NOS ENTRETIENS
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Entretiens avec des acteurs du secteur du médicament et de la pharmacie

Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé
Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé

Dossier publié dans le n° 6 de la revue info santé

À NE PAS RATER!
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GROSSESSE

L’apport en vitamines pendant la gestation détermine les préférences alimentaires de la progéniture Imounachen Zitouni - 27 March 2015 08:29
L’apport en vitamines pendant la gestation détermine les préférences alimentaires de la progéniture

Des chercheurs de l’Université de Toronto, au Canada, ont utilisé un modèle chez le rat pour étudier la façon dont l’apport en vitamines chez la mère influe sur le développement du cerveau et le comportement alimentaire de la progéniture.

L’étude visait à identifier les effets d’une alimentation riche en vitamines liposolubles pendant la gestation sur la prise de poids, l’apport alimentaire et les préférences chez une progéniture constituée de rats mâles.

Selon les chercheurs, les résultats ont montré un effet minime sur la prise de poids et l’apport alimentaire. Cependant, le développement du cerveau est apparu sous un jour très différent pour ce qui est des préférences alimentaires.

Un régime alimentaire maternel riche en vitamines avait pour conséquence un appétit plus faible pour le goût sucré chez la progéniture. Les petits buvaient moins de solution sucrée que ceux dont les mères avaient consommé moins de vitamines. Les chercheurs pensent que cela démontre que la quantité et la composition des vitamines consommées par les mères lors de la gestation influent par la suite sur les préférences et les habitudes alimentaires de leur progéniture.

Le directeur de l’étude, Harvey Anderson, explique que les résultats sont intéressants pour la compréhension fondamentale du rôle des vitamines liposolubles dans le cerveau du fœtus, mais les stades de développement du cerveau du rat ne sont pas les mêmes chez l’homme. Des recherches complémentaires restent nécessaires.

 

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AMM

AMM : un projet de décret pour alléger la procédure Imounachen Zitouni - 27 March 2015 08:17
AMM : un projet de décret pour alléger la procédure

Le ministère de la santé vient d’élaborer un projet de décret réduisant les délais pour l’obtention des AMM. Ce projet prévoit un délai de réponse de 180 jours maximum, à compter de la date du dépôt des échantillons avec les éléments nécessaires à l’analyse.

En cas de rejet de la demande, le ministère est tenu de justifier sa décision. Dans ce cas le laboratoire peut introduire un recours  auprès du ministère de la santé, dans un délai n’excédant pas 60 jours à partir de la notification de la date du refus.

Les industriels qui accueillent ce projet avec enthousiasme, se demandent néanmoins si le ministère de la santé a les moyens matériels et les ressources humaines nécessaires pour pouvoir respecter ces délais. 
Avant projet : lien

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DIABÈTE

Le dextrométhorphane réduit la glycémie Imounachen Zitouni - 26 March 2015 14:46
Le dextrométhorphane réduit la glycémie

Une découverte étonnante vient d’être réalisée lors d’essais menés chez la souris et l’homme par des chercheurs allemands.  En effet, selon les resultats publiés dans la revue « Nature Medicine », le dextrométhorphane, un ingrédient présent dans de nombreux antitussifs en vente libre, améliore la glycémie chez les diabétiques de type 2.

Les chercheurs ont découvert que le dextrométhorphane stimule la sécrétion d’insuline par les cellules bêta du pancréas lorsque la glycémie est élevée. Chez les sujets de l’étude, cela a permis une amélioration de la glycémie et réduit les pics glycémiques.

Les expériences ont indiqué que le dextrométhorphane renforce les cellules bêta du pancréas productrices d’insuline et pourrait les préserver de la mort cellulaire. Cela pourrait améliorer l’état des patients sur le long terme : le diabète s’aggrave souvent car les cellules bêta sécrètent de moins en moins d’insuline ou meurent. Les diabétiques de type 1 pourraient également en tirer profit. Le directeur de l’étude a déclaré à ce propos:  « nous allons entreprendre des études à long terme sous surveillance médicale afin de déterminer si l’administration de dextrométhorphane à des diabétiques de type 1 pourrait leur éviter les injections d’insuline pendant le stade précoce de la maladie ».

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GLUTEN

Intolérance au gluten : une maladie sous-diagnostiquée Imounachen Zitouni - 26 March 2015 14:42
Intolérance au gluten : une maladie sous-diagnostiquée

Selon le Pr Christophe Cellier, gastro-entérologue à l’hôpital européen George Pompidou (Paris), « la maladie cœliaque est caractérisée par une destruction progressive des villosités intestinales et se manifeste cliniquement de façon très variable, touchant les enfants comme les adultes, contrairement à ce que l’on pensait autrefois ».

Il existe des facteurs de prédisposition génétique : le risque, de 1 % dans la population générale, est multiplié par 5 à 10 si l’un des parents est touché. La maladie touche trois femmes pour un homme. Et l’on observe trois pics de révélation, le premier dans l’enfance, entre 2 et 10 ans, le deuxième entre 20 et 40 ans, enfin 20 % surviennent après 60 ans.

Quoi qu’il en soit, le diagnostic, évoqué cliniquement, est confirmé sur le dosage sanguin des anticorps antitranglutaminase et conforté, si le test est positif, par l’atrophie constatée à la gastroscopie.

Les complications de cette maladie peuvent être une anémie, une déminéralisation osseuse, un dysfonctionnement thyroïdien, un diabète et, de façon exceptionnelle, un lymphome intestinal.

L’intolérance au gluten ne se manifeste pas dès l’ingestion d’une molécule de gluten à l’image de ce qui se produit avec une allergie (rare), mais est liée à la durée d’ingestion et à la quantité de gluten ingéré (blé, orge, avoine et seigle).

Une fois le régime initié, les symptômes s’amendent en deux à trois mois, les anticorps se négativent en un an et les villosités en un à deux ans. Une surveillance clinique et biologique une fois par an permet de détecter les erreurs de régime (50 % des cœliaques !).

Enfin, les cœliaques asymptomatiques eux aussi sont globalement en meilleure santé après un régime sans gluten.

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Autres articles

Avis favorable pour la RTU de l’Avastin dans le traitement de la DMLA

L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) vient de rendre un avis favorable à l’unanimité pour l’élaboration d’une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) pour l’Avastin (bévacizumab) dans le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge néovasculaire (DMLA).   « Les différents essais et méta-analyses comparant Avastin et Lucentis (ranibizumab) dans cette indication ont été présentés aux membres de la Commission d’évaluation initiale du rapport bénéfice/risque des produits de santé le 19 mars 2015. Ces essais ont montré l’efficacité d’Avastin dans le traitement de la DMLA néovasculaire et une non infériorité par rapport à Lucentis en termes d’efficacité fonctionnelle (acuité visuelle). », indique l’ANSM dans son point d’information. Concernant sa tolérance générale (effets systémiques), « aucune différence significative n’a été démontrée entre Avastin et Lucentis, hormis la survenue d’effets gastro-intestinaux. Sur le plan local les effets indésirables oculaires observés (effets inflammatoires ou traumatiques) sont ceux de tous les anti-angiogéniques administrés par voie intra-vitréenne tels que des infections intraoculaires (endophtalmies) principalement liées ici au mode de préparation d’Avastin », poursuit l’agence. « Celui-ci sera strictement encadré lors de la mise en place de la RTU. », précise l’ANSM. Le projet de protocole de suivi de l’Avastin a d’autre part été exposé aux membres au cours de cette séance notamment en ce qui concerne les conditions de prescription et de délivrance de cette spécialité et ses modalités de préparation.

Imounachen Zitouni - 25 March 2015 14:04
Les acides gras oméga-3 pour traiter le cancer de la prostate

Une étude publiée dans la revue « The Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics » vient de révéler que les acides gras oméga-3 peuvent inhiber la croissance de cellules cancéreuses. En effet, les chercheurs de l’Université d’État de Washington, à Spokane, ont réalisé leur étude sur des cellules de cancer de la prostate en culture. Ils ont découvert que les acides gras se lient au récepteur FFA4 (récepteur 4 des acides gras libres). Cependant, ce récepteur ne stimule pas les cellules cancéreuses, mais agit plutôt comme un signal pour bloquer les facteurs de croissance. Cela empêche la prolifération des cellules tumorales.   Dans leurs essais, les scientifiques ont même identifié un médicament qui imite les fonctions des acides gras oméga-3 et supprime la croissance des cellules cancéreuses au moins aussi bien qu’eux.   Cette nouvelle connaissance pourrait éventuellement permettre de mieux traiter le cancer, voire de l’empêcher, a déclaré l’auteure de l’étude, Kathryn Meier. 

Imounachen Zitouni - 25 March 2015 14:01
Le Maroc célèbre la Journée Mondiale de Lutte contre la Tuberculose

Le 24 mars 2015, le Maroc et la communauté internationale célèbrent la Journée Mondiale de Lutte contre la Tuberculose, sous le thème «Contre la tuberculose, passons à la vitesse supérieure». A cette occasion, le Ministère de la Santé lance la deuxième campagne nationale de dépistage de la tuberculose, en partenariat avec les départements gouvernementaux concernés et la société civile et avec l’appui du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. L’objectif de cette campagne est de renforcer le dépistage de la tuberculose chez les groupes de populations à haut risque, au niveau des provinces et des préfectures les plus touchées. Cette deuxième campagne s’étalera du 24 mars au 24 avril 2015. Elle entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan national d’accélération de la réduction de l’incidence de la tuberculose 2013-2016. Pour atteindre ces objectifs, le Ministère de la Santé a inscrit la lutte antituberculeuse comme priorité dans son plan stratégique sectoriel 2012-2016 ; cela s’est traduit par l’augmentation significative du budget alloué au programme, qui est passé de 20 millions de DH en 2011 à 56 millions de DH en 2014. Rappelons que sur le plan national, le Ministère de la Santé a enregistré 27.745 nouveaux cas de tuberculose en 2014. Tous les cas bénéficient d’une prise en charge thérapeutique gratuite dans les établissements de santé.

Imounachen Zitouni - 23 March 2015 18:47
L’allaitement maternel pourrait améliorer le QI et le niveau des revenus

Selon une étude brésilienne présentée dans la revue « The Lancet Global Health », Allaiter un enfant pendant plus longtemps pourrait contribuer à développer son intelligence et le niveau de ses revenus plus tard dans la vie. 3 493 personnes nées en 1982 ont été inclus par les chercheurs dans cette étude. Les informations sur l’allaitement maternel ont été recueillies dans la petite enfance. Les participants ont effectué un test de QI à un âge moyen de 30 ans, et des données sur la réussite scolaire et le niveau des revenus ont également été recueillies. Après correction pour prendre en compte plusieurs facteurs d’influence, l’équipe a constaté que les enfants qui avaient été allaités jusqu’à 12 mois avaient gagné en moyenne quatre points de QI, avaient un niveau d’études plus élevé et un revenu plus important à l’âge de 30 ans par rapport à ceux allaités pendant moins d’un mois. « Le mécanisme qui sous-tend probablement les effets bénéfiques du lait maternel sur l’intelligence est la présence d’acides gras saturés à longue chaîne (DHA) dans le lait maternel, qui sont indispensables au développement du cerveau », a déclaré l’auteur de l’étude, Bernardo Lessa Horta. 

Imounachen Zitouni - 23 March 2015 18:38

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