Communiqué du Syndicat des Pharmaciens de  Casablanca
Communiqué du Syndicat des Pharmaciens de Casablanca

Les infractions à l'arrêté réglementant les horaires seront lourdement sanctionnées

INFOSANTÉ N° 7  : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER
INFOSANTÉ N° 7 : TROIS INTERVIEWS À NE PAS RATER

PROF. F. MAROUANE, M. A. CHEIKH LAHLOU et M. H. DE RUTY

SERPENTS DANGERUX À CONNAÎTRE
SERPENTS DANGERUX À CONNAÎTRE

SERPENTS VENIMEUX DU MAROC

UN DERNIER RAPPEL À L'ORDRE !
UN DERNIER RAPPEL À L'ORDRE !

L'heure de la mobilisation a sonné.....

À NE PAS RATER!
À NE PAS RATER!

Congrès, Journées, Salon, Colloques, Conférences...

À la une

CANNABIS

Fumer du cannabis réduit la taille et le poids des adolescents Imounachen Zitouni - 25 mai 2015 09:58
Fumer du cannabis réduit la taille et le poids des adolescents

Une étude pakistanaise présentée au Congrès européen d’endocrinologie, qui s’est tenu du 16 au 20 mai à Dublin, a révélé que les adolescents qui fument du cannabis voient leur taille réduite de 10 cm et leur poids de 4,6 kg par rapport à ceux qui ne consomment pas de cannabis.

Pour arriver à ce résultat, les chercheurs de l’université de Rawalpindi (Pakistan) ont suivi 437 jeunes garçons jusqu’à l’âge de 20 ans, dont 217 étaient des fumeurs réguliers avant l’âge de la puberté. Tous ont fait l’objet de prises de sang et de prélèvements de salive, ils ont également été pesés et mesurés régulièrement.

L’étude montre que le cannabis entraîne des réactions de stress, ce qui provoque une augmentation de la testostérone qui accélère la puberté tout en bloquant la croissance. En effet, la testostérone accélère aussi la consommation des cartilages de croissance, ce qui génère une poussée de croissance de durée plus courte. Le même groupe de chercheurs a mené une étude similaire, également présentée lors du Congrès européen d’endocrinologie, sur les jeunes consommateurs d’héroïne, en suivant 441 jeunes garçons. Le même phénomène de stress a été observé, avec également des conséquences sur leur croissance. Les usagers d’héroïne mesurent en moyenne 5 cm de moins et pèsent 10 kg de moins que les jeunes qui n’en consomment pas.

 

Lire la suite

valproate de sodium

Le valproate de sodium dans la tourmente Imounachen Zitouni - 25 mai 2015 09:56
Le valproate de sodium dans la tourmente

La famille Martin, dont les deux enfants, Salomé (née en 1999) et Nathan (né en 2002) souffrent de malformations, attaque en justice Sanofi. Ils viennent de déposer plainte auprès du procureur de la République à Paris. Les chefs d'accusation sont graves : administration de substance nuisible, atteinte involontaire à l'intégrité de la personne, tromperie aggravée, mise en danger d'autrui, non-signalement d'effets indésirables graves.

La mère, épileptique depuis l'âge de 6 ans, prend le valproate de sodium. L'autorisation de mise sur le marché a été obtenue en 1960. Pendant ses deux grossesses, elle a pris ce médicament, sans que jamais le corps médical ne lui parle des effets secondaires. Les deux enfants sont nés avec un Spina bifida occulta (malformation liée à un défaut de fermeture du système nerveux). Un de ses deux garçons souffre, entre autres, de problèmes à la verge, aux tendons, de troubles visuels, du langage et de surdité qui nécessitent la présence d'une aide de vie scolaire 18 heures par semaine. Ce n'est qu'en 2009 que Marine Martin a compris le lien entre les handicaps de ses enfants et la prise de son antiépileptique durant sa grossesse. Le lien a été confirmé par un généticien deux ans plus tard.

Le problème de la Dépakine, c'est que la littérature scientifique commence à aborder la question des effets secondaires sur le fœtus en 1982 (Lancet). Pis, une publication de 1994 de Developmental Medicine and Child Neurology note que «toutes les mères épileptiques traitées devraient être averties du risque tératogène du valproate pendant la grossesse, de façon à ce que le traitement puisse être éventuellement remis en question». Mais dans le Vidal, et ce, jusqu'en 2006, on pouvait lire au paragraphe concernant la grossesse: «Chez une femme épileptique traitée par le valproate, il ne semble pas légitime de déconseiller une contraception.» Ce n'est qu'en 2007 que cette mention disparaît, pour être remplacée par «si une grossesse est envisagée, toutes les mesures seront mises en œuvre pour envisager le recours à d'autres thérapeutiques».

«Comme dans le dossier Mediator, il aura fallu des années de combat des associations et l'intervention de l'Agence européenne des médicaments (EMA) pour qu'il soit recommandé de cesser de prescrire ces produits à des femmes en âge de procréer, déplore Me Charles Joseph-Oudin, l'avocat des familles. Selon l'EMA, les problèmes de développement apparaissent chez 30 à 40 % des enfants exposés à la Dépakine. Soit un surrisque deux à trois fois plus important que pour le Mediator.» Et l'avocat de s'interroger sur«le comportement de l'Agence française, qui tarde systématiquement à prendre les mesures nécessaires pour éviter l'émergence de nouveaux scandales sanitaires».

Lire la suite

CAFÉ

Troubles de l'érection : le café comme remède ? Imounachen Zitouni - 22 mai 2015 09:26
Troubles de l'érection : le café comme remède ?

Des chercheurs de l'université du Texas (Etats-Unis) ont étudié un éventuel effet bénéfique de la caféine sur la dysfonction érectile. Selon les données analysées et publiées dans la revue Plos One, les hommes consommant entre 85 et 170 milligrammes de caféine par jour (soit environ deux à trois tasses de café*) présentaient 42% de chance en moins de souffrir d'impuissance. Si les facteurs d'augmentation du risque de troubles de l'érection (absence d’activité physique, consommation d’alcool, tabagisme) ont déjà été bien documentés, ceux de réduction des risques n'ont été qu'assez peu étudiés, ont expliqué les chercheurs.

L'étude s'est portée sur 3724 hommes âgés de plus de 20 ans issus de la cohorte National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES) et ne présentant aucune pathologie pouvant directement influencer la capacité érectile comme le cancer de la prostate par exemple. Ces derniers ont été répartis en cinq groupes en fonction de leur consommation de café (Gr 1 : 0 à 7 mg par jour de caféine ; Gr 2 : 8 à 84 mg/j ; Gr 3 : 85 à 170 mg/j ; Gr 4 : 171 à 303 mg/j ; Gr 5 : 304 à 700 mg/j). L’évaluation des troubles de l'érection a été réalisée sur la base d'un questionnaire anonymisé dans lequel les participants devaient se déclarer "toujours", "presque toujours", "habituellement", "parfois" ou "jamais" capable d'avoir des relations sexuelles.

Résultat, les groupes 3 et 4, qui consommaient beaucoup de café, ont présenté un risque respectivement diminué de 42% et 39%. Pour les auteurs, “la caféine amorce une série d’effets pharmacologiques menant à une relaxation des corps caverneux du pénis pouvant sensiblement améliorer la dysfonction érectile" en facilitant l'afflux sanguin responsable de l'érection.

 

Lire la suite

ANSM

France : la première prescription d’isotrétinoïne est réservée au dermatologue Imounachen Zitouni - 22 mai 2015 09:23
France : la première prescription d’isotrétinoïne est réservée au dermatologue

En  France, la prescription initiale d’isotrétinoïne par voie orale est désormais exclusivement réservée aux dermatologues. Toutefois, le traitement pourra être renouvelé par tout autre médecin.

Cette décision de l’Agence du médicament (ANSM) est motivée par la persistance de grossesses sous isotrétinoïne.

En France, la prescription initiale d’isotrétinoïne par voie orale est désormais exclusivement réservée aux dermatologues. Cette décision de l’Agence du médicament (ANSM) est motivée par la persistance de grossesses sous isotrétinoïne. En effet, deux études de l’Assurance-maladie concernant la prescription d’isotrétinoïne orale en deuxième intention font en effet état, dans un cas sur deux, d’un non-respect de la prescription dans le cadre du programme de la prévention des grossesses (PPG). Par ailleurs, dans un cas sur trois, aucun test de grossesse n’a été effectué ni avant, ni dans les jours qui suivent la prescription conformément à l’AMM.

Le renouvellement du traitement pourrait être effectué par tout autre médecin.

Du café pour réduire les 

Lire la suite

CANCER

Les noix pourraient ralentir la croissance du cancer du côlon Imounachen Zitouni - 21 mai 2015 18:38
Les noix pourraient ralentir la croissance du cancer du côlon

« The Journal of Nutritional Biochemistry »

Les résultats d’un essai mené chez l’animal ont montré qu’une alimentation riche en noix pourrait contribuer à ralentir la croissance tumorale.

Les chercheurs du Centre médical de la diaconesse Beth Israël et de l’Université de Harvard, à Boston dans le Massachusetts, ont étudié les effets d’un régime riche en noix sur l’expression des micro-ARN dans les tissus d’un cancer du côlon au stade local chez la souris.

Un groupe d’animaux a reçu deux portions de noix (équivalentes à des portions humaines) en plus d’une alimentation normale, tandis que l’autre groupe a suivi le même régime alimentaire sans noix.

Après 25 jours, les analyses ont montré que des micro-ARN clés, qui agissent sur l’inflammation, la vascularisation et la prolifération des cellules cancéreuses, étaient modifiés de manière positive dans le groupe d’alimentation avec noix. Chez les souris nourries avec des noix, les tumeurs contenaient dix fois plus d’acides gras oméga 3 que celles du groupe contrôle, y compris l’acide alpha-linolénique. Une proportion plus importante d’acides oméga 3 était associée à des tumeurs plus petites, et la croissance tumorale était en outre plus lente dans le groupe d’alimentation avec noix. 

 

 

Lire la suite

Autres articles

Bouya Omar : le début de la fin....

En réponse à une question orale à la Chambre des représentants mardi dernier, le ministre de la santé, El Houssein Louardi, a assuré avoir pris toutes les mesures nécessaires pour la fermeture du mausolée Bouya Omar. Pr Louardi a affirmé travailler en collaboration avec les autorités locales de Kelaât Sraghna afin de mettre fin à la souffrance des personnes internées dans ce centre. Il a aussi évoqué une de ses visites sur le terrain où il a pu constater les conditions inhumaines dans lesquelles vivent les malades, qui sont régulièrement soumis à de mauvais traitements. «Certaines chambres sont surchargées, et accueillent jusqu’à 30 personnes», a-t-il noté. Le 15 avril dernier, le ministre avait annoncé un projet de centre médico-social pensé comme une alternative qui accueillera les malades mentaux internés dans le mausolée et fournira un accompagnement psychologique à leurs familles. Ce mardi, Louardi a réitéré cette volonté, assurant qu’un établissement psychiatrique répondant aux normes sanitaires verra bientôt le jour dans la localité de Kelaât Sraghna.     Si, dans le passé, plusieurs tentatives de fermeture de Bouya Omar avaient été vaines, le département de Louardi semble, cette fois-ci, déterminé à faire de ce mausolée de l’histoire ancienne. Cette tentative est appuyée par une étude effectuée par le ministère plus tôt cette année, qui a mis en relief la situation alarmante du centre.  

Imounachen Zitouni - 21 mai 2015 18:33
CHU Ibn Sina de Rabat : une équipe réussit une greffe du foie

Une greffe de foie vient d’être réalisée avec succès par une équipe 100 % marocaine en collaboration avec les autres centres hospitaliers universitaires du Maroc et l'hôpital des enfants de Rabat. Cette intervention a été assurée par une équipe médicale relevant du Centre hospitalier universitaire (CHU) Ibn Sina de Rabat, au profit d'une patiente âgée d'une cinquantaine d'années. Il s’agit de la deuxième greffe du genre au CHU Ibn Sina effectuée C’est grâce au don d'une famille des organes de leur fille (14 ans) pour sauver la vie de cinq personnes. Cette dernière est décédée suite à un accident de la circulation. Pour le professeur Abdelkader Belkouchi, chef du service de chirurgie A au CHU Ibn Sina, l'opération de greffe de foie est parmi les interventions les plus complexes de chirurgie viscérale en termes d'équipement et de préparation, vu que le processus passe par deux étapes à savoir l'explantation du foie et sa greffe dans un délai imparti ne dépassant pas 10 heures. Ce spécialiste de chirurgie générale et de foie, a souligné que l'opération a été effectuée le 29 avril dernier par une équipe médicale pluridisciplinaire dans de bonnes conditions. Selon la même source, la patiente a pu quitter le service de réanimation après 15 jours de convalescence.

Imounachen Zitouni - 20 mai 2015 09:30
Une jeune femme a vécu 26 ans avec un trou dans le cerveau

Cole Cohen, une américaine originaire de l'Oregon a vécu jusqu'à ses 26 ans sans se douter que son cerveau présentait une incroyable singularité : un trou de la taille d'un citron et empli de liquide céphalo-rachidien. En 2007, face aux difficultés qu'elle rencontre dans sa vie quotidienne, elle se rend chez un ergothérapeute qui lui recommande de passer une IRM. Le 17 juin, elle consulte avec ses parents un neurologue, le Dr Volt. A la stupéfaction du docteur Volt, l’IRM a révélé un trou de la taille d'un citron. "Abasourdie" par cette annonce, la jeune femme comprend enfin pourquoi elle n'est jamais parvenue à évaluer la distance à laquelle se trouvaient les voitures au moment de traverser une route ; pourquoi à chaque passage à son épicerie de quartier, elle se sentait perdue comme si tout était à chaque fois réorganisé. Pourquoi les aiguilles d'une montre n'ont jamais eu aucun sens pour elle. Pourquoi elle n'a jamais pu apprendre à conduire. Car le lobe pariétal de son cerveau qui devrait se trouver à la place du fameux trou est notamment impliqué dans l'information sensorielle, l'appréhension de l'espace, la compréhension des nombres ou encore le sens de l'orientation. 

Imounachen Zitouni - 20 mai 2015 09:24
Les spécificités des maladies rhumatismales dans les pays du Maghreb

À l’instar des autres pays maghrébins et des pays en voie de développement, les maladies rhumatismales ont des particularités. « La polyarthrite rhumatoïde serait d’apparition un peu plus précoce puisque la moyenne d’âge dans le monde est située autour de 50 ans alors qu’elle a tendance à se déclarer une dizaine d’années plus tôt au Maroc. Elle est de sévérité un peu plus marquée par rapport à ce qui peut être observé en Europe, tout comme la spondylarthrite ankylosante », relève Pr Abdellah MAGHRAOUI, président de la Société marocaine de Rhumatologie (SMR).    Pour sa part, le Pr Rachid BAHIR, médecin chef de l’hôpital universitaire El Ayachi de Salé, établissement spécialisé dans les maladies rhumatismales du CHU Ibn Sina de Rabat « Ces spécificités pourraient s’expliquer par l’exposition plus fréquente aux infections en raison de la pauvreté et de la promiscuité car les infections comptent parmi les facteurs prédisposant de ces pathologies ».  Et il rajoute « Nous enregistrons également des cas de rhumatismes articulaires aigus, une pathologie qui a pratiquement disparu en Europe ». De son côté, le Prof. Salaheddine MAAROUFI, rhumatologue à Casablanca a déclaré : « Nous avons pu noter, par ailleurs, une localisation prononcée de l’arthrose au niveau du genou alors que la hanche est le site le plus souvent atteint en France ». « Le fort taux d’obésité retrouvé chez les personnes âgées de plus de 50 ans permet en partie d’expliquer cette spécificité », note ce membre de la Société marocaine de rhumatologie Une autre pathologie très mal connue au Maroc, la polyarthrite rhumatoïde est une maladie fréquente qui touche 1 % de la population dans le monde. Elle est très handicapante à brève échéance, elle impacte négativement la qualité de vie et peut même augmenter le risque de mortalité. Elle compte parmi les pathologies qui ont connu d’importants progrès, en terme de prise en charge, au cours de ces dernières années. Les objectifs du traitement visent maintenant à obtenir la rémission ou au moins une plus faible activité de la maladie afin de prévenir la progression structurale et d’améliorer la qualité de vie des patients. Le principal obstacle reste l’accès aux traitements car les coûts sont élevés. « Il faut savoir que la polyarthrite rhumatoïde est aujourd’hui considérée comme une urgence médicale, car plus la prise en charge est instaurée tôt et meilleur est le pronostic. Le diagnostic précoce permet une prise en charge efficace le plus souvent à base de médicaments conventionnels peu coûteux, contrairement au diagnostic tardif qui complique la prise en charge et nécessite de recourir à des traitements coûteux », relève Dr Houda KADIRI, Rhumatologue à Casablanca.  En effet, la plupart des spécialistes, préconisent une prise en charge précoce. Lorsque le traitement est démarré au cours des trois à six premiers mois d’installation, le visage de la maladie change complètement. L’information et la sensibilisation sont donc essentielles dans le domaine de la polyarthrite rhumatoïde  En ce qui concerne le traitement de la spondylarthrite ankylosante, autre pathologie inflammatoire, il existe également des traitements innovants très efficaces qui ont modifié le pronostic de cette maladie autrefois considérée comme très grave. Aujourd’hui, les patients, majoritairement des hommes jeunes, peuvent accéder à une qualité de vie normale ou proche de la normalité. Les traitements sont pris en charge par la plupart des mutuelles, mais tous les patients ne dispose pas de couverture médicale. Bien qu’il y ait une relative amélioration avec l’avènement du RAMED Les complications de l’ostéoporose sont également très fréquentes. Les statistiques indiquent qu’une femme sur deux de plus de 65 ans présente une fracture vertébrale, souvent asymptomatique. L’ostéoporose est également à l’origine de nombreuses fractures de la hanche au Maroc. Ces chiffres risquent de doubler d’ici 2030 et de tripler d’ici 2050 car la proportion des personnes âgées est amenée à doubler dans les 15 prochaines années. Il existe des traitements spécifiques de l’ostéoporose, qui doivent être envisagés avant l’apparition de des premières fractures.   La prise en charge de l’arthrose, pathologie la plus fréquente sur le plan ostéo-articulaire, a connu beaucoup d’avancées ces dernières années, et les rhumatologues sont en mesure de proposer une prise en charge correcte des patients pour les soulager, les accompagner et améliorer leur qualité de vie. Toutes ces thématiques seront traitées lors du 25ème Congrès National de Rhumatologie qui aura lieu à Rabat les 21 au 23 Mai 2015  : Programme

Dr. Anwar CHERKAOUI - 19 mai 2015 23:04
Zona : un nouveau vaccin prouve son efficacité

Des chercheurs américains du laboratoire pharmaceutique GSK rapportent qu’un nouveau vaccin contre le zona vient de démontrer une très bonne efficacité. «Le vaccin contre le zona est un réel progrès qui vise la qualité de vie, en particulier des plus âgés», confirme le professeur de gériatrie et de biologie du vieillissement Gilles Berrut au CHU de Nantes. Le zona touche dans 60 % des cas les plus de 50 ans et la moitié des plus de 85 ans. «Dans 40 % des cas, il survient suite à un événement stressant dans la vie de la personne», précise Gilles Berrut. L'étude avec placebo effectuée auprès de 15.400 patients de plus de 50 ans répartis dans 18 pays montre que le vaccin baptisé HZ/su a permis d'éviter l'apparition d'un zona dans 97 % des cas, et cela quel que soit l'âge des personnes vaccinées. Il est formé d'une protéine du virus de la varicelle et d'un nouvel adjuvant ciblant les cellules immunitaires capables de contrer la réactivation du virus. Avec un recul de trois ans, il n'a présenté aucun effet indésirable notable. Actuellement, un seul vaccin contre le zona existe, constitué d'un virus atténué, et sa commercialisation en Europe est autorisée depuis 2006. Cependant, sa faible efficacité chez les personnes âgées explique que son «amélioration de service médical rendu» ait été jugée de «mineure» par la Haute Autorité de santé l'an dernier. Il reste à déterminer la durée de la protection fournie par ce vaccin et s'il est aussi efficace chez les personnes immunodéprimées que chez les personnes de plus de 50 ans.

Imounachen Zitouni - 19 mai 2015 18:52
Une nouvelle voie de synthèse de la morphine

Une étude publiée dans la revue « Nature Chemical Biology », a révélé qu’il était possible de produire de la morphine sans avoir besoin du pavot. Les biologistes de l’université de Californie à Berkeley expliquent avoir introduit un gène de betterave dans la levure, ce qui permet de « transformer la tyrosine en réticuline, point de départ pour produire la morphine, la codéine et d’autres molécules antalgiques ». Cette découverte permettrait de se passer de la culture du pavot et d’ouvrir la voie à des analgésiques moins chers, entraînant moins de dépendance. Les chercheurs estiment qu’ils pourront produire une souche de levure fiable dans deux ans. En revanche, ce procédé pourrait aussi « être une aubaine pour les narco-trafiquants ». C’est pourquoi l’équipe de biologistes réclame une réglementation stricte, tout comme d’autres spécialistes qui ont publié une tribune dans la revue « Nature » et veulent un renforcement de la sécurité des laboratoires, ainsi que la limitation de la production des souches de levure. 

Imounachen Zitouni - 19 mai 2015 18:49
Élections ordinales : j - 100 !

L’Amical des Pharmaciens du Maroc a organisé la deuxième édition des ateliers printaniers le 16 mai 2015 à Rabat.   Lors de cette manifestation qui a eu pour thème : « La pharmacie d’officine  entre choix et espérances », les pharmaciens ont pris part à des conférences de qualité qui leur ont permis de suivre l’évolution des différents chantiers de la profession. Le fonctionnement des instances ordinales et de la Commission Spéciale Provisoire (CSP) ont largement été évoqués durant cette rencontre. Deux pharmaciens d’officine membres de la CSP , M. Khalid ZOUINE et M. Abdelhafid OUALAALOU, ont fait part à l’auditoire des nombreuses difficultés qu’ils ont eu à surmonter pour continuer à assumer les prérogatives qui leur sont conférées par Loi n°115-13*. Ils ont également réitéré, sans équivoque, leur ferme volonté de se conformer à la dite loi,  notamment en organisant les élections ordinales avant le 3 septembre prochain. Par ailleurs, ces deux orateurs, favorables à la régionalisation, estiment que sa mise en place est chronophage et toute précipitation ne pourrait que compromettre une large concertation entre tous les pharmaciens, y compris les pharmaciens du secteur public qui peuvent, légitimement, prétendre à une représentativité au sein du conseil national de l’ordre. Faut-il rappeler que l’absence des conseils porte aujourd’hui préjudice aux pharmaciens et à tout le secteur du médicament. La dérégulation et les comportements anti déontologiques sont de plus en plus banalisés ce qui compliquera davantage le retour à la normale. Bien évidemment, toutes les composantes de la profession n’ont pas forcément la même vision et certains confrères estiment qu'il faut mettre en place la régionalisation avant d'organiser les éléctions, ce qui nous fait craindre un nouveau bras de fer.   Même si l’éventualité de voir tous les pharmaciens unis comme un seul homme relève de l’utopie - ce qui n’est pas propre aux pharmaciens, d'ailleurs -, on ose espérer tout au moins, que le sens de la responsabilité et l’instinct de survie finiront par nous mettre à l’abri de comportements déviants et destructeurs qui ne trouvent leur explication que dans la quête permanente du pouvoir et de ses privilèges!   (*) Loi n° 115-13 portant dissolution des conseils régionaux des pharmaciens d’officine du nord et du sud et instituant une commission spéciale provisoire BO : No 6266 – 21 chaabane 1435 (19-6-2014). Lien  Consulter Pharmanews 291 : lien  

Abderrahim DERRAJI - 19 mai 2015 06:49
La Fondation Omar Tazi s’implique dans la lutte contre le cancer

Le lundi 18 mai, la Fondation Omar TAZI a signé une convention avec la Fondation Lalla Salma pour la mise en place d’un dispositif national de lutte contre le cancer. Ce partenariat solidaire adopte une démarche participative et multidimensionnelle pour cerner la problématique du cancer au Maroc. Cette convention est un gage de partenariat solide et durable entre les 2 fondations qui ont trouvé un intérêt commun important qui consiste à soutenir la scolarité des orphelins du cancer (enfants dont le père est décédé du cancer). Par cet acte, la Fondation Omar TAZI, cristallise son engagement auprès d’acteurs prestigieux qui agissent pour la santé et le bien-être de nos concitoyens, surtout les plus démunis. Fidèle à son ancrage africain et consciente des défis à relever dans les domaines de la santé et de la prévention sur ce continent, la Fondation Omar TAZI compte élargir ses actions aux pays africains pour une santé accessible à tous les africains.  

Imounachen Zitouni - 18 mai 2015 09:37
Le Viagra pour lutter contre paludisme ?

Les chercheurs de l’Université de Paris et l’Institut Pasteur, ainsi que la Faculté d’hygiène et de médecine tropicale de Londres ont essayé de trouver des traitements contre les formes sexuées matures du parasite. Les formes sexuées du parasite se développent dans les érythrocytes humains qui restent prisonniers de la moelle osseuse avant d’être libérés dans le sang. Mais les érythrocytes circulants, infectés par des gamétocytes ou non, sont déformables et donc ignorés par la rate, qui filtre constamment le sang et ne retient que les érythrocytes raides, âgés ou anormaux. Les érythrocytes infectés par les gamétocytes peuvent ainsi traverser facilement la rate et subsister pendant plusieurs jours dans la circulation sanguine, d’où ils peuvent être ingérés par les moustiques. Les chercheurs ont cherché à durcir les érythrocytes infectés. Ils ont montré que la déformabilité des érythrocytes infectés par les gamétocytes est régulée par une voie de signalisation qui comprend la molécule d’AMPc, laquelle à son tour est dégradée par l’enzyme phosphodiestérase. Ils ont constaté que l’un des agents qui inhibent la phosphodiestérase est le citrate de sildénafil, également connu sous le nom de Viagra, qui, utilisé à dose standard, pourrait augmenter la rigidité des formes sexuées du parasite. Les scientifiques souhaitent modifier le principe actif du Viagra pour bloquer son effet sur l’érection, ou tester des agents similaires dépourvus de cet effet indésirable pour btenir un traitement permettant de prévenir la transmission du parasite de l’homme aux moustiques.

Imounachen Zitouni - 18 mai 2015 09:35
Décès de notre confrère Abdallah Kjiri le 17 mai 2015

Nous venons d'apprendre avec beaucoup de tristesse le décès de M. Abdalah Kjiri. Dans ces douloureuses circonstances, nous tenons à présenter nos sincères condoléances à la famille du défunt ainsi qu'à tous les pharmaciens du Maroc. Feu Abdallah Kjiri, un des premiers pharmaciens marocains installé à Salé, a occupé de nombreux postes de responsabilité au sein des instances professionnelles, notamment le poste de président du Conseil National de l'Ordre. Le défunt était connu pour ses compétences en droit pharmaceutiques. Il a contribué à l'élaboration de la plupart des textes qui régissent aujourd'hui la profession. Puisse Dieu avoir le défunt en sa sainte miséricorde. Inna Lillahi oua inna ilayhi rajioune. NB: L'enterrement est prévu pour le 18 mai après la prière d'Al Asr Temoignages:

Abderrahim Derraji - 18 mai 2015 08:48

Sondage

FORMATION CONTINUE DOIT

ÊTRE OBLIGATOIRE
NON OBLIGATOIRE
SANS OPINION

Sponsorisé par