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L'heure de la mobilisation a sonné.....

Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé
Qualité : un défi pour tous les acteurs de la santé

Dossier publié dans le n° 6 de la revue info santé

PHYTOTHÉRAPIE
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Phytothérapie : entre sciences et charlatanisme

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STÉATOSE

L’exercice physique est bénéfique en cas de stéatose hépatique non alcoolique Imounachen. Zitouni - 17 April 2015 14:29
L’exercice physique est bénéfique en cas de stéatose hépatique non alcoolique

Une étude australienne a révélé que tout niveau d’exercice améliore les taux de graisse hépatique et de graisse viscérale.

Les chercheurs de l’Université de Sydney ont inclus dans leur étude 48 adultes en surpoids ou obèses, d’âge moyen, présentant une stéatose hépatique non alcoolique. Les sujets de l’étude ont été randomisés en quatre groupes. Trois d’entre eux ont pris part à des programmes d’exercice pendant huit semaines suivant différentes associations d’entraînement à haute et basse intensité, et à haut et bas volume, le quatrième groupe servant de groupe contrôle. Les variations des taux de graisse hépatique ont été évaluées par spectroscopie à résonance magnétique.

Une amélioration du taux de graisse hépatique de 18 à 29 % a été constaté dans les trois groupes d’exercice. Cependant, dans le groupe placebo, le taux a augmenté de 14 %. Ces changements étaient indépendants de la perte de poids. Il n’y avait en outre aucune différence entre l’intensité et la fréquence de l’exercice. Toutes les améliorations étaient cliniquement significatives, a déclaré le directeur de l’étude, Nathan Johnson.

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PSYCHIATRIE

Le ministre de la santé s’attaque à «Bouya Omar» Imounachen. Zitouni - 17 April 2015 14:23
Le ministre de la santé s’attaque à «Bouya Omar»

Une étude menée par le ministère de la Santé sur «la problématique de la violation des droits des malades mentaux dans le mausolée de « Bouya Omar» confirme les constats alarmants dressés depuis de longues années par la société civile et les médias.

Un centre médico-social sera créé avec une gestion indépendante pour protéger les malades et procéder à leur insertion sociale. La prise en charge de ces personnes est devenue plus qu’urgente. En témoignent les résultats accablants d’une enquête menée, entre août et décembre 2014, par le ministère de la Santé avec plusieurs partenaires institutionnels.

Selon les conclusions de cette enquête, 88% des 711 pensionnaires de « Bouya Omar » sont atteints de troubles psychotiques, dont 99% sont schizophrènes. 9,4% des malades sont atteints de troubles de l’humeur et 2,9% des troubles de la personnalité. 70% des cas d’hébergement ont été sollicités par les familles dépassées par les troubles de comportement de leurs proches et par leur violence. Face à la problématique de la carence de prise en charge des maladies mentales, les parents abandonnent leurs enfants : 24% des malades ne reçoivent aucune visite familiale. 70% des cas ne sont pas traités médicalement. 23% se trouvent dans un mauvais état. Les signes du mauvais traitement sont apparents sur 19% des pensionnaires. 97% des pensionnaires sont des hommes. 86% d’entre eux sont célibataires, 12% sont analphabètes et 5% ont un niveau universitaire.

Pour faire face à cette situation dramatique, l’étude préconise de mener des campagnes de sensibilisations outre la création du centre médico-social dont la capacité d’hébergement serait de 120 lits.

À moyen terme, l’objectif est d’héberger les malades mentaux dont l’état est «stable» au sein de leurs familles tout en garantissant la continuité des soins. Il s’agit aussi de définir avec précision les conditions d’ordre juridique et organisationnel de l’offre de soins et de mettre en place un cahier des charges portant sur la qualité des soins.

À long terme, l’idée est d’élargir l’offre de soins en matière de santé mentale. Dans ce registre, trois hôpitaux régionaux dédiés à la santé psychique et mentale sont en cours de construction à Agadir, Kénitra et Kelaat Sraghna. L’Hôpital psychiatrique de Berrechid est en cours de réaménagement. Quatre centres de médecine psychique et mentale seront intégrés dans les hôpitaux publics de Khénifra, Khouribga, El Jadida et Azilal. Quelque 80 psychiatres sont en cours de formation. 

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REINS

Reins lance une campagne de sensibilisation pour le don et la greffe d’organes Imounachen Zitouni - 16 April 2015 12:53
Reins lance une campagne de sensibilisation pour le don et la greffe d’organes

L’association Reins de lutte contre les maladies rénales, lance une campagne de sensibilisation pour le don et la greffe d’organes au Maroc. Cette campagne d’envergure nationale qui a débuté le 15 avril et qui durera une année renouvelable, s’adresse non seulement aux citoyens, mais aussi aux décideurs politiques, le gouvernement, la société civile, le milieu éducatif…

Considérant que la greffe de rein est meilleure que le maintien en vie en dialyse chronique et quelle est obligatoire pour les enfants, l’association lance cette campagne avec plusieurs objectifs, notamment celui d’informer les citoyens sur ce moyen thérapeutique, en plus de les aider à y réfléchir et les encourager à faire don de leur organe pour sauver des vies.

Plusieurs actions vont être organisées tout au long de la durée de cette campagne dans le but de promouvoir une véritable culture du don et encourager tous les intervenants impliqués dans les chaînes de greffe.

«Le développement de la greffe d’organes au Maroc ne surviendra jamais sans un réel engagement de notre société. Il ne s’agit pas seulement d’une question médicale, mais sociale. La campagne est donc soutenue par de nombreuses associations, des acteurs de la santé, des personnalités du monde associatif et des medias», conclut le professeur Bourquia.

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CRISE CARDIAQUE

Gares : lieux à haut risque de crise cardiaque! Imounachen Zitouni - 16 April 2015 12:40
Gares : lieux à haut risque de crise cardiaque!

Pour déterminer les endroits les plus à risque pour faire un arrêt cardiaque, une équipe de l’INSERM a recensé et géolocalisé tous les arrêts cardiaques constatés à Paris sur la voie publique entre 2000 et 2010.

Au palmarès des lieux les plus à risque arrivent les 5 gares parisiennes. Car si Lyon, Montparnasse, Austerlitz, Nord et Est ne représentent que 1 % de la surface de la capitale, elles concentrent 20 % du nombre total d’arrêts cardiaques survenus sur la voie publique.

Ces résultats s’expliquent par le stress imposé par les horaires, les attentes nerveuses, le flux permanent de personnes et de machines, et les adieux déchirants des amoureux sur les quais de gare… Parmi ces facteurs, l’étude ne désigne pas précisément ceux qui majorent aussi significativement le risque cardio-vasculaire.

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Autres articles

Le COPFR a un nouveau bureau

Le Conseil de l’Ordre des Pharmaciens Fabricants et Répartiteurs (COPFR) a organisé  le samedi 11 avril 2015 ses élections conformément aux dispositions du Dahir N°1-75-453 (1), du décret d’application N° 2-75-863 du 1er Février 1977 et de la Loi n° 115-13. Ces élections tenues en présence d’un inspecteur du ministère de la santé ont été suivies par une réunion le 14 avril 2015 pour la répartition des postes. La composition du bureau retenue est comme suit : Notre comité saisit cette occasion pour féliciter le nouveau bureau sans oublier de saluer le travail de notre confrère Rachid Lamrini et de son équipe.

Abderrahim Derraji , Docteur en pharmacie - 16 April 2015 10:47
Le ministre de la santé sanctionne des professionnels de santé

El Houssaine Louardi a décidé, ce lundi, d'engager une procédure disciplinaire à l'encontre d’une médecin au service de maternité de l'hôpital public de Tinghir. Celle ci a été  appréhendée dans une clinique privée d'El Jadida, où elle exerçait en remplacement du médecin propriétaire de l'établissement, et ce sans l'autorisation ni de l'administration de laquelle elle relève, ni de la direction régionale des médecins de la région de Doukala-Abda. La mise en cause a également effectué des actes chirurgicaux dans d'autres établissements privés situés dans la même ville. Le ministre de la Santé a envoyé une correspondance au Secrétariat général du gouvernement et à l'Ordre national des médecins afin de prendre les décisions nécessaires à l'encontre du médecin propriétaire de la clinique pour avoir délégué ses pouvoirs illégalement à un médecin du secteur public. Cette décision intervient quelques jours après une sanction similaire prononcée à l'encontre d'une médecin en poste au service de maternité de l'hôpital de Missour, absente durant 51 mois pendant lesquels elle a remis des certificats médicaux justifiant son incapacité à exercer. Il s'est avéré, d'après enquête du ministère de la Santé, que la personne exerçait de manière habituelle dans une clinique privée de la capitale. Une sanction a été prononcée, enfin, à l'encontre d'une pharmacienne qui s'est présentée, quelques jours plus tôt, au concours pour le poste de professeur en pharmacie, alors qu'elle exerçait dans son officine, tout en envoyant des certificats d'invalidité au ministère de la Santé des années durant.

Imounachen Zitouni - 15 April 2015 15:11
Des cas d’oreillons au Maroc

Dans un communiqué de presse daté du 15 avril 2015, le ministère de la santé déclare que des cas groupés d’oreillons ont été détectés le 14 avril 2015 par l’équipe sanitaire locale chez 82 élèves du collège situé dans la localité de Boumeriem à 260 km de la ville de Bouarfa, au niveau de la province de Figuig. Un traitement a été administré aux élèves atteints qui ont été tous mis en éviction scolaire d’une semaine pour prévenir la transmission de la maladie et un protocole de veille sanitaire et de surveillance épidémiologique active a été mis en place au niveau de l’entourage scolaire et familial des cas. Tout en rassurant l’opinion publique quant à la maladie des oreillons qui évolue généralement de manière bénigne, le ministère de la santé rappelle dans son communiqué qu’il suit cette situation de près et s’engage à tenir informer les citoyens de toute évolution significative de la situation. 

Imounachen Zitouni - 15 April 2015 15:09
Un simple test pour prédire la myopie chez l’enfant

Des chercheurs américains ont fait une étude qui a révélé qu’un simple test pratiqué chez les enfants en cours préparatoire permet de prédire si l’enfant deviendra myope à l’adolescence. Pour cela, ils ont analysé les données de 4 500 élèves recueillies sur une période de 20 ans. La vue des participants a été évaluée au départ et à nouveau lors de deux études de suivi. 414 enfants sont devenus myopes. Les chercheurs ont ensuite analysé si, parmi les 13 facteurs de risque, certains permettaient de prédire de manière significative le risque d’apparition de la myopie plus tard. Huit des facteurs ont en effet été associés à un risque accru de déficience visuelle. Par exemple, le risque était plus élevé si les deux parents étaient myopes. Étonnamment, le travail de près comme la lecture ou regarder la télévision n’avait aucune influence. Cependant, le taux d’erreur de réfraction s’est avéré être le meilleur facteur prédictif. Les enfants dont les yeux présentent une croissance normale et qui viennent d’être scolarisés devraient en réalité être légèrement hypermétropes. Si ce n’était pas le cas ou seulement dans une très faible mesure, le risque de myopie à un jeune âge (jusqu’à l’âge de 13 ans) était augmenté de manière significative. Même si la prévalence de la myopie diffère entre différentes ethnies, l’erreur de réfraction s’est avérée être un facteur prédictif fiable dans tous les cas. Ainsi, des tests de vision obligatoires à l’entrée en cours préparatoire seraient pertinents, ont conclu les auteurs de l’étude. 

Imounachen Zitouni - 14 April 2015 14:17

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