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Guide : Vague de froid au Maroc
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CHIMIOTHERAPIE

Un casque réfrigérant : pour éviter la chute des cheveux induite par la chimiothérapie Résumé par Abderrahim DERRAJI - 16 février 2017 17:39
Un casque réfrigérant : pour éviter la chute des cheveux induite par la chimiothérapie

Selon deux études qui ont fait l’objet d’une publication dans la JAMA, 50% des patientes ayant expérimenté le casque réfrigérant ont perdu moins de la moitié de leurs cheveux. Par contre, les femmes témoins qui n’ont pas eu recours à ce casque, aucune d’entre elles n’a conservé autant de cheveux que les femmes du premier groupe.

Pour mener à bien ces études qui se sont déroulées entre 2013 et 2016, les chercheurs ont fait appel à 182 et 106 patientes atteintes d’un cancer du sein localisé (stade I et II). 

Les malades de la première étude ont été traitées par des médicaments appartenant à la famille des taxanes et des anthracyclines, tandis que les femmes de la deuxième étude ont été traitées uniquement par des taxanes.

Le refroidissement entraine une vasoconstriction des vaisseaux présents à la surface du crâne et par la même une réduction de la diffusion de ces médicaments. Les bulbes des cheveux sont alors épargnés. 

Ces casques qui améliorent la qualité de vie  ne peuvent cependant pas être utilisés dans tous les cas. Quand le traitement de chimiothérapie dure plus longtemps, ce dispositif médical peut être une source de gène et de douleur sans compter que sa mise en place nécessite du personnel et des espaces dédiés. 

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DOCETAXEL

Décès chez des femmes traitées par docétaxel Résumé par Abderrahim DERRAJI - 16 février 2017 16:42
Décès chez des femmes traitées par docétaxel

Dans un point d’information daté du 15 février, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM - France) a fait part aux professionnels de santé de la survenue de 6 cas d’entérocolites sur terrain neutropénique, dont 5 ayant conduit au décès, chez des patientes traitées par docétaxel.

Ces patientes atteintes d’un cancer du sein et dont l’âge est compris entre 46 et 73 ans ont dévelloppé une entérocolite, une inflammation simultanée des muqueuses de l'intestin grêle et du colon, avant de succomber à  un choc septique en août, novembre et février. L'agence note que « la qualité des lots a été immédiatement contrôlée et qu'elle s’est révélée conforme aux spécifications de l’AMM ».


L’enquête de pharmacovigilance qui a été diligentée au mois de septembre dernier est actuellement en cours de finalisation et elle devrait être présentée au Comité Technique de Pharmacovigilance (CTPV) le 28 mars prochain.

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OFFICINE EXPO

Officine Expo 2017 : une édition tournée vers l'Afrique Abderrahim DERRAJI - 15 février 2017 12:36
Officine Expo 2017 : une édition tournée vers l'Afrique

Les organisateurs du salon Officine Expo ont, une fois de plus, choisi le Palais des Congrès Mansour Eddahbi-Marrakech pour organiser, les 24 et 25 février, la 14éme édition de leur salon.

L’édition 2017, qui est placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, représentera pour les pharmaciens marocains et leurs confrères en provenance de pays amis, une occasion idoine pour suivre un programme scientifique riche et prospectif. Ils pourront également prendre part aux débats d’actualité stratégique et d’ateliers pratiques animés par des expert de renommée internationale.


Selon un communiqué de Easy Com, société organisatrice de ce salon, la précédente édition de ce salon a accueilli 8952 professionnels de la santé dont 358 pharmaciens étrangers et101 exposants.

L'édition 2017, qui va probablement battre des records de présence, met l’Afrique à l'honneur puisque les organisatuers ont programmé le Meeting Pharma Africa et la célébreration du 100ème anniversaire de la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie de Dakar.

Lors du Meeting Pharma Africa différents thèmes seront abordés en relation avec : l’accès à des médicaments de qualité et leur distribution en Afrique, les modèles de partenariats économiques et techniques dans le secteur pharmaceutique, et la coopération Sud – Sud pour développer la recherche scientifique et la formation. Ces rencontres se tiendront en présence de plusieurs délégations africaines en provenance du Mali, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Benin, du Gabon, du Cameroun, de la Mauritanie, de l’Algérie et de la Tunisie.

Quant à la célébration du 100ème anniversaire de la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie de Dakar, il aura lieu en présence du recteur et du doyen de la Faculté de pharmacie de Dakar, ainsi que des professeurs, des représentants des instances professionnelles sénégalaises, et de l’Association des Marocains lauréats du Sénégal.
Programme : lien

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HTA

Quatre antihypertenseurs valent mieux qu’un ? Résumé par Abderrahim DERRAJI - 15 février 2017 11:32
Quatre antihypertenseurs valent mieux qu’un ?

Un essai mené sur 18 patients dont le résultat vient d’être publié dans la revue "The Lancet" suggère qu’un comprimé associant quatre antihypertenseurs est à « portée de main ».

Les patients ayant pris part dans cette étude conduite à "George Institute for Global Health" en Australie ont reçu un placébo ou un comprimé associant 12,5 mg d’aténolol, 37,5 mg d’irbésartan, 6,25 mg d’hydrochlorothiazide et 1,25 mg d’amlodipine.

 

L’administration simultanée de ces quatre antihypertenseurs a permis à tous les malades, sans exception, d’avoir une pression artérielle inférieure à 140/90 mm Hg. Par contre, seuls 33 % des patients sous placebo ont obtenu le même résultat.

Les auteurs de cette étude ont, par ailleurs, fait une revue systématique d’essais évaluant l’efficacité et la sécurité du recours à un traitement  comportant le quart de la dose habituelle. Cette revue a mis en avant d’importants bénéfices en cas d’associations de trois ou quatre médicaments.

Si l’étude qui est actuellement menée sur un nombre plus élevé de patients confirme ces résultats, le recours à quatre antihypertenseurs à prix abordable et  dont l’efficacité et la tolérance sont maitrisées constituera une alternative intéressante dans la prise en charge de l’HTA.   

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DISPENSATION À L'UNITÉ

Dispensation des médicaments à l'unité : une fausse bonne idée Abderrahim DERRAJI - 14 février 2017 19:25
Dispensation des médicaments à l'unité : une fausse bonne idée

Au mois de septembre 2014, une centaine de pharmaciens français ont pris part à une expérience pilote afin de tester la vente à l’unité de 14 antibiotiques et leurs génériques. Cette expérience a pour objectif d'évaluer l'impact de la vente des médicaments à l'unité dans la réduction du gaspillage des médicaments et du déficit de la sécurité sociale.  
 

Eric Myon, secrétaire général de l'UNPF estime que les conditionnements actuels ne se prêtent pas à la vente à l’unité. À chaque dispensation, il faut ouvrir la boite, découper le nombre de comprimés prescrits, vérifier le numéro de lot, réimprimer une notice si besoin est et mettre le tout dans un sachet. Il reproche également la lourdeur des démarches administratives puisqu’à chaque fois qu’un patient souhaite intégrer l'expérimentation, il doit d'abord donner son consentement par écrit au pharmacien. 
 

Les pharmaciens estiment que l’incitation de 500 à 1500 euros par an qui leurs est versée est insuffisante eu égard à la perte de temps engendrée par ce mode de dispensation. L'hygiène et les risques d'erreur ne plaide pas non plus en faveur de la généralisation de la vente à l'unité. 

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Autres articles

RAMED : l’ANAM lance un centre de relations

L’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM) a mis en place un centre de relations au profit  des bénéficiaires du Ramed pour leur permettre de suivre le processus d’immatriculation  et de production de leurs cartes. La création de ce centre vise à faciliter l’accès à l’information et à éviter aux bénéficiaires du Ramed des déplacements. En effet, ils peuvent avoir des renseignements au sujet de l’état d’avancement du traitement de leurs cartes RAMED  en appelant  le n° : 08 02 00 00 12.(Lundi au vendredi de 08H à 18H). 

Abderrahim DERRAJI - 14 février 2017 15:39
Y a-t-il un avenir pour les pharmaciens ?

«L’avenir de la pharmacie d’officine : quel exercice pour demain ?» tel a été le thème retenu pour la quatrième table ronde organisée lors de Pharma Event Tunisie, salon dont la première édition vient d’avoir lieu les 10 et 11 février à Hammamet en Tunisie. Lors de cette table ronde, Isabelle Adenot, présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (France) a fait une présentation exhaustive où elle a mis en avant les défis qui se dressent devant la profession pharmaceutique et particulièrement à l’Hexagone. Aujourd’hui, la pharmacie est à la croisée des chemins. Sa pérennité est étroitement liée à la capacité des pharmaciens et de leurs instances professionnelles à remettre en question certains fondamentaux. Tout d’abord, le mode de rémunération basé exclusivement sur une marge commerciale rend la rentabilité de la pharmacie tributaire des fluctuations qui peuvent affecter les prix des médicaments. La plupart des États ont mis en place des mécanismes pour maitriser leurs dépenses. Les marges actuelles devraient, de ce fait, faire place à un système de rémunérations intégrant des honoraires même si la phase transitoire peut s’avérer compliquée. Ensuite, le pharmacien devrait faire de la formation continue une priorité comme il devrait développer davantage certaines compétences. Une expertise en pharmacie clinique, par exemple, garantirait le renforcement de son rôle dans le circuit des soins. Ces compétences devraient être acquises lors du cursus universitaire du pharmacien ou intégrées dans les modules de formation continue. Et pour finir, les prémices d’une révolution digitale sont déjà là. Les habitudes des consommateurs sont en train de changer. «L’apothicaire», qui préparait lui-même ses médicaments, devrait faire place à un «pharmacien 2.0» capable de tirer profit des techniques de l’information et de la communication pour améliorer ses pratiques et pour répondre aux attentes des malades. À l’instar des pharmaciens de la rive nord de la Méditerranée, le pharmacien marocain doit revoir, de fond en comble, ses pratiques et entamer une mue qui conditionnera sa survie. Malheureusement, cette «révolution» ne peut être envisagée par une profession dont la sérénité est continuellement hypothéquée par l’indiscipline d’une minorité de ses ressortissants. Le Syndicat des pharmaciens de la wilaya du Grand Casablanca a appelé à une grève qui devrait, en principe, se tenir le 7 mars 2017. Le bureau de ce syndicat justifie cette action par «l’impunité» dont jouissent certains pharmaciens qui ne respectent pas les horaires officiels définis par l’arrêté préfectoral. Cette régulation est certes primordiale puisque les comportements déviants de certains confrères sont en train de déstructurer la profession. Seulement, il ne faut pas qu’on se focalise sur cette problématique en occultant la nécessité de nous mobiliser surtout pour élaborer un projet global pour définir un nouveau modèle d’exercice responsable, en phase avec l’évolution que connaît la pharmacie et permettant au pharmacien de vivre dignement de son métier. 

Abderrahim DERRAJI - 14 février 2017 08:54
France : une carte patiente à la disposition des patientes sous valproate et dérivés

Pour renforcer la sécurité des spécialités contenant du valproate de sodium ou un dérivé (Dépakine, Micropakine, Dépamide, Dépakote, génériques),  une carte patiente a été élaborée en tant que document éducationnel à destination des femmes.   Cette carte sera remise systématiquement aux patientes (fille, adolescente, femme en âge de procréer ou femme enceinte) ou à leur représentant au moment de la consultation annuelle par le spécialiste (neurologue, psychiatre ou pédiatre). Cette carte leur sera remise en complément du formulaire d’accord de soins et de la brochure d’information. Elle rappele à la patiente les risques encourus chez l’enfant à naître en cas d’exposition in utero aux spécialités à base de valproate et dérivés, ainsi que la nécessité d’avoir un moyen de contraception efficace lors de ce traitement. Carte : lien

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 13 février 2017 21:17
Le fondateur du groupe « Pigeons pharmaciens » ferme sa pharmacie

« Après une procédure de sauvegarde, tentative de vendre, de rapprochement, de transfert aucune des solutions n’a pu aboutir, et afin de stopper la dégradation de mon affaire, j’ai décidé de tirer le rideau avec une déclaration de cessation de paiement et demande de liquidation immédiate. Avec l’apparition des travaux du Grand Paris (ligne 15 du métro) sur mon axe marchand, depuis 2 ans leur impact négatif a accéléré ma dégradation et bloque toute perspective.». C’est en ces termes que Jean Ducrot, titulaire de la pharmacie de la Fourchette à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) a commencé un post qu’il a publié sur le forum Face Book «  Pigeons pharmaciens » dont il est le fondateur.   Il n’a pas manqué de dresser un tableau de la situation que vit la en France. « La pharmacie de demain doit être réinventée mais sans laisser quelqu'un sur le côté… » a déclaré Jean Ducrot dans son post qui devrait interpeller tous les pharmaciens… Le nombre de faillite des pharmacies en France avoisine « une pharmacie tous les deux jours ».  

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 13 février 2017 19:44
Boiron vient d’acquérir le Laboratoire Ferrier

Les laboratoires Boiron et les Laboratoires Arkopharma viennent de conclure un accord permettant à Boiron d’acquérir , dès le 1er mars prochain,  le Laboratoire Ferrier. Cette filiale d'Arkopharma a réalisé un chiffre d'affaires net d'environ 2,4 millions d'euros en 2015. Quant à son porte feuille produits il est constitué par de médicaments homéopathiques. Les Laboratoires Boiron précisent que cette acquisition est en cours de finalisation.

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 13 février 2017 11:55
La SRMGO en conclave à Casablanca

La ville de Casablanca a abrité, les 10 et 11 février, le 35e congrès de la Société Royale Marocaine de Gynécologie Obstétrique (SRMGO). Cette rencontre a permis aux experts de renommée de partager leurs expériences avec les spécialistes marocains et faire le point sur les dernières études scientifiques en gynécologie obstétrique . «  Cette édition a choisi de mettre en avant des thématiques qui soulignent, non seulement, la diversité de cette spécialité médicale, mais qui montrent également l’importance de la réflexion sur le bon usage des technologies de l’information et du service rendu au patient. C’est ainsi que les sessions et conférences programmées ont été consacrées à des sujets aussi variés que l’échographie, la chirurgie gynécologique, l’oncologie gynéco mammaire, l’infertilité, etc… Au-delà de ces analyses critiques et exhaustives des développements les plus récents et innovants en gynécologie obstétrique que nous proposons, la priorité des priorités de notre congrès est de tirer vers le haut la formation médicale continue de nos praticiens au Maroc. », a affirmé le Docteur El Houssain MAAOUNI, président de la SRMGO.   Ce rendez-vous a également été l’occasion de faire des mises au point en obstétrique notamment au sujet des malformations congénitales liées à une carence en acide foliques. Selon le Professeur  Driss FERHATI, gynécologue-obstétricien, ces malformations représentent un poids médico-sanitaire et socio-économique de taille pouer le Maroc se traduisant par un taux élevé de mortinatalité (40 et 50 %) et des dépenses élevées liées à la prise en charge et aux hospitalisations répétées. Toujours d'après ce memebre de la SMRGO, ce lourd fardeau peut être évité grâce à une supplémentation quotidienne en acide folique, fixée à la dose de 400 µg (0,4 mg) et d’origine pharmacologique, telle que recommandée par les instances internationales.

Abderrahim DERRAJI - 13 février 2017 11:48
Pharma 5 lance un générique à base du ténofovir

Après le succès du SSB 400, médicament à base de sofosbuvir qui est entrain de révolutionner la prise en charge de l’hépatite C, les laboratoires PHARMA 5 s’apprêtent à mettre sur le marché marocain un traitement contre l’hépatite B.   En effet, ce laboratoire vient de déposer officiellement une demande d’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un générique à base du ténofovir, médicament indiqué dans la prise en charge de l’hépatite B et dont le princeps n’est pas commercialisé au Maroc. « Le princeps n’étant pas protégé par un brevet de propriété intellectuelle au Maroc, nos équipes de recherche et de développement ont travaillé d’arrache pied pour analyser le médicament princeps et reconstituer un médicament générique identique », explique Myriam Lahlou-Filali, Directrice générale de PHARMA 5 D'après un communiqué de Pharma 5, ce médicament sera proposé à un pris dix fois inférieur à celui du princeps ce qui contribuera à le rendre accessible aux 600000 marocains vivants avec cette maladie. « Nous espérons pouvoir mettre le plus rapidement possible ce médicament sur le marché afin de répondre à la souffrance de milliers de patients dans notre pays. Tout comme l’hépatite C, l’hépatite B est une maladie silencieuse qui peut devenir mortelle en l’absence de prise en charge adéquate. Grâce à son programme de vaccination, le Maroc a réussi à faire chuter la prévalence de l’hépatite B dans le pays. Notre objectif aujourd’hui est de proposer un traitement efficace et accessible aux porteurs du virus », explique Myriam Lahlou-Filali  

Abderrahim DERRAJI - 09 février 2017 21:33
Casablanca : une grève contre « l’impunité » !

À deux jours seulement de la tenue du Conseil fédéral de Béni Mellal, conseil convoqué par la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc (FNSPM) en vue de définir les modalités d’une grève nationale, le Syndicat des pharmaciens d’Officine de la wilaya du Grand Casablanca vient d’appeler à une grève générale le mardi 07 mars 2017. Dans un communiqué daté du 8 février, le syndicat de la capitale économique justifie cette action par « l’impunité » dont jouissent certains pharmaciens qui ne respectent pas les horaires officiels définis par l’arrêté préfectoral. Le bureau du syndicat s’insurge contre cette situation qui est due au retard pris par les « autorités compétentes » pour rendre effectives les sanctions disciplinaires prononcées par les Conseils de l’ordre. Le communiqué indique également que toutes les pharmacies de Casablanca seront fermées sans préciser pour autant  si un tour de garde sera assuré ou non. Le syndicat a conclu son communiqué en affirmant sa volonté de prendre également part à la grève nationale qui sera décidé par la FNSPM.

Abderrahim DERRAJI - 09 février 2017 09:10
France : les vaccins non associés doivent être disponibles à moins de faire évoluer la loi !

Suite à une requête formulée par un collectif de 2300 personnes qui contestent la non disponibilité des vaccins obligatoires (antidiphtérique, antitétanique et antipoliomyélitique) non associés à d’autres vaccins, Le Conseil d’État Français vient de contraindre le ministère de la Santé à prendre les mesures qui s’imposent pour que ces vaccins obligatoires soient disponibles ( Non associés) sur le marché ou de faire évoluer la législation. Un délai de 6 mois a été donné à ce ministère pour l’exécution de cette décision. 

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 08 février 2017 20:46
Québec : le fentanyl responsable de 343 décès en 2016

Le fentanyl,  analgésique opioïde de synthèse avec un potentiel analgésique 80 fois supérieur à la morphine, a causé au moins 343 décès en 2016 au Québec. Ce chiffre qui a progressé de plus de 30% par rapport à 2015, a poussé cette province à mettre en place un plan pour arrêter cette hécatombe.  D'une part, les services d’urgence, les pompiers et les policiers seront formés et équipés en trousses comportant du naloxone qui est l’antidote du fentanyl. D’autre part, des  mesures seront également prises incluant la sensibilisation aux dangers de cet analgésique et l'ouverture d'une clinique de 300 lits spécialisée dans le traitement de la dépendance aux opioïdes.   Par ailleurs, une enveloppe de 730 000 $ sera allouée aux organismes de soutien de plusieurs collectivités, notamment à Edmonton et à Calgary, afin de mettre sur pied des services de consommation supervisée.

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 08 février 2017 21:28

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