Forum Pharmaceutique International - Alger
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Le Conseil de l'ordre algérien a relevé le défi!

InfoSanté Web Mag
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N° 10 - mai 2017

GUIDE PRATIQUE DES BACTÉRIES PATHOGÈNES
GUIDE PRATIQUE DES BACTÉRIES PATHOGÈNES

ELABORÉ PAR LA SOMIPEV ( Édition 2017 )

GUIDE D'ANTIBIOTHÉRAPIE PEDIATRIQUE
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PDF élaboré par la Somipev

Vidéos de formation continue
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Cours développé par notre partenaire ACTe RX

Nouvelle circulaire
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À la une

DECÉTAXEL

Le PRAC se penche à nouveau sur le dossier Docétaxel Abderrahim Derraji - 27 juin 2017 19:31
Le PRAC se penche à nouveau  sur le dossier Docétaxel

Le Comité pour l’Évaluation des Risques en matière de Pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a tenu du 6 au 9 juin sa réunion mensuelle à Londres.  Lors de celle-ci, il a finalisé l’évaluation du signal concernant le docétaxel. 

Ce médicament anticancéreux appartenant à la famille des taxanes est indiqué pour le traitement des cancers du sein, de certains cancers du poumon, de la prostate, les adénocarcinomes gastriques et des cancers ORL.

Le docétaxel a fait l’objet de notification en France de cas d’entérocolites d’issue fatale et d’une possible augmentation de ces effets. Suite à ces cas, l'Héxagone a demandé qu’une enquête de pharmacovigilance soit conduite au sujet de ce médicament dont le princeps est le Taxotere. Le PRAC qui a pris en considération les données disponibles dans l’ensemble de l’Union Européenne, a conclu qu’il n’était pas observé de modification de la fréquence des notifications de cas de colites neutropéniques sous docétaxel dans l’UE.

Par conséquent, la recommandation d’éviter temporairement l’utilisation du docétaxel dans les cancers du sein infiltrants non métastatiques, formulée en février 2017 à titre de précaution, sera à nouveau discutée dès que l’ensemble des investigations en cours seront finalisées. Le PRAC estime qu’il est nécessaire d’étudier les résultats de l’enquête en cours concernant le profil de sécurité de l’ensemble des taxanes. Ce comité mènera une concertation avec les parties concernées afin de sécuriser au maximum l’utilisation du docétaxel. 

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LOVENOX

Lovenox : mises à jour Abderrahim Derraji - 27 juin 2017 18:23
Lovenox : mises à jour

Dans un mailing du 27 juin 2017 l’ANSM, a fait part aux professionnels de santé de certaines nouvelles dispositions concernant l’administration du LOVENOX® (énoxaparine sodique) dans la prise en charge de la thrombose veineuse profonde (TVP), et de l’embolie pulmonaire (EP) et de son utilisation en cas d’insuffisance rénale sévère, notamment :

- La concentration en enoxaparine sodique doit être exprimée en unités internationales (UI) et en milligrammes (mg).
- Deux schémas posologiques sont proposés dans le traitement de la thrombose veineuse profonde (TVP) et de l’embolie pulmonaire (EP) selon le risque de récidive thromboembolique
- La contre-indication en cas d'insuffisance rénale sévère a été supprimée :
. Ajustement de la posologie lorsque la Clairance de la créatinine est comprise entre 15 et 30 ml/ml
. Non recommandé lorsque la Clairance de la créatinine est inférieure à 15 ml/min

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GÉNERIQUE

France : le Trésor envisage de nouvelles pistes pour développer le médicament générique Abderrahim DERRAJI - 27 juin 2017 09:18
France : le Trésor envisage de nouvelles pistes pour développer le médicament générique

Dans sa lettre «Trésor-Éco» n° 99 du mois de juin 2017 (1), la direction générale du Trésor a brossé un tableau sur l’évolution de la consommation des génériques et des biosimilaires en France.

Ce rapport affirme , chiffres à la clef, que le taux de substitution en France est « très bon » même si la consommation du médicament générique reste inférieure aux autres pays de l’OCDE  (Organisation de coopération et de développement économiques). L’Hexagone n’occupe que la 20e position en volume et la 19e en valeur.

Les auteurs de ce rapport expliquent cet écart par « une absence de confiance dans ces médicaments de la part de certains patients » et par « la structure de la prescription en France qui favorise les médicaments nouveaux ». Les médecins français ne prescrivent en moyenne que 40 % de médicaments inscrits dans le répertoire des génériques alors que leurs collègues allemands en prescrivent le double.

Pour permettre à la France de rattraper son retard en la matière, le Trésor propose plusieurs pistes :

Tout d’abord, il envisage d’intervenir sur le prix en prenant le soin de ne pas fragiliser les producteurs de génériques dont la marge reste faible. Ceci permettrait de faire une économie de 170 millions à 1 milliard d'euros.

Il propose également une baisse plus importante du prix du princeps dès l'arrivée du premier générique et la mise sous TFR (Tarif Forfaitaire de responsabilité) systématique de tous les groupes génériques au bout de trois ans.

Le Trésor suggère aussi  une réforme qui consiste à fixer le prix des produits sur la base du TFR le plus bas des médicaments de même molécule et non plus seulement de même groupe générique. Ce qui « mènerait à la création d'un répertoire des molécules sous tarif de référence ».
Il suggère aussi d’adapter la baisse du prix des génériques au coût de leur production.
Pour finir, le Trésor évoque d'autres mesures visant à inciter les médecins à prescrire en DCI y compris pour les biosimilaires.

(1) : http://www.tresor.economie.gouv.fr/File/437394 

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ÉTUDES

L’intégrité des études médicales en question! Abderrahim DERRAJI - 27 juin 2017 08:57
L’intégrité des études médicales en question!

Les auteurs d’un éditorial publié le 20 juin dans la revue médicale  "The BMJ" sous l’intitulé (1) "A response to systematic bias, wastage, error, and fraud in research underpinning patient care », estiment que la plupart des études publiées sont "trompeuses, au moins dans une certaine mesure". Ils ont également affirmé que bon nombre d’entre elles "sont mal conçues ou mal conduites". Les données qui en résultent sont dissimulées ou diffusées de manière fragmentaire.

Pour toutes ces raisons, la revue "The BMJ" et le Centre de la médecine fondée sur les données probantes de l’Université d’Oxford prévoient la mise en place d’un plan dont la finalité est de lutter contre les "insuffisances graves dans la création, la diffusion et la mise en œuvre des données probantes médicales".

Cette volonté s’est traduite, dans les faits, par l’élaboration d’un manifeste qui s’appuie sur une série de séminaires, de tables rondes et de consultations en ligne. Pour les auteurs de ce document, il s’agit d’une mouture «  vivante » pour que la prise en charge des patients soit basée sur des données probantes fiables.

Ce manifeste confère un rôle important aux patients, aux professionnels de santé et aux décideurs en matière de recherche. Il prend aussi en considération le recul des pratiques contestables en matière de recherche, les biais et les conflits d’intérêts, etc.

Aussi cette approche louable adoptée par la revue "The BMJ" et le Centre de la médecine fondée sur les données probantes de l’Université d’Oxford devrait nous inciter à nous remettre en question, à ne pas prendre pour argent comptant toutes les études et surtout à mettre en place des garde-fous pour que ces travaux comportant des biais ne compromettent pas une prise en charge optimale des patients.

(1)Lien : http://www.bmj.com/content/357/bmj.j2973
(2) http://evidencelive.org/manifesto/

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CODEINE

Les Français opposés à la vente de la codéine sans ordonnance! Abderrahim Derraji - 23 juin 2017 16:00
Les Français opposés à la vente de la codéine sans ordonnance!

De nombreuses spécialités à base de codéine sont vendues sans ordonnance. Or, cet antalgique fait, de plus en plus, l’objet de mésusage en raison de ses effets d’euphorie et d’apaisement. Deux adolescents ont même trouvé la mort suite à un surdosage de codéine.

Ceci a conduit l’institut Odoxa à réalisé les 14 et 15 juin 2017 un sondage auprès de 1002 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

D’après ce sondage, 65% pensent que les médicaments pouvant être détournés en drogue ne doivent plus être vendus sans ordonnance. Ce pourcentage atteint 77% chez les personnes âgées de 65 ans et plus.


Par contre, c’est chez les 18-24 ans qu’on trouve le plus de réticences à soumettre ces médicaments à une prescription. 48% versus 34% chez la population générale.

Par ailleurs, la moitié des personnes interrogées est consciente que les médicaments en vente libre peuvent présenter des risques ou des contre-indications.  35% pensent que le danger est lié à un surdosage et 40% estiment que les risques sont trop rares pour justifier une ordonnance.

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Autres articles

Un nouveau vaccin contre l’athérosclérose pourrait voir le jour

D’après une étude publiée le 20 juin dans revue "European Heart Journal", un vaccin contre l’enzyme PCSK9 a permis de réduire  le taux de cholestérol total et le cholestérol LDL (cLDL). Il a permis également de réduire l’inflammation systémique, l’inflammation vasculaire et le développement athérosclérotique dans un modèle murin d’athérosclérose induite par l’alimentation. D’après les auteurs de cette étude, le vaccin AT04A est à l’origine de la production d’anticorps qui neutralisent la PCSK9 et la suppriment de la circulation. Ceci permet de réduire le cholestérol circulant et les biomarqueurs de l’inflammation avec à la clef une baisse de l’athérosclérose aortique. Selon le Docteur Günther Staffler, l’un des auteurs de l’étude, la confirmation de cette étude chez l’Homme, pourrait permettre de vacciner les patients et un rappel annuel suffirait  à maintenir un taux suffisant d’anticorps. Ce vaccin pourrait constituer une alternative à L’évolucumab et l’alirocumab, deux anticorps monoclonaux humains dirigés contre la PCSK9. Ces deux anticorps dont le prix est très élevé sont indiqués comme traitements de deuxième intention en cas de cLDL élevé n’étant pas contrôlé de manière adéquate par l’alimentation ou par un traitement par statines.

Abderrahim Derraji - 22 juin 2017 16:26
Le Laboratoire de microbiologie des aliments de l’Institut Pasteur du Maroc accrédité ISO 17025

Dans un communiqué du 22 juin 2017, la Direction de l’Institut Pasteur du Maroc a annoncé l’accréditation officielle de son Laboratoire de microbiologie des aliments selon la norme NM ISO/CEI 17025 version 2005, le 13 juin 2017, par le service marocain d’accréditation (SEMAC. Le Laboratoire de microbiologie des aliments est habilité à effectuer des analyses au titre de la répression des fraudes et ce conformément au Décret n°2_97_21 du 20 mai 1997 (BO 4488 du 5 juin 1997). 

Abderrahim Derraji - 22 juin 2017 15:49
Risque d’atteintes hépatiques graves chez les sujets utilisant la kétamine à doses élevées

Dans un point d’information du 20 juin 2017, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM - France) rappelle qu’elle a été informée récemment de la survenue de cas d’atteintes hépatiques graves susceptibles d’être liées à l’utilisation répétée et/ou prolongée de kétamine à doses élevées. Sur les dix cas d’atteintes hépatiques graves, survenus depuis 2014, quatre ayant conduit à une transplantation hépatique. Il s’agit d’atteintes cholestatiques de type cholangite, susceptibles d’être liées à l’administration de kétamine de façon répétée et/ou prolongée (entre 1 mois et 5 mois de traitement continu) et à des posologies élevées, dans la prise en charge de douleurs rebelles (dépassant 100 mg/j en continu sur plusieurs jours) et lors de la réalisation de soins douloureux (200 à 400 mg/h en 3 à 6 heures) chez des grands brûlés. La kétamine est administrée en tant qu’agent anesthésique, seule ou associée à d’autres anesthésiques. Elle a fait l’objet, en 2010, de recommandations de bonne pratique publiées par l’Afssaps (actuelle : ANSM), en lien avec les professionnels de santé. Les professionnels de santé doivent , de ce fait, respecter les posologies préconisées et surveiller le bilan hépatique de façon rapprochée lors de telles utilisations.

Abderrahim DERRAJI - 20 juin 2017 20:05
Attention aux faux ongles !

L’Académie nationale de pharmacie (France) tire la sonnette d’alerte au sujet des faux ongles. Les effets secondaires liés à leur utilisation peuvent nombreux : les allergies, l'eczéma autour des ongles ou sur le visage, principalement au niveau des paupières et des troubles de la sensibilité. Les sages évoquent le risque de fragilisation de l'ongle lorsque le recours à ces ongles est régulier. Le fait de poncer les ongles avant l'installation de prothèses en résine contribue également au développement de mycoses et de bactéries. En ce qui concerne les ongles en gel séchés sous lampe UV, ils peuvent être à l’origine de brûlures, voire d'apparition de cellules cancéreuses.   Par conséquent, l'Académie de pharmacie réclame le retour à l'obligation de formation spécialisée pour les prothésistes ongulaires qui n'existe plus depuis janvier 2016. Elle préconise également une meilleure information des utilisatrices sur les risques encourus, un contrôle régulier des lampes UV utilisées et « la protection des mains lors des périodes d'exposition est essentielle pour prévenir la formation de mélanomes ». Et pour finir, elle dénonce « le développement d’un nouveau marché, celui des faux ongles, largement popularisé par des personnalités du show-biz ». En savoir plus lien  

Abderrahim DERRAJI - 20 juin 2017 18:10
Fluindione : attention aux atteintes immuno-allergiques!

Le Centre régional de pharmacovigilance de Lyon a mené une enquête afin de comparer le profil d’atteintes immuno-allergiques rapportées en France avec la fluindione versus warfarine et acénocoumarol.   L’étude a confirmé que l’utilisation de la fluindione est plus fréquemment associée à la survenue d’atteintes immuno-allergiques, rares mais souvent sévères, en particulier, des atteintes rénales, hépatiques, hématologiques ou des atteintes cutanées à type de DRESS (association variable d’une éruption cutanée, d’une fièvre et d’une hyperéosinophilie). Ces réactions immuno-allergiques surviennent habituellement au cours de 6 premiers mois de traitement. L’évolution de ces manifestations est généralement favorable après l’arrêt précoce du traitement et la mise en place d’une corticothérapie. Cependant, l’enquête montre aussi qu’une altération de la fonction rénale persiste chez certains patients notamment avec l’apparition d’une insuffisance rénale chronique ou l’aggravation d’une insuffisance rénale chronique préexistante. Ces séquelles sont généralement observées en cas de retard au diagnostic et d’arrêt tardif du traitement par la fluindione Suite à cette étude, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM - France) invite les professionnels de santé à privilégier la prescription d’AVK de la famille des coumariniques lors d’une initiation de traitement par AVK et à être particulièrement attentifs à ce risque immuno-allergique au cours des 6 premiers mois d’un traitement par fluindione. Par contre et eu égard aux risques liés au changement de traitement, la poursuite du traitement par fluindione, chez les patients traités par cette molécule depuis plus de 6 mois et bien équilibrés, peut être privilégiée en fonction de l'analyse de risque réalisée par le praticien : risques liés au changement de thérapeutique par rapport aux risques propres à la fluindione.  Pour en savoir plus : lien  

Abderrahim DERRAJI - 20 juin 2017 00:20
Les pharmaciens biologistes élisent un nouveau bureau

Les pharmaciens inscrits au tableau du Conseil de l’Ordre des pharmaciens biologistes (CPB) viennent de procéder au renouvellement des membres de leur bureau, et ce conformément au Dahir de 1976 et au décret du 31 juillet 2014. Les ressortissants de ce conseil ont pu ainsi exprimer leur vote dans différentes villes du Royaume : Casablanca, Tanger, Marrakech, Agadir et Oujda. Ces élections se sont déroulées, selon un communiqué du CPB, dans un climat de sérénité et de transparence. Les pharmaciens ont élu 4 membres titulaires et 6 suppléants et la composition du nouveau bureau est comme suit : Président : Dr. Youssef IDRISSI KAITOUNI Vice-président : Dr. Ahmed RIANY Secrétaire Générale : Dr. Zineb ZNIBER Secrétaire adjoint : Dr. Hassan BENFARES Trésorier : Dr. Mohamed BENAZZOUZ Conseillers : Dr. Abdellatif LOUADGHIRI, Dr. Jamal BELHACHMI et Dr. Abdelhamid TIFNOUTI Suppléants : Dr. Saif El Islam SLIMANI, Dr. Said EL HAFIANE, Dr. Hammou HAMID ZEROUAL, Dr. Youssef ZIANE, Dr. Rachid EL AYADI et Dr. Abdellah HARGUIL. « Le Conseil des pharmaciens biologistes, outre son rôle de veiller au respect, par tous ses membres, des lois et règlements qui régissent la profession ainsi que des devoirs professionnels et règles édictées par le Code de déontologie, veillera à la défense d’une biologie de qualité et l’accompagnement du biologiste dans le but de consolider son rôle important dans le système de santé national », a déclaré  Dr. Youssef IDRISSI KAITOUNI, président du CPB.  

Abderrahim DERRAJI - 19 juin 2017 13:12
El Houssaine Louardi dévoile les 4 axes du Programme national du secteur de la santé

Tout en annonçant une amélioration des indices d'accès aux soins dans le secteur public à l'échelle nationale, El Houssaine Louardi, ministre de la Santé, a présenté, lors du dernier Conseil du gouvernement, qui s’est tenu jeudi dernier, le Programme national du secteur de la santé qui sera déployé entre 2017 et 2021. Ce plan, qui se décline en quatre axes principaux complémentaires et intégrés, vise à renforcer de manière substantielle les services de santé au Maroc. Le renforcement des chantiers de réforme et le soutien aux programmes sanitaires de base, la promotion de l'accès aux services, le dépassement du déficit en ressources humaines et l'amélioration de la gouvernance du secteur sont les quatre axes qui ont été évoqués et détaillés par le département de la Santé. Le dernier axe concerne l'amélioration de la gouvernance du secteur qui conditionne la réussite de ce programme. En plus du parachèvement du cadre juridique et organique du secteur, le ministre a annoncé la création d’une Instance nationale consultative de coordination entre les secteurs public et privé et l'Agence nationale des médicaments et des produits sanitaires qui viendront s’ajouter aux Commissions régionales d'inspection.

Abderrahim DERRAJI - 19 juin 2017 12:15
Un petit hommage à un grand homme !

Le professeur Christian Cabrol, pionnier de la greffe cardiaque, est décédé, vendredi dernier à Paris, à l’âge de 91 ans. Ce professeur de renommée internationale a réalisé la première greffe cardiaque en Europe à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière en avril 1968, quatre mois seulement après la greffe réalisée par le professeur Chris Barnard au Cap (Afrique du Sud). Et c’est dans ce même hôpital qu’il s’est éteint suite à une longue maladie. Le premier patient qui a bénéficié d’une greffe cardiaque n’a survécu que cinquante-trois heures, ce qui a valu au professeur Cabrol des critiques de la part du corps médical. C’est finalement l’arrivée de la ciclosporine, premier immunosuppresseur, qui a permis d’augmenter l’espérance de vie des patients greffés. Ce fils de paysan, né à Chézy-sur-Marne dans l’Aisne, extrêmement humain et proche de ses patients, a enchaîné les succès. Il a réalisé, en 1982, la première transplantation cardio-pulmonaire en France et, en 1986 la première implantation d’un cœur artificiel temporaire «Jarvik 7», conçu pour servir de remplacement en attendant une greffe. En plus de ses prouesses et ses nombreuses publications, on retiendra aussi certaines de ses déclarations comme celle qu’il a faite en juin 2016 et qui correspond totalement à son état d’esprit : «N'ayez pas peur d'oser ! Il faut faire parce que c'est utile et que quelque chose de positif peut en ressortir. Il faut s'appuyer dessus et le dire. En contrepartie d'une action, il y aura toujours ceci ou cela. Mais la seule façon d'être sûr que ça ne marche pas, c'est de ne pas faire. Osez !»

Abderrahim DERRAJI - 19 juin 2017 12:11
Pseudouridimycine : un nouvel antibiotique efficace contre les germes résistants

Pseudouridimycine (PUM) est le nom que les chercheurs ont donné à un nouvel antibiotique qui a été découvert dans un échantillon de terre prélevé en Italie. Ce nouvel antibiotique qui a fait l’objet d’une publication au «  Cell », s’est révélé très efficace contre des bactéries, notamment des streptocoques et des staphylocoques résistants. En ce qui concerne son mode d’action, le PUM neutralise la polymérase ce qui lui permet  d’être dix fois moins susceptible de déclencher une résistance que les autres antibiotiques. D’après les auteurs, des essais cliniques sur la pseudouridimycine pourraient commencer dans les trois prochaines années et s'il passe tous les tests, sa commercialisation pourrait avoir lieu dans les dix années à venir. 

Abderrahim Derraji - 16 juin 2017 16:47
L’indice de masse corporelle remis en question

Des chercheurs ont affirmé que l’Indice de masse corporelle (IMC) qui est calculé en divisant le poids par la taille au carré,  ne rend pas forcément compte de la masse graisseuse présente dans le corps ni de sa répartition alors que celle-ci augmente le risque de plusieurs maladies chroniques. Pour ce faire, les chercheurs dont l’étude a été publiée dans la Revue canadienne de santé publique ont mesuré la graisse corporelle de 2656 personnes âgées de 40 à 69 ans classés comme non-obèses puisque leur IMC était inférieur à 30. Les auteurs ont conclu que les personnes avec un IMC normal avaient 52 % de plus de risques d’être qualifiées comme en surpoids ou obèse lorsque l’on prenait en compte leur masse graisseuse. Deborah Marshall, professeure en sciences de la santé communautaire à l’Université de Calgary, estime que ces personnes qui présentent un risque de souffrir de maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires, le ou le diabète, ne sont pas ciblées par les politiques de santé. Cette chercheuse ne recommande cependant pas d’abandonner l’IMC, mais elle suggère que des mesures de masses gaisseuses gagneraient à être intégrés aux examens de routine.  

Abderrahim DERRAJI - 15 juin 2017 20:56

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