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InfoSanté Web Mag n°13
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CANNABIS

Un médicament pour lutter contre l'addiction au cannabis Résumé par Abderrahim DERRAJI - 13 décembre 2017 21:29
Un médicament pour lutter contre l'addiction au cannabis

Une équipe de chercheurs de Bordeaux vient de mettre au point un traitement qui pourrait être indiqué dans la prise en charge des personnes addicts au cannabis.

L'équipe du Neurocentre Magendie a découvert que la prise du cannabis induit la production dans le cerveau de la prégnénolone. Cette molécule a pour effet naturel de défendre l’organisme contre les effets du canabis. Elle pourrait , de ce fait, être utilisée pour lutter contre l’addiction. Seulement, il s’avère impossible de l'utiliser en tant que telle. Et après des années de recherche, l’équipe bordelaise a fini par isoler un dérivé stable de la prégnénolone.

Des tests cliniques seront menés aux États-Unis dès 2018, et la mise sur le marché pourrait être envisagée d’ici fin 2024.

« Prendre cette drogue, ce n'est pas une maladie. Mais quand la personne veut arrêter et qu'elle a du mal... Mieux vaut intervenir dès les premiers signes d'addiction. Apriori une gélule par jour sur une durée à déterminer.

Le cannabis diminue les capacités de mémorisation et d’apprentissage. Une consommation soutenue peut induire un symptôme démotivationnel profond qui rend la capacité de s’engager et de produire un effort très difficile. Entre 16 et 30 ans, on note 5 fois plus de chômage et 10 fois moins de chance d’avoir un diplôme universitaire chez les sujets qui en consomment tous les jours . » a affirmé Le Docteur Pier-Vincenzo Piazza, directeur de recherche Inserm.

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PICOT

Lait contaminé : le ministère de la Santé suspend les autorisations de la gamme PICOT Abderrahim Derraji - 12 décembre 2017 13:06
Lait contaminé : le ministère de la Santé suspend les autorisations de la gamme PICOT

D'après un communiqué du 12 décembre 2017, le ministère de la Santé a décidé de suspendre, par mesure de sécurité, l'autorisation de commercialisation des formulations lactées de la gamme PICOT tant qu'il n'a pas les preuves de l'absence totale du risque d'infection par salmonella agona.

Picot Maroc, qui représente Lactalis Nutrition Santé au Royaume, a été contraint de retirer sans délai tous les produits distribués à travers le pays.

Cette décision a été prise hier en présence des représentants de la Direction du médicament et de la pharmacie, du Conseil national de l'Ordre des médecins, du Conseil de national de l'Ordre des pharmaciens, de l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, du Centre Marocain de Pharmacovigilance, et des médecins spécialistes.

Les professionnels de santé seront avisés par leurs instances professionnelles ou par les associations. Quant-aux parents, et même si on n'a enregistré aucun cas d'infection chez les nourrissons, ils ne doivent plus utiliser les formulations lactées PICOT. Et en cas de diarrhée ou de fièvre liées au lait en question, ils doivent rentrer en contact avec leur médecin ou leur pharmacien pour qu'ils leur prodiguent les conseils nécessaires.

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LACTALIS

Laits infantiles contaminés : les pharmaciens dans l'expectative! Rédaction - 12 décembre 2017 07:53
Laits infantiles contaminés :  les pharmaciens dans l'expectative!

Dans un communiqué daté du 6 décembre 2017, la Direction Picot Maroc informe les grossistes-répartiteurs, que : " Les formules infantiles PICOT distribuées au Maroc ne sont pas concernées par l'alerte sanitaire faite en France. Toutes la gamme disponible au Maroc peut être conseillée et utilisée en toute sécurité ".

Cependant, et d'après des sources bien informées, la Direction du médicament et de la pharmacie (DMP) a abrité le lundi 11 décembre une  réunion à laquelle ont assisté des représentants de la DMP, du Conseil national de l'Ordre des médecins, du Conseil de national de l'Ordre des pharmaciens, de l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires et des médecins spécialistes.

D'après cette même source, le ministère de la Santé procèdera au retrait de lot des neuf laits et trois céréales Picot  commercialisés au Maroc.
 

Les pharmaciens que notre rédaction a contactés, et qui suivent de très près ce qui se passe en France, sont particuliérement inquiets et attendent de pieds fermes un communiqué officiel pour pouvoir informer leurs patients et retirer, si besoin est , les lots concernés. 

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PRIX DU MÉDICAMENT

Décret de fixation des prix des médicaments : Quatre années de galère ! Abderrahim DERRAJI - 11 décembre 2017 22:03
Décret de fixation des prix des médicaments : Quatre années de galère !

Le décret 2-13-852 relatif aux conditions et aux modalités de fixation du prix public de vente des médicaments a été publié il y a juste quatre ans. Ce texte a instauré, pour la première fois, un benchmark avec 7 pays de référence pour définir le prix de vente des médicaments commercialisés au Maroc. Il a également prévu deux marges et deux forfaits applicables aux médicaments ainsi qu’un mode plus cohérent de décrochage des prix des médicaments génériques.

 


La publication de ce texte de loi et les réductions de prix qui en ont résulté ont fait l’objet d’un tapage médiatique sans précédent. Les baisses ont été présentées tel un trophée d’une guerre qui a démarré par la publication, au mois de novembre 2009, du rapport de la Mission d’information sur le prix du médicament au Maroc.

Nul ne peut contester, aujourd’hui, l’apport de ce décret, particulièrement en matière de transparence. Malheureusement, sa mise en application s’est accompagnée de certains effets collatéraux. L’application du benchmark s’est faite d’une manière sélective et le passage PPM-PPV* n’a pas été de tout repos pour l’ensemble des acteurs du secteur.

En ce qui concerne les conséquences de la baisse des prix, c’est surtout la prévisibilité qui en a reçu pour son grade, ce qui risque de compromettre, à court ou à moyen terme, la présence de certains opérateurs du secteur au Maroc. De leur côté, les génériqueurs essayent, comme ils peuvent, de tirer leur épingle du jeu, notamment en étoffant leur porte-feuille produits, ce qui n’est pas sans conséquence sur les pharmacies. L’évolution de la situation économique de ces dernières n’augure rien de bon. On a fait croire aux officinaux qu’ils allaient compenser la baisse de leur chiffre d’affaires par l’augmentation de la marge sur les produits à forte rotation et par un accroissement des volumes de ventes. En réalité, en dehors de quelques exceptions, la plupart des pharmaciens peinent à joindre les deux bouts.
 


La disponibilité de certains médicaments et particulièrement les spécialités pharmaceutiques onéreuses a été compromise depuis la mise en application du nouveau décret de fixation des prix des médicaments. Les marges forfaitaires que les pharmaciens perçoivent sur ce type de produits, et qui ne dépassent pas 400 DH, ne suffisent pas à couvrir les charges qu’ils induisent. En effet, sans un traitement fiscal spécifique de ces produits, le gonflement «artificiel» du chiffre d’affaires du pharmacien s’accompagne d’une augmentation de la cotisation minimale, de l’impôt sur le revenu, sans compter les déclarations de TVA que les pharmaciens doivent faire s’ils atteignent le chiffre d’affaires annuel de 2 millions de dirhams.

La mise en place de la Politique pharmaceutique nationale s’est également accompagnée d’une augmentation inimaginable du nombre de médicaments génériques dont le stockage chez les pharmaciens représente un coût qui ne cesse d’augmenter. Elle s’est également accompagnée du blocage des prix de certaines spécialités qui risquent de disparaitre définitivement du marché.

Lors des négociations qui avaient précédé l’adoption du décret 2-13-852, l’administration s’est engagée à définir la pharmacopée de référence pour que la dispensation des dispositifs médicaux stériles se fasse conformément à l’article premier de la loi 17-04. Apparemment, c’est une promesse de plus qui s’est perdue dans les méandres de l’administration.

Une fois de plus, les pharmaciens d’officine ont payé le prix fort. Et à voir comment les choses évoluent, ce ne sont pas les désillusions qui risquent de «tomber en rupture».

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Roche

Italie : Un procès risque d’être intenté aux laboratoires Roche et Novartis pour manipulation présumée du marché Rédaction - 08 décembre 2017 16:18
Italie : Un procès risque d’être intenté aux laboratoires Roche et Novartis pour manipulation présumée du marché

Les laboratoires pharmaceutiques Roche et Novartis qui ont déjà été condamnés en 2014 par la direction de la concurrence italienne à verser une amende 180 millions d'euros pour avoir découragé l'emploi de l'Avastin®, font l'objet d'une enquête pour avoir favorisé la vente du Lucentis® en mettant en avant les effets indésirables de l’Avastin®.

Le parquet vient d'informer les mandataires légaux des deux firmes pharmaceutiques que son enquête était close, ce qui pourrait se traduire par un renvoi devant un tribunal.

Le laboratoire Roche a déclaré dans un communiqué qu’il a toujours veiller au respect de la loi et que ses démarches ont a eu pour objectif de mettre les patients à l’abri de tout usage inapproprié de l’Avastin®. Et d’ajouter qu’il « ne doute pas que l'accusation de manipulation du marché se révèle infondée, comme cela fut le cas pour d'autres accusations qui ont déjà été écartées par le procureur" 

De son côté, Novartis a déclaré qu’il "coopère avec les autorités et ne peut rien dire pour le moment",  


 

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Autres articles

Jumelage entre les sociétés de gynécologie obstétrique marocaine et espagnole

Le Dr Houcine Maaouni, président de la Société royale marocaine de gynécologie obstétrique (SRMGO), et le Dr Txanton Martinez-Astorquiza Ortiz De Zarate, président de la Société espagnole de gynécologie obstétrique (SEGO), ont procédé, le 29 novembre dernier à Rabat, à la signature d’une convention de jumelage entre leurs deux sociétés respectives. En signant une telle convention, les deux sociétés se sont engagées à promouvoir les bonnes pratiques de la gynécologie obstétrique et de conjuguer leurs efforts pour améliorer la prise en charge des patientes. Ceci peut être mis en œuvre grâce, entre autres, au parrainage et à une collaboration notamment en matière de formation. Cet accord permettra également aux deux sociétés savantes de s’associer pour mettre en place des programmes communs de recherche, comme il permettra aux membres de la SRMGO de devenir également membres de la SEGO.   Les adhérents des deux institutions pourront aussi disposer de guides et de protocoles thérapeutiques élaborés et mis en ligne par les deux organismes, comme ils pourront prendre part aux manifestations scientifiques organisées aussi bien par la SEGO que par la SRMGO. Et dans ce cadre, les membres du bureau de la SRMGO ont invité leurs collègues espagnols à prendre part au Congrès maghrébin de gynécologie qui se tiendra, les 9 et 10 février 2018, à Casablanca. On ne peut que se féliciter d'une telle initiative qui augure d’une entraide qui ne peut être que bénéfique, aussi bien pour les professionnels de santé que pour leurs patients. Version PDF  

Rédaction - 06 décembre 2017 14:05
Un anticorps monoclonal pour réduire la durée des migraines épisodiques

Des chercheurs du King's College de Londres mènent des études  sur l’érénumab, un anticorps monoclonal qui pourrait réduire significativement la durée des migraines. Plus que ça, cette molécule prévient les migraines puisqu’elle inhibe le peptide relié à un gène qui joue un rôle important dans son déclenchement. "Les résultats représentent une véritable transition pour les patients migraineux, à qui on proposait des traitements déjà utilisés, vers une thérapie spécifique. Il s'agit d'un pas en avant important pour la compréhension de la migraine.", a affirmé le Pr Peter Goadsby. L’érénumab intéresse AMGEN et NOVARTIS qui ont  financé un essai clinique de phase III.

Abderrahim Derraji - 05 décembre 2017 17:46
Une éclosion de streptocoque provoque dix décès à Toronto

La Santé publique de Toronto fait état de dix décès dus au streptocoque dans la Ville Reine cette année. Elle a également indiqué que 115 cas d’infections par une forme invasive ou agressive de la bactérie ont été déclarés depuis janvier 2017 avec un décès à Seaton House, l’un des plus grands foyers pour sans-abri à Toronto.La plupart des personnes infectées par cette bactérie ont généralement un mal de gorge associé à un état fébrile. Des cas d’infections graves peuvent survenir et provoquer un syndrome de choc toxique ou une fasciite nécrosante (la maladie "mangeuse de chair"). D’après le Dr Finklestein, du Bureau de santé publique de Toronto, la proportion de décès en 2017, qui est de 11,5%, est comparable à la moyenne des cinq dernières années, qui est de 13%. Selon l’Agence de la santé publique du Canada, le streptocoque peut se répandre rapidement, dans ses formes les plus virulentes. La contamination s’effectue à travers des blessures ouvertes ou par des injections de drogues par voie intraveineuse. Le ministre de la Santé et des soins de longue durée de l’Ontario, Eric Hoskins, a déclaré jeudi dernier à la presse que la province et les réseaux de santé locaux ainsi que les foyers conjuguent leurs efforts pour maîtriser la propagation de cette infection. "[Les personnes qui vivent dans des foyers] méritent, comme tout le monde, la meilleure qualité de soins. Mais ils sont souvent un groupe particulièrement à risque, alors nous travaillons avec eux pour éliminer ce risque", a-t-il dit. Le Dr Finkelstein a formulé les recommandations suivantes : - Laver ses mains régulièrement et maintenir une bonne hygiène. - Couvrir les blessures et les soigner correctement. - Tousser et éternuer dans des mouchoirs. - Demander une aide médicale immédiate s’il y a des rougeurs ou des enflures. - Éviter de partager les accessoires facilitant la consommation de drogues  

Abderrahim DERRAJI - 04 décembre 2017 08:35
Trois ans de prison pour une maman ayant utilisé des remèdes inappropriés pour soigner son fils

Une mère canadienne vient d’être condamnée pour avoir essayé de traiter une infection streptococcique de la gorge dont souffrait son fils de sept ans. Selon la revue "The british medical journal", Tamara Lovett a administré à son fils une tisane de pissenlit et de l’huile d’origan. Elle a ensuite eu recours à des compresses chaudes d’huile d’olive, d’ail, des tampons d’ouate, d’huile d’arbre à thé et d’un cataplasme de pomme de terre pour venir à bout d’une otalgie suppurative. Hospitalisé, la situation de l’enfant s’est compliquée par une méningite, une pneumonie et une septicémie qui a provoqué la mort du petit. "Je ne me suis jamais imaginé être dans l’incapacité de traiter ce qu’il avait. Je m’attendais seulement à ce qu’il aille mieux. J’ai échoué du fait de mon ignorance ", a déclaré au tribunal Mme Lovett avant d’ajouter : "Je ne me le pardonnerai jamais. J’espère que d’autres personnes pourront apprendre de mon ignorance."  

Abderrahim DERRAJI - 04 décembre 2017 08:27
Des biosimilaires pour améliorer l’accès aux soins

Lors d’un point de presse qui s’est tenu le jeudi dernier dans la zone industrielle de Bouskoura, les laboratoires Sothema ont présenté aux journalistes deux biosimilaires dont ils viennent d’acquérir l’Autorisation de mise sur le marché (AMM). Il s’agit de deux anticorps monoclonaux : le rituximab et le bevacizumab. Le premier est indiqué dans la prise en charge de certains lymphomes ainsi que des formes sévères de certaines affections auto-immunes. Quant au deuxième, il est utilisé dans traitement de nombreux types de cancers notamment chez les patients adultes atteints de cancer colorectal métastatique et chez des patients adultes atteints de cancer du sein métastatique. La commercialisation de ces deux biosimilaires, qui constituent une première en oncologie au Maroc, est le fruit d’une convention de partenariat que Sothéma a conclu, en 2016, avec le groupe russe Biocad. Le prix public de vente (PPV) de ces biosimilaires, qui sera prochainement publié au Bulletin officiel, devrait être, si l’on se réfère au décret de fixation des prix des médicaments, au moins 30% moins cher que le prix de leurs princeps respectifs. Cette réduction de prix va permettre aux caisses d’assurances maladies de réaliser des économies non négligeables qui pourraient être déployées pour prendre en charge davantage de patients. Et une fois disponibles sur le marché, ces thérapies ciblées viendront étoffer l’offre de soins en oncologie disponible au Maroc. D’ailleurs, les laboratoires Pfizer-Maroc viennent de mettre sur le marché marocain trois nouvelles thérapies ciblées. Il s’agit du palbociblib qui est indiqué dans la prise en charge du cancer du sein métastatique ER+/HER2- 1, du crizotinib qui est recommandé dans le traitement du cancer du poumon non à petites cellules ALK positive2 et de l’axitinib spécialité pharmaceutique préconisée dans le traitement du cancer du rein métastatique, en deuxième ligne. Bien évidemment, les professionnels de santé, et particulièrement les oncologues, ne peuvent que se réjouir de la mise sur le marché marocain de toutes ces thérapies. Malheureusement, qu’elles soient biosimilaires ou non ces molécules excluent, presque de facto, tout patient ne disposant pas d’une couverture médicale. D’où la nécessité d’accélérer le processus de généralisation de la couverture médicale au Maroc dont le taux reste inférieur à celui des pays voisins. La seule note d’espoir, et non des moindres, réside dans les progrès exemplaires réalisés par le Maroc en matière de prise en charge des patients cancéreux. Il est fort à parier que l’inaccessibilité à ces thérapies finira par céder face aux efforts entrepris de toutes parts, et particulièrement par la Fondation Lalla Salma.

Abderrahim DERRAJI - 04 décembre 2017 08:23
France : des laits infantiles à l’origine de contaminations par des salmonelles

D’après un communiqué de la Direction générale de la Santé (DGS-France) daté du 2 décembre 2017, la société Lactalis procède au retrait et au rappel de douze lots de laits 1er âge. Cette décision fait suite à la contamination de vingt bébés de moins de 6 mois par des salmonelles agona. Il s'agit de lait Picot, Pepti Junior et Milumel. D’après les familles de treize des vingt enfants contaminés, leurs bébés ont "consommé du lait infantile 1er âge issu de productions élaborées entre mi-juillet et fin novembre sur un même site de production du groupe LNS (Lactalis)", précise la direction générale de la Santé. Les infections surviennent dans les 3 jours suivant l’ingestion. On assiste à une gastro-entérite avec des vomissements, voire une diarrhée parfois sanglante. Les autorités sanitaires demandent aux parents qui disposent de boîtes de ces lots concernés  de ne pas les utiliser, même si elles ne sont pas entamées. Elles leur recommandent également de prendre rendez-vous avec leur pédiatre ou de se rendre en pharmacie pour s’approvisionner en lait de substitution.   Les 12 lots concernés sont, à ce jour : Lait Picot SL sans lactose, 1er âge 350g : LOT : 17C0012344 - DLUO 15/02/2019 LOT : 17C0012877 - DLUO 01/06/2019 LOT : 17C0013216 - DLUO 18/09/2019 LOT : 17C0013549 - DLUO 29/09/2019 Lait Pepti Junior sans lactose, 1er âge 460g : LOT : 17C0012512 - DLUO 14/09/2018 LOT : 17C0012856 - DLUO 01/12/2018 LOT : 17C0013179 - DLUO 01/02/2019 Lait Milumel, Bio 1er âge 900g, sans huile de palme : LOT 17C0012592 – Date de durabilité minimale : 03/04/2018 LOT 17C0012845 – Date de durabilité minimale : 22/05/2018 LOT 17C0012848 – Date de durabilité minimale : 26/08/2018 LOT 17C0012960 – Date de durabilité minimale : 12/09/2018 LOT 17C0013084 – Date de durabilité minimale : 13/10/2018

Abderrahim DERRAJI - 02 décembre 2017 22:42
Sida : le Maroc une exception dans la région MENA

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, le ministère de la Santé a organisé le 28 novembre à Rabat, une rencontre en collaboration avec le Conseil national des droits de l’Homme. Cette rencontre a permis au ministère de la Santé de présenter les indicateurs de cette maladie qui ont mis en évidence les efforts fournis par le Royaume pour réduire sa prévalence. D’après les chiffres fournis par le ministère de la Santé, le nombre de malades vivants avec le VIH est estimé à 22000 avec 1000 nouvelles infections  (fin 2016). Ce dernier a baissé de 44% puisqu’il était de 1800 en 2004. Et même si le pourcentage des malades connaissant leur statut virologique est de 63%, la prévalence du Sida ne dépasse pas 0,1% au Maroc. Cette prévalence est plus élevée chez certaines catégories. Elle est de 1,3 % chez les prostituées, 4,3% chez les homosexuels et 8% chez les utilisateurs de drogues par voie injectable. Le nombre total cumulatif de séropositifs est estimé à 13332 (juin 2015) et 50% des déclarations proviennent de trois régions : Souss-Mass, Casablanca-Settat et Marrakech-Safi. En matière de prévention, le Royaume a accompli beaucoup de progrès et il en est de même pour la prise en charge des cas diagnostiqués. C’est ainsi que 160960 dépistages ont été effectués chez les populations exposées en 2016. Et rien qu’au premier semestre de 2017, le nombre de dépistages a atteint 123388. Les femmes enceintes et les tuberculeux sont particuliérement ciblés par ces campagnes de dépistage. Le taux de couverture des femmes enceintes séropositives par un traitement préventif a atteint 62% (2016) alors qu’il ne dépassait pas les 33% en 2011. Pour éduire le nombre de malades qui méconnaissent leur statut sérologique et réduire la prévalence du Sida, une campagne nationale de dépistage a démarré le 27 novembre et se s'achevera le 27 décembre. 

Abderrahim Derraji - 29 novembre 2017 12:28
Un nouveau bureau à la tête du COPFR

Le Conseil de l’Ordre des pharmaciens fabricants et répartiteurs (COPFR) a organisé le samedi 25 novembre ses élections partielles. Les membres élus se sont ensuite retrouvés le lundi 27 novembre au siège du COPFR pour arrêter la composition du bureau pour les deux années à venir. Les postes ont été répartis comme suit : - Présidente : Fatima LAHMOUDDI - Vice-Président : Rachid LAMRINI - Secrétaire Général : Hassan EDDARI - Secrétaire Général Adjoint : Lahcen BOUCHAOUIR - Trésorière : Nadia LAHKIM - Assesseurs : Mohamed Amine ALAOUI BELGHITI, Abdelouahab NAIT LECHGUER et Mouloudi EL BOUZEKRAOUI   Notre rédaction saisit cette occasion pour féliciter nos confrères élus et leur souhaiter une bonne continuation.  

Abderrahim Derraji - 28 novembre 2017 12:36
Un médicament antalgique tiré d’une Escherichia coli vient d’être breveté

Escherichia coli Nissle 1917, une bactérie commune dans notre microbiote a été utilisée pour réduire les douleurs chez les personnes souffrant du syndrome de l'intestin irritable. Son mécanisme d'action n'était pas connu et la seule chose dont les chercheurs étaient sûrs est une mutation particulière qui fait perdre à cette bactérie son pouvoir probiotique. Des chercheurs Inserm/Inra ont comparé les substances produites par la souche mutée et par la souche d'origine. Ils ont découvert chez la souche mutée un peptide GABA, inhibiteur du système nerveux. Ces chercheurs ont pu synthétiser le peptide GABA et le tester notamment chez la souris. Ceci a permis de confirmer sa capacité à réduire l'hypersensibilité des nerfs et la douleur abdominale. Ces travaux ont conduit ces chercheurs à déposer un brevet pour pouvoir mettre sur le marché un médicament antalgique à base de ce lipopeptide. Ils ont également prévu un essai clinique incluant une centaine de patients atteints du syndrome du côlon irritable. Source : www.science-et-vie.com

Rédaction - 27 novembre 2017 17:34
Sothéma lance deux nouveaux biosimilaires

Les laboratoires Sothéma ont organisé en marge de la Journée nationale de lutte contre le cancer, qui s’est tenue le 21 novembre à Marrakech, une rencontre au sujet des biosimilaires en présence d’experts marocains, français et russes. Cette rencontre a mis en avant l’apport des médicaments issus de la biotechnologie dans l’amélioration de la prise en charge de certains cancers. Comme son nom l’indique, le médicament biosimilaire est un similaire au médicament biologique de référence dont le brevet est tombé dans le domaine public. Pour pouvoir produire ses biosimilaires, les laboratoires Sothéma ont fait appel à un partenaire russe. Il s’agit de Biocad. Le transfert de technologie qui découlera de ce rapprochement va permettre à Sothema de mettre à la disposition des malades marocains des médicaments anti-*cancéreux biologiques efficaces et accessibles.

Abderrahim Derraji - 27 novembre 2017 17:31

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