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INFOSANTÉ N° 7  : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER
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E-SANTÉ

Sanofi s’investit dans l’e santé Imounachen Zitouni - 02 juillet 2015 15:33
Sanofi s’investit dans l’e santé

Pour Sanofi, l’enjeu de l’e-santé est de taille et le laboratoire entend bien profiter de ce nouveau marché en proposant des produits et des services qui vont au-delà du seul médicament et qui visent à accompagner le patient.

Le géant pharmaceutique a donc décidé de travailler sur le modèle des « éco systèmes » ou de « l’incubation », favorisant le développement de start-up sans leur imposer une ligne de conduite précise qui serait à son seul bénéfice. Les start-up, mais pas seulement, tous les acteurs susceptibles d’intervenir dans le domaine de la e santé, comme les associations de patients ou les hôpitaux, sont également partie prenante de ces « éco systèmes » qui valorisent l’échange de connaissances et d’expériences, sans autre contrainte.

Cette stratégie a déjà commencé à porter ses fruits. D’abord au plan des produits. Sanofi a ainsi annoncé « Mon Glucocompteur », une application mobile destinée aux patients diabétiques pour les aider à mieux équilibrer leur alimentation : calcul du nombre de glucides contenus dans leur assiette, estimation de la dose d’insuline rapide correspondante.

Sanofi a aussi lancé l’application, « Mission Phosphore », pour les patients souffrant d’insuffisance rénale, qu’il présente comme un « jeu éducatif », pour leur offrir « la possibilité de mieux comprendre l’utilité des traitements auxquels ils sont soumis, tout en lui apprenant à faire des choix diététiques en rapport avec sa santé ». Il s’est aussi intéressé à l’arthrose du genou avec « Arth Mouv », un journal de bord qui permet de gérer sa maladie au quotidien. Toutes ces applications sont gratuites, telles que l’usage désormais le veut, « elles ont vocation à le rester », précise Gilles Litman, directeur stratégie, développement et innovation de Sanofi, mais Sanofi travaille sur un projet d’application mobile associée à une interface Web, Diabéo, une solution de télémédecine consacrée au diabète et qui sera payante, sur un modèle encore à définir.

La stratégie de partenariats mise au point par Sanofi donne par ailleurs des résultats inattendus. Ainsi en est-il de la création de ce service de paiement mis au point par la société Care Labs, baptisé « Chèque santé ». Ce dispositif est un moyen de paiement, conçu à l’origine pour les soins complémentaires non remboursés, par exemple l’ostéopathie, à l’image des titres prépayés qui existent déjà dans de nombreux domaines (restaurants, vacances).

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MÉLANOME

Agrumes et mélanome: un lien a été établi Imounachen Zitouni - 02 juillet 2015 15:20
 Agrumes et mélanome: un lien a été établi

Une étude américaine publié dans le très sérieux Journal of Clinical Oncology, a révélé qu’il y avait un lien entre la consommation fréquente des agrumes et l'apparition d'un mélanome.

L'étude a été menée auprès de plus de 100.000 Américains, infirmières et professionnels de santé, dont le mode de vie, les habitudes alimentaires et l'histoire médicale ont été décortiqués pendant vingt-six ans. Durant cette période, 1 840 participants se sont vus diagnostiquer un mélanome. Le risque s'est avéré de 36 % plus élevé chez les personnes consommant des agrumes plus de 1,6 fois par jour, par rapport à ceux qui en prenaient moins de deux fois par semaine. Le phénomène était plus prononcé chez les mangeurs de pamplemousse. Un résultat significatif, que le Dr Khaled Ezzedine, dermatologue au CHU de Bordeaux, relativise toutefois: «Dans l'absolu, le risque reste très modeste. De plus, son aggravation concerne uniquement les blonds et les roux, une population plus vulnérable aux effets des rayons ultraviolets.»

Les auteurs expliquent leur découverte par la forte présence de psoralènes dans les agrumes. Ces composés organiques sont connus pour leur effet sensibilisant aux rayons ultraviolets impliqués dans l'apparition du cancer de la peau. Une propriété d'ailleurs utilisée en dermatologie pour traiter certaines maladies, comme le psoriasis. Dans l'étude, l'augmentation du risque de cancer est ainsi observée sur les parties découvertes: tête, bras et cou. Elle est plus marquée chez les personnes sensibles aux coups de soleil dans l'enfance, mais aussi celles qui ont passé plus de temps à s'exposer. Enfin, aucune corrélation n'est retrouvée entre les agrumes et d'autres types de tumeurs.

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CNOP

Conseil de l’ordre : Isabelle ADENOT rempile pour un 3ème mandat ! Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 02 juillet 2015 09:37
Conseil de l’ordre : Isabelle ADENOT rempile pour un 3ème mandat !

Le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de France (CNOP) a terminé le 29 juin dernier le renouvellement de tous ses conseils.

Isabelle Adenot (Présidente), Jean-Pierre Paccionni (Vice-président) et Xavier Desmas (trésorier) ont été élus au bureau du CNOP et ont rejoint Philippe Coatanea, Valérie Bourey de Cocker, Françoise Lenormand, Frédéric Lahiani, Anna Sarfati et Éric Fouassier.

Xavier Desmas, Yves Trouillet, François Vigot et Carine Wolf-Thal sont les représentants de la section A au sein du Conseil national. Valérie Bourey de Cocker, Geneviève Grison et Catherine Gonzalez représentent la section D.

 

Il est à noter que le CNOP accueillera cette année 156 nouveaux élus, soit 39 % de l'effectif soumis au renouvellement. Près d'un quart des conseillers du CNOP ont été renouvelés. L'âge moyen conseillers ordinaux est de 53 ans ( 47 % d'hommes pour 53 % de femmes). 

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PSYCHIATRIE

L’opération «Bouya Omar» prend officiellement fin Imounachen Zitouni - 01 juillet 2015 16:24
L’opération «Bouya Omar» prend officiellement fin

Le ministre de la santé, El Hossaine Louardi a annoncé la fin officielle du cauchemar des patients de Bouya Omar. À l’issue de cette initiative, les hôpitaux ont accueilli 795 malades, dont 5 % de femmes.

Quelque 27 patients ont pu réintégrer leur famille. Les patients bénéficiaires de cette opération ont été transportés par ambulances vers les hôpitaux et les structures de santé spécialisés proches de leurs lieux de résidence. Une fois sur place, ils recevront gratuitement les traitements nécessaires et bénéficieront du suivi médical.

 

Cette initiative, qui a débuté le 11 juin dernier, a nécessité une enveloppe budgétaire de 40 millions de dirhams et a mobilisé d’importants moyens logistiques et humains. Ainsi, 34 médecins et 122 infirmiers spécialisés en psychiatrie ont été déployés en plus de 70 ambulances pour le transport des malades vers les hôpitaux.

 

Après l’évacuation et la prise en charge des malades au sein des structures psychiatriques, le ministère de tutelle a prévu une seconde étape dans l’objectif de réinsérer ces patients au sein de la société.

 

Celles-ci seront chargées d’accueillir les patients après leur soumission au traitement au sein des hôpitaux et la stabilité de leur état, avant leur insertion en milieu familial. En outre, ces institutions offriront l’appui psychologique et éducatif aux familles des patients.

 

Pour rappel, le ministère de la santé s’est donné pour objectif de doubler les capacités d’accueil à l’horizon 2016 en passant à 3.000 lits et de former 30 psychiatres et 185 infirmiers spécialisés. L’initiative Karama figure parmi les composantes du plan national pour la santé psychique et mentale. S’étalant sur la période 2012-2016, elle prévoit la construction et l’équipement de trois hôpitaux psychiatriques à Agadir, à Kénitra et à El Kelaa Sraghna avec une capacité d’accueil de 120 lits pour chaque établissement hospitalier. Par ailleurs, le ministère de tutelle prévoit la construction et l’équipement d’un complexe médical, psychique et social dans la région de Bouya Omar.

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SODA

Les sodas tuent 184.000 personnes par an Imounachen Zitouni - 01 juillet 2015 16:20
Les sodas tuent 184.000 personnes par an

Selon une étude publiée lundi dans la revue Circulation, les sodas et autres boissons sucrées (thé glacé, sirops de fruits etc.) provoqueraient jusqu'à 184.000 morts par an dans le monde.

Les chercheurs ont déterminé à partir de 62 enquêtes diététiques, qui ont porté sur 611.971 personnes entre 1980 et 2010 dans 51 pays, que 133.000 morts liées à la consommation de ces boissons ont résulté du diabète, 45.000 de pathologies cardiovasculaires et 6450 de cancers.

En France, le taux de mortalité est estimé à 30 décès par million d'adultes, d'après l'équipe de recherche américaine. Un résultat relativement faible si on le compare aux États-Unis, qui - loin devant la France - se situent au deuxième rang mondial avec 125 décès par million d'adultes, soit un total de 25.000 personnes décédées par an.

Au total, la proportion de jeunes adultes souffrant de maladies chroniques attribuées aux boissons sucrées était plus élevée que chez les adultes plus âgés. Ces données varient de façon importante entre les pays avec une mortalité de moins d'1% au Japon chez les plus de 65 ans contre 30% chez les Mexicains de moins de 45 ans. Autre disparité constatée: les pays à bas et moyens revenus sont les plus touchés, recensant 76% des morts liées à la consommation de sodas.

Parmi les vingt pays les plus peuplés et en tête du classement, le Mexique avait, durant la période de l'étude, le taux annuel le plus élevé de mortalité attribuée à la consommation de boissons sucrées avec 405 décès par million d'adultes. Un chiffre considérable (13 fois supérieur à la France), qui a poussé les autorités mexicaines à introduire, sur le modèle français, une taxe sur les boissons sucrées en janvier 2014. 

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Autres articles

Des conseils pour supporter les fortes chaleurs

Pour bien supporter la canicule qui s’annonce, il faut prendre quelques précautions et apprendre à reconnaître les signes de déshydratation. Ci après quelques conseils généraux utiles pour limiter les risques liés à la chaleur: 1- La première précaution à prendre en cas de pic de chaleur est de disposer d'une «zone de fraîcheur» facilement accessible. L'endroit où vous pourrez vous installer plusieurs heures par jour pour que votre organisme reprenne des forces. Vous pouvez aussi passer deux ou trois heures par jour dans un centre commercial si votre appartement est trop chaud. Si besoin, réorganisez votre habitation pour dormir, au moins pendant la vague de chaleur annoncée, dans la pièce la plus fraîche de la maison.   2- Les volets extérieurs et les stores doivent être maintenus fermés côté soleil et ouverts côté ombragé, du moins si cela permet la réalisation de courants d'air (sinon mieux vaut les maintenir fermés). Dans ce cas, un linge humide (type serviette de bain) suspendu devant les fenêtres contribue à refroidir l'atmosphère par évaporation. Toutes les fenêtres pourront être ouvertes après le coucher du soleil et lorsque la température extérieure aura baissé.   3- Il faut surveiller vos urines. S’ils sont de couleur jaune pâle, pas de problème, mais si elles sont jaune foncé il se peut qu'elles soient trop concentrées. C'est alors le signe possible d'une déshydratation débutante, soit parce que vous ne buvez pas assez, soit parce que vous transpirez beaucoup.   4- Quand il fait très chaud, inutile d'attendre d'avoir soif pour boire. Au pire, si vous buvez trop (sous réserve que vos reins fonctionnent correctement) le trop plein sera éliminé dans l'urine. En revanche, si vous êtes malade, notamment insuffisant cardiaque ou sous traitement prolongé, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien qui aura des conseils spécifiques pour votre situation.   5- Il faut éviter de sortir aux heures les plus chaudes de la journée et a fortiori avoir une activité physique ou sportive. Il faut aussi privilégier des vêtements amples, légers et clairs. Préférer le coton qui laisse passer l'air et absorbe la transpiration. Pour se rafraîchir on peut placer un pain de glace ou un sac de glaçon dans un courant d'air ou devant un ventilateur. Les brumisateurs sont aussi utiles. Le simple fait de se vêtir plus légèrement ou de se rafraîchir (douches, brumisation) réduit de plus d'un tiers le risque de décès! Privilégier les plats froids et éviter l'usage du four ou de tout autre source de chaleur.   6- En cas de déshydratation sévère des symptômes apparaissent: manque d'énergie, maux de têtes, vertiges, crampes, etc. En cas de coup de chaleur la peau est sèche et chaude. En dépit de l'élévation de la température interne (que l'on peut prendre avec un thermomètre auriculaire ou rectal), on ne transpire plus car l'organisme est en épargne hydrique maximale. Il n'y a d'ailleurs plus non plus d'urine. Il est plus que temps d'appeler les secours. En attendant les secours: placer la personne au frais, lui enlever ses vêtements, l'asperger d'eau et créer un courant d'air. On peut aussi placer une poche de froid sur l'aine car une artère à gros débit, l'artère fémorale, passe juste sous la peau, ce qui permet de refroidir tout l'organisme (on peut aussi utiliser l'artère carotide, au cou, si cela est plus pratique). A défaut de poche de froid un linge trempé dans l'eau froide peut aussi soulager.

Imounachen Zitouni - 30 juin 2015 19:10
Une protéine clé nécessaire à la fécondation vient d’être identifiée

Quand un spermatozoïde parvient jusqu’à l’ovule, il a besoin de certaines enzymes pour y pénétrer et déclencher la fusion. Dans cette réaction de l’acrosome, la tête du spermatozoïde est complètement transformée et de nombreux changements interviennent. Mais des chercheurs américains ont à présent découvert qu’une molécule spécifique reste intacte directement au siège de la fusion. Cela concerne la protéine ESP1. Le fait que cette protéine reste intacte, contrairement à de nombreuses autres enzymes qui sont perdues au cours de la transformation, suggère qu’elle joue un rôle important dans ce processus. « Nous soupçonnons l’ESP1 d’être l’une des molécules clés qui contribuent à stabiliser la région du segment équatorial de la tête du spermatozoïde », explique le directeur de l’étude, John Herr. Les chercheurs supposent que la protéine joue un rôle important dans la formation du spermatozoïde. L’ESP1 pourrait un jour conduire à la création d’un contraceptif masculin, explique M. Herr. 

Imounachen Zitouni - 30 juin 2015 19:06
VACCINATION : JOYEUX FAIT DES MÉCONTENTS !

La pétition initiée par le professeur Henri JOYEUX au sujet de la vaccination et signée par plus de 683 000 internautes, a provoqué un tollé en France. La ministre de la santé Marisol TOURAINE a qualifié les positions adoptées par le Pr. JOYEUX sur de nombreux sujets tels que l’avortement et la contraception, de rétrogrades. Elle a aussi souligné que sa responsabilité en tant que médecin devrait l’inciter à : «  rassurer et expliquer et non pas inquiéter et faire peur ». De son côté, l’Académie de médecine a publié au début de la semaine dernière un communiqué émanant de sa commission des maladies infectieuses et tropicales. Par celui-ci, l’Académie de médecine a déploré le fait que ce professeur prenne comme prétexte la rupture de stock des vaccins tétra et pentavalents, pour attirer l’attention des parents sur la dangerosité des vaccins combinés tout en les incitant à refuser de faire vacciner leurs nourrissons. L'Académie a ensuite battu en brèche l’argumentaire sur le quel s’est basé le Pr. JOYEUX pour déconseiller la vaccination combinée qui, selon lui, serait à l’origine d’une trop forte stimulation immunitaire chez le nourrisson. Cette institution a rappelé qu'il n'y a aucune preuve scientifique d'un lien de causalité entre le vaccin de l'hépatite B et la sclérose en plaques, ni entre l'aluminium de ces vaccins et la maladie d'Alzheimer ou la maladie de Parkinson. En ce qui concerne la surcharge immunitaire supposée, elle serait, toujours selon cette institution, plus qu'infime si on la compare aux contacts antigéniques multiples et simultanés que rencontre tout enfant en bas âge. Le président du conseil de l’ordre des médecins Patrick Bouet a aussi rajouté une couche en annonçant le jeudi dernier qu’il portait plainte devant la chambre disciplinaire de première instance de Languedoc-Roussillon contre le Pr. JOYEUX. Il a accompagné son action en déclarant qu’ « on ne peut pas dire n’importe quoi sur une action de santé publique qui a sauvé des vies », et que « nous ne pouvons pas cautionner des dérives individuelles dans ce débat qui agite la société française, il faut apporter des faits scientifiques et pas des convictions individuelles » Pour conclure, on ne peut que regretter qu’un acquis aussi capital puisse faire l’objet de tergiversation semant le doute dans l’esprit des citoyens. Ceci risque de nuire au capital confiance vis à vis de la vaccination qui ,rappelons le , a permis, notamment dans notre pays, de réduire la prévalence de certaines pathologies qui posaient un vrai problème de santé publique comme la diphtérie, la poliomyélite, la rubéole, l’hépatite B, la méningite à Haemophilus, etc. Et bien que tout professionnel de santé ait le devoir de suivre de très près les effets indésirables des médicaments, il a également le devoir d’adopter et de promouvoir les protocoles thérapeutiques fondés sur des preuves scientifiques avérées et approuvées par les autorités sanitaires. Lire la suit : lien

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 30 juin 2015 09:41
Décès d’un enfant non vacciné contre la diphtérie

Un petit espagnol âgé de 6 ans qui avait contracté la diphtérie, est décédé après un mois de lutte contre la maladie. Cet enfant, qui n’a pas été vacciné car ses parents craignaient la survenue d’effets secondaires, est le premier cas de diphtérie en Espagne depuis 1987. Au total, neuf enfants et un adulte de l’entourage du petit garçon ont été contaminés mais sans développer la maladie, tous étant vaccinés, selon les services de santé de Catalogne. « Nous lançons un appel aux parents : qu’ils vaccinent leurs enfants », lance le responsable de la santé de la région de Catalogne Boi Ruiz, lors d’une conférence de presse. « Il n’y a pas de risque zéro. Mais ce qu’on ne peut pas faire c’est utiliser le fait qu’il n’y ait pas de risque zéro pour créer une peur chez les parents vis-à-vis du vaccin », insiste-t-il. Il ajoute : « Qu’il nous arrive quelque chose comme ça dans un pays ou l’accès à la vaccination est gratuit et universel doit, en tant que société, nous faire réfléchir ».

Imounachen Zitouni - 29 juin 2015 16:19
La HAS maintient l’intérêt thérapeutique important des BDZ

Après une réévaluation des benzodiazépines (BDZ) dans le traitement de l’anxiété, la Haute Autorité de Santé (HAS) a décidé de maintenir un intérêt thérapeutique important pour ces produits. « Utiles dans l’anxiété, les benzodiazépines restent une solution temporaire », souligne néanmoins la HAS qui publie une fiche mémo afin d’aider les médecins à proposer une stratégie d’arrêt progressif des benzodiazépines. La HAS rappelle ainsi qu’environ 7 millions de personnes auraient consommé des benzodiazépines anxiolytiques en 2014 dont 16 % en traitement chronique (plusieurs années). Dans son communiqué, la HAS a indiqué que la Commission de la Transparence a estimé que l’intérêt thérapeutique des BDZ était important. Cet avis est une recommandation au maintien du taux de remboursement à 65%. Toutefois les nombreux effets indésirables de ces produits (troubles de la vigilance, chutes, troubles de la mémoire) et leur utilisation parfois prolongée, exposant au risque de dépendance, a conduit la HAS à publier conjointement une fiche mémo pour aider les médecins à réduire les prescriptions au long cours des benzodiazépines, que ce soit dans l’anxiété ou dans l’insomnie. « De façon générale, les benzodiazépines anxiolytiques sont efficaces à court terme (8 à 12 semaines) mais leurs effets indésirables et le risque de dépendance qu’elles induisent doivent conduire à inscrire leur prescription dans une stratégie à court terme, soit dans un contexte de crise aigüe d’angoisse, soit en seconde intention dans les troubles anxieux ou les troubles de l’adaptation. », estime ainsi la HAS. « Il est donc important que dès l’instauration d’un traitement par benzodiazépines dans la prise en charge de l’anxiété comme dans celle de l’insomnie, le médecin puisse impliquer le patient dans une démarche d’arrêt de ce traitement. », poursuit-elle. Pour contribuer à cette démarche, la HAS publie aujourd’hui une fiche dédiée aux modalités d’arrêt des benzodiazépines en population générale. Celle-ci recommande « d’évaluer la dépendance au traitement du patient et son degré d’attachement à ces produits pour décider avec lui d’une stratégie adaptée à sa situation ».

Imounachen Zitouni - 29 juin 2015 16:17
S.M. le Roi lance une campagne médicale ambulatoire

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a procédé jeudi à Témara, au lancement d’une campagne médicale ambulatoire de prévention et de lutte contre les maladies chroniques. Initiée par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, cette caravane médicale bénéficiera aux populations démunies de la préfecture, mais également à celles des villes de Salé, Fès, El Haouz et Oujda. Cette action, organisée avec le concours logistique et technique du ministère de la Santé, des autorités locales et des services de la Protection Civile, ainsi que celui de 16 associations médicales, s’inscrit en droite ligne des efforts déployés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité visant à favoriser l’accès des personnes démunies aux soins de santé et à assurer aux citoyens les conditions d’une vie digne et prospère. Cette caravane médicale devra dispenser plus de 10.000 consultations (soit 2.000 consultations par ville) dans les spécialités suivantes : médecine générale, ophtalmologie, médecine interne, gastro-entérologie, pneumo-phtisiologie, odontologie, radiologie et analyse biologiques.

Imounachen Zitouni - 27 juin 2015 12:01
Les smartphones représentent un danger pour les dispositifs cardiaques

Une étude allemande présentée lors du congrès de la Société européenne de cardiologie (EHRA EUROPACE - CARDIOSTIM), à Milan en Italie a révélé que les smartphones peuvent perturber le fonctionnement des dispositifs cardiaques et constituer ainsi un danger pour leurs porteurs. Les chercheurs du Centre allemand de cardiologie de Munich ont répété de précédentes études évaluant les effets des smartphones sur les dispositifs cardiaques, car la technologie des dispositifs et les normes des réseaux mobiles ont changé ces dernières années. Parmi les 308 personnes qui ont participé à l’étude, 147 portaient un stimulateur cardiaque et 161 avaient un défibrillateur automatique implantable (DAI). Les smartphones utilisés lors des essais (Samsung Galaxy 3, Nokia Lumia, HTC One XL) ont été placés sur la peau directement au-dessus du dispositif cardiaque. Avec le smartphone posé sur la peau, un processus d’appel complet a été lancé, depuis la composition d’un numéro jusqu’au moment de raccrocher la ligne ; les données ECG ont ensuite été analysées afin de déceler des interférences au niveau de la fréquence cardiaque. L’un des 308 patients (0,3 %) a été touché par des interférences électromagnétiques (IEM) : le défibrillateur automatique implantable du patient a détecté à tort des ondes électromagnétiques émises par le smartphone comme étant des signaux intracardiaques.   « Les interférences entre les smartphones et les dispositifs cardiaques sont rares, mais peuvent se produire ; aussi, les recommandations actuelles de maintenir une distance de sécurité doivent être respectées », a souligné l’auteur principal, Carsten Lennerz. Il est recommandé aux porteurs de dispositif cardiaque de ne pas placer le smartphone dans une poche de poitrine et de le tenir du côté opposé au dispositif implanté, ont précisé les médecins. Les médecins recommandent donc d’éloigner les smartphones de 15 à 20 cm du cœur.

Imounachen Zitouni - 26 juin 2015 13:26
Le préservatif : outil de dépistage !

Le préservatif pourrait être utilisé pour dépister certaines infections. C’est désormais possible grâce au préservatif « STEYE ». Ce prototype présenté par des étudiants de l’Isaac Newton Academy (Royaume-Uni), et qui a remporté le trophée TeenTech réservé aux adolescents et orienté vers les nouvelles technologies, permet de repérer plusieurs infections sexuellement transmissibles. Une prouesse rendue possible grâce à la présence d’anticorps implantés sur le latex du préservatif et qui changent de couleur en fonction des antigènes repérés. En contact de l’agent pathogène, la couleur du préservatif va changer de couleur selon le type d’infection. D’ores et déjà, plusieurs entreprises sont dans les starting-blocks pour le commercialiser.

Imounachen Zitouni - 25 juin 2015 16:17
Diabète : un patch "intelligent" à insuline

Selon les résultats publiés dans la dernière livraison des comptes rendus de l’académie américaine des sciences (PNAS), même s’ils ne concernent pour le moment que des souris rendues expérimentalement diabétiques. Des spécialistes en génie biomédical, associés à des chercheurs de la division pharmaceutique et du centre pour les nanotechnologies de l’université de Caroline du Sud (Raleigh et Chapel Hill), ont conçu Un patch cutané muni de micro-aiguilles chargées de vésicules remplies d’insuline vient d’être mis au point par des chercheurs américains. Le patch de forme carré, de 6 mm de côté, est composé de pointes coniques surmontées de vésicules. Celles-ci font 108 nm de diamètre et sont donc à peine plus grosses que l’épaisseur d’un cil. Elles sont néanmoins assez solides pour traverser l’épiderme. Ces micro-réservoirs renferment de l’insuline et une enzyme, la glucose oxydase. Leur enveloppe est constituée d’un acide hyaluronique sensible à l’hypoxie, autrement dit un matériau qui devient perméable lorsque l’oxygène vient à manquer. Or, chez les diabétiques, le glucose, sous l’effet de l’hyperglycémie, présente dans les tissus, subit une réaction enzymatique qui transforme cet acide hyaluronique. C’est elle qui provoque la dissociation des vésicules qui libèrent alors leur contenu en insuline. Celle-ci est ensuite captée par le réseau lymphatique et les capillaires présents dans la peau. Testé chez la souris diabétique, ce patch s’est montré capable de rapidement réguler la glycémie tout en n’entraînant pas d’hypoglycémie. La glycémie des rongeurs est revenue à la normale dans l’heure et s’est maintenue à une concentration normale pendant les trois heures suivantes, sans donc provoquer de chute dangereuse du taux de glucose sanguin. La capacité de ce patch à délivrer très rapidement l’insuline encapsulée en réponse à un environnement hypoxique, sa facilité d’utilisation, son caractère indolore, de même que son excellente biocompatibilité - l’acide hyaluronique étant présent dans tous les tissus de l’organisme -, en font un dispositif qui pourrait, à terme, révolutionner la prise en charge thérapeutique des diabétiques astreints à s’administrer des injections régulières d’insuline.

Imounachen Zitouni - 25 juin 2015 16:12
Le brevet du Sovaldi rejeté par la Chine

La Chine vient de rejeter le brevet du Sovaldi (sofosbuvir), car elle estime que trop cher ce traitement contre l’hépatite C. En agissant de la sorte, elle ouvre la voix à la fabrication de versions génériques dans le pays. L’Inde a été le premier pays à refuser le brevet de Sovaldi. L’Égypte, pays le plus touché par la maladie avec 12 millions de personnes infectées, a suivi le mouvement. Une action contre les brevets de ce médicament de Gilead  été engagée en mai dernier, par un consortium réunissant l’Argentine, le Brésil, la Chine, la Russie et l’Ukraine : l’Initiative for Medicines, Access & Knowledge (I-MAK), en s’appuyant sur une association d’avocats basée à New York. Cette décision est un signal fort pour les pays qui étudient actuellement la possibilité d’autoriser le Sovaldi sur leur territoire, en particulier pour les associations de patients qui s’insurgent des prix pratiqués par Gilead, au point d’avoir baptisé le groupe pharmaceutique de « criminel de l’hépatite C ». Au Bangladesh, une version de Sovaldi à 10 dollars la pilule est désormais disponible. Le fabricant, Incepta, souhaite vendre sa copie bon marché dans tous les pays où Gilead n’a pas de brevet. En France, après d’âpres négociations, le traitement est disponible au prix de 41 000 euros.

Imounachen Zitouni - 24 juin 2015 13:04

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