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CROISSANCE

Les courbes de croissance seraient obsolètes ! Imounachen Zitouni - 29 juillet 2016 09:48
Les courbes de croissance seraient obsolètes !

Les courbes de croissance employées actuellement en France ont été établies en 1979 sur des enfants parisiens nés dans les années 1950. Depuis, l'espérance de taille des individus a gagné une dizaine de centimètres.

En prévision d'une refonte du carnet de santé voulue par le ministère de la Santé, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) s'est penché sur le sujet fin mai. «Il existe de fortes pressions pour que ces courbes soient remplacées par les courbes dites OMS (Organisation mondiale de la santé)», écrivent les experts. Mais ces courbes, réalisées pour la tranche 0-5 ans avec les mensurations d'enfants brésiliens, ghanéens, américains, indiens, omanais et norvégiens nés entre 1997 et 2003, ne collent pas avec ce que l'on observe sur les petits Français d'aujourd'hui, du moins les bébés.

«Il n'est pas acceptable que nous n'ayons pas de normes françaises plus actuelles!, dénonce Daniel Floret. D'autant que des chercheurs travaillent déjà sur le sujet et pourraient sortir des données rapidement.» Le point de blocage serait, comme souvent, financier. «Nous avons déposé trois demandes de financement auprès de l'Agence nationale de la recherche, sans succès», rapporte Barbara Heude. Le projet est de nouveau en négociation, fort du soutien de la Direction générale de la santé, précise-t-elle. «C'est un outil médical majeur, mais il est sous-employé car les médecins savent qu'il est obsolète», déplore la chercheuse. Il aide à repérer des retards ou des accélérations anormales de croissance, signes de pathologies ayant peu d'autres symptômes…

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ZIKA

Zika : Des anticorps efficaces ont été découverts Imounachen Zitouni - 29 juillet 2016 09:38
Zika : Des anticorps efficaces ont été découverts

La recherche contre le virus Zika avance à grands pas. Des chercheurs américains sont parvenus à identifier deux anticorps qui neutralisent les souches africaines, asiatiques et américaines du virus Zika chez la souris. Ces résultats laissent entrevoir de nouvelles possibilités dans le développement de tests de diagnostic, voire de thérapies alors que plusieurs groupes pharmaceutiques travaillent sur un vaccin anti-zika.

En effet, « ces anticorps pourraient provoquer une réaction immunitaire contre le Zika et rendraient possible un vaccin à partir seulement d'une protéine virale cultivée plutôt qu'avec le virus entier », estime le Dr Daved Fremont, professeur de pathologie et d'immunologie à la faculté de médecine de l'université Washington à St. Louis (Missouri), principal coauteur de ces travaux. Il précise qu’un tel vaccin pourrait alors protéger contre toutes les souches de Zika dans le monde.

Cependant, les chercheurs ont fait des observations inquiétantes. Des faibles niveaux d'anticorps neutralisant le Zika, trop bas pour protéger contre l'infection, aident en revanche le virus de la dengue, à infecter des cellules. Les personnes qui ont eu la dengue et sont infectées une seconde fois sont souvent plus malades car les faibles niveaux d'anticorps laissés par la première infection sont apparemment bénéfiques au virus.

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TABAGISME

Face à la cigarette et l’AVC, les femmes sont plus vulnérables Imounachen Zitouni - 28 juillet 2016 13:57
Face à la cigarette et l’AVC, les femmes sont plus vulnérables

Une étude finlandaise a révélé que les fumeuses encourent plus de risques d’AVC hémorragiques que leurs homologues masculins. L’étude qui a porté sur 65 521 Finnois, a recensé 492 AVC hémorragiques dont 266 concernaient des femmes.

Selon les auteurs de l’étude publiée dans la revue « Stroke », le tabagisme a une association cumulative et « dose-dépendante » avec le risque d’AVC pour les deux sexes. Toutefois, les femmes qui fument 11 à 20 cigarettes par jour ont 3,89 fois plus de risque d’AVC hémorragique tandis que les hommes qui consument autant de cigarettes, n’encourent « seulement » que 2,13 fois plus de risques.

Ces écarts se creusent avec le nombre de cigarettes. Entre 21 et 30 cigarettes par jour, les fumeuses multiplient leur risque par 8,35. Chez les hommes, le facteur n’est augmenté qu’à 2,76. Les inégalités sont cependant encore plus criantes pour les femmes consommant moins de dix cigarettes par jour. Leur risque d’AVC est majoré de 2,95 alors qu’il n’est que de 1,93 pour les hommes fumant la même dose de cigarettes. Bonne nouvelle cependant, selon les auteurs de l’étude, « le risque d'AVC se normalise au bout de 6 mois sans fumer ». Et ce, quel que soit le sexe.

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HÉPATITE

Hépatite C : Les laboratoires GALENICA s’engagent contre la maladie Imounachen Zitouni - 28 juillet 2016 13:21
Hépatite C : Les laboratoires GALENICA s’engagent contre la maladie

À l’occasion de la Journée Mondiale contre l’Hépatite célébrée le 28 juillet, les Laboratoires GALENICA ont annoncé leur engagement dans la lutte contre cette maladie à travers un partenariat avec l’ALCH (Association de Lutte Contre les Hépatites). Cet engagement sera sous forme de partenariat dans la mise en place d’une Caravane d’information, de sensibilisation et de dépistage intitulée «Foie et virus de l’Hépatite C».

Cette Caravane, qui débutera dès le mois de Septembre et s’arrêtera dans 20 villes du Maroc, présentera une exposition itinérante sur l’Hépatite C commentée par des animateurs de l’ALCH. De même, un dépistage rapide de l’hépatite C sera proposé aux participants, sur la base du volontariat et dans le respect de l’anonymat.

Rappelons enfin que dès Septembre 2016, les Laboratoires GALENICA mettront à disposition des patients marocains, deux antiviraux directs « nouvelle génération » contre l’hépatite C. Ces 2 médicaments: ISOF 400 (Sofosbuvir) et DACLAR 60 (Daclatasvir) dont l’association permet d’obtenir près de 95 % de guérison, en 3 mois de traitement seulement, sont recommandés par l’OMS.

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CODE DE LA MUTUALITÉ

Code de la mutualité : tout est bien qui finit bien ! Abderrahim DERRAJI - 27 juillet 2016 19:07
Code de la mutualité : tout est bien qui finit bien !

Les craintes des professionnels de santé et particulièrement les pharmaciens d’officine, au sujet du projet de loi 109-12 portant Code de la mutualité, viennent d’être dissipées aujourd’hui.

En effet, après plusieurs reports, la commission des affaires sociales vient de désapprouver presque à l’unanimité (1 abstention) la mouture du projet de loi relatif au code de la mutualité amendée par les conseillers de la deuxième chambre du parlement. Les amendements des articles 2 et 138 ont provoqué la colère des professionnels de santé. Ces articles prévoient des dispositions qui allaient autoriser les mutuelles, entre autres, à ouvrir et à gérer leurs propres pharmacies. Ceci aurait constitué une marche arrière par rapport à la loi 65-00 portant code de l’assurance maladie obligatoire. L’article 44 de cette loi interdit aux organismes gestionnaires de cumuler la gestion de l’assurance maladie avec celle d’établissements ayant pour objet d’offrir des prestations de diagnostic, de soins ou d’hospitalisation et/ou de fournir des médicaments, matériels, dispositifs et appareillages médicaux.

Ces amendements,  ont été à l’origine d’un bras de fer entre les professionnels de santé et les mutuelles. Un sit-in a même été organisé par les professionnels de santé le 18 juillet devant le parlement.


Finalement, "chacun va faire ce qu’il sait le mieux faire". Les professionnels prodigueront les soins et les mutuelles optimiseront la gestion de leurs structures. En plus le libre choix du patient sera préservé.

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Autres articles

La HAS recommande l’utilisation des tests rapides de l’hépatite B

En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) vient de recommander l’utilisation des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) de l’hépatite B afin d’inclure les populations à risque éloignées du système de soins. Environ 280 000 personnes seraient atteintes d’hépatite B aujourd’hui en France et plus de la moitié d’entre elles ignorerait leur statut. En effet, la réalisation d’un TROD ne requiert qu’une goutte de sang prélevée par microponction au bout du doigt, ce qui rend sa réalisation plus facile et plus acceptable qu’un prélèvement veineux pour les personnes à dépister. « Les TROD présentent en outre l’avantage de pouvoir être utilisés dans un cadre non médicalisé, par le biais de structures associatives et médico-sociales, qui agissent au plus près des personnes à risque et qui sont les plus à mêmes d’atteindre les populations éloignées des structures de soins », souligne la HAS. Aujourd’hui, le dépistage repose sur un test sanguin réalisé en laboratoire (test Elisa) à partir d’une prise de sang et qui recherche trois marqueurs de l’infection. L’objectif est double : d’une part, repérer les personnes porteuses du virus afin de les prendre en charge rapidement et d’autre part, proposer une vaccination à celles qui n’ont jamais été infectées mais qui sont exposées au risque. Afin d’améliorer la stratégie de dépistage actuelle, la HAS conclut que les TROD constituent un outil complémentaire au dépistage biologique classique qui reste la méthode de référence. En cas de résultat positif, le résultat devra toujours être confirmé par un test sanguin classique (si le résultat est confirmé, une prise en charge spécialisée devra être proposée et la vaccination envisagée pour l’entourage familial). En cas de résultat négatif, une confirmation par test sanguin classique devra être encouragée afin de savoir si la personne peut bénéficier d’une vaccination. La HAS estime par ailleurs que les tests rapides devraient faire partie d’un dépistage combiné avec les TROD du VIH et de l’hépatite C. En effet, ces populations sont souvent co-infectées par plusieurs de ces virus et ont en commun certains facteurs de risque de contamination (par voie sanguine et sexuelle).    

Imounachen Zitouni - 27 juillet 2016 19:05
La couverture sociale des indépendants est au point mort!

Le cadre législatif pour la mise en œuvre de la couverture sociale au profit des travailleurs indépendants et des professions libérales ne franchira pas visiblement le cap du Parlement au cours de cette législature qui tire à sa fin. Adoptés par le gouvernement en janvier dernier, les deux projets de loi ayant trait à la couverture médicale et à la retraite de cette catégorie de professionnels sont toujours au point mort. Plus de six mois après leur transfert à la Chambre des conseillers, la discussion de leurs dispositions n’a pas encore été entamée au sein de l’institution législative. Le projet ayant trait à la couverture sanitaire n’était programmé que ce mercredi au sein de la Commission de l’enseignement et des affaires culturelles et sociales alors que celui portant sur la retraite n’est pas encore à l’ordre du jour de la Commission des finances de la Chambre haute. Le gouvernement s’attèle en parallèle à l’élaboration des textes d’application prévus par les deux projets de loi dans le cadre d’une commission interministérielle. Ces textes organiques sont dans leur phase finale, comme le souligne le ministre de l’Emploi et des affaires sociales, Abdeslam Seddiki. Par la suite, deux décrets devront être adoptés pour la mise en application des nouvelles dispositions juridiques et pour la fixation des taux de cotisations de chaque catégorie. Les cotisations seront définies par rapport au SMIG en fonction des revenus de chaque profession. Le gouvernement compte ouvrir des concertations avec chaque catégorie de professionnels afin d’entamer la mise en œuvre de la couverture sociale à leur profit. Les catégories organisées seront les premières à bénéficier de la couverture sociale. Des études de faisabilité seront élaborées pour chaque catégorie. À l’heure actuelle, la vision est claire pour les professionnels du transport (leur nombre, leurs revenus, leurs capacités de cotisation…). Selon les estimations, la généralisation de la couverture sociale ne se fera pas avant 2030. Les travailleurs dans le milieu rural seront manifestement les derniers bénéficiaires. La concrétisation des objectifs escomptés nécessitera des efforts de longue haleine. À cet égard, le ministre de l’Emploi souligne la nécessité de se doter d'un courage politique faisant valoir l’utilité de faire basculer une partie des bénéficiaires du RAMED vers la couverture sociale pour les travailleurs.  

Imounachen Zitouni - 27 juillet 2016 18:59
Une pilule controversée contre le cancer subit les premiers essais sur l’homme

Le 25 juillet 2016, l’Institut du cancer de Sao Paulo a commencé à tester sur des humains une pilule controversée contre le cancer. La dénommée "pilule du cancer", déjà utilisée par des patients bien que non autorisée, est composée de la substance phosphoéthanolamine synthétique qui, théoriquement, est en mesure d'aider le système immunitaire à identifier les cellules tumorales et peut les éliminer. Elle sera testée en phase initiale sur dix patients de cet institut qui ne reçoivent pas d'autres traitements, a indiqué le secrétariat de la Santé de l'Etat régional de Sao Paulo. Les premiers tests sur des rongeurs, qui ont eu lieu à la demande du ministère brésilien des Sciences et Technologie, n'ont toutefois pas été très prometteurs. La "pilule du cancer" a été créée par Gilberto Orivaldo Chierice, chimiste et professeur de l'Université Sao Paulo, qui a développé dans les années 90 une méthode pour synthétiser la phosphoéthanolamine efficace pour empêcher le développement du cancer. Aujourd'hui à la retraite, M. Chierice a effectué des tests sur des animaux et a mis la pilule à la disposition des patients d'un hôpital de la province de l'État de Sao Paulo qui l'ont prise sous sa responsabilité. L'initiative a connu un "effet boule de neige", selon les mots du chercheur lui-même dans une interview au site G1 de Globo. Ainsi, l'institut de chimie de l'Université a produit plus de 50.000 capsules par mois sans aucun règlement, répondant à la demande des patients qui avaient entendu parler de son pouvoir de réduire les tumeurs. En 2014, le laboratoire a cessé de produire la pilule alors qu'une partie de la communauté scientifique alertait sur les risques du médicament, qui n'avait pas été soumis à tous les tests nécessaires. L'Agence nationale de santé (Anvisa) et la Société brésilienne d'oncologie se sont opposées à sa distribution mais de nombreux patients ont eu recours à la justice pour obtenir le médicament. Face à la pression populaire, la présidente Dilma Rousseff a promulgué en avril 2016, quelques semaines avant d'être écartée du pouvoir par le Sénat, une loi qui autorisait l'utilisation de la substance, sa fabrication et distribution.

Imounachen Zitouni - 26 juillet 2016 23:23
Hôpital Cheikh Zaïd : les fonctionnaires sénégalais pourront s’y soigner

La convention signée lundi à Dakar par le ministère sénégalais de la Fonction publique et l’Hôpital Universitaire International Cheikh Zaïd (HUICZ), stipule que les fonctionnaires sénégalais malades pourront se faire soigner dans cet établissement. Cet accord devrait notamment permettre une prise en charge particulière des maladies du cancer et des cardiopathies, a indiqué la ministre en charge de ce département, Viviane Bampassy. De son coté, le directeur général de l’Hôpital Universitaire International Cheikh Zaid, le professeur Amine El Hassani, a souligné à cette occasion que l’établissement hospitalier propose aux agents du Sénégal «un plateau technique complet avec un niveau de soins pour toutes les spécialités qui ne sont pas encore disponibles au Sénégal».

Imounachen Zitouni - 26 juillet 2016 23:10
Pharmacien : un problème peut en cacher un autre !

Si tout le monde connait  les expressions : « Un malheur n'arrive jamais seul » et « Jamais deux sans trois», le secteur de la pharmacie au Maroc, lui, en fait l'amère expérience depuis quelques années! À chaque fois que les pharmaciens essayent de régler un problème, ils se retrouvent confronté à un autre auquel ils ne s’y attendaient guère. Les pharmaciens des années 70-80 vivaient de leur métier. Ils étaient respectés et l’ambiance entre eux était plutôt confraternelle. Malheureusement, cette période de prospérité relative a fait place à une période de vaches maigres et de tumulte. Celle-ci s'explique en grande partie par l'augmentation exponentielle du nombre de créations d'officine. Leur nombre est passé en moins de trois décennies d’un millier à presque 12000, un record digne de figurer au livre Guinness des records. Pour remédier à cette situation inédite, les pharmaciens ont demandé la mise en place du numérus clausus. Le ministre actuel et Mme Yasmina BADDOU avaient même promis de répondre favorablement à cette doléance !  Entre temps, d’autres problèmes comme la baisse de prix des médicaments, le non respect du circuit de distribution, les difficultés afférentes au passage PPM-PPV ont fait oublier aux pharmaciens cette revendication. Pourtant, le numérus clausus a permis aux pays voisins de mieux réguler les créations des officines. Parmi les sujets qui ont fait couler beaucoup d'encre, la vente des médicaments dans les souks et chez les épiciers. Depuis plus de 20 ans, les pharmaciens d’Oujda, n’ont cessé de tirer la sonnette d’alarme contre la vente de médicaments de contrebande au fameux Souk Al Fallah. Malheureusement, les mesures prises ont été insuffisantes. Souk Al Fallah est presque devenu une « franchise » puisque beaucoup de villes ont aujourd’hui un souk, totalement hors la loi, où les malades peuvent s’approvisionner en médicaments dont la traçabilité est non maitrisée. Les baisses  qui se sont succédées depuis la promulgation du décret de fixation du prix des médicaments ont impacté sérieusement le chiffre d’affaires des pharmaciens. Mais leur majorité a cru et croit, dur comme fer, que des mesures compensatoires allaient être envisagées pour les aider à passer ce cap difficile. Au lieu de cela, les conseillers de la deuxième chambre leur ont préparé une surprise de taille. Ils ont tout simplement amendé les articles 2 et 138 du projet de loi 109-12 portant code de la mutualité pour permettre aux mutuelles d’avoir, entre autres,  leurs propres pharmacies. C’est pour cette raison qu’une partie des pharmaciens a choisi de se joindre aux autres professionnels de santé le 18 juillet afin de participer à un sit-in devant le parlement. La Fédération des syndicats des pharmaciens du Maroc a également convoqué ses syndicats à un conseil fédéral qui s’est tenu à Rabat le 20 juillet. Durant ce conseil fédéral, les représentants des syndicats ont décidé d’entamer une série d’actions notamment des grèves si leurs doléances ne sont pas prises en considération.   Il n’ y a plus qu’à espérer que ce problème soit rapidement relégué aux oubliettes pour que les pharmaciens s’attaquent, cette fois-ci, un à un et en impliquant toutes les composantes de la profession, à la ribambelle de problèmes qui menacent la pérennité de la pharmacie d’officine. En attendant, prions que la profession soit frappée d’une « loi des séries » mais de solutions, cette fois-ci ! Consulter pharmanews 352 : lien

Abderrahim DERRAJI - 25 juillet 2016 22:55
Que faire contre la cellulite ?

La cellulite n’est pas une maladie, c’est un problème esthétique qui touche  près de 90 % des femmes, minces ou en surpoids. On distingue généralement trois types de cellulites : la cellulite «adipeuse», la cellulite “aqueuse” provoquée par un excès de rétention d'eau et lorsque la cellulite est installée depuis longtemps, elle est dite «fibreuse». Une fois installée, la cellulite est difficile à déloger. Néanmoins, il est possible d'améliorer sa silhouette. Une activité physique régulière et une alimentation équilibrée sont les premières pistes à envisager. Le vélo, la gymnastique et la marche aquatiques sont très efficaces. «En complément, les crèmes anticellulite, appliquées tout au long de l'année et au moyen d'un massage méticuleux, offrent également de bons résultats», selon le Dr Toledano médecin vasculaire phlébologue. Ces crèmes peuvent cibler la circulation (marron d'Inde, hamamélis ou encore vigne rouge) ou les cellules graisseuses (caféine, carnitine, forskoline). Les massages modelants (palperrouler) permettent par ailleurs de réduire les capitons après plusieurs séances. Ils sont réalisés manuellement ou mécaniquement par un professionnel (kinésithérapeute, médecin esthétique ou esthéticienne). Ils sont indiqués pour tous les types de cellulite. Pour la cellulite adipeuse uniquement, certains dermatologues proposent de détruire la graisse par le froid. Assez onéreux, ce procédé, appelé cryolipolyse, est destiné aux graisses très localisées et permet de détruire 20 % des adipocytes. «Néanmoins, les effets à long terme de cette technique récente sont encore méconnus», tempère le Dr Toledano. Enfin, toujours en cas de cellulite adipeuse, la liposuccion peut être envisagée. Mais cet acte chirurgical n'est pas anodin et reste coûteux. Notons que ces méthodes présentent un point commun: leur effet n'est que transitoire. La peau d'orange peut être diminuée, mais la cellulite revient si les traitements sont arrêtés. Le meilleur moyen de limiter son développement reste d'adopter une bonne hygiène de vie au quotidien.

Imounachen Zitouni - 25 juillet 2016 12:05
Hépatite C : feu vert européen pour un nouveau traitement

La Commission européenne a autorisé la mise sur le marché du nouveau traitement de l’hépatite C du laboratoire Gilead : Epclusa. L’arrivée de ce nouvel antiviral à action directe (AAD) signe une rupture dans la prise en charge de l’hépatite C puisqu’il s’agit du premier ADD efficace dans les six génotypes de la maladie. Ce nouveau traitement qui consiste en une association fixe de sofosbuvir (commercialisé sous le nom de Sovaldi) et de velpatasvir, avait déjà obtenu son autorisation aux États-Unis et l’aval de l’agence européenne du médicament, fin mai.

Imounachen Zitouni - 25 juillet 2016 12:00
Noter les hôpitaux par les patients: des start-up y travaillent

Si le site Hospitalidee.fr n’a pas encore la notoriété de TripAdvisor, il se base, en revanche, sur le même principe : noter les établissement de santé par les patients ! Les six critères retenus pour l'évaluation sont l'accessibilité, l'accueil, l'organisation, la prise en charge, les prestations et services ainsi que la relation avec le personnel. Ce site, lancé il y a un an, prépare cet été une levée de fonds de 3 millions d'euros et se félicite d'avoir déjà recueilli 50.000 avis de patients. Ces derniers sont invités à noter leurs établissements de santé et cabinets médicaux et à partager leurs expériences et ressenti. Le fondateur Loïc Raynal ne souhaite pas juger l'acte médical en lui-même mais plutôt tout l'à-côté. « Le patient n'est pas compétent pour juger si une cicatrice est trop longue, en revanche il l'est pour évaluer la prise en charge », explique-t-il.   Loïc Raynal précise avoir déjà identifié quelques investisseurs « dont bpifrance » pour la levée de fonds qu'il espère finaliser à la rentrée. Son modèle économique ? Premièrement : vendre des analyses aux établissements de santé. « Nous avons déjà prévendu des analyses sémantiques et comparatives », précise le fondateur. Deuxièmement : déployer des espaces publicitaires sur l'interface professionnelle, l'espace où les établissements s'inscrivent - gratuitement - pour pouvoir échanger avec les internautes. L'interface patient restera toujours sans publicité promet Loïc Raynal. Hospitalidée n'est pas seul à se positionner sur ce segment digital. De l'autre côté de l'Atlantique, plusieurs plates-formes sont installées depuis longtemps comme RateMDs ou HealthGrades. Mais ces dernières sont davantage concentrées sur la notation du médecin, et « ne se sont jamais déployées en France », ajoute Jérôme Iglesias, cofondateur d' eHealth Tech. Hospitalidée espère doubler le nombre d'avis d'ici à la fin de l'année et passer de 5 à 15 salariés. Une expansion à l'international est également envisagée, dans quelques pays européens. 

Imounachen Zitouni - 22 juillet 2016 11:59
Pour boire moins, arrêtez de fumer !

Selon une étude britannique, publiée dans le journal BMC Public Health, arrêter de fumer permet de diminuer la consommation d'alcool. Pour arriver à ce résultat, les chercheurs du University College London ont interrogé 6287 fumeurs britanniques sur leurs habitudes tabagiques et alcooliques. La comparaison entre deux groupes d'individus, ceux qui avaient arrêté au cours de la semaine où avait lieu l'entretien et ceux qui continuaient d'en griller une régulièrement, a montré une différence significative. Les «ex-fumeurs» buvaient moins que l'autre groupe, et se prêtaient moins au «binge drinking», une pratique qui consiste à atteindre l'ivresse très vite. Cette enquête ne permet pas de savoir si les fumeurs qui se sèvrent boivent moins parce qu'ils suivent les recommandations des médecins, ou si les personnes qui boivent peu sont davantage susceptibles d'arrêter de fumer. «Si c'est le cas, c'est quand même une association importante à noter car elle suggère que les fumeurs qui boivent beaucoup devraient être particulièrement encouragés et accompagnés dans leur sevrage tabagique», concluent les auteurs.

Imounachen Zitouni - 22 juillet 2016 11:53
Pollution : quels effets sur la peau?

  Les effets des principaux polluants (oxydes d'azote, particules en suspension, monoxyde de carbone, ..) sur la peau sont assez mal documentés. «Le seul fait connu avec certitude est que la pollution accélère le vieillissement cutané, tranche le Pr Laurent Misery, chef du service dermatologie au CHU de Brest et spécialiste des peaux sensibles. Ce sont surtout les microparticules qui sont nocives. Mais toutes les autres substances pourraient aussi avoir des effets.» Par ailleurs, une forte concentration d'ozone entraîne une chute des anti-oxydants naturels de l'épiderme (vitamines C et E notamment) et affaiblit ainsi la barrière cutanée naturelle constituée de lipides. La peau ne parvient plus à remplir son rôle de bouclier contre les agressions extérieures: elle s'épuise. «De même, les interactions des particules avec les rayons ultraviolets sont loin d'être négligeables, en favorisant l'apparition de radicaux libres, des molécules elles-mêmes à l'origine de l'accélération du vieillissement cutané, poursuit le spécialiste. Les effets des polluants seraient ainsi amplifiés par les UVA, par effet synergique.» Le monoxyde de carbone, quant à lui, se lie surtout à l'hémoglobine en prenant la place de l'oxygène dans le sang et donne un teint un peu gris à la peau et l'assèche. De plus, l'effet irritant est probable. «On peut ainsi logiquement penser que les peaux sensibles sont aggravées par la pollution du fait de son effet irritant même si rien n'est clairement prouvé», explique le Pr Misery. De même, il est probable que l'exposition aux particules fines prédispose aux réactions d'intolérance, conduisant à l'augmentation du nombre de sujets à peaux dites réactives, mais là encore aucune étude ne l'atteste formellement. Que faire pour limiter les effets de la pollution sur l'épiderme si l'on souhaite vivre dans les grandes agglomérations? «Bien nettoyer la peau est indispensable pour éliminer les dépôts de pollution, mais il ne faut pas trop la frotter pour ne pas abîmer la barrière cutanée naturelle, prévient le Pr Misery. L'application d'une crème hydratante en cas de peau sèche permet de reconstituer le film hydrolipidique.» Par ailleurs, n'oublions pas que les polluants sont aussi à l'intérieur des habitations et que le tabac est un concentré de substances toxiques que s'infligent les fumeurs. Ces précautions alliées à une alimentation riche en fruits et légumes (aliments riches en vitamine C et E et en antioxydants) permettent de limiter les risques.  

Imounachen Zitouni - 21 juillet 2016 18:19

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