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Guide : Vague de froid au Maroc
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MALADIES RARES

Les maladies rares ont leur alliance Résumé par Abderrahim DERRAJI - 23 février 2017 19:59
Les maladies rares ont leur alliance

À l‘initiative de l’association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques, plusieurs associations de patients atteints de maladies rares avaient décidé en 2016 de se regrouper pour mieux travailler ensemble, en appelant notamment à une Alliance Maladies Rares Maroc, alliance qui a pour vocation  de rassembler toutes les associations œuvrant dans ce domaine.

L’association "Alliances Maladies Rares Maroc" s’est dotée d’un bureau et d’un conseil scientifique, le 18 février 2017, lors d’une assemblée générale réunissant des malades isolés et surtout neuf associations ( Association des maladies auto-immunes et systémiques (AMMAIS), espoir vaincre les maladies lysosomales  (Espoir VML Maroc), des déficits immunitaires primitifs (Hajar), des amis des myasthéniques (AAMM),  S.O.S  Métabo, spina bifida  et handicaps associés (ASBM), du syndrome de Rett (AMSR), de la fièvre méditerranéenne (AMFM)  ainsi que le groupe d'étude de l’auto-immunité (GEAIM))

La composition du bureau de ce collectif est comme suit :
Présidente : Khadija Moussayer, Vice-président : Benyounes Dhichi, Secrétaire Générale : Kenza Bouayad, Secrétaire Générale   Adjointe : Laila Benbrahim, Trésorière : Fouzia Chraibi, Trésorière Adjointe : Afaf Benitto, Conseillers : Majd Alami, Hicham Mouhdi, Ahmed Aziz Bousfiha, Yacine Machichi, Mustapha Elmokhtar et My Ahmed Idrissi.

Cette nouvelle structure s'est assignée comme missions de faire connaître les maladies rares auprès du grand public, des pouvoirs publics et des professionnels de santé. Elle va également œuvrer pour l’amélioration de la qualité et l’espérance de vie des personnes atteintes de maladies rares et d’aider les associations de malades et de promouvoir la recherche.

La création de cette alliance tombe à point nommée d’autant plus que 5 à 8% de la population mondiale serait concerné par ces pathologies, soit au moins 1 individu sur 20. Prises dans leur ensemble, les maladies rares concernent environ 350 millions de personnes dans le monde et 1,5 millions au Maroc.

Dans un communiqué daté du 23 février, ce collectif exhorte tous les intervenants pour que les maladies rares puissent figurer parmi les priorités de la santé publique. Elles doivent pour cela s’inscrire dans un plan national pour les maladies rares. Ce plan définit les objectifs et les mesures à prendre, notamment dans les domaines de la formation et de l’orientation des patients avec le développement de centres de référence nationaux pour l’expertise et de centres de compétences locaux pour les soins.

L'alliance va démarrer sa communication par l'organisation d'une conférence de presse sur toute cette problématique, lors de la 2ème journée ludique pour les enfants atteints de maladies lysosomales  de l’association "Espoir VML Maroc", le dimanche 26 février 2017 au Centre National Mohamed VI des Handicapés à Salé, programmée à l’occasion de la journée internationale des maladies rares, le 28 février.                                                  

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DÉFIBRILATEUR

1000 défibrillateurs de plus à Paris Résumé par Abderrahim DERRAJI - 23 février 2017 19:22
1000 défibrillateurs de plus à Paris

La ville de Paris va passer dans les 3 années prochaines de 300 à 1300 défibrillateurs.
 

Cette décision a été prise le lundi dernier lors des Assises parisiennes de la santé qui ont été organisées par la Ville de Paris.
 

Ces défibrillateurs seront installés à côté des croix des pharmacies pour qu’on puisse les trouver plus facilement et sans avoir à recourir à des applications à un moment où chaque seconde compte. 
 

Parmi les 62 autres décisions prises lors de ces assises, la gratuité du stationnement pour les professionnels de santé.

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SANGSUE

Une sangsue installée dans la gorge d’une petite fille Résumé par Abderrahim DERRAJI - 22 février 2017 22:00
Une sangsue installée dans la gorge d’une petite fille

D’après un article publié dans la revue «  Journal of Surgery » de janvier, les spécialistes du service d’otolaryngologie de l’hôpital Ibn Rochd à Casablanca  ont opéré d’urgence une fillette de 6 ans hospitalisée en raison de graves difficultés respiratoires et de rejets de sang par la bouche.

La nasofibroscopie, a révélé  la présence d’une sangsue logée dans la gorge de la petite fille, au niveau de la glotte.

Les médecins ont opéré en urgence la fillette afin d’extraire la sangsue qui mesure plus de six centimètres. Les symptômes se sont estompés dès la fin de l’opération.

D’après les parents de la fillette, les symptômes sont apparus environ deux mois après que celle-ci ait bu de l’eau d’un ruisseau.

Ce cas reste rarissime et seuls sept  autres cas avaient été documentés dans la littérature scientifique. 

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ISISPHARMA

ISISPHARMA inaugure sa filiale marocaine Zitouni IMOUNACHEN - 22 février 2017 12:46
ISISPHARMA inaugure sa filiale marocaine

Désormais, le laboratoire dermatologique ISISPHARMA dispose de sa filiale au Maroc. En effet, depuis le 1er janvier 2017, la filiale ISISPHARMA MAROC qui compte une équipe de 12 collaborateurs, œuvre  à assurer la promotion des produits de la marque auprès des professionnels de la santé (dermatologues et pharmaciens).

À cette occasion, une soirée d’inauguration de la filiale marocaine a eu lieu le mardi 21 février à Casablanca.

Cette soirée, à laquelle ont assisté un parterre de professionnels de santé, a débuté par un rappel de l’histoire du Laboratoire. Par la suite, le Professeur Humbert Philippe a pris le relais pour faire une pertinente présentation sur les dermatites atopiques. La présentation a été close par la présentation du dernier-né des laboratoires ISISPHARMA indiqué pour soigner les peaux irritées et les xéroses : Xerolan.

Rappelons que le laboratoire dermatologique français ISISPHARMA est pionnier dans le développement de plusieurs soins dermatologiques spécifiques. Les produits ISISPHARMA, ont réussi à convaincre plus de 12.000 dermatologues à travers le monde situés dans 80 pays.

Dans la mythologie égyptienne, la déesse ISIS représente et symbolise les principes qui régissent le cycle de la vie, de la mort et de la résurrection. Si ISISPHARMA n’a pas la prétention de bouleverser ce cycle, il se donne néanmoins comme mission principale d’améliorer la qualité de vie des patients en les aidants à retrouver l’équilibre naturel d’une peau saine.

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COSMETIQUES

Pour UFC-Que Choisir : 400 cosmétiques contiendraient des substances indésirables Résumé par Abderrahim DERRAJI - 21 février 2017 19:33
Pour UFC-Que Choisir : 400 cosmétiques contiendraient des substances indésirables

Dans un communiqué mis en ligne par l'association UFC-Que Choisir (France), 400 produits cosmétiques contiennent un ou plusieurs substances indésirables. Cette association  exhorte aussi les pouvoirs publics à mettre en place des mesures réglementaires "plus protectrices".

D'après ce communiqué « Au premier rang des substances recherchées se trouvent les perturbateurs endocriniens, tels que le BHA ou encore les butyl- et propyl-parabens, des conservateurs trouvés par exemple dans le Rouge Baiser ou dans la crème Scholl anti-crevasses. Au rayon des allergènes, ce sont la methylisothiazolinone (MIT) et la methylchloroisothiazolinone (MCIT) qui se révèlent les plus inquiétantes, à tel point que ces conservateurs viennent d’être interdits dans les produits non rincés. »

En ce qui concerne les perturbateurs endocriniens, UFC Que Choisir estime que «  les projets de définitions proposés par la Commission européenne exigent un niveau de preuve si élevé que, dans la pratique, aucune substance ne se verrait interdite. »

UFC Que Choisir presse également  les pouvoirs publics européens de mettre en œuvre sans délai les recommandations des experts en matière de retrait des substances, d’encadrer strictement les allégations d’étiquetage et, plus généralement, de proposer une nouvelle définition des perturbateurs endocriniens permettant un retrait effectif de ces substances nocives.

En attendant, elle a mis en ligne une base de données remise à jour de 400 cosmétiques  (base de données remise à jour de 400 cosmétiques) comportant des substances indésirables. 

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Autres articles

Vapotage, premier pas vers le tabagisme…

Les chercheurs de l'Université du Michigan ont utilisé la base de données  de l’étude épidémiologique "Monitoring the Future", base regroupant les données de 50 000 adolescents âgés de 13 à 18 ans.   Pour ce faire, 347 participants à cette cohorte ont été interrogés dans le but de chercher le lien entre l’utilisation de la cigarette électronique et le risque de passage au tabagisme. Les résultats ont été sans appel, les adeptes du vapotage ont plus de risque de commencer à fumer par rapport à ceux qui n’ont pas recours à la cigarette électronique.  Ce risque est multiplié par quatre chez les jeunes de 17-18 ans qui n'ont jamais fumé et qui s'addonent à la cigarette électronique.   D’après le Pr Richard Miech, responsable de l'étude. La raison est surtout sociale. Les vapoteurs se dirigeront davantage vers des groupes de fumeurs, sans compter qu'ils sont persuadés de l'innocuité de ces produits étant donné qu'ils ne perçoivent pas de risques sanitaires immédiats.   Ces résultats sont particuliérement inquiétants d’autant plus que le nombre de vapoteurs parmi les jeunes ne cesse d’augmenter.  

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 21 février 2017 12:39
Tout ce que vous dites risque d’être retenu contre "nous" !

Nous vivons aujourd’hui dans un environnement où la maîtrise de la communication conditionne l’aboutissement de tout ce que nous entreprenons. Que ce soit à titre personnel ou professionnel, nous avons l’obligation de bien réfléchir avant d’envisager toute sortie médiatique. Une communication improvisée, précipitée et/ou insuffisamment réfléchie peut avoir de lourdes conséquences. Et, comme c’est souvent le cas, les réseaux sociaux peuvent s’emparer de la moindre déclaration destinée initialement à un groupe restreint de personnes, pour en faire un scandale national, voire planétaire. Pour s’en convaincre, il suffit de se remémorer les déclarations de certains politiciens qui leur ont fait regretter le silence et ses vertus. Quand la communication est faite au nom d’une entreprise, une institution ou un organisme professionnel, elle doit avoir des objectifs bien définis, comme elle doit être confiée à des personnes maîtrisant le sujet en question, et surtout capables d’adapter leur discours à la cible. Quand on prend l’exemple du secteur pharmaceutique, les sociétés nationales et multinationales ont, depuis bien longtemps, compris l'importance de la communication. Rares sont les entreprises non pourvues d’un département qui lui est dédié. Le responsable de la communication surveille tout ce qui se dit au sujet de son entreprise ou de ses produits et une réaction est envisagée à chaque fois que le besoin se fait sentir. Le moindre post sur les réseaux sociaux peut se transformer en un véritable cauchemar. Le service de communication doit, alors, évaluer la pertinence d’une réaction. En quelque sorte, il doit évaluer le rapport «bénéfice/risque» de celle-ci. Dans certains cas, et même si l’article de presse ou le post Facebook contient des allégations non fondées, les laboratoires peuvent s’abstenir de communiquer s’ils estiment que la «non-réponse» est l’attitude la plus appropriée pour minimiser l’impact du «post malfaisant». Dans notre secteur, il n’y a pas que les industriels qui doivent se soucier de leur image de marque. Les autres acteurs et particulièrement les pharmaciens d’officine ne peuvent faire l’économie d’une communication maîtrisée. Malheureusement, quand on lit certains communiqués et déclarations, on est sidéré aussi bien par le fond que par la forme de ces écrits. Interrogé sur la forme, Victor Hugo a répondu: «la forme, c'est le fond qui remonte à la surface». On ose espérer que nos représenatants réfléchissent à la portée de cette phrase avant de s’exprimer au nom d’une profession qui peine de plus en plus à faire surface…

Abderrahim DERRAJI - 20 février 2017 23:50
Les effets secondaires des statines compromettent leur efficacité

D’après une étude qui vient d’être publiée dans la revue European Journal of Preventive Cardiology, les taux anormaux du LDL-C chez les patients sous statines s’expliquent par la mauvaise observance induite par les effets indésirables des statines. Cette étude a été réalisée sur 1095 sujets hospitalisés à la suite d’un infarctus du myocarde et/ou nécessitant une revascularisation coronaire. 57 % de ces patients n’avaient pas atteint un taux de LDL-C de 1,8 mmol/l, qui est la valeur cible pour le LDL-C. Ni le faible statut socio-économique, ni les facteurs psychosociaux n’ont été associés à cette mauvaise compliance. Par contre, les patients ayant présenté des effets secondaires étaient 3 fois plus exposés à « ne pas atteindre la valeur cible ». Les malades sous des statines d’intensité modérée ou faible étaient 62 % plus susceptibles de ne pas atteindre la valeur cible par rapport aux malades qui prennent des statines d’intensité élevée. Les auteurs de cette étude estiment que cette étude doit être approfondie avant d’élaborer des recommandations au sujet des statines.

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 20 février 2017 11:26
Docétaxel : à éviter temporairement dans les cancers du sein localisés, opérables

L'Institut National du Cancer (INCa/France) en lien avec l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) recommande à titre de précaution, après consultation de professionnels de santé, d’éviter temporairement l’utilisation du docetaxel dans les cancers du sein localisés, opérables. Cette recommandation ne concerne pas, à ce stade, l’utilisation du docetaxel dans ses autres indications thérapeutiques. La plus grande vigilance reste néanmoins nécessaire et chaque indication doit être individuellement évaluée avec information des patients sur les différentes options thérapeutiques.

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 20 février 2017 10:49
Un casque réfrigérant : pour éviter la chute des cheveux induite par la chimiothérapie

Selon deux études qui ont fait l’objet d’une publication dans la JAMA, 50% des patientes ayant expérimenté le casque réfrigérant ont perdu moins de la moitié de leurs cheveux. Par contre, les femmes témoins qui n’ont pas eu recours à ce casque, aucune d’entre elles n’a conservé autant de cheveux que les femmes du premier groupe. Pour mener à bien ces études qui se sont déroulées entre 2013 et 2016, les chercheurs ont fait appel à 182 et 106 patientes atteintes d’un cancer du sein localisé (stade I et II).  Les malades de la première étude ont été traitées par des médicaments appartenant à la famille des taxanes et des anthracyclines, tandis que les femmes de la deuxième étude ont été traitées uniquement par des taxanes. Le refroidissement entraine une vasoconstriction des vaisseaux présents à la surface du crâne et par la même une réduction de la diffusion de ces médicaments. Les bulbes des cheveux sont alors épargnés.  Ces casques qui améliorent la qualité de vie  ne peuvent cependant pas être utilisés dans tous les cas. Quand le traitement de chimiothérapie dure plus longtemps, ce dispositif médical peut être une source de gène et de douleur sans compter que sa mise en place nécessite du personnel et des espaces dédiés. 

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 16 février 2017 17:39
Décès chez des femmes traitées par docétaxel

Dans un point d’information daté du 15 février, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM - France) a fait part aux professionnels de santé de la survenue de 6 cas d’entérocolites sur terrain neutropénique, dont 5 ayant conduit au décès, chez des patientes traitées par docétaxel. Ces patientes atteintes d’un cancer du sein et dont l’âge est compris entre 46 et 73 ans ont dévelloppé une entérocolite, une inflammation simultanée des muqueuses de l'intestin grêle et du colon, avant de succomber à  un choc septique en août, novembre et février. L'agence note que « la qualité des lots a été immédiatement contrôlée et qu'elle s’est révélée conforme aux spécifications de l’AMM ». L’enquête de pharmacovigilance qui a été diligentée au mois de septembre dernier est actuellement en cours de finalisation et elle devrait être présentée au Comité Technique de Pharmacovigilance (CTPV) le 28 mars prochain.

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 16 février 2017 16:42
Officine Expo 2017 : une édition tournée vers l'Afrique

Les organisateurs du salon Officine Expo ont, une fois de plus, choisi le Palais des Congrès Mansour Eddahbi-Marrakech pour organiser, les 24 et 25 février, la 14éme édition de leur salon. L’édition 2017, qui est placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, représentera pour les pharmaciens marocains et leurs confrères en provenance de pays amis, une occasion idoine pour suivre un programme scientifique riche et prospectif. Ils pourront également prendre part aux débats d’actualité stratégique et d’ateliers pratiques animés par des expert de renommée internationale. Selon un communiqué de Easy Com, société organisatrice de ce salon, la précédente édition de ce salon a accueilli 8952 professionnels de la santé dont 358 pharmaciens étrangers et101 exposants. L'édition 2017, qui va probablement battre des records de présence, met l’Afrique à l'honneur puisque les organisatuers ont programmé le Meeting Pharma Africa et la célébreration du 100ème anniversaire de la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie de Dakar. Lors du Meeting Pharma Africa différents thèmes seront abordés en relation avec : l’accès à des médicaments de qualité et leur distribution en Afrique, les modèles de partenariats économiques et techniques dans le secteur pharmaceutique, et la coopération Sud – Sud pour développer la recherche scientifique et la formation. Ces rencontres se tiendront en présence de plusieurs délégations africaines en provenance du Mali, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Benin, du Gabon, du Cameroun, de la Mauritanie, de l’Algérie et de la Tunisie. Quant à la célébration du 100ème anniversaire de la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie de Dakar, il aura lieu en présence du recteur et du doyen de la Faculté de pharmacie de Dakar, ainsi que des professeurs, des représentants des instances professionnelles sénégalaises, et de l’Association des Marocains lauréats du Sénégal. Programme : lien

Abderrahim DERRAJI - 15 février 2017 12:36
Quatre antihypertenseurs valent mieux qu’un ?

Un essai mené sur 18 patients dont le résultat vient d’être publié dans la revue "The Lancet" suggère qu’un comprimé associant quatre antihypertenseurs est à « portée de main ». Les patients ayant pris part dans cette étude conduite à "George Institute for Global Health" en Australie ont reçu un placébo ou un comprimé associant 12,5 mg d’aténolol, 37,5 mg d’irbésartan, 6,25 mg d’hydrochlorothiazide et 1,25 mg d’amlodipine.   L’administration simultanée de ces quatre antihypertenseurs a permis à tous les malades, sans exception, d’avoir une pression artérielle inférieure à 140/90 mm Hg. Par contre, seuls 33 % des patients sous placebo ont obtenu le même résultat. Les auteurs de cette étude ont, par ailleurs, fait une revue systématique d’essais évaluant l’efficacité et la sécurité du recours à un traitement  comportant le quart de la dose habituelle. Cette revue a mis en avant d’importants bénéfices en cas d’associations de trois ou quatre médicaments. Si l’étude qui est actuellement menée sur un nombre plus élevé de patients confirme ces résultats, le recours à quatre antihypertenseurs à prix abordable et  dont l’efficacité et la tolérance sont maitrisées constituera une alternative intéressante dans la prise en charge de l’HTA.   

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 15 février 2017 11:32
Dispensation des médicaments à l'unité : une fausse bonne idée

Au mois de septembre 2014, une centaine de pharmaciens français ont pris part à une expérience pilote afin de tester la vente à l’unité de 14 antibiotiques et leurs génériques. Cette expérience a pour objectif d'évaluer l'impact de la vente des médicaments à l'unité dans la réduction du gaspillage des médicaments et du déficit de la sécurité sociale.     Eric Myon, secrétaire général de l'UNPF estime que les conditionnements actuels ne se prêtent pas à la vente à l’unité. À chaque dispensation, il faut ouvrir la boite, découper le nombre de comprimés prescrits, vérifier le numéro de lot, réimprimer une notice si besoin est et mettre le tout dans un sachet. Il reproche également la lourdeur des démarches administratives puisqu’à chaque fois qu’un patient souhaite intégrer l'expérimentation, il doit d'abord donner son consentement par écrit au pharmacien.    Les pharmaciens estiment que l’incitation de 500 à 1500 euros par an qui leurs est versée est insuffisante eu égard à la perte de temps engendrée par ce mode de dispensation. L'hygiène et les risques d'erreur ne plaide pas non plus en faveur de la généralisation de la vente à l'unité. 

Abderrahim DERRAJI - 14 février 2017 19:25
RAMED : l’ANAM lance un centre de relations

L’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM) a mis en place un centre de relations au profit  des bénéficiaires du Ramed pour leur permettre de suivre le processus d’immatriculation  et de production de leurs cartes. La création de ce centre vise à faciliter l’accès à l’information et à éviter aux bénéficiaires du Ramed des déplacements. En effet, ils peuvent avoir des renseignements au sujet de l’état d’avancement du traitement de leurs cartes RAMED  en appelant  le n° : 08 02 00 00 12.(Lundi au vendredi de 08H à 18H). 

Abderrahim DERRAJI - 14 février 2017 15:39

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