InfoSanté Web Mag
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N° 10 - mai 2017

Interview de M. Lotfi BENBAHMED
Interview de M. Lotfi BENBAHMED

Président du Conseil National de l'Ordre des Pharmaciens (Algerie)

GUIDE PRATIQUE DES BACTÉRIES PATHOGÈNES
GUIDE PRATIQUE DES BACTÉRIES PATHOGÈNES

ELABORÉ PAR LA SOMIPEV ( Édition 2017 )

GUIDE D'ANTIBIOTHÉRAPIE PEDIATRIQUE
GUIDE D'ANTIBIOTHÉRAPIE PEDIATRIQUE

PDF élaboré par la Somipev

Vidéos de formation continue
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Cours développé par notre partenaire ACTe RX

Nouvelle circulaire
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Procédure d'enregistrement des produits cosmétiques.....

Diplômes universitaires
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À la une

LEMM

Le LEMM signe une convention avec l’UM6SS Abderrahim DERRAJI - 22 mai 2017 08:58
Le LEMM signe une convention avec l’UM6SS

Lors de la première édition de la Journée de l’innovation organisée, le samedi 20 mai par l’Université des sciences de la santé (UM6SS), une convention a été signée entre cette université et les entreprises du médicament du Maroc (LEMM).

Cette convention a été paraphée par le Pr Chakib Nejjari, président de l’UM6SS, et MM. Amine Benabderrazik et Taha Ait Hanine, respectivement président et vice-président des LEEM.

« C’est un jour historique pour notre université. Cette convention va permettre la mise en œuvre de projets innovants avec l’industrie pharmaceutique », a déclaré le Pr Chakib Nejjari, président de l’UM6SS.

« L’innovation est un devoir et aussi une responsabilité sociétale », a déclaré, de son côté, M. Benabderrazik avant la signature de la convention. Et d'ajouter : «L’innovation, pour nous, est la Recherche et Développement (R&D), nous avons un rôle important à jouer pour qu’elle soit à la hauteur de ce qu’elle devrait-être au Maroc». 

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ATELIERS PRINTANIERS DE LA PHARMACIE

Ateliers printaniers de la pharmacie : une édition réussie Abderrahim DERRAJI - 22 mai 2017 08:52
Ateliers printaniers de la pharmacie : une édition réussie

L’Association des pharmaciens du Maroc (APM) a organisé, le weekend dernier à Rabat, la 4e édition des Ateliers printaniers de la pharmacie.


Cette rencontre, particulièrement riche, a été inaugurée en présence de M. Aziz Rabbah, ministre de l'Énergie, des mines et du développement durable. Ce dernier n’a pas manqué de rappeler le rôle important que joue le pharmacien dans la chaîne de soins. Il a également soulevé la problématique de l’exercice illégal de la pharmacie et les risques encourus par les patients.

Ce rendez-vous a permis aux pharmaciens de prendre part à des conférences et des ateliers qui rentrent dans le cadre de la formation continue.

Les membres de l’APM ont également prévu une table ronde placée sous le thème «Refonte de la loi 17-04 dans l’optique de la défense du monopole pharmaceutique». Les trois panellistes qui ont animé cette table ronde ont à la fois mis en avant l’apport de cette loi dans la régulation de la profession comme ils ont mis l’accent sur le retard pris pour l’adoption de ses textes d’application.



À travers des cas concrets, ils ont aussi mis la lumière sur le décalage entre la loi et la réalité du terrain. En effet, l’exercice illégal a tendance à toucher toutes les villes. Sous couvert de social, certaines associations de malades dissimulent un vrai business faisant peu de cas des lois qui régissent le secteur. 

La plupart des pharmaciens ayant assisté à cette table ronde se posent des questions au sujet du projet de refonte de la loi 17-04. Ce projet pourrait donner lieu à des amendements sans que les différentes composantes de la profession soient impliquées.

Comme ses précédentes éditions, la version 2017 des Ateliers printaniers de la pharmacie a tenu toutes ses promesses.

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CAPM

Mardi 23 mai 2017, n’oubliez pas de notifier ! Par Abderrahim DERRAJI - 21 mai 2017 23:34
Mardi 23 mai 2017, n’oubliez pas de notifier !

Dans un souci d’améliorer le suivi de l’iatrogénie des médicaments, le Centre antipoison et de pharmacovigilance (CAPM) organisera, le mardi 23 mai, la Journée nationale de notification des effets indésirables (EI). À cette occasion, le centre a entamé une campagne médiatique visant à inciter les professionnels de santé à déclarer tout effet indésirable constaté lors de cette journée.

Depuis plus d’une décennie, le CAPM ne cesse de multiplier les rencontres pour sensibiliser les professionnels de santé à la notification des EI. Le 15 décembre 2011, par exemple, la Société marocaine de pharmacovigilance avait organisé, en collaboration avec le CAPM, une manifestation placée sous le thème «Notification en pharmacovigilance, responsabilité individuelle ou collective». Le Conseil de l'Ordre des pharmaciens fabricants et répartiteurs avait lui aussi tenu, le 2 décembre 2011, une journée portant sur la pharmacovigilance industrielle. D’autres conférences ont été également programmées à travers le Royaume pour faire connaitre la pharmacovigilance aux professionnels de santé.  

Malheureusement, le nombre de signalisations d’évènements indésirables reste faible, alors que la collecte des données relatives aux effets indésirables des médicaments est primordiale pour sécuriser leur utilisation. Et tant que le nombre de ces signalisations est limité, nous restons tributaires des décisions prises par les agences d’autres pays. En dehors de quelques exceptions, la Commission nationale planifie ses réunions pour évaluer et entériner, si besoin est, les décisions prises par les autres agences. Celles-ci puisent la légitimité de leurs décisions dans une implication sans faille des professionnels de santé. Pourtant, notre Centre de pharmacovigilance dispose des moyens humains et techniques nécessaires au fonctionnement d'une pharmacovigilance proactive et adaptée au contexte marocain.  

Ce défaut d’implication des médecins, des pharmaciens et des industriels prive le centre d’un retour d’informations efficient pouvant justifier un retrait de lot ou d’une suspension d'Autorisation de mise sur le marché (AMM).

On ne peut que saluer cette initiative, même si la préservation de l’intérêt du patient devrait, à elle seule, suffire pour que les professionnels de santé et du médicament déclarent tout évènement indésirable. Sans ces actions individuelles et responsables, nous risquons de passer à côté d’effets indésirables qui peuvent, dans certains cas, mettre en péril les usagers des médicaments.

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TRISOMIE 21

Dépistage de la trisomie 21 : le recours à l'amniocentèse ne doit pas être systématique! Résumé par Abderrahim DERRAJI - 18 mai 2017 18:30
Dépistage de la trisomie 21 : le recours à l'amniocentèse ne doit pas être systématique!

Eu égard aux risques de fausses couches et d'accouchements prématurés que comporte l’amniocentèse, la Haute autorité de la santé (HAS – France) recommande le recours au test sanguin d’ADN circulant dans la procédure de dépistage de la trisomie 21.


Actuellement, le dépistage de cette anomalie chromosomique prend en considération la clarté nucale, mesurée lors d’une échographie au premier trimestre de la grossesse et une prise de sang permettent d'évaluer, en fonction de l’âge de la mère, un risque statistique de trisomie. Si ce risque estimé est supérieur à 1/250, l'amniocentèse est proposée à la femme enceinte. 


La HAS estime que les tests ADN doivent être insérés entre ces deux étapes pour les femmes enceintes dont le niveau de risque est compris entre 1/1000 et 1/51.

Si le test ADN est positif, ou si le risque statistique est supérieur à 1/50, la femme enceinte devra faire l’objet d’une amniocentèse qui reste le seul examen permettant de poser un diagnostic fiable. Mais avec le test sanguin, la HAS estime que «le taux de détection augmenterait d’environ 15% tandis que le nombre de caryotypes fœtaux serait divisé par quatre».


D’après la HAS «environ 18.500 femmes enceintes avaient un risque supérieur ou égal à 1 sur 250 en 2014 et ont réalisé un caryotype fœtal permettant de confirmer le diagnostic de trisomie 21 chez environ 750 d’entre elles». 
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SYNDICAT

Le Syndicat des pharmaciens de Mohammedia a un nouveau bureau Rédaction - 18 mai 2017 17:18
Le Syndicat des pharmaciens de Mohammedia a un nouveau bureau

Les pharmaciens de Mohammedia réunis dans le cadre d'une assemblée générale élective, le 3 mai 2017, ont élu un nouveau bureau à la tête de leur syndicat.
La composition du nouveau bureau est comme suit :
Président : M. Abderrahim CHAWKI
1er Vice Président : M. Abdellah BENJELLOUN
2ème Vice président : Mlle Ibtissam BEKKAlI
Secrétaire général : Mme Hasna AMRANI
Sécrétaire général adjoint : M. Hicham Fassih
Trésorier : M. Mohammed FILALI
Trésorier adjoint : M. Khalid MERZOUKI 

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Autres articles

BritCham Conference 2017 : L’innovation et la RD à l’honneur

Le mardi 16 mai 2017, la Chambre de Commerce Britannique au Maroc a organisé une nouvelle édition du cycle « BritCham Conference » sous le thème : « Le Maroc Hub de l’Innovation et de la R D* : Quelles perspectives et facteurs clés de succès ? Zoom sur le modèle britannique ». Lors de cette édition qui s'est déroulée à Casablanca régnait une ambiance très spéciale. La raison : la participation d’une personnalité mondialement reconnue. Classée parmi les 50 personnes qui changent le monde, par la revue américaine Fortune en 2016, cette personnalité n’est autre que le Dr Moncef Slaoui, Président de GSK Vaccins Monde, Membre de son bureau exécutif , et Président de Galvani Biolelectronics. C’est donc dans une salle comble et devant une assistance captivée que les panelistes se sont relayés pour faire leurs présentations. C’est le Dr Omar Bouazza, Directeur du Médicament et de la Pharmacie au Ministère de la Santé, qui a ouvert le bal pour rappeler les efforts du gouvernement marocain et ses réalisations dans le domaine de la santé. Dr Bouazza a insisté sur le fait que le Maroc est aujourd’hui prêt à devenir un hub de l’innovation et de la R D.  Le professeur Hicham Bellaoui, chargé de mission auprès de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, est allé dans le même sens en rappelant les progrès réalisés par le Royaume dans la promotion de la recherche, notamment par la création de pôles de compétence et des réseaux de diffusion de technologie. Arrive ensuite le moment tant attendu par l’assistance, celui où le Dr Moncef Slaoui a pris la parole. Comme tout scientifique qui se respecte, Dr Slaoui s’est appuyé sur ses expériences professionnelles avant de donner sa vision de l’avenir de l’innovation et la RD au Maroc. Pour cela, il a pris deux exemples concrets. Le premier exemple est un petit laboratoire péruvien qui se trouve à Lima et qui a réussi à extraire une nouvelle saponine à partir d’une plante qui ne pousse qu’au Pérou.  Par cette saponine, le petit laboratoire péruvien détenait, sans le savoir, la solution au dernier maillon de la chaine qui allait aboutir à la fabrication du premier vaccin contre le paludisme. L’autre exemple exposé est celui d’un 2ème petit laboratoire chilien qui a permis par ses travaux une avancée importante dans l’un des domaines de prédilection de Dr Slaoui : la Bioélectronique. À la fin de sa passionnante intervention, Dr Slaoui a souligné que le Maroc doit faire preuve de pragmatisme et de réalisme dans ses orientations en terme de RD. Selon lui, aujourd’hui, il ne peut pas concurrencer les grandes structures déjà en place en se lançant dans de grands projets. D’où la nécessité de faire de la RD en s’appuyant sur des questions spécifiques à notre pays, notamment nos plantes médicinales, notre médecine traditionnelle ou les maladies avec un phénotype particulier. Car en agissant de la sorte, le Maroc part avec un avantage sur les autres. Et les petites réussites en appelleraient des plus grandes, et peu à peu le Maroc pourra devenir un collaborateur privilégié des mastodontes de la RD, avant de pouvoir rivaliser un jour à plus grande échelle. Après la brillantissime intervention de Dr Slaoui, le Pr Gabriel Malka, Directeur de l’Institut de Formation et de Recherche en Biotechnologieet Ingenierie Biomedicalede l’Université Mohammed VI Polytechnique, a fait part à l’assistance de la jeune expérience de l’Université Mohammed VI dans le domaine de la RD. L’édition 2017 du cycle « BritCham Conference » avait quelque chose de magique pour l’assistance. En plus du grand respect empreint d’admiration envers le Dr Slaoui, il y avait aussi de la fierté dans l’air. Car, la sommité internationale en face était marocaine. Dr Slaoui est la preuve vivante que le Maroc peut devenir un Hub d’innovation et de RD, à condition de créer l’environnement adéquat. Enfin, en cette période où les stigmatisations sont légion, Dr Slaoui est la démonstration que quelque soient ses origines et ses croyances, un homme armé de savoir et disposant des outils adéquats, ne peut que contribuer à la prospérité et à l’évolution de la communauté, voire de l’humanité. Hier, j’étais très heureux d’assister à la BritCham Conference, mais j’étais surtout fier d’être marocain ! * Recherche et Développement

Zitouni IMOUNACHEN - 17 mai 2017 22:09
Dr. Moncef Slaoui : Un grand expert en R&D à Casablanca

La Chambre de Commerce Britannique pour le Maroc accueillera cet après midi, à Casablanca, une conférence qui sera placée sous le thème : « Le Maroc Hub de l’innovation et de la R&D ». Cet sujet sera traité par le Dr Moncef SLAOUI qui est considéré comme une sommité mondiale en R&D pharmaceutique particulièrement reconnue pour ses mérites et ses réalisations en matière de développement de vaccins innovants. Cet expert de renomée mondiale et qui est actuellement Président Vaccins GlaxoSmithKline (GSK) Monde et membre du Bureau executif, apportera sa vision sur les facteurs clés conditionnant le succès de La R&D. Il débattra aussi avec les intervenants de l’écosystème pharmaceutique et les représentants des ministères de la santé et de la recherche scientifique, des perspectives de développement de la R&D au Maroc. Il est à rappeler que le Dr SLAOUI a vu son nom attribué au sixième centre mondial de R&D de GSK Le "SLAOUI Center for vaccines Research" qui est basé aux États Unis (Maryland).

Abderrahim DERRAJI - 16 mai 2017 12:46
Caravane médicale au profit des habitants de la province de Dar Benkarrich

Le Club Rotary Tétouan-Tamouda District 9010 a organisé, le 14 mai 2017, une caravane médicale au profit des habitants de la commune Benkarrich. Cette opération humanitaire a été faite en collaboration avec l’association des aides pharmaciens de Tétouan, l’association BASMA et l’association des amis de la santé de Tétouan. Elle a également  pu avoir lieu grâce à l’appui de  la commune de Dar Benkarrich. Une équipe de spécialistes s’est d'abord déplacée pour identifier les besoins des  patients. Ensuite, un groupe formé de 8 médecins et de 24 cadres médicaux a pu assurer 500  consultations. 280 patients ont également bénéficié de médicaments qui ont été mis à leur disposition. Quant à l’unité mobile pluridisciplinaire, elle a enregistré près de 150  consultations en médecine générale, 40 en cardiologie, 110 en ophtalmologie, 100 en pédiatrie et 50 en gynécologie.   Cette opération rentre dans le cadre d’une série d’actions caritatives programmées par le club rotary Tétouan- Tamouda district 9010.

Abderrahim DERRAJI - 16 mai 2017 11:43
Trithérapies : l’augmentation de l’espérance de vie est estimée à 10 ans

D’après une étude menée par une équipe de l'Université de Bristol (Angleterre), l'espérance de vie des patients séropositifs en Europe et en Amérique du Nord a augmenté d'environ dix ans. Elle atteint désormais 73 ans chez les hommes et 76 chez les femmes pour un patient de vingt ans qui a commencé son traitement à partir de 2008. « Les combinaisons d'antirétroviraux sont utilisées dans le traitement du sida depuis vingt ans, mais les médicaments récents ont moins d'effets secondaires, obligent à prendre un nombre moins élevé de cachets, empêchent davantage le virus de se reproduire et de résister au traitement», explique l'un des auteurs, Adam Trickey. Et d’ajouter : «Nous devons maintenant nous focaliser sur les questions liées au bon suivi des traitements, au diagnostic tardif de l'infection au VIH ainsi qu'au diagnostic et au traitement des affections associées». Cette étude, qui a été publiée dans le «Lancet HIV», s’appuie sur les données de 88.504 patients de dix-huit pays d'Europe et d'Amérique du Nord qui ont entamé un traitement par antirétroviraux entre 1996 et 2010. Cette étude montre aussi que le nombre de patients décédés durant les trois premières années du traitement est moins élevé chez les patients qui l'ont débuté entre 2008 et 2010 que chez ceux qui l'ont entamé entre 1996 et 2007.  

Abderrahim DERRAJI - 16 mai 2017 10:04
Méthylphénidate : données d’utilisation et de sécurité d’emploi en France

Dans un point d’information, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM-France) a publié un nouvel état des lieux sur les données d’utilisation en France et la sécurité d’emploi du méthylphénidate (Ritaline, Ritaline LP, Concerta LP, Quasym LP, Medikinet). Ce point d’information fait suite à un premier rapport publié en juillet 2013. Le méthylphénidate est un psychostimulant indiqué dans le trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH) chez l’enfant de 6 ans et plus dans le cadre d’une prise en charge globale, lorsque les mesures correctives psychologiques, éducatives, sociales et familiales seules s’avèrent insuffisantes. Les nouvelles données collectées n’ont globalement pas identifié de nouveau risque. Ce point d’information révèle l’existence d’une utilisation hors AMM, notamment en initiation de traitement chez des adultes atteints de TDAH. L’ANSM souhaite rappeler que cette utilisation hors AMM peut favoriser la survenue d’effets indésirables graves. Une augmentation des ventes persiste même si l’utilisation de ce médicament reste faible en France par rapport aux autres pays européens. Conformément à l’épidémiologie du TDAH et aux indications du méthylphénidate, les utilisateurs sont principalement de sexe masculin et âgés de 6 à 17 ans, le traitement étant initié majoritairement entre 6 et 11 ans. Le rapport met également en évidence qu’environ 30% des initiations de traitement sont réalisées par des médecins libéraux, spécialistes et généralistes, alors que la primo-prescription doit être réalisée par un spécialiste hospitalier.

AVC - 16 mai 2017 10:01
Médicament et grossesse en France : un nouvel arrêté prévoit trois types de pictogrammes

L’arrêté du 5 mai 2017 relatif à l’apposition d’un pictogramme sur le conditionnement extérieur de certains médicaments ou produits qui a été publié au « Journal Officiel » le 11 mai 2017, prévoit trois modèles de pictogramme. Un pictogramme qui concerne les médicaments qui ne doivent être utilisés chez les femmes enceintes, qu’en l’absence d’autres alternatives thérapeutiques. Contrairement au deuxième pictogramme qui est prévu pour les médicaments interdits chez  les femmes enceintes même en l’absence d’alternatives thérapeutiques.Quant au dernier pictogramme, il est réservé aux médicaments à base de valproate de sodium et ses dérivés.  

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 15 mai 2017 06:40
Nouvel avertissement au sujet des boissons énergisantes chez les patients atteints du syndrome du QT long familial

De nouveaux avertissements ont été émis sur la consommation de boissons énergisantes chez les jeunes patients atteints du syndrome du QT long (sQTl) familial. Cet ajout fait suite aux résultats d’une nouvelle étude ayant montré que les boissons énergisantes caféinées ont des effets hémodynamiques significatifs chez les patients atteints du sQTl, en particulier une augmentation brusque de la pression artérielle. En effet, la pression artérielle systolique et diastolique a augmenté de 6 % et 11 %, respectivement, avec la consommation de boissons énergisantes, contre 0,8 % et 3 % dans le groupe témoin. Trois patients ont même présenté un allongement du QT corrigé dangereux de 50 ms ou plus à la suite de la consommation d’une boisson énergisante. Dans un article publié dans la revue «  International Journal of cardiologie», Le Dr Federica Dagradi du Centre de lutte contre les arythmies cardiaques d’origine génétique, à l’IRCCS Istituto Auxologico Italiano a déclaré : « Quand un produit, en l’occurrence des boissons énergisantes, est ingéré par des millions de personnes dans le monde, une proportion de 12,5 % représente un phénomène qui ne peut plus être considéré comme limité. Les résultats nécessitent par conséquent un examen attentif. Nous devons éviter de diffuser des alertes et des craintes non fondées, mais nous ne devons pas non plus ignorer des dangers potentiels. »

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 15 mai 2017 06:37
Tout ce qui nuit à l'image du médicament, nuit au pharmacien !

Certains forums ont relayé, cette semaine, des photos d’une poudre pour suspension orale à base d’amoxicilline et d’acide clavulanique dont la couleur, après reconstitution, était inhabituelle. Certains sites web ont même servi de caisse de résonance à cette information. Il est ensuite facile de deviner l’impact de ce commentaire Facebook sur le produit incriminé, sur le laboratoire qui le produit, sur l’industrie et même sur le capital confiance que les patients accordent aux médicaments, voire aux pharmaciens. En effet, bien que la qualité du médicament ne puisse être qu’irréprochable, sa production peut, malgré toutes les précautions d’usage, aboutir à des lots non conformes. Ceci n’est propre, ni à l’industrie pharmaceutique, ni au Maroc. Pour s’en convaincre, il suffit de visiter le site Internet de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM – France). Ce site comporte un nombre important de courriers relatifs aux rappels de lots de médicaments ou de dispositifs médicaux. La logique voudrait même que ces rappels de lots soient de nature à rassurer les usagers des médicaments. Ces retraits de lots sont généralement consécutifs à des déclarations des professionnels de santé ou des patients aux centres de pharmacovigilance, à l’ANSM ou au fabricant. À chaque fois que le rappel de lot s’avère nécessaire, l’ANSM diffuse l’information à travers son site Internet et/ou adresse un courriel aux professionnels de santé. Les laboratoires diffusent également l’information aux professionnels de santé. Les lots défectueux sont retournés aux producteurs ou à l’importateur. Le cas de cette pénicilline protégée devrait nous interpeller à plus d’un titre. Tout d’abord, le changement de couleur de la suspension ne signifie pas obligatoirement que l’efficacité ou l’innocuité du produit soient remises en question. Seule une analyse quantitative et qualitative serait à même de le prouver. Ensuite, est-il normal qu’un professionnel de santé se contente d’un commentaire Facebook ou d’une diffusion à travers Watsapp, au lieu de faire une déclaration en bonne et due forme au Centre marocain de pharmacovigilance ou à la Direction du médicament et de la pharmacie ? Il a même la possibilité d'en parler directement au pharmacien responsable du laboratoire concerné. Enfin, le fait de ne pas déclarer la non-conformité constatée, à qui de droit, retarde le retrait d’un lot si le Laboratoire national du contrôle du médicament juge que la qualité du produit en question n’est pas en phase avec les spécificités de son autorisation de mise sur le marché (AMM). On ose espérer que les Conseils de l’ordre spécialisés ou le Conseil national adressent une circulaire à tous les pharmaciens pour leur rappeler la conduite à tenir face à un médicament «non conforme». Ils devraient également profiter de l’occasion pour les inciter à notifier les effets indésirables au Centre marocain de pharmacovigilance.

Abderrahim DERRAJI - 14 mai 2017 08:57
Point d’information concernant le dispositif intra-utérin Mirena

Dans un point d’information du 12 mai, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM - France), a révélé une augmentation des déclarations d’effets indésirables susceptibles d’être liés au médicament Mirena (dispositif intra-utérin à base du lévonorgestrel), ces derniers jours. D’après ce même point d’information, la plus part des effets indésirables notifiés font l’objet pour la plupart  d’une information dans la notice destinée aux patientes. L’Agence française reste cependant attentive à cette augmentation des déclarations et à l’apparition de nouveaux signaux qui font actuellement l’objet d’investigations. L’ANSM rappelle l’importance de respecter les recommandations d’utilisation de ce médicament. Elle a également rappelé aux professionnels de santé l’importance de fournir aux patientes toutes les informations concernant l’utilisation du Mirena. Il est à noter que les effets indésirables associés au dispositif intra-utérin Mirena dans différents pays européens sont actuellement évalués par l’Agence Européenne du Médicament.

Résumé par Abderrahim DERRAJI - 12 mai 2017 19:50
Le pharmacien français percevra 4,50 ou 6,30 euros par patient vacciné contre la grippe

Le décret n° 2017-985 du 10 mai 2017 relatif à l’expérimentation de l’administration par les pharmaciens du vaccin contre la grippe saisonnière vient de paraître au « Journal  officiel ». Le pharmacien percevra une rémunération de 4,5 euros pour une vaccination sur prescription et 6,30 euros quand le malade présente un bon de prise en charge sans passer par son médecin. Ce texte de loi définit les modalités de la mise en œuvre de cette expérimentation. En pratique, le pharmacien qui souhaite prendre part à cette expérience pilote,  qui ne sera menée qu’en Auvergne Rhône-Alpes et en Nouvelle-Aquitaine devra adresser une demande au directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) dont il dépend. Cette demande doit être accompagnée d'une attestation de formation et une copie au Conseil régional de l'Ordre des pharmaciens. L'ARS publiera sur son site Internet la liste des pharmaciens autorisés à prendre part à cette expérimentation. Les pharmaciens auront l’obligation de recueillir le consentement écrit, exprès et éclairé de la personne à vacciner. Ils devront également suivre scrupuleusement les prescriptions du guide de l'acte vaccinal et délivrer une attestation de vaccination et informer le médecin traitant (sauf opposition du patient). Après la campagne de vaccination, les pharmaciens d’officine devront adresser le bilan de leur activité vaccinale à l'ARS pour pouvoir percevoir la rémunération prévue par le décret n° 2017-985. Un dédommagement de 100 euros est prévu pour chaque pharmacien volontaire ayant réalisé moins de cinq vaccinations. En savoir plus : lien

Abderrahim Derraji - 12 mai 2017 18:49

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