Vaccinations au Maroc
Vaccinations au Maroc

Programme National d'Immunisation

ACCÈS AUX SOINS
ACCÈS AUX SOINS

ACCÈS AUX SOINS : BEAUCOUP DE CHEMIN RESTE A FAIRE...

Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé
Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé

Dossier publié dans le n° 6 de la revue info santé

Guide : Vague de froid au Maroc
Guide : Vague de froid au Maroc

Guide de prévention et de prise en charge des populations touchées par la vague de froid

À NE PAS RATER!
À NE PAS RATER!

Congrès, Journées, Salon, Colloques, Conférences...

À la une

OBÉSITÉ

Consommation de sucres : nouvelles recommandations de l’OMS Imounachen Zitouni - 03 May 2015 04:55
Consommation de sucres : nouvelles recommandations de l’OMS

Dans sa lutte contre l'obésité et les caries dentaires, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de limiter la consommation de sucres libres ou cachés à moins de 10 % de la ration énergétique journalière, voire à 5 % dans la mesure du possible.

10% de la ration journalière représente 50 grammes de sucre, soit 12 cuillères à café ou 200 calories pour un adulte (150 pour un enfant).

« Nous avons des preuves sérieuses que contenir à moins de 10 % la consommation quotidienne de sucre réduit le risque de surpoids, d'obésité et de carie dentaire, explique le docteur Francesco Branca, directeur du département de la nutrition pour la santé et le développement à l'OMS. Avec 5 % maximum, une étude montre qu'il y a zéro carie dentaire. »

Cette recommandation de 10 %, « facile à atteindre », selon Tom Sanders, professeur du King's College de Londres, fait suite à une procédure de consultation lancée il y a un an. Au cours de celle-ci, plus de 170 commentaires d'experts ont été analysés.

 

Lire la suite

TENSION ARTÉRIELLE

Enfants et télévision : attention au risque d’hypertension ! Imounachen Zitouni - 03 May 2015 04:48
Enfants et télévision : attention au risque d’hypertension !

Une étude européenne vient d’établir un lien entre un mode de vie sédentaire chez l’enfant et un risque d’hypertension artérielle.

Selon les résultats de cette étude réalisée ayant analysé les données de 5 221 enfants sur 2 années, rester assis pendant plus de 2 heures devant la télévision, un écran d’ordinateur ou une console de jeu augmente le risque d’hypertension artérielle de 30 %.

Au cours de ces 2 années, l’incidence cumulative de cas d’hypertension artérielle était de 110 cas pour 1 000 enfants. Les enfants qui restent assis plus de 2 heures par jour devant la télévision, l’écran d’ordinateur ou une console de jeu ont un risque d’hypertension artérielle accru de 30 %.

Une plus grande activité physique permettrait de prévenir cette affection. Les spécialistes recommandent aux enfants de faire au moins 1 heure d’exercice par jour et conseillent de limiter les activités sédentaires à moins de 2 heures. Ne pas faire assez d’activité physique est également préjudiciable pour la tension artérielle. Les enfants qui n’ont aucune activité ou font moins d’une heure d’activité physique quotidienne avaient un risque d’hypertension artérielle accru de 50 %.

« Ces chiffres sont inquiétants, étant donné que les comportements sédentaires sont courants dans l’enfance et par la suite, plus tard dans la vie », ont déclaré les auteurs.

Lire la suite

DÉCOUVERTE

Découverte des plus petites cellules vivantes connues Imounachen Zitouni - 03 April 2015 06:38
Découverte des plus petites cellules vivantes connues

Dans un article paru dans Nature Communications, des chercheurs de l’université de Berkeley (Californie, États-Unis) décrivent des bactéries ultrapetites.

Pour obtenir ces cellules, les scientifiques ont filtré de l’eau d’une nappe souterraine provenant de la ville de Rifle, dans le Colorado. Ils ont utilisé des filtres de plus en plus petits, jusqu’à 0,2 µm, la taille utilisée pour stériliser l’eau. Les échantillons obtenus contenaient des micro-organismes incroyablement minuscules, qui ont été congelés à -272 °C. Grâce à la microscopie électronique à transmission cryogénique, les chercheurs ont pu décrire la taille et la structure interne de ces cellules.

En moyenne, en dépit de variations morphologiques, les cellules avaient un volume d’environ 0,009 µm3. C’est probablement la plus petite taille qu’une cellule puisse atteindre pour disposer du matériel suffisant pour vivre.

Les chercheurs ont observé des spirales très compactées (peut-être de l’ADN), un petit nombre de ribosomes et des appendices ressemblant à des poils (pili). Le métabolisme rudimentaire de ces bactéries pourrait nécessiter de compter sur d’autres bactéries pour compenser ces manques. Les pili serviraient ainsi à se connecter avec d'autres micro-organismes pourvoyeurs de ressources.

Jill Banfield, une des auteurs de l’article, affirme que « ces bactéries ultra petites nouvellement décrites sont un exemple de sous-ensemble de la vie microbienne dont nous ne savons presque rien.

Ces bactéries sont détectées dans de nombreux environnements et elles jouent probablement des rôles importants dans les communautés et écosystèmes microbiens. »

Lire la suite

PARACETAMOL

Paracétamol : les risques seraient sous estimés Imounachen Zitouni - 03 April 2015 06:32
Paracétamol : les risques seraient sous estimés

Dans une étude britannique parue lundi (Annals of the Rheumatic Diseases), des experts de l'université de Leeds ont réuni quelque 1 900 études déjà publiées sur les effets toxiques du paracétamol. Ils en ont retenu huit, les seules jugées assez robustes scientifiquement pour être analysées, ce qui, de leur propre aveu, est peu et affaiblit légèrement la portée de leurs conclusions statistiques. Néanmoins, leur bilan est clair: «Au vu des résultats présentés ici, nous pensons que le risque réel associé à la prescription de paracétamol est supérieur à ce qui est perçu par la communauté médicale», écrit le Pr Philipp Conaghan.

Selon cette étude, les personnes prenant quotidiennement une dose acceptable mais élevée de paracétamol (3 g par jour) ont un risque de décès prématuré accru jusqu'à + 60 %. Elles présentent aussi une probabilité plus élevée de connaître un accident cardio-vasculaire (+ 19 %), une hémorragie intestinale (+11 à 49 %) ou des atteintes rénales. «Les risques du paracétamol ont longtemps été sous-estimés», confirme le Pr Bernard Bégaud, pharmacologue à l'université de Bordeaux.



Le Pr Jean-Louis Montastruc, pharmacologue à Toulouse et membre de l'Académie nationale de médecine, est plus réservé sur la validité des résultats. «Cette étude est la seule à établir ce lien de cause à effet, qui n'a jamais, par exemple, été notifié par des médecins au cours de leur pratique. Or, en pharmacovigilance, nous nous appuyons toujours sur un faisceau de preuves», note-t-il, rappelant que le paracétamol reste l'antalgique de référence, car il est très bien toléré.

 

S'il n'est pas question d'alarmer les usagers ponctuels de paracétamol, qui en prennent l'espace de quelques jours pour soigner une fièvre, une migraine ou une poussée de dents, la question est plus complexe pour les consommateurs de long terme - des personnes souffrant d'arthrose pour la plupart.

Malgré ces résultats, le paracétamol reste le médicament de référence contre la douleur et la fièvre, qui peut être donné aux bébés et aux femmes enceintes. Il est bien toléré et présente peu d'interactions avec les autres médicaments. La dose maximale autorisée ne doit toutefois pas être dépassée sous risque d'atteinte grave du foie.

 

 

Lire la suite

Autres articles

La cigarette tue deux fumeurs sur trois

Une étude australienne publiée dans la revue « BMC Medicine » a résumé le danger de la cigarette sur la santé en chiffres spectaculaires. Selon ses résultats, jusqu’à deux tiers des fumeurs mourront des suites de leur dépendance. Pour arriver à ce résultat, les chercheurs de l’Université nationale australienne, à Canberra, ont analysé les données de plus de 200 000 personnes suivies pendant 4 ans. Les résultats ont révélé  que jusqu’à 67 % des fumeurs décèdent prématurément. Comparativement à ceux qui n’ont jamais fumé, le risque de décès prématuré est multiplié par trois chez les fumeurs. Les scientifiques ont également constaté que les fumeurs mourront environ 10 ans plus tôt que les non-fumeurs. Fumer seulement 10 cigarettes par jour double le risque de décès et fumer un paquet par jour le multiplie par 4 ou 5. « Nos résultats sont un rappel important que la guerre contre le tabac n’est pas encore gagnée et que les efforts de lutte antitabac doivent se poursuivre », a déclaré la directrice de l’étude, Emily Banks.  

Imounachen Zitouni - 03 March 2015 04:40
Un guichet de la Poste transféré en pharmacie !

Jugé peu rentable, un guichet de la Poste sera transféré au comptoir d'une pharmacie du quartier ! Cela se passe en Suisse, et c’est la deuxième officine du canton de Vaud à se transformer ainsi en agence-pharmacie. Si la titulaire de la « Pharmacie des Grangettes », Bernadette Sierro, a répondu favorablement à l’offre de la Poste helvétique, c’est uniquement par souci de maintenir « un service de proximité », dans ce quartier déserté peu à peu par les commerces.   La Poste va verser une rémunération de prestation à la pharmacie, mais la titulaire de la pharmacie ne compte pas davantage sur cette « nouvelle mission » pour augmenter sa clientèle. Pour elle, l’objectif est tout autre. « Si on ne conserve pas d’agence postale ici dans le quartier, les habitants prendront d’autres habitudes ailleurs, ce qui sera néfaste à mon activité », analyse-t-elle. Toutefois, les habitants du quartier ne sont pas enthousiasmés par cette alternative. Ils réclament, à grand renfort de manifestation, le maintien de leur bureau de poste. Car, disent-ils, la pharmacie ne pourra assurer les mêmes prestations qu’une agence postale, il ne sera, par exemple, « pas possible de retirer de grosses sommes d’argent, ni des recommandés ».

Imounachen Zitouni - 03 March 2015 04:28
INTERNET ET SANTÉ : LE FUTUR EST DÉJÀ LÀ!

Deux décennies ont suffi pour que les techniques d'information et de communication (TIC) bouleversent radicalement nos habitudes. Internet s'est invité dans la communication sous toutes ses formes ce qui a changé, entre autres,  notre manière de nous former, de nous informer et de consommer. Le Maroc n'est pas en marge de cette évolution puisqu’une enquête publiée par l'Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) en juillet 2014, a mis en avant une progression constante de l'utilisation de ces TIC. Selon cette enquête, 16,3 millions de marocains de 5 à 74 ans se sont connectés à Internet en 2013. Ce chiffre augmente d'année en année. Notre pays compte  aujourd'hui plus de 20 millions d’utilisateurs d’Internet, ce qui fait de lui, le pays le plus connecté au Maghreb, le second dans les pays arabe et le 4ème au niveau africain. Il serait même, le 27ème pays le plus connecté au monde sur les 198 pays recensés par le site Internet www.internetlivestats.com. Ce taux de pénétration d'Internet explique l'utilisation croissante des TIC dans tous les secteurs y compris dans le secteur de la santé. À l'instar de leurs confrères exerçant dans les pays occidentaux, les professionnels de santé marocains sont très friands des outils mis à leur disposition pour améliorer leur exercice. La E-santé par exemple,  n'est plus une vue de l’esprit mais bel et bien une réalité au Maroc. Certes les expériences qui ont été menées jusqu'à présent restent modestes, mais l'évaluation de celles-ci montre un potentiel non négligeable qui pourrait contribuer à améliorer l'accès aux soins dans les régions enclavées. De même, les professionnels de santé disposent aujourd'hui de  journaux médicaux professionnels accessibles via Internet à l'image de Pubmed, base de données de l'US National Library of Medicine qui comptabilise plus de 11000 références. Par ailleurs, le E-learning constitue un allié de taille pour la mise à niveau à distance des professionnels de santé. Il permet également un partage d'expériences entre les professionnels exerçant de part et d'autres de la Méditerranée. Des initiatives ont été menées dans ce sens notamment entre des chirurgiens belges et marocains. Les derniers outils issus de ces TIC sont les objets connectés qui se répandent comme une trainée de poudre. L'utilisation des Smartphones  couplés à une panoplie de capteurs, permet de suivre des paramètres comme le poids, la tension, la glycémie, la température corporelle, le rythme cardiaque. Ils permettent aussi de les stocker, de les interpréter, voire de les échanger avec les professionnels de santé.  Ces objets connectés commencent à être commercialisés au Maroc et les professionnels de santé, ainsi que les instances ordinales ne peuvent aujourd'hui faire l'économie d'une réflexion pour aider les utilisateurs à choisir des outils fiables préservant la confidentialité de leurs données et les mettant à l'abri d'un usage déviant. La table ronde (1) qui sera organisée le vendredi 6 mars dans le cadre du salon Officine Expo 2015, permettra aux professionnels du médicament et de la pharmacie de partager leurs expériences avec des experts internationaux et nationaux dans ce domaine. Elle permettra aussi de mieux cerner les différents enjeux et élaborer des recommandations permettant de préparer le terrain pour une optimisation de toutes ces technologies de l'information, sans perdre de vue l'éthique qui reste l'ingrédient principal pour préserver l'intérêt des patients. Abderrahim DERRAJI     (1) Grand débat : "L'apport d'Internet dans l'Information et la formation du pharmacien"  VENDREDI 6 MARS 2015   Animée par :  - Dr. Adam Selamnia, Directeur Scientifique et Co-fondateur E-health Service sanoia.com-France - Dr. Alain Delgutte, Président du Conseil de l'Ordre des Pharmaciens Section A Officine - France - M. Aziz Yousfi Malki, Directeur de la communication & RSE sanofi Maroc - Dr. Nicolas Janus, Pharmacien Clinicien - France - Dr. Nassima Oussedik, Pharmacienne (Paris), Sécrétaire Général du Comité pour la Valorisation de l'Acte Officinal - France

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 03 February 2015 14:34
L’insuline Toujeo obtient le feu vert européen

Un avis favorable pour l’approbation de l’insuline Toujeo (Sanofi) vient d’être accordé  par le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne du médicament (EMA). Cette insuline basale de nouvelle génération, formulée avec une seule molécule (insuline glargine), offre de nouvelles perspectives thérapeutiques dans le traitement du diabète de type 1 et de type 2 de l’adulte. Sa solution injectable (300 UI/ml, stylo prérempli jetable) permet en une injection par jour d’obtenir un contrôle plus stable et prolongé de la glycémie. Comparativement à la Lantus (insuline glargine), les essais cliniques sur Toujeo ont permis de démontrer une efficacité supérieure à 24 heures avec une faible variabilité intra-individuelle de la glycémie au cours de la journée. Les risques d’hypoglycémie sont donc inférieurs à ceux présentés sous Lantus chez les patients atteints de diabète de type 2. 

Imounachen Zitouni - 03 February 2015 13:27

Sondage

FORMATION CONTINUE DOIT

ÊTRE OBLIGATOIRE
NON OBLIGATOIRE
SANS OPINION

Sponsorisé par