DON D'ORGANES
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Recommandations : de la rencontre nationale

UN DERNIER RAPPEL À L'ORDRE !
UN DERNIER RAPPEL À L'ORDRE !

L'heure de la mobilisation a sonné.....

Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé
Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé

Dossier publié dans le n° 6 de la revue info santé

PHYTOTHÉRAPIE
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Phytothérapie : entre sciences et charlatanisme

À NE PAS RATER!
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À la une

MÉLANOME

Mélanome : un traitement sur-mesure Imounachen Zitouni - 24 April 2015 05:04
Mélanome : un traitement sur-mesure

Une équipe de recherche américaine a mis au point trois vaccins expérimentaux, personnalisés, qui ciblent spécifiquement les mutations à l’origine du mélanome et détruisent les cellules cancéreuses.

Le but de ce vaccin thérapeutique est de stimuler le système immunitaire du malade, pour le forcer à détruire uniquement les cellules cancéreuses. Pour mettre au point cette injection, dont la composition est propre à chaque cancer, des chercheurs américains ont analysé les tumeurs de trois patients, "souffrant de mélanomes à un stade avancé, avec un risque élevé de récidive après intervention chirurgicale", précise l'étude publiée dans la revue Science. 

L'ADN des cellules cancéreuses a été séquencé pour mettre en évidence les mutations responsables de chaque cancer. C'est à partir de l'identification et de la localisation de ces mutations que les chercheurs ont pu concevoir la composition de leur vaccin immunothérapeutique. La cible du traitement : les néo-antigènes, des protéines nouvelles, qui apparaissent à la surface des tumeurs lors de leur formation. "Une manière de voir les néo-antigènes est d'imaginer des petits drapeaux à la surface des cellules cancéreuses attirant l’attention du système immunitaire", précise le Dr Beatriz Carreno, professeure à l'université de Saint-Louis.

"Chez un patient atteint de mélanome, il peut y avoir des centaines de drapeaux. Le défi est d'identifier l’unique drapeau qui sera le plus susceptible de provoquer une forte réaction immunitaire contre le cancer ", ajoute-elle. La seconde étape a donc consisté à faire le tri entre tous ces néo-antigènes. Au final, trois cibles par patient ont été retenues, des protéines pour lesquelles le système immunitaire a naturellement l'action la plus marquée. Pour détruire le maximum de cellules cancéreuses, le vaccin doit viser le plus d'antigènes possibles.

Selon les conclusions de l'essai clinique, après trois injections du vaccin, tous les patients étaient en rémission. Aucun effet secondaire grave n'a par ailleurs été observé. Des résultats "encourageants" selon les chercheurs, qui rappellent que le nombre de mélanomes cutanés a été multiplié par huit en 40 ans. La "qualité de la réponse immunitaire" est également mise en avant. En effet, au delà de son action sur la tumeur, le vaccin a augmenté et diversifié le nombre de lymphocyte T dans l'organisme, des cellules essentielles du système immunitaire.

Si ce vaccin est un pas de plus dans l'avancée des thérapies personnalisées, son efficacité à long terme reste à démontrer. Un second essai clinique devrait démarrer prochainement, sur 6 nouveaux patients.

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EBOLA

Don royal pour aider la Guinée Conakry dans sa lutte contre Ebola Imounachen Zitouni - 24 April 2015 04:18
Don royal pour aider la Guinée Conakry dans sa  lutte contre Ebola

Pour aider la Guinée Conakry à lutter contre la propagation de la fièvre hémorragique Ebola, un don royal de 15 tonnes de médicaments et de matériel médical a été  acheminé, mercredi, vers la Guinée Conakry.

D’après le ministère de la Santé, cette aide humanitaire s'inscrit dans le cadre de l'appui apporté par le Maroc aux efforts internationaux visant à endiguer la propagation du virus Ebola.

Ce don est destiné à contribuer à l'amélioration des prestations sanitaires en Guinée Conakry et apportera assurément un soutien majeur pour l'aider à lutter contre l'épidémie hémorragique Ebola.

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DON D'ORGANES

Don d’organe : le Maroc est en retard Imounachen Zitouni - 23 April 2015 08:17
Don d’organe : le Maroc est en retard

Selon le ministre de la santé qui s’exprimait ce mercredi lors d’une rencontre nationale sur le don d’organes et de tissus humains, «malgré les efforts déployés par le ministère de la santé dans le secteur des dons d’organes et de tissus, les résultats sont faibles par rapport aux pays de la région».

Pour répondre à la demande en constante hausse, le Maroc devrait opérer annuellement 1.000 greffes de cornées, 250 greffes de reins et 300 greffes de moelles osseuses. Or, le Royaume est actuellement loin de ces chiffres. Seulement 370 greffes de cornées ont été opérées en 2014, 29 de moins qu’en 2013, le nombre de greffes de reins a atteint 56 la même année et celui de moelles osseuses 57. De plus, la plus grande partie des tissus greffés est importée. Le Maroc dispose de trois banques de tissus humains à Rabat, Casablanca et Marrakech mais qui n’ont fourni que 12 des 370 cornées greffées en 2014.

Selon le professeur Benyouness Ramdani, président du Conseil consultatif des greffes d’organes et de tissus humains, l’adoption de la greffe d’organe au lieu des traitements ou de la dialyse serait non seulement plus efficace mais également moins coûteuse, autant pour le malade que pour l’Etat.



Du coté religieux, «la question de la greffe d’organes fait quasiment l’unanimité des avis religieux», a affirmé Ahmed Taoufik, ministre des habous et des affaires religieuses, réfutant ainsi l’un des arguments principaux des plus hésitants. Selon lui, il suffit que l’opération respecte cinq conditions essentielles: qu’elle n’affecte pas la santé du donneur, que celui-ci ne soit pas contraint, qu’il n’y ait pas d’autre recours que la greffe, qu’il s’agisse d’une action bénévole et qu’elle soit gratuite.

La participation de plusieurs départements ministériels augure toutefois d’une multiplication des efforts en faveur du don d’organe, notamment en ce qui concerne le volet sensibilisation. Le ministre de la justice et des libertés, Mustapha Ramid, a rappelé avoir adressé une circulaire aux responsables des tribunaux pour qu’ils facilitent la procédure aux donneurs.

«Les donneurs devaient s’inscrire dans des registres poussiéreux, et ils ne trouvaient personne pour les orienter dans les tribunaux», a-t-il précisé. De son côté, le ministre de la communication, Mustapha El Khalfi, s’est engagé à produire des spots publicitaires de sensibilisation au don d’organes qui seront diffusés sur les chaînes nationales.
Dicours du ministre de la santé le Pr. El Houssaine Louardi (Ar.): lien

Recommandations (Ar.) : lien

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STATINES

La prise des statines augmente de 46 % le risque de diabète de type 2 Imounachen Zitouni - 23 April 2015 08:12
La prise des statines augmente de 46 % le risque de diabète de type 2

Selon une étude finlandaise, la prise de statines augmente considérablement le risque de voir apparaître un diabète de type 2. Ces médicaments réduisent à la fois la sensibilité à l’insuline et la sécrétion d’insuline.

Dans leur étude, les chercheurs finlandais ont inclus 8 850 hommes, âgés de 45 à 73 ans, qui n’avaient pas reçu de diagnostic de diabète au début de l’étude. Au cours de la période d’observation de près de 6 ans, 635 participants ont présenté un diabète de type 2.

Après correction pour prendre en compte les facteurs d’influence, comme l’âge, l’IMC et l’activité physique, les données ont montré que la prise de statines augmentait de 46 % le risque de développer un diabète. Plus le médicament était pris à doses élevées, plus le risque augmentait.

Des analyses plus détaillées ont révélé que la sensibilité à l’insuline était réduite de 24 % et la sécrétion d’insuline de 12 %. Les baisses suivaient une relation dose-dépendante. Ces deux valeurs étaient sans doute directement liées à un risque accru de diabète, déclarent les auteurs.

Néanmoins, comme les participants à cette étude étaient tous des hommes de race blanche exclusivement, d’autres recherches chez la femme et des personnes d’autres origines ethniques devront être menées, ont déclaré les chercheurs.

 

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Autres articles

Les médecins réagissent à l’annonce du service sanitaire obligatoire

Les syndicats et organisations professionnelles représentant le corps médical ont exprimé leur rejet de mesure annoncée par le ministre de la santé concernant la restauration du service sanitaire obligatoire pour les médecins fraîchement diplômés. Ces derniers devraient exercer pendant deux ans dans les zones et les régions reculées du Maroc, Selon le communiqué du Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP), "à travers cette décision, le ministre souhaite dire au citoyen marocain que le médecin refuse d'exercer dans les régions reculées, ce qui est faux, vu que la majorité des médecins du public exercent ou ont exercé dans lesdites régions". Le syndicat va plus loin, estimant qu'il s'agit là d'une décision aux dimensions politiciennes (...) en contradiction avec l'article 24 de la Constitution, qui garantit aux citoyens marocains la liberté de circuler et de s'établir sur le territoire national". De son coté, l'Alliance des lauréats et des étudiants des facultés de médecine au Maroc (ALEFM)  estime qu'une "telle décision dénote d'un manque de respect et de considération envers les médecins". L'Alliance a rappelé que "le service sanitaire obligatoire fait déjà partie des moeurs et des pratiques, car les futurs médecins exercent dans les régions reculées du royaume durant l'année de leur doctorat".

Imounachen Zitouni - 22 April 2015 13:36
L'effet placebo est une affaire de gènes

L’effet placebo est essentiellement lié à deux mécanismes : l'activation des récepteurs cérébraux aux opiacés qui ont des propriétés analgésiques et procurent des sensations de bien-être ; et la libération de dopamine, une substance liée à la récompense et à l’anticipation du plaisir. Le patient est alors dans un état neuronal "positif" qui favorise sa guérison. Pour comprendre pourquoi certaines personnes semblent plus sensibles que d'autres aux placebos, Kathryn Hall de l’Ecole de médecine de Harvard et son équipe ont mené plusieurs études sur le sujet ces dernières années.  L'étude parue le 15 avril 2015 établit ainsi qu'il existe 11 gènes favorisant l'activation des mécanismes cérébraux propres à l'effet placebo. À tel point que les chercheurs parlent désormais de "placebome", associant le terme placebo à celui de génome. La méta-analyse menée par l'équipe de l'Ecole de médecine de Harvard conclut à la nécessité de mieux comprendre ce placebome. Cette découverte est très intéressante pour la méthodologie des essais cliniques menés pour valider l'efficacité d'un nouveau médicament. Les essais dits "randomisés" consistent à répartir les malades recrutés pour ces études en plusieurs groupes. Trois par exemple : le premier recevant la nouvelle molécule testée, le deuxième un médicament dont les effets sont déjà connus et le troisième un placebo. L'idée étant de démontrer que le médicament testé présente plus qu'un simple effet placebo, et est plus efficace que le médicament déjà disponible. On comprend bien alors qu'une prédisposition génétique à  l'effet placebo devrait être une donnée intégrée à la méthodologie des essais. Cela "suggère que nous devons affiner et recalibrer nos suppositions sur les contrôles placebo dans les essais cliniques randomisés, estime Kathryn Hal. Peut-être faut-il prévoir en plus des groupes traitement et placebo, un groupe qui ne reçoit rien du tout. Ce serait un pas en avant dans la description du placebome."

Imounachen Zitouni - 22 April 2015 13:32
Pas de régionalisation, pas d’élections !

Suite au dernier conseil fédéral tenu en marge du Congrès International de la Pharmacie qui a eu lieu le 11 avril à Casablanca, le Bureau de la Fédération Nationale des Syndicats des Pharmaciens du Maroc (FNSPM) vient de publier un communiqué de presse (Lien). Par cet écrit largement diffusé à travers la toile, le bureau de la FNSPM a manifesté sa volonté et la volonté des syndicats membres de cette instance de ne pas reconnaître les conseils régionaux qui seront issus des élections tant que le projet de régionalisation n’a pas vu le jour. Il est même allé plus loin en affirmant, entre autres, que les pharmaciens ne s’acquitteront plus de leurs cotisations aux conseils de l’ordre. Rappelons que le ministre de la santé  a procédé à la dissolution des conseils régionaux suite aux dysfonctionnements récurrents qui entachaient les élections ordinales depuis une quinzaine d’années. D’ailleurs une pétition signée par une majorité de syndicats des pharmaciens a été déposée  au secrétariat du ministère de la santé ainsi qu’au SGG  dès 2010 pour mettre fin au vote par correspondance qui a largement montré ses limites. Suite à la dissolution des deux conseils régionaux des pharmaciens d’officine,  une Commission Provisoire Spéciale  a été nommée par voie réglementaire pour gérer les affaires courantes des instances ordinales et pour organiser leurs élections.  Pour que les membres de cette commission présidée par le Directeur du Médicament et de la pharmacie puissent se conformer  aux dispositions de la loi 115-13 (Lien),  ils doivent organiser les élections des conseils régionaux l’été prochain en bannissant le vote par correspondance et en permettant aux pharmaciens de voter dans leurs régions. Les ressortissants du Conseil de l’Ordre des pharmaciens Biologistes et Ceux du Conseil de l'Ordre des pharmaciens Fabricants et Répartiteurs ont élu leur bureau, respectivement le 15 mars 2015 (lien) et le 11 avril 2015 (lien). Ils attendent de pied ferme que les pharmaciens d’officine élisent enfin les membres de leurs conseils régionaux pour former le Conseil National de l'Orde. Cette instane est en stand by depuis 2009 ce qui pose de nombreux problèmes notament en ce qui concerne l'octroi des autorisations d'exercer et la tenue des conseils de discipline.  Les mois qui viennent s'annoncent difficiles et on ose espérer que les intérêts de la profession soient placés au dessus de toutes les autres considérations. Affaire à suivre

Abderrahim Derraji - 21 April 2015 14:19
Le sel n’augmente pas les performances des athlètes de fond

Des chercheurs américains ont réalisé une étude pour vérifier l’intérêt des suppléments de sodium à base de comprimés de sel ou des suppléments d’électrolytes dans l’amélioration des performances des athlètes. Les scientifiques de l’Université de Saint-Louis, dans le Missouri, ont mené une étude en double insu auprès de 11 athlètes pratiquant des sports d’endurance. Les athlètes ont été invités à effectuer deux heures d’activité physique de fond, à 60 % de la réserve de fréquence cardiaque, puis à se prêter à un test de performance. Chaque athlète a accompli les séances d’exercice à deux reprises, en recevant 1 800 milligrammes de supplément de sodium lors d’une séance et un placebo lors de l’autre séance. L’exercice a conduit à la transpiration de deux litres de sueur. Le sodium n’a cependant eu aucune influence sur la thermorégulation. Tant le taux de transpiration, que l’effort perçu, le stress thermique, la dérive cardiovasculaire, la température cutanée et la déshydratation n’ont montré aucune différence significative. L’auteur de l’étude, Edward Weiss souligne qu’un apport modéré de sel est raisonnable et nécessaire, car de grandes quantités pourraient avoir des effets préjudiciables pour la santé. Il recommande donc la prudence lors de l’utilisation de suppléments de sodium.

Imounachen Zitouni - 21 April 2015 04:04

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