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LISTE DES SPÉCIALITÉS ADMISES AU REMBOURSEMENT
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Arrêté du ministre de la santé n°3208

InfoSanté n°8
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ÉLECTIONS ORDINALES : LA PROFESSION À NOUVEAU SUR LES RAILS

ANAM
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Rapport d'activités / 2015

À la une

CANCER

Cancer du pancréas : une avancée dans le traitement Imounachen Zitouni - 08 février 2016 10:21
Cancer du pancréas : une avancée dans le traitement

Une avancée inattendue vient d’être réalisée dans le traitement de du cancer du pancréas. En effet, une équipe française du Centre de recherche en cancérologie de Toulouse (CRCT) a découvert qu’en éliminant la cytidine désaminase (CDA), la prolifération des cellules cancéreuses était sévèrement réduite, sans même aucune chimiothérapie. La découverte a été une bonne surprise.

« On croyait qu’enlever la CDA ne faisait qu’aider la chimiothérapie. Mais, ce qui était totalement inattendu, c’est qu’en éliminant la CDA, on bloque la progression de la tumeur », résume Pierre Cordelier, directeur de recherche au CRCT. Cette percée, qui reste à valider, ouvre la possibilité d’un nouveau traitement pour le cancer du pancréas.

Rappelons que le cancer du pancréas, touche chaque année 13 000 personnes, dont à peine 8 % sont encore en vie après 5 ans.

 

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CIGARETTES ÉLECTRONIQUES

74 % des e-cigarettes aromatisées provoquent des irritations Imounachen Zitouni - 08 février 2016 10:14
74 % des e-cigarettes aromatisées provoquent des irritations

Les cigarettes électroniques peuvent être aromatisées grâce à des e-liquides parfumés très variés, qu'il s'agisse d'odeurs de fruits, de menthe, de boissons ou de tabac. Or, le benzaldéhyde est un ingrédient présent dans des arômes de fruits naturels. Utilisé dans de nombreux aliments et cosmétiques, il est considéré comme inoffensif lorsqu’il est ingéré ou s’il est appliqué sur la peau.

Cependant, le benzaldéhyde peut causer des irritations aux yeux et aux voies respiratoires. C’est pourquoi des chercheurs du Roswell Park Cancer Institute, à New York, et de l’université de Silésie, en Pologne, ont voulu mesurer sa concentration dans les vapeurs produites par des cigarettes électroniques.

Pour cela, ils ont mesuré au laboratoire les taux de benzaldéhyde dans 145 produits aromatisés achetés en ligne et ils ont évalué l’exposition des utilisateurs de ces cigarettes électroniques aromatisées.

Le benzaldéhyde a été détecté dans la vapeur de la plupart des produits testés : 108 sur les 145 liquides analysés, soit 74 %. Les doses de benzaldéhyde inhalées avec 30 bouffées de cigarette électronique aromatisée étaient souvent supérieures à celles inhalées à partir d’une cigarette traditionnelle. De plus, les concentrations étaient beaucoup plus élevées dans les produits aromatisés à la cerise, par rapport aux autres parfums : 50 fois plus que dans l'arôme tabac et près de 100 fois plus que dans les arômes café et thé ! Les utilisateurs des arômes cerise inhaleraient donc beaucoup plus de benzaldéhyde que ceux qui vapotent d’autres arômes.

Pour Maciej Goniewicz, auteur de cet article, « les professionnels de santé ne devraient pas juste demander à leurs patients s’ils fument des cigarettes avec du tabac, mais aussi s'ils vapotent des e-cigarettes et s’ils utilisent des produits aromatisés. Pour les utilisateurs d’e-cigarettes, il est important qu'ils prêtent attention à la façon dont les produits les affectent. S’ils remarquent une irritation, peut-être une toux ou des maux de gorge quand ils utilisent des e-cigarettes, ils pourraient envisager de passer à un arôme différent ».

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VALPROATE

Dépakine : les pharmaciens français embarrassés Imounachen Zitouni - 05 février 2016 17:04
Dépakine : les pharmaciens français embarrassés

Le 26 mai dernier, l’ANSM a restreint les conditions de prescription et de délivrance du valproate et dérivés chez les filles, les adolescentes, les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes. L’Agence spécifiait également que, désormais, son initiation devait faire l’objet d’une prescription initiale annuelle réservée aux spécialistes en neurologie, psychiatrie ou pédiatrie. Cette prescription devant être présentée au pharmacien à chaque délivrance en même temps qu’un accord de soins signé par la patiente au plus tard le 31 décembre 2015. Cependant, nombreux sont les pharmaciens qui ne respectent pas cette double obligation.

Du côté des pharmaciens d’officine, les réactions recueillies par le Figaro, sont toutes empreintes d’un sentiment d’exaspération à l’endroit principalement des médecins généralistes : « Leur liberté de prescription est intouchable, taboue. De sorte qu'ils se moquent de toute nouvelle réglementation », explique ainsi un officinal qui ajoute que lui et ses collègues sont « pris en sandwich entre le patient et les médecins ». Sur le réseau social twitter, les discussions sur le sujet vont également bon train. A un pharmacien qui estime crument qu’il est « bien salutaire qu’on se fasse allumer là-dessus », car « c’est notre rôle », un autre rétorque que les pharmaciens ne sont pas « les seuls en cause » dans ce dossier et demande ironiquement si, pour « sa seule patiente sous Dépakine (âgée de) 70 ans », il va devoir demander « un certificat de ménopause » à son gynécologue.

Fin octobre 2015, un sondage réalisé par Vivavoice pour le compte de l’ANSM auprès de 202 pharmaciens mettait en lumière le fait que les nouvelles conditions de prescription du valproate ne semblaient pas être parvenus jusqu’aux patientes et leurs médecins.  Si 77 % des pharmaciens interrogés étaient bien au courant des changements prévus, 62 % des patientes n’étaient que peu ou pas informées des risques encourus.

Seulement 6 % des patientes vues par les pharmaciens avaient signé un accord de soins et plus de la moitié d’entre elles avaient une ordonnance signée par leur généraliste et ne savaient pas qu’elles devaient consulter rapidement un spécialiste.

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GRIPPE

Grippe : un virus de type B incriminé Imounachen Zitouni - 05 février 2016 17:01
Grippe : un virus de type B incriminé

Selon le Pr Bruno Lina, directeur du laboratoire de virologie du CHU de Lyon, « cette année, l’épidémie de grippe, qui s’installe mollement en France, est majoritairement due au virus de type B (64 %). On voit aussi circuler des virus de type A/H1N1 (26 %) et un peu de A/H3N2 ».

Par ailleurs, on remarque que la situation est très hétérogène en Europe. « Dans la majorité des pays, circulent des virus de type A, contrairement à la situation en France, où c’est le type B qui prédomine. De plus, certains pays, comme la Suède et les Pays-Bas, voient beaucoup circuler le virus A/H1N1, avec notamment des patients présentant des formes graves, qui sont placés en service de réanimation, voire mis sous oxygénation par membrane extracorporelle », poursuit le virologue, en s’appuyant sur les données du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies infectieuses (CDC).

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AMM

EMA : avis favorable pour six nouvelles AMM Rédaction - 05 février 2016 12:31
EMA : avis favorable pour six nouvelles AMM

Les experts du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) qui ont pris part à une série de réunions à Londres entre le 25 et le 28 janvier 2016 ont rendu 6 avis favorables pour une autorisation de mise sur le marché (AMM). Ils ont également donné 2 avis favorables pour des extensions d’indication.
Les spécialités qui ont eu un avis favorable sont :
- Empliciti (elotuzumab) dans le traitement du myélome multiple pour une utilisation en association avec le lénalidomide et la dexaméthasone chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins une première ligne de traitement. Ce produit a une désignation de médicament orphelin.
- Coagadex (facteur X) dans le traitement de la déficience héréditaire en facteur X. Ce produit a une désignation de médicament orphelin.
- Uptravi  (selexipag) dans le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire. Ce produit a une désignation de médicament orphelin.

Les trois médicaments génériques du laboratoire Mylan qui ont obtenu un avis favorable sont :

- Amlodipine-Valsartan Mylan (amlodipine/valsartan) dans le traitement de l’hypertension artérielle.
- Rasagiline Mylan (rasagiline) dans le traitement de la maladie de Parkinson.
- Zonisamide Mylan (zonisamide) dans le traitement de l’épilepsie partielle.

Le comité a également engagé une revue de l’information sur l’utilisation de la metformine dans le traitement du diabète de type 2 chez les patients ayant une altération de la fonction rénale.  

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Autres articles

La course au vaccin contre le Zika est lancée

Suite à «l'urgence de santé publique de portée mondiale» décrétée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Sanofi Pasteur a fait l'annonce mardi du lancement d'un projet de développement d'un vaccin contre le virus Zika. À ce jour, il n'existe aucun vaccin ni traitement spécifique contre l'infection, qui ne donne lieu à aucun symptôme dans 70 à 80% des cas mais qui est fortement suspectée d'être à l'origine de cas de microcéphalies chez des nouveau-nés. Dans de rares cas, le virus peut entraîner un syndrome de Guillain-Barré, c'est-à-dire des complications neurologiques sévères.     Le Zika est désormais présent dans 24 pays et territoires du continent américain où il se propage rapidement, selon l'Organisation panaméricaine de la santé. Avec la mise sur le marché du tout premier vaccin contre la dengue en décembre dernier, le groupe Sanofi Pasteur espère avoir une longueur d'avance sur ses concurrents. «Les virus Zika et de la dengue appartiennent à la famille des Flavivirus. À ce titre, leur similarité serait de l'ordre de 60%, explique Alain Bernal, directeur de la communication de Sanofi Pasteur. En capitalisant sur notre expérience de la dengue, on devrait être en mesure de raccourcir la durée de développement d'un vaccin contre Zika».  

Imounachen Zitouni - 04 février 2016 17:14
Casablanca disposera d’un centre de service de santé d'urgence

Le Conseil de la commune de Casablanca a adopté à l'unanimité, mercredi soir lors de sa session ordinaire, la convention portant sur la création d'un centre de service de santé d'urgence. Le Conseil a également adopté la convention relative à l'aménagement de l'axe liant le port de Casablanca et la zone logistique de Zenata, dédié aux poids lourds, ainsi que l'élection des représentants des communes au sein de différentes instances et institutions et la mise en place d'un service public pour le transport des viandes rouges.

Imounachen Zitouni - 04 février 2016 17:12
La prise de zinc pourrait renforcer le système immunitaire des personnes âgées

Une étude américaine à petite échelle, a révélé que la prise de suppléments de zinc pourrait non seulement augmenter le taux de zinc dans le sang des patients âgés, mais renforcer aussi leur système immunitaire. L’étude a porté sur 25 personnes âgées de plus de 65 ans, résidant dans 3 maisons de soins infirmiers dans la région de Boston, qui avaient un taux sanguin de zinc modéré à insuffisant. Pendant 3 mois, 13 participants ont reçu chaque jour un placebo (pilules de multivitamines contenant 5 milligrammes de zinc) et 12 ont reçu des suppléments quotidiens de multivitamines contenant 30 mg de zinc. Le taux de zinc et le système immunitaire (profil et fonction) ont été évalués à la fois avant et après l’intervention. La prise de suppléments a entraîné une augmentation de 16 % du taux de zinc, soit nettement plus que la hausse de 0,7 % observée dans le groupe témoin. Après trois mois, les personnes qui présentaient une carence modérée en zinc ont recouvré un taux normal, contrairement à celles qui étaient sévèrement carencées en zinc. Avec l’augmentation du taux sérique de zinc, le nombre et la fonction des cellules T ont également sensiblement augmenté. Confrontées à une infection simulée, ces personnes ont présenté une réponse meilleure et plus rapide. Grâce à cette étude, nous savons à présent que des suppléments de zinc pourraient conduire à une augmentation du taux sérique et, par voie de conséquence, à renforcer les cellules T. Ils représentent une option possible pour lutter contre la survenance d’infections et la mortalité qui y est associée chez les personnes âgées, un problème majeur de santé publique, déclare l’auteure principale de l’étude Mme Meydani.      

Imounachen Zitouni - 03 février 2016 20:09
France : le pronostic de survie amélioré pour trois cancers

Un constat encourageant a été publié à deux jours de la Journée mondiale du cancer par l’Institut de veille sanitaire (InVS), le réseau Francim des registres des cancers, l’Institut national du cancer (INCa) et les Hôpitaux de Lyon. Les patients atteints d’un cancer de la prostate, du sein ou du côlon, soit les formes les plus fréquentes en France, ont vu leur durée de vie sensiblement augmenter au cours des dernières années. Le cancer de la prostate est celui où les performances de survie à cinq ans ont le plus augmenté. Ainsi, entre 2005 et 2010, les hommes atteints du cancer de la prostate pouvaient espérer vivre au-delà des cinq ans suivant le diagnostic.  étaient 94 %. Pour le cancer du côlon-rectum, ce taux est pour la même période de 63 %. Quant au cancer du sein, les chances de survie à cinq ans bénéficient à 87 % des patients, contre 80 % en 1993. Cependant, comme le souligne le rapport, ces résultats ne doivent pas occulter les pronostics très sombres pour les patients atteints d’un cancer du poumon. Ce cancer se place au quatrième rang en terme de fréquence (39 000 nouveaux cas par an) et les progrès en terme de survie restent faibles : 17 % en 2010, contre 13 % en 1993. Le cancer du poumon reste aujourd’hui la première cause de mortalité chez l’homme et la deuxième chez la femme.

Imounachen Zitouni - 03 février 2016 20:05
Fonctions Essentielles de Santé Publique au Maroc : de l’Évaluation à l’Action

Le Ministère de la Santé  a organisé le mardi 2 février une conférence  nationale sur " les Fonctions Essentielles de Santé Publique au Maroc : de l'Évaluation à l'action". Cette rencontre qui a été organisée en partenariat avec l’OMS a été consacrée à la présentation des résultats de l’évaluation, effectuée par les experts nationaux et internationaux de l’OMS, des Fonctions Essentielles de Santé Publique au Maroc et des laboratoires de santé publique. L’Organisation Mondiale de la Santé définit les fonctions essentielles comme étant un ensemble d’action sous la responsabilité des autorités publiques, ces fonctions couvrent :   - La surveillance et le suivi des indicateurs liés à la santé, - Les urgences et les interventions de santé publique, - La protection de la santé, de l’environnement et de la sécurité alimentaire, - La promotion de la santé et la prévention des maladies, - La gouvernance de la santé, la législation de santé publique, le financement et le soutien institutionnel, - Les  ressources humaines, en garantissant un personnel suffisant et compétent pour des prestations efficaces en matière de santé publique, - La communication et l’éducation sanitaire, - La recherche scientifique en matière de la santé publique.   Cette journée de travail  à laquelle ont pris part des experts nationaux et internationaux ,  fait suite à la deuxième conférence nationale sur la santé qui a été organisée, par le ministère de la Santé à Marrakech en juillet 2013.  Celle-ci avait mis en avant les principaux constats caractérisant la dynamique du secteur de la santé et a proposé les axes du développement du système national de santé, dont les Fonctions Essentielles de la Santé Publique. À ce titre, la réforme de santé publique envisagée, s’inscrit dans le cadre des priorités du plan gouvernemental et de la stratégie sectorielle 2012-2016. Cette réforme passe obligatoirement par la mise en place des bases et des instruments d’un dispositif performant pour la mise en œuvre d’un système de santé publique. En faisant de la sorte, elle garantirait la protection de la santé de l’individu et de la communauté, la sécurité de son environnement, la prévention et la vigilance pour parer à toute urgence qui puisse menacer la santé de l’individu et de la collectivité.

Rédaction PMA - 03 février 2016 06:22
Découverte d’un analgésique sans effet secondaire

Les chercheurs de l’université de Tulane, aux États-Unis, en collaboration avec le Centre de soins des vétérans du Sud-Est de la Louisiane, ont découvert un nouvel analgésique, un analogue de l’endomorphine, présentant la même efficacité que la morphine, mais sans effet secondaire. Selon une étude publiée dans la revue « Neuropharmacology », un nouvel analgésique vient d’être découvert par des chercheurs de l’université de Tulane, aux États-Unis, en collaboration avec le Centre de soins des vétérans du Sud-Est de la Louisiane. il s’agit d’un peptide visant le même récepteur opioïde que la morphine, sans effet addictif, ce qui permet de réduire les risques d’abus et d’overdoses. Les premiers tests menés sur des rats ne montrent pas le développement d’une addiction quelconque, tout en permettant d’obtenir une action antinociceptive équivalente, voire meilleure qu’avec la morphine. Les chercheurs notent aussi une bonne tolérance au produit, une réduction des troubles moteurs et des détresses respiratoires, et une absence d’augmentation de la tolérance au produit qui incite à consommer davantage d’antidouleurs pour obtenir le même soulagement. L’auteur principal de l’étude, James Zadina, professeur de médecine, de pharmacologie et de neurosciences à l’université de Tulane, souligne que « c’est du jamais vu pour un peptide de délivrer un tel niveau de soulagement avec si peu d’effets secondaires ». Il espère pouvoir commencer les premiers essais cliniques sur l’homme d’ici à deux ans.  

Imounachen Zitouni - 02 février 2016 21:07
Un nouveau biomarqueur qui détermine le risque de cancer de la prostate

Un nouveau biomarqueur qui pourrait aider à établir le risque de décès par cancer de la prostate, vient d’être découvert par des scientifiques danois. L’équipe de l’Université de Copenhague a fait appel à la spectrométrie de masse pour analyser le profil protéomique de 28 tumeurs cancéreuses de la prostate, ainsi que le tissu normal de 8 tumeurs adjacentes. Ils ont découvert de nombreux changements métaboliques en comparaison avec les tissus normaux, notamment une activité exacerbée des mitochondries. Plus de 9 000 protéines ont été identifiées. Une protéine, le neuropeptide pro-NPY, a été décelée à un taux élevé chez un sous-groupe de patients. L’analyse d’échantillons provenant de 752 patients a confirmé que le taux de pro-NPY était corrélatif d’un surrisque de décès par cancer. Le neuropeptide est très spécifique du cancer de la prostate et pourrait donc servir de biomarqueur potentiel, déclare l’auteur de l’étude, Amilcar Flores-Morales. « L’identification du biomarqueur pro-NPY pourrait nous aider à identifier les patients susceptibles de tirer profit d’un traitement actif précoce, qui nous permettrait aussi de limiter les traitements inutiles des patients subissant une intervention chirurgicale alors qu’ils présentent des tumeurs de faible grade qui, pour la plupart, ne mettent pas leur vie en danger. »  

Imounachen Zitouni - 02 février 2016 19:34
Sanofi Maroc: Le système de management de l’énergie certifié

Dans un communiqué datant du 1er février 2016, Sanofi Maroc, leader du marché pharmaceutique marocain a annoncé la certification ISO 50001 de son site industriel Maphar Zenata. Conscient des enjeux environnementaux, sociétaux et économiques, le site industriel de Maphar Zenata s’est lancé en 2015 dans une démarche proactive de cette certification relative à son système de management de l’énergie. « Il est de notre devoir de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et promouvoir une utilisation responsable de l’énergie » a déclaré Haissam Chraiteh, Président Directeur Général de Sanofi au Maroc. « Cette certification constitue une première pour le secteur de l’industrie pharmaceutique au Maroc et récompense des performances énergétiques concrètes de Sanofi Maroc » Afin de réduire les émissions de CO2, le site industriel de Maphar Zenata a élaboré un plan d’action triennal intégrant des solutions techniques novatrices et notamment : - L’instauration d’une nouvelle démarche « achat énergétique » lors de l’acquisition des équipements.  - L’optimisation des consommations d’énergie par des systèmes de pilotage des régimes de fonctionnement et de régulation du traitement d’air. - La  récupération de l’énergie dans les circuits de chauffage et de froid des installations de traitement d’air et des procédés de fabrication. - Le passage d’un éclairage conventionnel à un éclairage LED sur l’ensemble du site industriel. - L’utilisation de l’énergie solaire pour la production de l’eau chaude sanitaire. - Un programme de sensibilisation et de formation des collaborateurs sur l’importance de l’efficacité énergétique dans l’amélioration des performances industrielles de l’usine. « Un tableau de bord a été élaboré pour assurer un suivi systématique des indicateurs de performance énergétique »  a déclaré Yann Lambert  Directeur des Affaires Industrielles de Sanofi Maroc. La certification 50001 qui lui a été délivrée par le bureau Veritas, organisme indépendant de certification vient s’ajouter à 3 autres certifications obtenus par Sanofi auparavant : ISO 14001, OHSAS 18001, la certification par l’OMS pour la production de l’antipaludéen ASAQ Winthrop® exporté dans plus de 30 pays d’Afrique Subsaharienne.

Rédaction de PMA - 02 février 2016 10:29
Qui veut brouiller l'image du pharmacien ?

Depuis le 24 janvier dernier, date à laquelle la chaîne française M6 a diffusé un reportage qui s’intitule : « Les grands secrets des petits commerces », les pharmaciens français et leurs  représentants ne décolèrent pas. Cette émission qui sonne comme une réponse à la campagne de communication  lancée par le conseil de l’Ordre : « Votre pharmacie n’est pas un commerce comme les autres », vient nous rappeler la guerre que livrent, sans relâche, certains acteurs de la grande distribution pour nuire à la bonne image de marque dont jouissent les pharmaciens, et au passage, battre en brèche leur monopole. Sans ce dernier,  le sort des pharmaciens aurait été scellé depuis bien longtemps. Dans un communiqué de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine (USPO), Gilles Bonnefond, président (USPO) a déclaré que le reportage a choisi de se focaliser sur 20 % de l'activité des pharmacies en occultant le cœur même du métier de pharmacien qui occupe 80 % de son activité et de ses équipes. Il a aussi rajouté que le fait de mettre en exergue les méthodes d'une minorité de confrères qui plagient la grande distribution, c'est méconnaître et occulter le professionnel de santé, spécialiste du médicament qu'est le pharmacien au service de patients de plus en plus fragiles. Il est vrai que le statut du pharmacien d'officine est particulier. D’un coté, c’est un professionnel de santé dont le rôle est avéré dans la prise en charge du patient, et d’un autre coté, il est rémunéré comme un commerçant avec une marge sur le chiffre d’affaires qu’il réalise. Et c’est cette ambivalence qui est à l’origine de ses contraintes. La viabilité de sa PME l’oblige à augmenter le volume de ses ventes en médicaments à prescription facultative et en articles de parapharmacie.  Et tant que son mode de rémunération continue à être tributaire de son chiffre d’affaires, la tentation d’adopter des techniques de vente similaires à la grande distribution sera omniprésente. Au Maroc, contrairement à ce qu’on pourrait croire, et même si le pharmacien marocain réalise en moyenne un chiffre d’affaires 10 fois plus faible que son confrère français, il souffre des mêmes maux. En effet, il touche une marge commerciale sur les ventes, ce qui le rend vulnérable vis à vis de tout nivellement vers le bas du prix du médicament. Et comme le pharmacien français, il fait aussi l’objet d’une concurrence acharnée de toutes parts. La vente des compléments alimentaires, des produits de dermo-cosmétologies, des dispositifs médicaux, des produits vétérinaires et des articles d’orthopédie se réduit d’année en année. Sans compter que certains médicaments à AMM ne respectent même pas le circuit légal de distribution et échappent totalement aux pharmaciens. In fine, pour que le pharmacien puisse préserver son statut de professionnel de santé à part entière, il devrait peut être changer radicalement son mode de rémunération. Un forfait à l’acte ou une rémunération mixte, même s'ils sont difficiles à mettre en place, constitueraient des alternatives dont dépend la pérennité de la profession.  Consulter pharmaNEWS 327 : lien 

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 01 février 2016 21:04
Déclaré "mort de froid", il est sauvé grâce à la ténacité d'un médecin

En février 2015, Justin Smith, âgé de 25 ans, est "revenu à la vie" après avoir été déclaré mort par hypothermie sévère. Durant douze heures, le jeune est resté allongé dans la neige au bord d'une route déserte en Pennsylvanie (États-Unis). Tout laissait croire qu'il avait succombé au froid glacial : une température extérieure de -20°C, aucun pouls détecté et une température corporelle de 18 °C. Justin Smith est transporté par hélicoptère à l'hôpital le plus proche, celui de Lehigh Valley. Même s'il est déclaré cliniquement mort, l'équipe du Dr Gerald Coleman, du service d'urgence de l'hôpital, s'acharne à le réanimer. Il essaie de le réchauffer et de redémarrer son cœur en utilisant la réanimation cardio-respiratoire (incluant des massages cardiaques), en vain. Le Dr Gerald Coleman décide alors de mesurer son taux de potassium dans le sang. Élément essentiel pour la communication entre les nerfs et les muscles, y compris dans le cœur, le potassium est présent en concentrations élevées dans le sang si l'activité cardiaque est considérablement réduite, au point que celui-ci a très peu de chance de repartir. Mais chez Justin Smith, la concentration de potassium s'est révélée normale, ce qui incite le médecin à tester une ultime solution : l'oxygénation par membrane extracorporelle (ECMO). Cette technique fournit une assistance en oxygène, tant sur le plan cardiaque que respiratoire, aux patients dont le cœur et les poumons sont si gravement atteints qu'ils ne peuvent plus assurer leur fonction. De manière inattendue, le médecin détecte une pulsation cardiaque chez le patient, irrégulière. Des électrochocs permettent de rétablir un rythme régulier. L'assistance respiratoire est maintenue. Les électroencéphalogrammes se révèlent normaux, excluant l'hypothèse d'une mort cérébrale du patient. Deux semaines après l'accident, le patient se réveille. "Aucun être humain ne devrait être en mesure de survivre au froid extrême, à une température corporelle de 18 ° C et à un manque d'impulsion cardiaque pendant 12 heures. Mais Justin Smith l'a fait", se réjouit le Dr John Castaldo, chef de la division de neurologie de l'hôpital. Un an après, le patient est en parfaite santé. Le secret de "la résurrection" de Justin Smith réside dans la capacité de l'organisme à ralentir son métabolisme lorsqu'il fait très froid, afin de mieux résister. À chaque degré Celsius, la température du corps descend et le métabolisme diminue son activité de 7 %. Ainsi, au stade de l'hypothermie, les cellules nécessitent très peu d'oxygène et la fréquence cardiaque ralentit fortement, préservant l'énergie nécessaire pour maintenir les fonctions vitales. Même si la très basse température corporelle du patient laissait supposer que son cœur avait cessé de battre, ce n'était pas le cas : celui-ci conservait une très faible activité. Il a eu la chance d'être soumis rapidement à un massage cardiaque, puis à une technique d'assistance en oxygène.

Imounachen Zitouni - 01 février 2016 11:20

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