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CAFÉ

Le café réduit le risque de récidive du cancer du sein Imounachen Zitouni - 05 January 2015 14:21
Le café réduit le risque de récidive du cancer du sein

Une étude suédoise vient de révéler que le café réduisait le risque de récidive chez les femmes qui ont reçu du tamoxifène pour traiter leur cancer du sein.

Pour arriver à ce résultat, les scientifiques de l’Université de Lund ont analysé des données de suivi portant sur 1 090 patientes atteintes d’un cancer du sein, provenant d’une étude réalisée 2 ans auparavant. Parmi ces patientes, 500 femmes avaient été traitées par du tamoxifène. Les analyses ont montré que chez les femmes qui avaient bu au moins deux tasses de café par jour, le risque de récidive était divisé par deux comparativement aux femmes qui buvaient moins de café ou pas du tout.

Les analyses ont également montré que les buveuses de café avaient des tumeurs plus petites et moins de tumeurs liées aux hormones. La différence était déjà apparente au moment du diagnostic.

Dans les études cellulaires, les scientifiques ont surtout analysé l’effet de la caféine et l’acide caféique sur les cellules cancéreuses du sein. La division cellulaire était notamment réduite par la caféine et la mortalité cellulaire accrue, en particulier en association avec le tamoxifène.

Les auteurs de l’étude ont souligné que les patientes ne doivent en aucun cas renoncer aux médicaments prescrits. Mais dans les cas où leur cancer du sein est traité par du tamoxifène en particulier, boire du café pourrait offrir des avantages supplémentaires, avancent-ils.

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PARACÉTAMOL

Suède : le paracétamol "retourne" dans les pharmacies Imounachen Zitouni - 05 January 2015 14:18
Suède : le paracétamol "retourne" dans les pharmacies

Six ans après avoir autorisé sa vente en dehors des pharmacies, la Suède a décidé de retirer des étalages des supermarchés le paracétamol en comprimés. Cette décision a été prise à cause d’une hausse des intoxications. « Les comprimés de paracétamol sans ordonnance ne seront plus vendus que dans les pharmacies (...) à compter du 1er novembre 2015 », indique l’agence suédoise du médicament dans un communiqué.

L’administration a en effet relevé « une hausse des intoxications dans un but d’automutilation » et estimé que « l’accès aux comprimés de paracétamol constituait un facteur de risque considérable ». Une étude montre que le nombre d’intoxications au paracétamol a augmenté de 40 % entre 2009, date à laquelle le médicament a été proposé à la vente en dehors des pharmacies, et 2013. « Le paracétamol dans sa forme habituelle est responsable de la majorité des cas d’intoxication, c’est pour cela que nous limitons l’accessibilité de cette forme » du médicament, précise M. Gedeborg.

Cette décision est contestée par le Laboratoire GSK, qui produit les deux médicaments au paracétamol les plus vendus en Suède, l’Alvedon et le Panodil.

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INFARCTUS

Régénérer les cellules après une attaque cardiaque Imounachen Zitouni - 30 April 2015 07:49
Régénérer les cellules après une attaque cardiaque

Des chercheurs américains de l'école de médecine de l'université de Pennsylvanie, à Philadelphie, ont découvert que la régénération du cœur après une attaque cardiaque est possible chez la souris.

L'équipe d'Edward Morrisey a utilisé pour cela deux petites molécules appelées microARN capables d'inhiber spécifiquement deux éléments clés dans le mécanisme de prolifération des cellules musculaires.

Après avoir provoqué un infarctus du myocarde chez des souris, les chercheurs leur ont injecté à sept reprises ces microARN dans le sang. Deux mois plus tard, le cœur des souris traitées avait nettement récupéré, avec une fraction d'éjection sanguine améliorée, moins de tissu cicatriciel et plus de vaisseaux autour de la zone lésée que chez les souris non traitées. Pour la première fois, une régénération du tissu musculaire cardiaque d'un mammifère adulte a été obtenue.

De plus, aucun effet indésirable de ces microARN artificiels, qui miment l'action de microARN intervenant naturellement au cours du développement embryonnaire du cœur, n'a été observé sur d'autres organes, soulignent les chercheurs dans la revue Science Translational Medicine.

Selon Jean-Sébastien Silvestre, directeur de recherche Inserm au Centre de recherche cardio-vasculaire de l'Hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, « cette nouvelle stratégie serait beaucoup moins lourde que la chirurgie ou la transplantation cardiaque pratiquées aujourd'hui, ainsi que les transferts de cellules souches dans le cœur envisagés pour demain».

Des incertitudes demeurent cependant quant à son efficacité thérapeutique chez des patients bien réels. «La capacité à se régénérer d'un cœur abîmé par des années de tabagisme ou de diabète n'est probablement pas la même que celle du cœur de souris saines», note Jean-Sébastien Silvestre.

 

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HOMÉOPATHIE

USA : l’homéopathie remise en question Imounachen Zitouni - 30 April 2015 07:44
USA : l’homéopathie remise en question

L’agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA) s’interroge sur l’efficacité de l’homéopathie, mais également sur l’innocuité de ses substances. Ces dernières représentaient en 2007 un marché de près de trois milliards de dollars aux USA.

Une audition publique organisée par la FDA les 20 et 21 avril visant à déterminer le besoin de renforcer la réglementation de contrôler la mise sur le marché de ces produits à l’instar des autres médicaments. Les produits homéopathiques ne sont ainsi soumis qu’au cadre réglementaire de 1938. Pas moins de vingt-six experts indépendants, dont des associations de médecins naturopathes et de pharmaciens homéopathes, se sont succédés à la barre pour défendre ou incriminer ces produits. La FDA attendait de ces expertises une aide pour « déterminer la pertinence et la clarté des textes actuels pour réglementer les produits homéopathiques ».

Déjà en 2009, l’agence avait recommandé de ne plus utiliser de Zicam, 130 personnes ayant perdu leur odorat après ce traitement contre le rhume à base de zinc. En mars dernier, l’agence américaine avait même alerté le public sur le risque potentiel représenté par certains produits en vente libre alors même que ni leur efficacité, ni leur innocuité n’avaient fait l’objet d’évaluation.

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Autres articles

Arrêter de fumer : il n’est jamais trop tard

Les maladies cardiovasculaires demeurent une cause non négligeable de décès et la lutte contre le tabagisme un défi quotidien pour les professionnels de santé. L'allongement global de la durée de vie incite à poursuivre les mesures de prévention chez les personnes âgées. Il existe toutefois peu d'études sur lesquelles s'appuyer pour encourager les patients les plus âgés à l'arrêt du tabac et les praticiens sont souvent confrontés à des sentences du style « À mon âge, ce n'est plus la peine ». Une méta-analyse publiée récemment pourrait changer la donne. Elle est réalisée à partir de 25 cohortes constituées de sujets de plusieurs pays d'Europe et d'Amérique du Nord, plus de 500 mille participants au total. Tous étaient âgés de plus de 60 ans. L'analyse des données montre que les fumeurs âgés ont un risque 2 fois supérieur à celui des non-fumeurs de décéder de maladie. Le risque est aussi plus élevé pour les anciens fumeurs. Pour que ces données soient plus parlantes pour les patients, les auteurs les expriment en périodes « d'avancement du risque » et il s'avère que le tabagisme après 60 ans « avance » la mortalité cardiovasculaire de 5,50 ans pour les patients non sevrés et de 2,36 ans en moyenne pour les anciens fumeurs, par rapport aux non-fumeurs. L'excès de risque pour les fumeurs augmente avec la consommation selon une relation de type effet-dose. En revanche, après l'arrêt, il diminue progressivement avec le temps, devenant presque insignifiant 20 ans après l'arrêt. L'analyse des données donne des résultats à peu près similaires pour les accidents coronaires aigus et pour les accidents vasculaires cérébraux. En évaluant les méfaits du tabac en terme « d'avancement » du risque de décès, les auteurs livrent un argument concret pour aider à convaincre les patients et les persuader que le « maintenant il est trop tard » n'est pas une allégation tout à fait recevable.

Imounachen Zitouni - 29 April 2015 13:13
Halte aux accidents de la route

Compter les morts ! Voilà à quoi sont acculés les marocains face à la succession des hécatombes causées par les accidents de la route. Après chaque drame, tout le monde crie haut et fort : Plus jamais ça ! Mais avant même que l’écho des déclarations des responsables ne s’éclipse, d’autres drames prennent le relais, et nos concitoyens continuent à périr dans ce qui est entrain de devenir un massacre ordinaire. Le dernier accident en date est celui survenu le 28 avril à 45 km de la province d’Ouarzazate, sur la route nationale reliant Ouarzazate et Marrakech. Cet accident, où un  car s’est renversé, a coûté la vie à huit personnes et a fait 21 blessés dont 9 dans un état très grave. Si rien n’a été fait concrètement en amont pour arrêter ces massacres routiers, la prise en charge des victimes des accidents s’est nettement améliorée ces dernières années.  Suite à l’accident de Ouarzazate, le comité provinciale de gestion de l'accident dont la délégation du ministère de la santé en coordination étroite avec la gendarmerie royale , la direction régionale de la santé , le SAMU 04 Marrakech, les autorités locales et la protection civile qui a mobilisé  un dispositif d'intervention d'urgence constitué de 2 hélico SAMU du ministère de la sante, un hélico SAMU de la Gendarmerie royale ,4 Ambulance de SAMU, 3 ambulances, 12 ambulances des collectivités locales et de la protection civile, 25 médecins, 50 personnels infirmiers et administratifs.De même, et suite aux instructions de Sa Majesté Mohamed VI, le ministre de la santé a rendu le même jour une visite au chevet des rescapés de cet accident tragique au centre hospitalier provincial de Ouarzazate. Si l’amélioration de la prise en charge des victimes des accidents est louable, les marocains souhaiteraient que tout soit fait pour arrêter cette hécatombe et que chacun prenne ses responsabilités, y compris les conducteurs.

Imounachen Zitouni - 29 April 2015 13:02
EMA : un traitement du mélanome sera bientôt autorisé

Opdivo (nivolumab), un traitement du mélanome avancé non résécable ou métastatique, pourrait obtenir rapidement une autorisation de mise sur le marché (AMM) de la part de l’Agence européenne du médicament (EMA). En effet, le comité des médicaments à usage humain (CHMP) a donné un avis positif sur cette molécule développée par BMS et recommande l’utilisation d’Opdivo en monothérapie. Opdivo est un anticorps monoclonal, le premier traitement ciblé qui agit sur le récepteur PD-1 et pousse le système immunitaire à tuer les cellules du mélanome. Le taux de survie à 5 ans dans le mélanome avancé est actuellement de 10 à 30 % des malades. Opdivo offre une alternative intéressante à la chimiothérapie. Lors d’un essai clinique randomisé incluant 418 patients, le groupe de patients ayant reçu Opdivo en première intention a présenté un taux de survie à 12 mois de 73 %, versus 42 % dans le groupe traité par chimiothérapie par dacarbazine.

Imounachen Zitouni - 28 April 2015 12:22
Le risque de cancer du sein est réduit par un long jeûne nocturne

Une étude américaine présentée lors du congrès annuel de l’Association américaine pour la recherche sur le cancer (American Association of Cancer Research, AACR), à Philadelphie en Pennsylvanie a révélé que le risque de cancer pourrait bien ne pas être uniquement influencé par ce que nous mangeons, mais aussi par l’heure et le nombre des repas. Selon cette étude, un jeûne nocturne plus long s’accompagne d’une probabilité moindre de développer un cancer du sein. Les chercheurs ont analysé les données de l’Enquête nationale sur la santé et la nutrition (National Health and Nutrition Examination Survey, NHANES), entre 2009 et 2010. Leur analyse a montré que les femmes qui avaient jeûné plus longuement pendant la nuit avaient une meilleure glycémie après un repas. Cela réduit le risque de cancer du sang, explique l’auteure principale, Catherine Marinac. Ainsi, la glycémie postprandiale baissait de quatre pour cent toutes les trois heures supplémentaires de jeûne nocturne. La réduction était indépendante de l’importance des repas, même si les femmes qui avaient jeûné plus longtemps pendant la nuit absorbaient habituellement moins de calories, en particulier après 22 heures. « C’est un simple changement de régime alimentaire que la plupart des femmes devraient pouvoir comprendre et adopter. Cela pourrait avoir d’importantes répercussions sur la santé publique sans devoir recourir à un comptage complexe des calories et des nutriments », déclare Mme Marinac.  

Imounachen Zitouni - 28 April 2015 12:18

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