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Noter les hôpitaux par les patients: des start-up y travaillent Imounachen Zitouni - 22 juillet 2016 11:59
Noter les hôpitaux par les patients: des start-up y travaillent

Si le site Hospitalidee.fr n’a pas encore la notoriété de TripAdvisor, il se base, en revanche, sur le même principe : noter les établissement de santé par les patients ! Les six critères retenus pour l'évaluation sont l'accessibilité, l'accueil, l'organisation, la prise en charge, les prestations et services ainsi que la relation avec le personnel.

Ce site, lancé il y a un an, prépare cet été une levée de fonds de 3 millions d'euros et se félicite d'avoir déjà recueilli 50.000 avis de patients. Ces derniers sont invités à noter leurs établissements de santé et cabinets médicaux et à partager leurs expériences et ressenti. Le fondateur Loïc Raynal ne souhaite pas juger l'acte médical en lui-même mais plutôt tout l'à-côté. « Le patient n'est pas compétent pour juger si une cicatrice est trop longue, en revanche il l'est pour évaluer la prise en charge », explique-t-il.
 

Loïc Raynal précise avoir déjà identifié quelques investisseurs « dont bpifrance » pour la levée de fonds qu'il espère finaliser à la rentrée. Son modèle économique ? Premièrement : vendre des analyses aux établissements de santé. « Nous avons déjà prévendu des analyses sémantiques et comparatives », précise le fondateur. Deuxièmement : déployer des espaces publicitaires sur l'interface professionnelle, l'espace où les établissements s'inscrivent - gratuitement - pour pouvoir échanger avec les internautes. L'interface patient restera toujours sans publicité promet Loïc Raynal.

Hospitalidée n'est pas seul à se positionner sur ce segment digital. De l'autre côté de l'Atlantique, plusieurs plates-formes sont installées depuis longtemps comme RateMDs ou HealthGrades. Mais ces dernières sont davantage concentrées sur la notation du médecin, et « ne se sont jamais déployées en France », ajoute Jérôme Iglesias, cofondateur d' eHealth Tech.

Hospitalidée espère doubler le nombre d'avis d'ici à la fin de l'année et passer de 5 à 15 salariés. Une expansion à l'international est également envisagée, dans quelques pays européens. 

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ALCOOL

Pour boire moins, arrêtez de fumer ! Imounachen Zitouni - 22 juillet 2016 11:53
Pour boire moins, arrêtez de fumer !

Selon une étude britannique, publiée dans le journal BMC Public Health, arrêter de fumer permet de diminuer la consommation d'alcool.

Pour arriver à ce résultat, les chercheurs du University College London ont interrogé 6287 fumeurs britanniques sur leurs habitudes tabagiques et alcooliques. La comparaison entre deux groupes d'individus, ceux qui avaient arrêté au cours de la semaine où avait lieu l'entretien et ceux qui continuaient d'en griller une régulièrement, a montré une différence significative. Les «ex-fumeurs» buvaient moins que l'autre groupe, et se prêtaient moins au «binge drinking», une pratique qui consiste à atteindre l'ivresse très vite.

Cette enquête ne permet pas de savoir si les fumeurs qui se sèvrent boivent moins parce qu'ils suivent les recommandations des médecins, ou si les personnes qui boivent peu sont davantage susceptibles d'arrêter de fumer. «Si c'est le cas, c'est quand même une association importante à noter car elle suggère que les fumeurs qui boivent beaucoup devraient être particulièrement encouragés et accompagnés dans leur sevrage tabagique», concluent les auteurs.

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POLLUTION

Pollution : quels effets sur la peau? Imounachen Zitouni - 21 juillet 2016 18:19
Pollution : quels effets sur la peau?

 

Les effets des principaux polluants (oxydes d'azote, particules en suspension, monoxyde de carbone, ..) sur la peau sont assez mal documentés. «Le seul fait connu avec certitude est que la pollution accélère le vieillissement cutané, tranche le Pr Laurent Misery, chef du service dermatologie au CHU de Brest et spécialiste des peaux sensibles. Ce sont surtout les microparticules qui sont nocives. Mais toutes les autres substances pourraient aussi avoir des effets.»

Par ailleurs, une forte concentration d'ozone entraîne une chute des anti-oxydants naturels de l'épiderme (vitamines C et E notamment) et affaiblit ainsi la barrière cutanée naturelle constituée de lipides. La peau ne parvient plus à remplir son rôle de bouclier contre les agressions extérieures: elle s'épuise. «De même, les interactions des particules avec les rayons ultraviolets sont loin d'être négligeables, en favorisant l'apparition de radicaux libres, des molécules elles-mêmes à l'origine de l'accélération du vieillissement cutané, poursuit le spécialiste. Les effets des polluants seraient ainsi amplifiés par les UVA, par effet synergique.» Le monoxyde de carbone, quant à lui, se lie surtout à l'hémoglobine en prenant la place de l'oxygène dans le sang et donne un teint un peu gris à la peau et l'assèche.

De plus, l'effet irritant est probable. «On peut ainsi logiquement penser que les peaux sensibles sont aggravées par la pollution du fait de son effet irritant même si rien n'est clairement prouvé», explique le Pr Misery. De même, il est probable que l'exposition aux particules fines prédispose aux réactions d'intolérance, conduisant à l'augmentation du nombre de sujets à peaux dites réactives, mais là encore aucune étude ne l'atteste formellement.

Que faire pour limiter les effets de la pollution sur l'épiderme si l'on souhaite vivre dans les grandes agglomérations? «Bien nettoyer la peau est indispensable pour éliminer les dépôts de pollution, mais il ne faut pas trop la frotter pour ne pas abîmer la barrière cutanée naturelle, prévient le Pr Misery. L'application d'une crème hydratante en cas de peau sèche permet de reconstituer le film hydrolipidique.»

Par ailleurs, n'oublions pas que les polluants sont aussi à l'intérieur des habitations et que le tabac est un concentré de substances toxiques que s'infligent les fumeurs. Ces précautions alliées à une alimentation riche en fruits et légumes (aliments riches en vitamine C et E et en antioxydants) permettent de limiter les risques.

 

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VIH

Trithérapie contre le VIH : un schéma allégé et efficace Imounachen Zitouni - 21 juillet 2016 18:13
Trithérapie contre le VIH : un schéma allégé et efficace

L’un des inconvénients des trithérapies contre le VIH, c’est qu’elles doivent être prises chaque jour. Ceci expose les patients à de lourds effets secondaires et à de nombreux abandons de traitement. Mais cela risque bien de changer.

En effet, une étude de l’ANRS qui vient d’être présentée à la Conférence internationale du sida (Durban, Afrique du Sud, 18 au 22 juillet 2016), a révélé qu’une trithérapie de maintenance prise seulement quatre jours dans la semaine au lieu de sept a permis de maintenir la charge virale inférieure à 50 copies chez 96 des 100 patients de l’étude.

Ces 100 patients étaient sous trithérapie (2 analogues nucléosidiques + 1 inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse ou 1 antiprotéase) depuis en moyenne cinq ans, avec une charge virale indétectable depuis quatre ans.

Les trois patients qui ont présenté une charge virale de nouveau détectable à la quatrième semaine de l’étude, ont vu leur charge virale redescendre sous le seuil de détection avec le retour à un schéma 7/7 jours, sans apparition de résistances. Cette stratégie prometteuse doit désormais être validée dans un essai randomisé de plus grande ampleur, et avec des antirétroviraux plus récents comme ceux de la classe des anti-intégrases. Cet essai baptisé ANRS Quatuor débutera fin 2016.

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LIBERTÉS

La revue BMJ sommée de retirer un article Imounachen Zitouni - 20 juillet 2016 14:56
La revue BMJ sommée de retirer un article

Un article paru dans la revue BMJ (British Medical Journal) le 3 mai 2016, intitulé «  Les erreurs médicales, troisième cause de décès aux États-Unis » a été décrit par le Dr Shyam Sabat, professeur agrégé de neuroradiologie, et le Dr Virginia Hall, professeur agrégée d’obstétrique et de gynécologie, de l’État de Pennsylvanie comme des «travaux scientifiques et statistiques d’une très grande médiocrité».

Ces deux professeurs, qui ont lancé une pétition appelant au retrait de cet article, ont déclaré que cette étude a eu pour résultat de « tourner en ridicule » le corps médical des États-Unis, car les gens ne comprennent pas comment le « système médical peut être inefficace à ce point malgré les sommes gigantesques dépensées et l’attraction des meilleurs talents du monde entier ».

La revue BMJ a estimé qu’il n’y avait aucune raison de retirer l’article. Le Dr Shyam Sabat et le Dr Virginia Hall ont été invités à présenter leur argumentation par le biais du service de réponse rapide de la revue BMJ qui donne aux auteurs de l’article et aux autres lecteurs la possibilité de lire et de répondre aux commentaires.

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Autres articles

Sucer son pouce préserve des allergies!

Publiée hier dans la revue américaine « Pediatrics », une étude de chercheurs néo-zélandais et canadiens, a révélé que le fait de se ronger les ongles et/ou de sucer leur pouce a des effets positifs sur la santé. L’étude a montré qu’une observation portant sur 1 000 enfants nés à partir de 1972, testés à 13 ans et à l’âge de 32 ans, a établi que 45 % d’entre eux présentent des risques d’allergies aux poils de chat, de chiens, de chevaux ou aux spores de moisissures dans l’air. Cette prédisposition tombe à 40 % dans le groupe de personnes qui avaient sucé leur pouce ou s’étaient rongé les ongles aux âges de 5, 7, 9 et 11 ans. Cette prévalence chute même à 31 % pour ceux ayant cumulé ces deux habitudes. « Ces résultats sont cohérents avec l’hypothèse selon laquelle l'exposition précoce à la saleté ou les germes réduit le risque de développer des allergies », conclut le Pr Malcolm R. Sears de l’université McMaster au Canada. Il ajoute cependant que si cette étude montre les côtés positifs de ces mauvaises habitudes enfantines, elle ne les encourage pas. 

Imounachen Zitouni - 20 juillet 2016 14:49
Les blouses blanches en colère!

À l’instar des médecins dentistes, des médecins et d’autres professionnels de santé, les pharmaciens ont fait le déplacement de toutes les régions du royaume pour prendre part au sit-in qui s’est tenu le 18 juillet devant le parlement à Rabat. Ce sit-in bien encadré a mis en exergue une volonté commune des professionnels de santé d’unir leurs forces pour exprimer leur désapprobation vis à vis de la nouvelle mouture du projet du code de la mutualité. Cette version amendée par la chambre des conseillers, comporte deux articles très dangereux pour le secteur. Il s'agit de l'article 2 et l'article 144 qui autorisent les mutuelles à gérer des unités de santé qui fournissent des services de diagnostics, de soins et d’hospitalisations en même temps que de vendre des médicaments et des dispositifs médicaux. Ces nouvelles dispositions qui battent en brèche l’article 44 de la loi 65-00 portant code de la couverture médicale de base (B.0. N° 5058 du 16 Ramadan 1423), expliquent la colère des professionnels de santé. En devenant fournisseur de soins et gérant de mutualité, les mutuelles vont concurencer les professionnels de santé et compromettre le libre choix du patient.   La situation préoccupante que vit la profession pharmaceutique n'est plus un secret pour personne. La dernière série de baisses des prix des médicaments vient nous rappeler que le nivellement vers le bas du prix moyen du médicament se poursuit. Le foisonnement des génériques à faible prix s’accompagne obligatoirement de la baisse du prix moyen des ordonnances. Par conséquent, le maintien du revenu du pharmacien semble de moins en moins sûr.  Comme nous l'avons plusieurs fois rappelé dans nos écrits, les mesures d’accompagnement promises, se font toujours attendre à l’exemple des dispositifs médicaux stériles qui font partie intégrante du monopole du pharmacien (Article premier de la la loi 17-04) et qui continuent à se vendre en dehors des pharmacies. La vente des médicaments par les associations, par d’autres professionnels de santé, par des établissements de soins, etc...aggrave la situation des pharmaciens. Aujourd'hui, la profession pharmaceutique est en pleine mutation, ce qui exige de nous une adaptabilité à toute épreuve et surtout une remise en question pour espérer pouvoir mener, comme il se doit, les batailles à venir. En attendant, il serait  tout de même souhaitable d’éviter toute concession de nature à provoquer la mise à mort d'un grand nombre de pharmaciens.  Nos confrères français  viennent de nous donner un bel exemple de solidarité. Tous les responsables des instances professionnelles, des groupements et des étudiants ont oublié leurs divergences pour élaborer une stratégie commune afin de sauver la profession. Notre situation est pire que celle des pharmaciens français sur tous les plans, pourtant on a beaucoup de mal à nous unir pour élaborer un projet commun en impliquant toutes les courants de  la profession. 

Abderrahim DERRAJI - 20 juillet 2016 09:35
Infirmiers et sages-femmes : lois relatives à l’exercice publiées

La loi relative à l’exercice de la profession d’infirmier et celle relative à l’exercice de la profession de sage-femme ont été publiées dans le dernier Bulletin officiel. Pour ce qui est du premier texte (n° 43-13), il fixe les règles de la pratique et les dispositions relatives à l'inspection des locaux professionnels. Il définit le régime de représentation en soulignant notamment qu’«en attendant la création d'un Ordre professionnel, les infirmiers sont tenus de se constituer en une association professionnelle nationale». Pour ce qui est du projet de loi 44.13 relatif à l'exercice de la profession de sage-femme, il définit, entre autres, la profession, les tâches qui sont dévolues aux sages-femmes, les modalités d'exercice dans le secteur privé, les dispositions relatives à l'inspection des locaux professionnels, les règles de la pratique après obtention d'une autorisation d'exercer, outre la création d'une association professionnelle nationale des sages-femmes en attendant la création d'un Ordre professionnel. Mais la principale nouveauté de ces deux textes de loi adoptés par la Chambre des représentants le 10 février 2016 réside dans le fait qu’ils ouvrent aux étrangers la possibilité de l’exercice des professions infirmières et de sages-femmes. Ainsi, le projet de loi n° 43-13, relative à l'exercice des professions d'infirmière et le projet de loi 44.13 relatif à l'exercice de la profession de sage-femme stipulent que lorsqu'il s'agit d'une personne de nationalité étrangère, elle doit résider au Maroc en conformité avec la législation relative à l'entrée et au séjour des étrangers au Royaume du Maroc, à l'émigration et l'immigration irrégulières. De même qu’elle doit être soit ressortissante d'un État ayant conclu avec le Maroc une convention par laquelle les infirmiers ressortissants d'un des États peuvent exercer dans le secteur privé sur le territoire de l'autre État la profession d'infirmier, ou y applique le principe de la réciprocité en la matière. Une personne étrangère peut exercer comme infirmier(e), si elle est le conjoint d'un Marocain ou si elle est née au Maroc et y a résidé pendant une durée de 10 ans au moins. 

Imounachen Zitouni - 19 juillet 2016 00:23
Insuffisance cardiaque : de nombreux médicaments à éviter

American Heart Association (AHA) a publié une déclaration exhortant les médecins à réaliser un examen des médicaments lors de chaque consultation avec leurs patients atteints d’insuffisance cardiaque. Des informations détaillées sur les médicaments et remèdes naturels spécifiques qui sont susceptibles d’entraîner des conséquences involontaires graves chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque, ont été fournies par l’association. Parmi ces médicaments figurent certains traitements de la maladie de Parkinson ainsi que certains antipaludiques, antifongiques et coupe-faim. « Étant donné que de nombreux médicaments pris par des patients atteints d’insuffisance cardiaque sont prescrits pour des maladies comme le cancer, les affections neurologiques ou les infections, il est primordial pour les professionnels de la santé, même si cela est difficile, de chercher à savoir si un médicament interagit avec des médicaments contre l’insuffisance cardiaque ou s’il aggrave l’insuffisance cardiaque », a déclaré le président du comité de rédaction de la nouvelle déclaration scientifique.

Imounachen Zitouni - 19 juillet 2016 00:21
Vivre sainement réduirait les risques de cancer et de mortalité

Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention, a publié une nouvelle revue ayant réuni les résultats de douze études prospectives, éditées ces dix dernières années, sur l’impact du suivi des recommandations diététiques et d'activité physique sur la survenue de certains cancers. Ces études ont suivi et classé les participants selon leur adhésion ou non aux recommandations d’organismes tels que l'American Cancer Society (ACS) et le World Cancer Research Fund/American Institute for Cancer Research (WCRF/AICR) sur l'alimentation et l'activité physique. Ces instances conseillent notamment de privilégier les régimes principalement à base de végétaux, de limiter la consommation de viande et d’alcool et de maintenir un poids de forme et une activité physique régulière. Selon les résultats, respecter les recommandations de prévention du cancer serait associé à une réduction de l'incidence de tous types de cancers (de 10 à 45%), ainsi qu’à une réduction de la mortalité (de 14 à 61%). Cette baisse d’incidence serait particulièrement vraie pour le cancer du sein (19 à 60%), de l'endomètre (23 à 60%) et pour le cancer colorectal (27 à 52%). Plus les personnes adhéraient strictement aux consignes, plus la réduction du risque et de la mortalité liée était importante.

Imounachen Zitouni - 17 juillet 2016 21:11
Du violoncelle contre la douleur

Le Dr Gomas, coordinateur du Centre Douleurs Chroniques et Soins Palliatifs de l'hôpital parisien, a été convaincu de l'intérêt de l'art-thérapie grâce à sa rencontre avec la violoncelliste musicothérapeute Claire Oppert. La jeune femme, qui travaillait alors auprès de patients atteints d'Alzheimer dans des EHPAD (Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes), accepte de participer à un projet structuré visant à mesurer les effets bénéfiques de séances de musique vivante chez des patients en soins palliatifs, souvent soumis à des soins douloureux (pansement d'escarre, toilette, pose de cathéter veineux…). « Les premiers résultats sont extraordinaires, la plupart des patients sont touchés au plus profond d'eux-mêmes », explique la musicienne. Financé par le Fondation Apicil qui lutte contre la douleur, le projet a débuté en 2014. Il s'est fixé comme objectif de mesurer les effets d'une à trois séances de musique vivante jouée en direct lors d'actes douloureux, dans les chambres de 200 patients. Chaque séance, d'une durée moyenne 15 à 20 minutes, se construit en collaboration avec l'équipe médicale et la famille. Claire Oppert précise avoir choisi le violoncelle car c'est un instrument proche de la voix humaine, « avec des fréquences facilement accessibles » quel que soit le niveau socioculturel ou l'état cognitif du patient. L'idée est de provoquer une « contre-stimulation sensorielle », soit réduire un excès de stimulation chez des patients confrontés à des douleurs aiguës ou chroniques, explique le Dr Gomas. Sont notamment évalués la tension artérielle et la fréquence respiratoire, mais aussi le ressenti émotionnel du malade et de son entourage. La douleur est estimée soit par des échelles d'autoévaluation, soit comportementales. Des résultats préliminaires de l'étude font état d'une atténuation de la douleur de 10 à 30 %. Ces expériences viennent s'ajouter aux autres méthodes recommandées par la Haute Autorité de Santé (HAS) comme la sophrologie, l'hypnose ou la relaxation pour le soulagement des douleurs.

Imounachen Zitouni - 17 juillet 2016 20:48
AMO et RAMED : Louardi veut accélérer les reformes

Le mercredi 13 Juillet 2016, le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de l’Assurance Maladie (ANAM) relatif au Régime de l’Assistance Médicale (RAMED) et le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de l’Assurance Maladie (ANAM) relatif à l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), ont tenu simultanément leur 6ème et 17ème session , au siège de l’ANAM. Lors de son allocution, le ministre de la santé et président des deux conseils, El Houssaine Louardi, s’est félicité des avancées réalisées depuis la généralisation du RAMED et de la signature de la convention nationale afférente au tiers payant avec les pharmaciens d’officines, et a insisté sur la nécessité d’activer et de faire avancer le processus du renouvellement des autres conventions nationales qui constituent le socle de l’Assurance Maladie Obligatoire, et ce pour un meilleur accès aux soins à tous les bénéficiaires de l’AMO.\ De son coté, le Directeur Général de l’ANAM, M. Jilali HAZIM a présenté l’étude sur le statut fiscal de l’Agence, les bilans comptables modifiés au titre des années 2012 à 2015 et l’état d’avancement des conventions devant être conclues entre l’ANAM, les Centres Hospitaliers Universitaires et les hôpitaux SEGMA. Il a aussi présenté l’état d’avancement des négociations pour le renouvellement des conventions nationales tarifaires, en mettant l’accent sur les différends encore existants entre les parties prenantes et en proposant la mise en application des dispositions légales en vigueur en la matière. Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action concernant la migration vers la nouvelle nomenclature des actes médicaux, et en vue de permettre d’entamer l’étape d’accompagnement du processus de la mise en place de la Classification Commune des Actes Médicaux (CCAM), M. HAZIM  a présenté  aux membres du conseil le projet de création de la Commission  d’Evaluation des Actes Médicaux (CEAM), sa composition ainsi que son règlement intérieur. Les travaux du conseil ont porté également sur la présentation de l’étude sur le statut fiscal de l’ANAM, ainsi que le  projet d’arrêté concernant l’attribution du code INPE octroyé aux professionnels de la santé ainsi qu’aux établissements de santé Au terme de cette rencontre, les membres des deux conseils ont approuvé les comptes de l’ANAM au titre de l’exercice 2015 ainsi  que le reclassement opéré  au niveau des bilans 2010 à 2014 avec affectations  du résultat  net au report à nouveau.

Imounachen Zitouni - 15 juillet 2016 18:43
Une banque mondiale à cellules cancéreuses est née

Afin d’éviter les doublons dans les travaux scientifiques sur le cancer et de faciliter la recherche sur les traitements anticancéreux, un projet international de grande ampleur visant à développer une grande banque mondialement accessible renfermant de nouveaux modèles de cultures de cellules cancéreuses a été lancé. L’ Initiative pour la création de modèles de cancer chez l’homme (Human Cancer Models Initiative, HCMI) rassemblera les expertises du monde entier afin de créer 1 000 modèles de cellules cancéreuses. Les scientifiques se serviront des techniques les plus récentes pour développer des cellules et concevoir des modèles à l’aide de tissus provenant de divers patients atteints d’un cancer, y compris des patients présentant des cancers rares qui sont généralement sous-représentés, dans les recueils de lignées cellulaires. Les chercheurs auront alors accès aux données des séquençages génétiques provenant des tumeurs et des modèles qui en découlent, ainsi qu’aux données cliniques en lien avec les patients et leurs tumeurs. Le projet est le résultat de la collaboration entre l’ Institut national contre le cancer (National Cancer Institute, NCI) des États-Unis, la Recherche sur le cancer du Royaume-Uni (Cancer Research UK), l’ Institut Wellcome Trust Sanger (Wellcome Trust Sanger Institute) au Royaume-Uni et la fondation Hubrecht Organoid Technology aux Pays-Bas.

Imounachen Zitouni - 15 juillet 2016 18:28
Comment choisir votre sport le plus adapté?

Selon le Dr Hervé Douard, cardiologue au CHU de Bordeaux et vice-président de la Fédération française de cardiologie, «trente minutes d'exercice physique quotidien permettent de réduire de 25 à 30% le risque de mourir d'une maladie cardiovasculaire». Un conseil valable pour tous, que l'on ait un problème cardiaque ou pas. Le tout est de choisir un sport adapté à son âge, à sa corpulence et à son état de santé, tout en écoutant son corps et surtout en se faisant plaisir. Avant 40 ans, si l'on n'a pas de souci particulier, n'importe quel sport peut être pratiqué. Rien ne s'oppose aux exercices dits «statiques», qui n'impliquent pas des contractions rythmées mais requièrent parfois un effort musculaire intense, comme le lancer de poids, le ski nautique, la planche à voile, l'haltérophilie, etc. En revanche, après 40 ans, mieux vaut être vigilant ; les activités physiques essentiellement statiques font en effet augmenter la pression artérielle, ce que le coeur n'apprécie pas. Même conseil à tout âge pour les personnes particulièrement exposées aux risques cardiaques: «Les sports qui demandent au coeur de fournir un effort intense sur une courte durée augmentent le risque d'infarctus chez les fumeurs, les hypertendus, les diabétiques ou les personnes qui ont du cholestérol», précise le Dr Douard. Dès lors, il est conseillé de vérifier avec son médecin qu'on ne présente aucune contre-indication au sport que l'on souhaite pratiquer. De fait, à partir de 40 ans, les cardiologues recommandent plutôt des exercices qualifiés de «dynamiques», qui font travailler les muscles sur de longues périodes et de façon moins intense: ils correspondent à des sports aussi variés que la marche, le ski de fond, la course d'endurance ou encore le cyclisme et la natation, dans la mesure où l'on ne cherche pas la performance.

Imounachen Zitouni - 13 juillet 2016 23:15
AMO : une convention de partenariat a été signée

Le 12 juillet 2016, une convention de partenariat portant sur l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de formation au profit des pharmaciens d’officine sur les outils de régulation de l’AMO, a été signée entre l’Agence nationale de l’assurance maladie (Anam), le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (Cnop) et la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc (FNSPM). Cet accord, d’une durée d’une année, devrait contribuer à l’amélioration des connaissances des pharmaciens d’officine en matière d’outils de régulation de l’AMO. Ils seront de ce fait initiés aux modalités des régimes de la couverture médicale de base (AMO et RAMED) ainsi que le rôle de chaque acteur. Les formations en question prévoient également de s’étaler sur les outils de régulation de l’AMO et leurs champs d’application, le cadre réglementaire et conventionnel ainsi que sur le processus de conventionnement et de normalisation dans le cadre de l’AMO. 

Imounachen Zitouni - 13 juillet 2016 23:07

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