaux pharmaciens n’ont malheureusement jamais connue. J’imagine ce que « Ssi Abdallah », comme l’appelaient ses amis, a du penser de nos interminables querelles et de la situation de déliquescence dans laquelle se trouve la profession.

Sans verser dans un optimisme béat, il semble que l’heure est venue pour que nous montrions aux pharmaciens de la génération de Feu Abdallah Kjiri que, comme eux, nous comptons parmi nous des pharmaciens dignes de confiance, des pharmaciens engagés et responsables qui ont à cœur de relever les nombreux défis de la profession. Le premier des défis consiste à tordre le cou aux égos démesurés afin de créer une dynamique de rapprochement nécessaire à un débat serein entre toutes les composantes de la profession. En agissant de la sorte nous allons augmenter nos chances de voir notre profession survivre à un environnement qui lui est de plus en plus hostile.
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Autres articles

La dépression multiplie par 3 le risque de maladie de Parkinson

Selon une étude réalisée par l’équipe du Pr Peter Nordström de l’université d’Umea (en Suède) et publiée dans la revue Neurology, les troubles dépressifs multiplieraient par 3 le risque de survenue de la maladie de Parkinson. Et plus les symptômes dépressifs sont sévères, plus le risque d’être atteint de Parkinson augmente. L’étude suédoise a porté sur une cohorte de plus de 560.000 personnes âgés de plus de 50 ans. Les chercheurs ont suivi cette cohorte pendant 25 ans, entre 1987 et 2012. Durant cette période, 140.688 patients se sont vus diagnostiquer une dépression. Parmi elles, 1485 personnes ont développé la maladie de Parkinson, alors que 1175 non dépressifs ont été diagnostiqués parkinsoniens. Ainsi, selon ces travaux, le risque de développer la maladie de Parkinson était multiplié par 3,2 dans le groupe "dépression". Ce lien était encore plus prononcé parmi les patients plusieurs fois hospitalisés pour leur dépression : en effet, ceux hospitalisés plus de cinq fois avaient plus de risque d’être parkinsoniens que ceux hospitalisés une seule fois. De plus, les patients dépressifs traités à l’hôpital ont 3 fois plus de risque d’être atteints de la maladie de Parkinson que les dépressifs pris en charge à domicile. Les chercheurs suggèrent que les antidépresseurs pourraient augmenter les risques de développer la maladie de Parkinson. Une hypothèse déjà évoquée par une étude précédente, publiée en 2013, sans toutefois l'expliquer. "La dépression pourrait être un symptôme précoce de la maladie de Parkinson ou bien un facteur de risque", concluent les chercheurs.

Imounachen Zitouni - 25 mai 2015 23:31
Même faible, l’exercice réduit le risque de décès chez les personnes âgées

Des chercheurs de l’Hôpital universitaire de St. Étienne-Lyon ont analysé les données de 1 000 personnes âgées, qui avaient 65 ans au début de l’étude. Les participants ont été répartis en 5 groupes en fonction de leur niveau d’activité, mesuré en heures MET (équivalent métabolique) par semaine, et ont été suivis pendant 13 ans. Environ 10 % des participants à l’étude sont décédés au cours de l’étude. Les résultats ont montré, entre autres, que les participants dont le niveau d’activité atteignait la recommandation actuelle de 150 minutes d’activité modérée ou intense (7,5 à 15 heures MET par semaine) avaient un risque de décès réduit de 57 % par rapport à ceux ayant le niveau d’activité le plus faible. Mais même chez ceux dont le niveau d’activité physique était nettement plus faible (1 à 3,74 heures MET par semaine), le risque de décès était néanmoins réduit de 51 % par rapport à ceux dont l’activité était réduite au strict minimum. Un effet bénéfique sur le risque de mortalité s’observait également si l’activité physique était démarrée seulement ou reprise à un âge plus avancé (le risque de décès était réduit de deux tiers). Mais une baisse du niveau d’activité, même dans de faibles proportions, augmentait immédiatement le risque. Faire de l’exercice, même moins longtemps que la durée recommandée, qui est souvent difficile à atteindre chez les personnes âgées, a un effet protecteur. Selon le chercheur, 75 minutes d’activité modérée ou intense par semaine (ou 15 minutes 5 jours par semaine) est un objectif approprié pour ce groupe d’âge. Cela peut comprendre la marche rapide, le vélo, la natation, la gymnastique ou d’autres activités. 

Imounachen Zitouni - 25 mai 2015 23:28
Fumer du cannabis réduit la taille et le poids des adolescents

Une étude pakistanaise présentée au Congrès européen d’endocrinologie, qui s’est tenu du 16 au 20 mai à Dublin, a révélé que les adolescents qui fument du cannabis voient leur taille réduite de 10 cm et leur poids de 4,6 kg par rapport à ceux qui ne consomment pas de cannabis. Pour arriver à ce résultat, les chercheurs de l’université de Rawalpindi (Pakistan) ont suivi 437 jeunes garçons jusqu’à l’âge de 20 ans, dont 217 étaient des fumeurs réguliers avant l’âge de la puberté. Tous ont fait l’objet de prises de sang et de prélèvements de salive, ils ont également été pesés et mesurés régulièrement. L’étude montre que le cannabis entraîne des réactions de stress, ce qui provoque une augmentation de la testostérone qui accélère la puberté tout en bloquant la croissance. En effet, la testostérone accélère aussi la consommation des cartilages de croissance, ce qui génère une poussée de croissance de durée plus courte. Le même groupe de chercheurs a mené une étude similaire, également présentée lors du Congrès européen d’endocrinologie, sur les jeunes consommateurs d’héroïne, en suivant 441 jeunes garçons. Le même phénomène de stress a été observé, avec également des conséquences sur leur croissance. Les usagers d’héroïne mesurent en moyenne 5 cm de moins et pèsent 10 kg de moins que les jeunes qui n’en consomment pas.

Imounachen Zitouni - 25 mai 2015 09:58
Troubles de l'érection : le café comme remède ?

Des chercheurs de l'université du Texas (Etats-Unis) ont étudié un éventuel effet bénéfique de la caféine sur la dysfonction érectile. Selon les données analysées et publiées dans la revue Plos One, les hommes consommant entre 85 et 170 milligrammes de caféine par jour (soit environ deux à trois tasses de café*) présentaient 42% de chance en moins de souffrir d'impuissance. Si les facteurs d'augmentation du risque de troubles de l'érection (absence d’activité physique, consommation d’alcool, tabagisme) ont déjà été bien documentés, ceux de réduction des risques n'ont été qu'assez peu étudiés, ont expliqué les chercheurs. L'étude s'est portée sur 3724 hommes âgés de plus de 20 ans issus de la cohorte National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES) et ne présentant aucune pathologie pouvant directement influencer la capacité érectile comme le cancer de la prostate par exemple. Ces derniers ont été répartis en cinq groupes en fonction de leur consommation de café (Gr 1 : 0 à 7 mg par jour de caféine ; Gr 2 : 8 à 84 mg/j ; Gr 3 : 85 à 170 mg/j ; Gr 4 : 171 à 303 mg/j ; Gr 5 : 304 à 700 mg/j). L’évaluation des troubles de l'érection a été réalisée sur la base d'un questionnaire anonymisé dans lequel les participants devaient se déclarer "toujours", "presque toujours", "habituellement", "parfois" ou "jamais" capable d'avoir des relations sexuelles. Résultat, les groupes 3 et 4, qui consommaient beaucoup de café, ont présenté un risque respectivement diminué de 42% et 39%. Pour les auteurs, “la caféine amorce une série d’effets pharmacologiques menant à une relaxation des corps caverneux du pénis pouvant sensiblement améliorer la dysfonction érectile" en facilitant l'afflux sanguin responsable de l'érection.  

Imounachen Zitouni - 22 mai 2015 09:26
France : la première prescription d’isotrétinoïne est réservée au dermatologue

En  France, la prescription initiale d’isotrétinoïne par voie orale est désormais exclusivement réservée aux dermatologues. Toutefois, le traitement pourra être renouvelé par tout autre médecin. Cette décision de l’Agence du médicament (ANSM) est motivée par la persistance de grossesses sous isotrétinoïne. En France, la prescription initiale d’isotrétinoïne par voie orale est désormais exclusivement réservée aux dermatologues. Cette décision de l’Agence du médicament (ANSM) est motivée par la persistance de grossesses sous isotrétinoïne. En effet, deux études de l’Assurance-maladie concernant la prescription d’isotrétinoïne orale en deuxième intention font en effet état, dans un cas sur deux, d’un non-respect de la prescription dans le cadre du programme de la prévention des grossesses (PPG). Par ailleurs, dans un cas sur trois, aucun test de grossesse n’a été effectué ni avant, ni dans les jours qui suivent la prescription conformément à l’AMM. Le renouvellement du traitement pourrait être effectué par tout autre médecin. Du café pour réduire les 

Imounachen Zitouni - 22 mai 2015 09:23
Les noix pourraient ralentir la croissance du cancer du côlon

« The Journal of Nutritional Biochemistry » Les résultats d’un essai mené chez l’animal ont montré qu’une alimentation riche en noix pourrait contribuer à ralentir la croissance tumorale. Les chercheurs du Centre médical de la diaconesse Beth Israël et de l’Université de Harvard, à Boston dans le Massachusetts, ont étudié les effets d’un régime riche en noix sur l’expression des micro-ARN dans les tissus d’un cancer du côlon au stade local chez la souris. Un groupe d’animaux a reçu deux portions de noix (équivalentes à des portions humaines) en plus d’une alimentation normale, tandis que l’autre groupe a suivi le même régime alimentaire sans noix. Après 25 jours, les analyses ont montré que des micro-ARN clés, qui agissent sur l’inflammation, la vascularisation et la prolifération des cellules cancéreuses, étaient modifiés de manière positive dans le groupe d’alimentation avec noix. Chez les souris nourries avec des noix, les tumeurs contenaient dix fois plus d’acides gras oméga 3 que celles du groupe contrôle, y compris l’acide alpha-linolénique. Une proportion plus importante d’acides oméga 3 était associée à des tumeurs plus petites, et la croissance tumorale était en outre plus lente dans le groupe d’alimentation avec noix.     

Imounachen Zitouni - 21 mai 2015 18:38
Bouya Omar : le début de la fin....

En réponse à une question orale à la Chambre des représentants mardi dernier, le ministre de la santé, El Houssein Louardi, a assuré avoir pris toutes les mesures nécessaires pour la fermeture du mausolée Bouya Omar. Pr Louardi a affirmé travailler en collaboration avec les autorités locales de Kelaât Sraghna afin de mettre fin à la souffrance des personnes internées dans ce centre. Il a aussi évoqué une de ses visites sur le terrain où il a pu constater les conditions inhumaines dans lesquelles vivent les malades, qui sont régulièrement soumis à de mauvais traitements. «Certaines chambres sont surchargées, et accueillent jusqu’à 30 personnes», a-t-il noté. Le 15 avril dernier, le ministre avait annoncé un projet de centre médico-social pensé comme une alternative qui accueillera les malades mentaux internés dans le mausolée et fournira un accompagnement psychologique à leurs familles. Ce mardi, Louardi a réitéré cette volonté, assurant qu’un établissement psychiatrique répondant aux normes sanitaires verra bientôt le jour dans la localité de Kelaât Sraghna.     Si, dans le passé, plusieurs tentatives de fermeture de Bouya Omar avaient été vaines, le département de Louardi semble, cette fois-ci, déterminé à faire de ce mausolée de l’histoire ancienne. Cette tentative est appuyée par une étude effectuée par le ministère plus tôt cette année, qui a mis en relief la situation alarmante du centre.  

Imounachen Zitouni - 21 mai 2015 18:33
CHU Ibn Sina de Rabat : une équipe réussit une greffe du foie

Une greffe de foie vient d’être réalisée avec succès par une équipe 100 % marocaine en collaboration avec les autres centres hospitaliers universitaires du Maroc et l'hôpital des enfants de Rabat. Cette intervention a été assurée par une équipe médicale relevant du Centre hospitalier universitaire (CHU) Ibn Sina de Rabat, au profit d'une patiente âgée d'une cinquantaine d'années. Il s’agit de la deuxième greffe du genre au CHU Ibn Sina effectuée C’est grâce au don d'une famille des organes de leur fille (14 ans) pour sauver la vie de cinq personnes. Cette dernière est décédée suite à un accident de la circulation. Pour le professeur Abdelkader Belkouchi, chef du service de chirurgie A au CHU Ibn Sina, l'opération de greffe de foie est parmi les interventions les plus complexes de chirurgie viscérale en termes d'équipement et de préparation, vu que le processus passe par deux étapes à savoir l'explantation du foie et sa greffe dans un délai imparti ne dépassant pas 10 heures. Ce spécialiste de chirurgie générale et de foie, a souligné que l'opération a été effectuée le 29 avril dernier par une équipe médicale pluridisciplinaire dans de bonnes conditions. Selon la même source, la patiente a pu quitter le service de réanimation après 15 jours de convalescence.

Imounachen Zitouni - 20 mai 2015 09:30
Une jeune femme a vécu 26 ans avec un trou dans le cerveau

Cole Cohen, une américaine originaire de l'Oregon a vécu jusqu'à ses 26 ans sans se douter que son cerveau présentait une incroyable singularité : un trou de la taille d'un citron et empli de liquide céphalo-rachidien. En 2007, face aux difficultés qu'elle rencontre dans sa vie quotidienne, elle se rend chez un ergothérapeute qui lui recommande de passer une IRM. Le 17 juin, elle consulte avec ses parents un neurologue, le Dr Volt. A la stupéfaction du docteur Volt, l’IRM a révélé un trou de la taille d'un citron. "Abasourdie" par cette annonce, la jeune femme comprend enfin pourquoi elle n'est jamais parvenue à évaluer la distance à laquelle se trouvaient les voitures au moment de traverser une route ; pourquoi à chaque passage à son épicerie de quartier, elle se sentait perdue comme si tout était à chaque fois réorganisé. Pourquoi les aiguilles d'une montre n'ont jamais eu aucun sens pour elle. Pourquoi elle n'a jamais pu apprendre à conduire. Car le lobe pariétal de son cerveau qui devrait se trouver à la place du fameux trou est notamment impliqué dans l'information sensorielle, l'appréhension de l'espace, la compréhension des nombres ou encore le sens de l'orientation. 

Imounachen Zitouni - 20 mai 2015 09:24
Les spécificités des maladies rhumatismales dans les pays du Maghreb

À l’instar des autres pays maghrébins et des pays en voie de développement, les maladies rhumatismales ont des particularités. « La polyarthrite rhumatoïde serait d’apparition un peu plus précoce puisque la moyenne d’âge dans le monde est située autour de 50 ans alors qu’elle a tendance à se déclarer une dizaine d’années plus tôt au Maroc. Elle est de sévérité un peu plus marquée par rapport à ce qui peut être observé en Europe, tout comme la spondylarthrite ankylosante », relève Pr Abdellah MAGHRAOUI, président de la Société marocaine de Rhumatologie (SMR).    Pour sa part, le Pr Rachid BAHIR, médecin chef de l’hôpital universitaire El Ayachi de Salé, établissement spécialisé dans les maladies rhumatismales du CHU Ibn Sina de Rabat « Ces spécificités pourraient s’expliquer par l’exposition plus fréquente aux infections en raison de la pauvreté et de la promiscuité car les infections comptent parmi les facteurs prédisposant de ces pathologies ».  Et il rajoute « Nous enregistrons également des cas de rhumatismes articulaires aigus, une pathologie qui a pratiquement disparu en Europe ». De son côté, le Prof. Salaheddine MAAROUFI, rhumatologue à Casablanca a déclaré : « Nous avons pu noter, par ailleurs, une localisation prononcée de l’arthrose au niveau du genou alors que la hanche est le site le plus souvent atteint en France ». « Le fort taux d’obésité retrouvé chez les personnes âgées de plus de 50 ans permet en partie d’expliquer cette spécificité », note ce membre de la Société marocaine de rhumatologie Une autre pathologie très mal connue au Maroc, la polyarthrite rhumatoïde est une maladie fréquente qui touche 1 % de la population dans le monde. Elle est très handicapante à brève échéance, elle impacte négativement la qualité de vie et peut même augmenter le risque de mortalité. Elle compte parmi les pathologies qui ont connu d’importants progrès, en terme de prise en charge, au cours de ces dernières années. Les objectifs du traitement visent maintenant à obtenir la rémission ou au moins une plus faible activité de la maladie afin de prévenir la progression structurale et d’améliorer la qualité de vie des patients. Le principal obstacle reste l’accès aux traitements car les coûts sont élevés. « Il faut savoir que la polyarthrite rhumatoïde est aujourd’hui considérée comme une urgence médicale, car plus la prise en charge est instaurée tôt et meilleur est le pronostic. Le diagnostic précoce permet une prise en charge efficace le plus souvent à base de médicaments conventionnels peu coûteux, contrairement au diagnostic tardif qui complique la prise en charge et nécessite de recourir à des traitements coûteux », relève Dr Houda KADIRI, Rhumatologue à Casablanca.  En effet, la plupart des spécialistes, préconisent une prise en charge précoce. Lorsque le traitement est démarré au cours des trois à six premiers mois d’installation, le visage de la maladie change complètement. L’information et la sensibilisation sont donc essentielles dans le domaine de la polyarthrite rhumatoïde  En ce qui concerne le traitement de la spondylarthrite ankylosante, autre pathologie inflammatoire, il existe également des traitements innovants très efficaces qui ont modifié le pronostic de cette maladie autrefois considérée comme très grave. Aujourd’hui, les patients, majoritairement des hommes jeunes, peuvent accéder à une qualité de vie normale ou proche de la normalité. Les traitements sont pris en charge par la plupart des mutuelles, mais tous les patients ne dispose pas de couverture médicale. Bien qu’il y ait une relative amélioration avec l’avènement du RAMED Les complications de l’ostéoporose sont également très fréquentes. Les statistiques indiquent qu’une femme sur deux de plus de 65 ans présente une fracture vertébrale, souvent asymptomatique. L’ostéoporose est également à l’origine de nombreuses fractures de la hanche au Maroc. Ces chiffres risquent de doubler d’ici 2030 et de tripler d’ici 2050 car la proportion des personnes âgées est amenée à doubler dans les 15 prochaines années. Il existe des traitements spécifiques de l’ostéoporose, qui doivent être envisagés avant l’apparition de des premières fractures.   La prise en charge de l’arthrose, pathologie la plus fréquente sur le plan ostéo-articulaire, a connu beaucoup d’avancées ces dernières années, et les rhumatologues sont en mesure de proposer une prise en charge correcte des patients pour les soulager, les accompagner et améliorer leur qualité de vie. Toutes ces thématiques seront traitées lors du 25ème Congrès National de Rhumatologie qui aura lieu à Rabat les 21 au 23 Mai 2015  : Programme

Dr. Anwar CHERKAOUI - 19 mai 2015 23:04

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