ATELIER DE MAROC INNOVATION & SANTÉ
ATELIER DE MAROC INNOVATION & SANTÉ

Couverture médicale : Des acquis et des insuffisances

LOI 25-14
LOI 25-14

Les aides-pharmaciens s'inquiètent pour leur avenir!

INFOSANTÉ N° 7  : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER
INFOSANTÉ N° 7 : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER

PROF. F. MAROUANE, M. A. CHEIKH LAHLOU et M. H. DE RUTY

SERPENTS DANGEREUX À CONNAÎTRE
SERPENTS DANGEREUX À CONNAÎTRE

SERPENTS VENIMEUX DU MAROC

À NE PAS RATER!
À NE PAS RATER!

Congrès, Journées, Salon, Colloques, Conférences...

À la une

CANICULE

Des conseils pour supporter les fortes chaleurs Imounachen Zitouni - 30 juin 2015 19:10
Des conseils pour supporter les fortes chaleurs

Pour bien supporter la canicule qui s’annonce, il faut prendre quelques précautions et apprendre à reconnaître les signes de déshydratation. Ci après quelques conseils généraux utiles pour limiter les risques liés à la chaleur:

1- La première précaution à prendre en cas de pic de chaleur est de disposer d'une «zone de fraîcheur» facilement accessible. L'endroit où vous pourrez vous installer plusieurs heures par jour pour que votre organisme reprenne des forces. Vous pouvez aussi passer deux ou trois heures par jour dans un centre commercial si votre appartement est trop chaud. Si besoin, réorganisez votre habitation pour dormir, au moins pendant la vague de chaleur annoncée, dans la pièce la plus fraîche de la maison.
 

2- Les volets extérieurs et les stores doivent être maintenus fermés côté soleil et ouverts côté ombragé, du moins si cela permet la réalisation de courants d'air (sinon mieux vaut les maintenir fermés). Dans ce cas, un linge humide (type serviette de bain) suspendu devant les fenêtres contribue à refroidir l'atmosphère par évaporation. Toutes les fenêtres pourront être ouvertes après le coucher du soleil et lorsque la température extérieure aura baissé.
 

3- Il faut surveiller vos urines. S’ils sont de couleur jaune pâle, pas de problème, mais si elles sont jaune foncé il se peut qu'elles soient trop concentrées. C'est alors le signe possible d'une déshydratation débutante, soit parce que vous ne buvez pas assez, soit parce que vous transpirez beaucoup.
 

4- Quand il fait très chaud, inutile d'attendre d'avoir soif pour boire. Au pire, si vous buvez trop (sous réserve que vos reins fonctionnent correctement) le trop plein sera éliminé dans l'urine. En revanche, si vous êtes malade, notamment insuffisant cardiaque ou sous traitement prolongé, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien qui aura des conseils spécifiques pour votre situation.
 

5- Il faut éviter de sortir aux heures les plus chaudes de la journée et a fortiori avoir une activité physique ou sportive. Il faut aussi privilégier des vêtements amples, légers et clairs. Préférer le coton qui laisse passer l'air et absorbe la transpiration. Pour se rafraîchir on peut placer un pain de glace ou un sac de glaçon dans un courant d'air ou devant un ventilateur. Les brumisateurs sont aussi utiles. Le simple fait de se vêtir plus légèrement ou de se rafraîchir (douches, brumisation) réduit de plus d'un tiers le risque de décès! Privilégier les plats froids et éviter l'usage du four ou de tout autre source de chaleur.
 

6- En cas de déshydratation sévère des symptômes apparaissent: manque d'énergie, maux de têtes, vertiges, crampes, etc. En cas de coup de chaleur la peau est sèche et chaude. En dépit de l'élévation de la température interne (que l'on peut prendre avec un thermomètre auriculaire ou rectal), on ne transpire plus car l'organisme est en épargne hydrique maximale. Il n'y a d'ailleurs plus non plus d'urine. Il est plus que temps d'appeler les secours. En attendant les secours: placer la personne au frais, lui enlever ses vêtements, l'asperger d'eau et créer un courant d'air. On peut aussi placer une poche de froid sur l'aine car une artère à gros débit, l'artère fémorale, passe juste sous la peau, ce qui permet de refroidir tout l'organisme (on peut aussi utiliser l'artère carotide, au cou, si cela est plus pratique). A défaut de poche de froid un linge trempé dans l'eau froide peut aussi soulager.

Lire la suite

FÉCONDATION

Une protéine clé nécessaire à la fécondation vient d’être identifiée Imounachen Zitouni - 30 juin 2015 19:06
Une protéine clé nécessaire à la fécondation vient d’être identifiée

Quand un spermatozoïde parvient jusqu’à l’ovule, il a besoin de certaines enzymes pour y pénétrer et déclencher la fusion. Dans cette réaction de l’acrosome, la tête du spermatozoïde est complètement transformée et de nombreux changements interviennent. Mais des chercheurs américains ont à présent découvert qu’une molécule spécifique reste intacte directement au siège de la fusion.

Cela concerne la protéine ESP1. Le fait que cette protéine reste intacte, contrairement à de nombreuses autres enzymes qui sont perdues au cours de la transformation, suggère qu’elle joue un rôle important dans ce processus. « Nous soupçonnons l’ESP1 d’être l’une des molécules clés qui contribuent à stabiliser la région du segment équatorial de la tête du spermatozoïde », explique le directeur de l’étude, John Herr. Les chercheurs supposent que la protéine joue un rôle important dans la formation du spermatozoïde.

L’ESP1 pourrait un jour conduire à la création d’un contraceptif masculin, explique M. Herr. 

Lire la suite

VACCINATION

VACCINATION : JOYEUX FAIT DES MÉCONTENTS ! Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 30 juin 2015 09:41
VACCINATION : JOYEUX FAIT DES MÉCONTENTS !


La pétition initiée par le professeur Henri JOYEUX au sujet de la vaccination et signée par plus de 683 000 internautes, a provoqué un tollé en France. La ministre de la santé Marisol TOURAINE a qualifié les positions adoptées par le Pr. JOYEUX sur de nombreux sujets tels que l’avortement et la contraception, de rétrogrades. Elle a aussi souligné que sa responsabilité en tant que médecin devrait l’inciter à : «  rassurer et expliquer et non pas inquiéter et faire peur ».

De son côté, l’Académie de médecine a publié au début de la semaine dernière un communiqué émanant de sa commission des maladies infectieuses et tropicales. Par celui-ci, l’Académie de médecine a déploré le fait que ce professeur prenne comme prétexte la rupture de stock des vaccins tétra et pentavalents, pour attirer l’attention des parents sur la dangerosité des vaccins combinés tout en les incitant à refuser de faire vacciner leurs nourrissons.
L'Académie a ensuite battu en brèche l’argumentaire sur le quel s’est basé le Pr. JOYEUX pour déconseiller la vaccination combinée qui, selon lui, serait à l’origine d’une trop forte stimulation immunitaire chez le nourrisson. Cette institution a rappelé qu'il n'y a aucune preuve scientifique d'un lien de causalité entre le vaccin de l'hépatite B et la sclérose en plaques, ni entre l'aluminium de ces vaccins et la maladie d'Alzheimer ou la maladie de Parkinson. En ce qui concerne la surcharge immunitaire supposée, elle serait, toujours selon cette institution, plus qu'infime si on la compare aux contacts antigéniques multiples et simultanés que rencontre tout enfant en bas âge.

Le président du conseil de l’ordre des médecins Patrick Bouet a aussi rajouté une couche en annonçant le jeudi dernier qu’il portait plainte devant la chambre disciplinaire de première instance de Languedoc-Roussillon contre le Pr. JOYEUX. Il a accompagné son action en déclarant qu’ « on ne peut pas dire n’importe quoi sur une action de santé publique qui a sauvé des vies », et que « nous ne pouvons pas cautionner des dérives individuelles dans ce débat qui agite la société française, il faut apporter des faits scientifiques et pas des convictions individuelles »

Pour conclure, on ne peut que regretter qu’un acquis aussi capital puisse faire l’objet de tergiversation semant le doute dans l’esprit des citoyens. Ceci risque de nuire au capital confiance vis à vis de la vaccination qui ,rappelons le , a permis, notamment dans notre pays, de réduire la prévalence de certaines pathologies qui posaient un vrai problème de santé publique comme la diphtérie, la poliomyélite, la rubéole, l’hépatite B, la méningite à Haemophilus, etc. Et bien que tout professionnel de santé ait le devoir de suivre de très près les effets indésirables des médicaments, il a également le devoir d’adopter et de promouvoir les protocoles thérapeutiques fondés sur des preuves scientifiques avérées et approuvées par les autorités sanitaires.

Lire la suit : lien

Lire la suite

VACCIN

Décès d’un enfant non vacciné contre la diphtérie Imounachen Zitouni - 29 juin 2015 16:19
Décès d’un enfant non vacciné contre la diphtérie

Un petit espagnol âgé de 6 ans qui avait contracté la diphtérie, est décédé après un mois de lutte contre la maladie. Cet enfant, qui n’a pas été vacciné car ses parents craignaient la survenue d’effets secondaires, est le premier cas de diphtérie en Espagne depuis 1987.

Au total, neuf enfants et un adulte de l’entourage du petit garçon ont été contaminés mais sans développer la maladie, tous étant vaccinés, selon les services de santé de Catalogne. « Nous lançons un appel aux parents : qu’ils vaccinent leurs enfants », lance le responsable de la santé de la région de Catalogne Boi Ruiz, lors d’une conférence de presse. « Il n’y a pas de risque zéro. Mais ce qu’on ne peut pas faire c’est utiliser le fait qu’il n’y ait pas de risque zéro pour créer une peur chez les parents vis-à-vis du vaccin », insiste-t-il. Il ajoute : « Qu’il nous arrive quelque chose comme ça dans un pays ou l’accès à la vaccination est gratuit et universel doit, en tant que société, nous faire réfléchir ».

Lire la suite

BENZODIAZÉPINES

La HAS maintient l’intérêt thérapeutique important des BDZ Imounachen Zitouni - 29 juin 2015 16:17
La HAS maintient l’intérêt thérapeutique important des BDZ

Après une réévaluation des benzodiazépines (BDZ) dans le traitement de l’anxiété, la Haute Autorité de Santé (HAS) a décidé de maintenir un intérêt thérapeutique important pour ces produits. « Utiles dans l’anxiété, les benzodiazépines restent une solution temporaire », souligne néanmoins la HAS qui publie une fiche mémo afin d’aider les médecins à proposer une stratégie d’arrêt progressif des benzodiazépines.

La HAS rappelle ainsi qu’environ 7 millions de personnes auraient consommé des benzodiazépines anxiolytiques en 2014 dont 16 % en traitement chronique (plusieurs années).

Dans son communiqué, la HAS a indiqué que la Commission de la Transparence a estimé que l’intérêt thérapeutique des BDZ était important. Cet avis est une recommandation au maintien du taux de remboursement à 65%. Toutefois les nombreux effets indésirables de ces produits (troubles de la vigilance, chutes, troubles de la mémoire) et leur utilisation parfois prolongée, exposant au risque de dépendance, a conduit la HAS à publier conjointement une fiche mémo pour aider les médecins à réduire les prescriptions au long cours des benzodiazépines, que ce soit dans l’anxiété ou dans l’insomnie.

« De façon générale, les benzodiazépines anxiolytiques sont efficaces à court terme (8 à 12 semaines) mais leurs effets indésirables et le risque de dépendance qu’elles induisent doivent conduire à inscrire leur prescription dans une stratégie à court terme, soit dans un contexte de crise aigüe d’angoisse, soit en seconde intention dans les troubles anxieux ou les troubles de l’adaptation. », estime ainsi la HAS.

« Il est donc important que dès l’instauration d’un traitement par benzodiazépines dans la prise en charge de l’anxiété comme dans celle de l’insomnie, le médecin puisse impliquer le patient dans une démarche d’arrêt de ce traitement. », poursuit-elle.

Pour contribuer à cette démarche, la HAS publie aujourd’hui une fiche dédiée aux modalités d’arrêt des benzodiazépines en population générale. Celle-ci recommande « d’évaluer la dépendance au traitement du patient et son degré d’attachement à ces produits pour décider avec lui d’une stratégie adaptée à sa situation ».

Lire la suite

Autres articles

S.M. le Roi lance une campagne médicale ambulatoire

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a procédé jeudi à Témara, au lancement d’une campagne médicale ambulatoire de prévention et de lutte contre les maladies chroniques. Initiée par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, cette caravane médicale bénéficiera aux populations démunies de la préfecture, mais également à celles des villes de Salé, Fès, El Haouz et Oujda. Cette action, organisée avec le concours logistique et technique du ministère de la Santé, des autorités locales et des services de la Protection Civile, ainsi que celui de 16 associations médicales, s’inscrit en droite ligne des efforts déployés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité visant à favoriser l’accès des personnes démunies aux soins de santé et à assurer aux citoyens les conditions d’une vie digne et prospère. Cette caravane médicale devra dispenser plus de 10.000 consultations (soit 2.000 consultations par ville) dans les spécialités suivantes : médecine générale, ophtalmologie, médecine interne, gastro-entérologie, pneumo-phtisiologie, odontologie, radiologie et analyse biologiques.

Imounachen Zitouni - 27 juin 2015 12:01
Les smartphones représentent un danger pour les dispositifs cardiaques

Une étude allemande présentée lors du congrès de la Société européenne de cardiologie (EHRA EUROPACE - CARDIOSTIM), à Milan en Italie a révélé que les smartphones peuvent perturber le fonctionnement des dispositifs cardiaques et constituer ainsi un danger pour leurs porteurs. Les chercheurs du Centre allemand de cardiologie de Munich ont répété de précédentes études évaluant les effets des smartphones sur les dispositifs cardiaques, car la technologie des dispositifs et les normes des réseaux mobiles ont changé ces dernières années. Parmi les 308 personnes qui ont participé à l’étude, 147 portaient un stimulateur cardiaque et 161 avaient un défibrillateur automatique implantable (DAI). Les smartphones utilisés lors des essais (Samsung Galaxy 3, Nokia Lumia, HTC One XL) ont été placés sur la peau directement au-dessus du dispositif cardiaque. Avec le smartphone posé sur la peau, un processus d’appel complet a été lancé, depuis la composition d’un numéro jusqu’au moment de raccrocher la ligne ; les données ECG ont ensuite été analysées afin de déceler des interférences au niveau de la fréquence cardiaque. L’un des 308 patients (0,3 %) a été touché par des interférences électromagnétiques (IEM) : le défibrillateur automatique implantable du patient a détecté à tort des ondes électromagnétiques émises par le smartphone comme étant des signaux intracardiaques.   « Les interférences entre les smartphones et les dispositifs cardiaques sont rares, mais peuvent se produire ; aussi, les recommandations actuelles de maintenir une distance de sécurité doivent être respectées », a souligné l’auteur principal, Carsten Lennerz. Il est recommandé aux porteurs de dispositif cardiaque de ne pas placer le smartphone dans une poche de poitrine et de le tenir du côté opposé au dispositif implanté, ont précisé les médecins. Les médecins recommandent donc d’éloigner les smartphones de 15 à 20 cm du cœur.

Imounachen Zitouni - 26 juin 2015 13:26
Le préservatif : outil de dépistage !

Le préservatif pourrait être utilisé pour dépister certaines infections. C’est désormais possible grâce au préservatif « STEYE ». Ce prototype présenté par des étudiants de l’Isaac Newton Academy (Royaume-Uni), et qui a remporté le trophée TeenTech réservé aux adolescents et orienté vers les nouvelles technologies, permet de repérer plusieurs infections sexuellement transmissibles. Une prouesse rendue possible grâce à la présence d’anticorps implantés sur le latex du préservatif et qui changent de couleur en fonction des antigènes repérés. En contact de l’agent pathogène, la couleur du préservatif va changer de couleur selon le type d’infection. D’ores et déjà, plusieurs entreprises sont dans les starting-blocks pour le commercialiser.

Imounachen Zitouni - 25 juin 2015 16:17
Diabète : un patch "intelligent" à insuline

Selon les résultats publiés dans la dernière livraison des comptes rendus de l’académie américaine des sciences (PNAS), même s’ils ne concernent pour le moment que des souris rendues expérimentalement diabétiques. Des spécialistes en génie biomédical, associés à des chercheurs de la division pharmaceutique et du centre pour les nanotechnologies de l’université de Caroline du Sud (Raleigh et Chapel Hill), ont conçu Un patch cutané muni de micro-aiguilles chargées de vésicules remplies d’insuline vient d’être mis au point par des chercheurs américains. Le patch de forme carré, de 6 mm de côté, est composé de pointes coniques surmontées de vésicules. Celles-ci font 108 nm de diamètre et sont donc à peine plus grosses que l’épaisseur d’un cil. Elles sont néanmoins assez solides pour traverser l’épiderme. Ces micro-réservoirs renferment de l’insuline et une enzyme, la glucose oxydase. Leur enveloppe est constituée d’un acide hyaluronique sensible à l’hypoxie, autrement dit un matériau qui devient perméable lorsque l’oxygène vient à manquer. Or, chez les diabétiques, le glucose, sous l’effet de l’hyperglycémie, présente dans les tissus, subit une réaction enzymatique qui transforme cet acide hyaluronique. C’est elle qui provoque la dissociation des vésicules qui libèrent alors leur contenu en insuline. Celle-ci est ensuite captée par le réseau lymphatique et les capillaires présents dans la peau. Testé chez la souris diabétique, ce patch s’est montré capable de rapidement réguler la glycémie tout en n’entraînant pas d’hypoglycémie. La glycémie des rongeurs est revenue à la normale dans l’heure et s’est maintenue à une concentration normale pendant les trois heures suivantes, sans donc provoquer de chute dangereuse du taux de glucose sanguin. La capacité de ce patch à délivrer très rapidement l’insuline encapsulée en réponse à un environnement hypoxique, sa facilité d’utilisation, son caractère indolore, de même que son excellente biocompatibilité - l’acide hyaluronique étant présent dans tous les tissus de l’organisme -, en font un dispositif qui pourrait, à terme, révolutionner la prise en charge thérapeutique des diabétiques astreints à s’administrer des injections régulières d’insuline.

Imounachen Zitouni - 25 juin 2015 16:12
Le brevet du Sovaldi rejeté par la Chine

La Chine vient de rejeter le brevet du Sovaldi (sofosbuvir), car elle estime que trop cher ce traitement contre l’hépatite C. En agissant de la sorte, elle ouvre la voix à la fabrication de versions génériques dans le pays. L’Inde a été le premier pays à refuser le brevet de Sovaldi. L’Égypte, pays le plus touché par la maladie avec 12 millions de personnes infectées, a suivi le mouvement. Une action contre les brevets de ce médicament de Gilead  été engagée en mai dernier, par un consortium réunissant l’Argentine, le Brésil, la Chine, la Russie et l’Ukraine : l’Initiative for Medicines, Access & Knowledge (I-MAK), en s’appuyant sur une association d’avocats basée à New York. Cette décision est un signal fort pour les pays qui étudient actuellement la possibilité d’autoriser le Sovaldi sur leur territoire, en particulier pour les associations de patients qui s’insurgent des prix pratiqués par Gilead, au point d’avoir baptisé le groupe pharmaceutique de « criminel de l’hépatite C ». Au Bangladesh, une version de Sovaldi à 10 dollars la pilule est désormais disponible. Le fabricant, Incepta, souhaite vendre sa copie bon marché dans tous les pays où Gilead n’a pas de brevet. En France, après d’âpres négociations, le traitement est disponible au prix de 41 000 euros.

Imounachen Zitouni - 24 juin 2015 13:04
La campagne nationale de sensibilisation sur le diabète a été lancée

La campagne nationale de sensibilisation sur le diabète a été lancée lundi 22 juin 2015 sous le thème «Ensemble contre le diabète». Cette campagne, réalisée dans le cadre d'une convention signée en octobre 2014 entre le ministère de la Santé, l'Agence nationale de l'assurance maladies (ANAM) et la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS), a pour objectif la prévention contre les maladies chroniques et coûteuses dont le diabète. Ainsi le plan d'action de cette campagne, qui s’étale sur une année, se répartit sur trois vagues de sensibilisation. Il est question de l’Opération Ramadan (juin-juillet), de la journée mondiale du diabète (novembre-décembre) et de la journée mondiale de la santé (avril-mai). El Houssaine Louardi, ministre de la santé a rappelé, à l’occasion du lancement de cette campagne, que le diabète constitue la première cause de cécité, d’insuffisance rénale chronique terminale et d’amputations des membres inférieurs. Il a ajouté qu’environ 10 % de la population marocaine âgée de 25 ans et plus était diabétique, soit 1,5 à 2 millions de diabétiques au Maroc. Pour sa part, le directeur général de la CNOPS, Abdelaziz Adnane, a relevé la nécessité de renforcer le système de santé, à travers l'élargissement de la couverture médicale. «Le diabète est la première affection de longue durée des assurés CNOPS, avec 40 % du total des assurés en affections de longue durée (ALD)», a souligné M.Adnane, ajoutant que le nombre des personnes atteintes de diabète est passé d'environ 22.000 cas en 2008 à quelque 55.000 personnes en 2014.

Imounachen Zitouni - 24 juin 2015 13:09
La stérilité n'est toujours pas prise en charge au Maroc...

L'Association Marocaine des Aspirants à la Maternité et à la Paternité, MAPA, a adressé un mémorandum sous forme de cahier revendicatif au Chef du gouvernement, Monsieur Abdelilah Benkirane. Une copie de ce document qui a été également remise au ministre de la santé, comporte des détails sur la situation des couples souffrant de stérilité ou de difficultés de fécondation. Par cette action, la MAPA tente d'attirer l’attention sur la situation difficile et compliquée que vivent les couples souffrant de stérilité qui doivent, en l’absence de prise en charge, se ruiner pour pouvoir bénéficier des traitements appropriés. L’élaboration de ce mémorandum vient au terme d’une campagne nationale de solidarité (sous forme d’une pétition de solidarité) pour soutenir les revendications des personnes ne pouvant procréer. En tête des revendications figure la couverture médicale dans les cas d’infertilité. À travers ce mémorandum de 23 pages, MAPA entend sensibiliser le Chef du gouvernement et le ministère de la santé afin qu’il fasse de ce dossier une priorité. Pour rappel, la pétition de solidarité avait été signée par les couples aspirants à la maternité et à la paternité, les membres de leurs familles ainsi que des citoyens sensibles à cette problématique, des journalistes, des médecins, des pharmaciens, des syndicalistes, des acteurs du secteur de la santé…   Les revendications de MAPA 1.   L’infertilité est une pathologie qui doit être soignée et remboursée par les institutions de prévoyances sociales. 2.   Les organismes de sécurité sociale et assurances maladie privés et publiques doivent assurer une couverture sociale et rembourser les frais de traitement médical lié à l’infertilité et à la procréation médicalement assistée (PMA). 3.   Garantir l'accès aux traitements et aux techniques de la procréation médicalement assisté à tous les couples infertiles au Maroc. 4.   L’accès aux soins et la protection de la santé des citoyens est un droit constitutionnel comme stipulé dans l’article 31 de la Constitution : «L’Etat, les établissements publics et les collectivités territoriales œuvrent à la mobilisation de tous les moyens à disposition pour faciliter l’égal accès des citoyennes et des citoyens aux conditions leur permettant de jouir des droits : aux soins de santé, à la protection sociale, à la couverture médicale et à la solidarité mutualiste ou organisée par l’Etat,...». 5.   Envisager la réalisation de la PMA au sein des hôpitaux publics. 6.   Mise en place d’une stratégie nationale pour la prise en charge de l’infertilité et la prévention de la stérilité. 7.   Mise en œuvre d’un programme de fertilité qui aide à augmenter les chances du couple à concevoir. 8.   Etablir une loi régissant la procréation médicalement assisté au Maroc et faire participer l’association Mapa à son élaboration, puisque les infertiles sont des consommateurs du service de la procréation médicalement assisté. 9.   La cherté des coûts constitue un obstacle majeur aux couples infertiles qui effectuent des tentatives successives d’AMP. Les responsables devraient se pencher sur cette réalité et prendre des mesures urgentes pour améliorer l’accessibilité aux AMP. 10.  Mise en place d’une politique de population destinée spécialement aux couples désireux être parents. Une place doit être consacrée à l’infertilité dans les programmes de planification familiale dans le cadre des mesures et actions visant le bien-être familial.  

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 24 juin 2015 10:59
Maladies chroniques : Six protocoles thérapeutiques ont été signés

Six protocoles viennent d’être validés et approuvés concernant la prise en charge des pathologies chroniques fréquentes et coûteuses, notamment : l’asthme, la polyarthrite rhumatoïde, l’insuffisance rénale, aigue, le diabète type 2, le cancer du sein et l’insuffisance rénale chronique terminale. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat  signée entre le ministère de la santé , l’Agence nationale d’assurance maladie (ANAM), la société marocaine des sciences médicales (SMSM) et le conseil national de l’Ordre des médecins relative à l’élaboration des protocoles thérapeutiques Les protocoles thérapeutiques rendent possible l’harmonisation des pratiques professionnelles et constituent, les référentiels des bonnes pratiques pour assurer la qualité des soins, les référentiels  pour l’exercice du contrôle médicale assigné légalement aux organismes gestionnaires de l’AMO. Ils permettent d’autre part d’intégrer les éléments de maitrise des dépenses sur un plan médical et non comptable et constituent en outre des outils d’évaluation des pratiques professionnelles dans l’objectif de leur amélioration continue. Pour être efficients, ces protocoles seront diffusés à large échelle auprès de la communauté médicale, des institutions concernées et des intervenants dans le domaine de la santé.

Imounachen Zitouni - 23 juin 2015 15:37
Lombalgies : vers une prise en charge physique mais aussi psychologique

Les chercheurs anglais ont mené une étude testant la crédibilité et l’acceptabilité d’un type de thérapie par la parole appelée thérapie cognitivo-comportementale contextuelle (TCCC) par rapport à la physiothérapie chez 89 patients souffrant de lombalgie.   La TCCC a été administrée par des psychologues qualifiés dans le cadre d’entretiens individuels et comportait jusqu’à huit sessions. La physiothérapie faisait intervenir un entraînement comportant au moins 60 % d’exercices. Le nombre de participants était trop faible pour une analyse formelle, mais l’acceptation du traitement était élevée, a déclaré la directrice de l’étude, Tamar Pincus. Les niveaux d’acceptation et de douleur dans le groupe TCCC étaient améliorés au bout de six mois par rapport au groupe recevant uniquement la physiothérapie. « Beaucoup de patients qui participaient, ainsi que plusieurs des cliniciens impliqués (des psychologues et des physiothérapeutes) pensaient que le meilleur traitement était une approche associant la physiothérapie et la TCCC. Les patients et les cliniciens ont estimé que la meilleure solution serait de traiter à la fois les difficultés physiques et les problèmes psychologiques », a déclaré Mme Pincus. Un essai clinique à plus grande échelle est planifié par la même équipe pour explorer cette voie.  

Imounachen Zitouni - 23 juin 2015 15:32
Industrie Pharmaceutique : le Maroc à la rescousse de l'Afrique

Le paludisme est la maladie parasitaire la plus meurtrière de la planète et particulièrement en Afrique. Ce continent paye un lourd tribut à cette zoonose qui tue un enfant africain toutes les minutes. La prise en charge de cette maladie constitue un vrai problème de santé publique pour les pays africains et particulièrement ceux à faible revenu. Le Maroc bien qu'étant épargné par cette maladie, contribue à améliorer sa prise en charge. En effet, 400 millions d'unités de traitement antipaludéens, y ont été produites entre 2007 et 2014, dont 50 millions  rien qu’en 2014. Le produit en question n’est autre que ASAQ Winthrop un antipaludéen à base d’artesunate et d’amodiaquine qui est produit dans le site industriel de Maphar Groupe Sanofi à Zenata (Casablanca). Pour pouvoir relever ce challenge les équipes techniques et industrielles marocaines ont préparé et obtenu la certification OMS. Ils ont aussi mis au point une nouvelle forme galénique qui facilite la stabilité des deux principes actifs qui sont comprimés séparément et améliore l’observance à ce traitement. Pour faciliter l’accès à ce médicament qui est enregistré dans 33 pays dont 30 en Afrique, son prix a été fixé à moins de 0,5 $ (3 jours de traitement) pour les enfants et à moins d’1 $ (3 jours de traitement) pour l’adulte. En d’autres termes, sa vente  s’effectue sans perte et sans profit dans le cadre d’appels d’offres internationaux. Outre la solidarité qui permet aux malades résidents en Afrique sub-Saharienne d’accéder à un traitement de qualité à un prix bas, ce projet met en exergue les capacités des industriels marocains à relever les défis. Il est fort à parier que le contrat programme signé à Tanger en Février 2013 entre les associations d’industriels et plusieurs ministères en présence du souverain, va permettre aux opérateurs du secteur pharmaceutique,  dès qu’il aura pris sa vitesse de croisière, de réaliser un rêve qu’ils n’ont cessé de caresser, à savoir faire du Maroc un Hub pour tout le continent africain.  Lire la suite : lien

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 23 juin 2015 08:21

Sondage

FORMATION CONTINUE DOIT

ÊTRE OBLIGATOIRE
NON OBLIGATOIRE
SANS OPINION

Sponsorisé par