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InfoSanté Web Mag n°13
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PROBÉNÉCIDE

Le probénécide pourrait contribuer à la prise en charge de l’insuffisance cardiaque Abderrahim DERRAJI - 22 février 2018 22:00
Le probénécide pourrait contribuer à la prise en charge de l’insuffisance cardiaque

Selon une étude publiée dans le « Journal of American Heart Association », le probénécide, un médicament utilisé pour soigner la goutte, peut également améliorer la santé des patients adultes souffrant d’insuffisance cardiaque.

Ce médicament a été prescrit durant quatre semaines (entre juin 2013 et avril 2015) à 20 patients de l’University of Cincinnati Medical.
"Le probénécide améliore la façon dont le coeur se contracte et se relâche" explique l’auteur de l’étude Jack Rubinstein. Et d’ajouter "À la base, nous cherchions seulement à savoir si le probénécide pouvait être dangereux pour les patients. Ces résultats sont une très bonne surprise ".

Chez des animaux souffrant d’insuffisance cardiaque, les chercheurs avaient remarqué qu’il améliorait la façon dont le coeur utilisait le calcium, élément qui intervient dans la contraction du muscle cardiaque.

Si ces résultats se confirment, ce médicament pourrait aider à traiter l’insuffisance cardiaque, maladie pour laquelle l’apport des thérapies médicales actuelles reste relativement limité.

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FLUNARIZINE

La flunarizine pourrait soigner l’amyotrophie spinale ? Abderrahim Derraji - 21 février 2018 17:30
La flunarizine pourrait soigner l’amyotrophie spinale ?

Une étude dont les résultats ont été publiés dans "Scientific Reports" a révélé que la flunarizine, médicament déjà utilisé contre la migraine et l’épilepsie, est efficace dans la prise de charge de l’amyotrophie spinale chez l’animal, avec une nette amélioration de l’état de santé.

Cette étude qui a été menée par une équipe de chercheurs de l’Inserm et des universités Paris Descartes et Paris Diderot, présente un espoir pour soigner cette maladie rare qui touche 1 à 9 individus pour 100.000.

Cette pathologie s’accompagne d’une dégénérescence des motoneurones dans la moelle épinière qui est à l’origine d’une perte musculaire progressive. Les symptômes apparaissent, le plus souvent, dès la naissance, avec l’impossibilité d’acquérir le port de tête. Elle peut se manifester à l’enfance avec l’impossibilité de marcher. Dans certains rares cas, on assiste à des troubles musculaires à l’adolescence qui restent compatibles avec une vie presque normale.

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ULTRA-LEVURE

Saccharomyces boulardii (Ultra-levure) : contre-indiqué chez les patients en état critique ou immunodéprimés Abderrahim Derraji - 20 février 2018 12:33
Saccharomyces boulardii (Ultra-levure) : contre-indiqué chez les patients en état critique ou immunodéprimés

Dans un courrier adressé aux pédiatres, gastro-entérologues, anesthésistes-réanimateurs, chirurgiens, cancérologues, infectiologues, l’ANSM les informe au sujet de rares cas de fongémie à Saccharomyces boulardii ayant été rapportés chez des patients hospitalisés en état critique ou immunodéprimés ayant reçu des préparations orales d’ULTRA-LEVURE.   

Dans la majorité des cas, l’évolution a été favorable, mais l’issue a été parfois fatale chez certains patients préalablement en état critique. Le risque de fongémie chez les patients porteurs d’un cathéter veineux central est déjà connu.

ULTRA-LEVURE 50 mg et 200 mg gélule et 100 mg sont, devenus de ce fait, contre-indiquées chez les patients en état critique ou immunodéprimés comme c'est déjà le cas chez les patients porteurs d’un cathéter veineux central.

Lettre aux professionnels de santé : lien
 

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DON DE SANG

Lancement lundi d'une caravane de don de sang Abderrahim Derraji - 19 février 2018 18:49
Lancement lundi d'une caravane de don de sang

Le ministre de la Santé, Anas DOUKKALI, a procédé, lundi 19 février, au lancement d’une caravane de don de sang qui va couvrir plusieurs régions du Royaume.

Cette caravane placée sous le thème «Le don de sang, une responsabilité de tous» va se poursuivre jusqu’au 25 mars prochain et permettre de collecter 4.500 poches de sang, quantité suffisante pour couvrir les besoins en sang d’une semaine. Elle a également pour but d’insuffler aux donneurs potentiels de sang la culture du don de sang et les sensibiliser à l'importance de ce geste.

Cette collecte sera organisée en coordination avec les ministères de l'Intérieur et des Habous et des Affaires islamiques, la Fondation Mohammed VI pour la promotion des œuvres sociales des préposés religieux, la Ligue marocaine des associations de donneurs de sang, la Fédération marocaine des associations des donneurs de sang et le Comité national de prévention des accidents de la circulation.

Pour garantir le succès de cette caravane, le ministère de la Santé mobilisera un staff médical et infirmier et une unité médicale mobile pour le don de sang.
Source : MAP

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PHARMACIE

Pharmacien d’officine : Il ne faut pas rester «crispé» ! Abderrahim DERRAJI - 19 février 2018 18:30
Pharmacien d’officine : Il ne faut pas rester «crispé» !

Les pharmaciens d’officine n’ont jamais été aussi inquiets pour la pérennité de leur activité. Le manque de visibilité et l’absence d’un vrai projet pour faire face à l’évolution que connaît leur profession viennent s’ajouter à un pessimisme dévastateur résultant d’une succession de déceptions et d’une gouvernance, pour le moins, approximative.

Heureusement qu’une poignée de pharmaciens ont décidé de résister à cette tendance et de ne pas succomber aux sirènes du défaitisme ambiant. Ces officinaux sont en train d’apprivoiser des outils qui ont fait leurs preuves dans d’autres secteurs d’activités, sans oublier, pour autant, la mission de santé publique qui est la leur.

À ce propos, le thème de la quatrième Journée scientifique de la Société marocaine de management pharmaceutique (SMMAPH) a été consacré aux leviers d’optimisation de la gestion économique et financière en pharmacie.

La présence d’enseignants et d’experts à cette rencontre a permis à l’assistance d’avoir une idée sur l’évolution que connaît la pharmacie, en général, et la pratique officinale, en particulier. Cette évolution s’accompagne dans de nombreux pays de changements ayant trait au mode de rémunération, au statut juridique de l’officine, à l’apparition de groupements et de nouvelles missions, ainsi que l'engouement sans précèdent pour le digital.

Pour maîtriser ces nouveaux leviers, le doyen et le vice- doyen de la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat, qui ont largement contribué à la mise en place de la réforme des études pharmaceutiques, ont rappelé le rôle que peuvent jouer les facultés de pharmacie dans la formation postuniversitaire et dans l’accompagnement des pharmaciens d’officine.

Les experts français ont, de leur côté, énuméré un certain nombre d’outils dont la maîtrise permettrait aux pharmaciens de se doter de ce cette adaptabilité dont ils ont tant besoin. Mais cette adaptabilité et les compétences qui la conditionnent ne suffisent pas. Les pharmaciens doivent aussi troquer leur résilience habituelle contre une approche plus agressive pour pouvoir faire face à la concurrence rude de certains opérateurs qui ont les yeux rivés sur la distribution du médicament.

Et comme l’a rappelé un confrère qui a fait spécialement le déplacement de Bamako à Rabat pour assister à cette journée : « les pharmaciens ne doivent pas rester "crispés" ! », en d’autres termes, il faut qu’ils soient plus entreprenants en adoptant, entre autres, les nouvelles techniques de management et de marketing pour pouvoir se maintenir sur un marché où tous les coups sont permis.

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Autres articles

Une deuxième saisie spectaculaire de tramadol au port Tanger Med

Les éléments de la Gendarmerie royale de Tanger, en étroite collaboration avec les éléments de la Douane, ont saisie hier un conteneur au port Tanger Med renfermant 25 millions de comprimés à base de tramadol dosés à 225 mg. D’après les autorités de la wilaya de la région de Tanger–Tétouan–Al Hoceima, ce conteneur en provenance d'Asie était destiné à un pays africain. Une enquête a été ouverte pour détérminer les ramifications du réseau impliqué dans ce trafic international. Des échantillons de ce médicament saisi feront l’objet d’analyse et d’expertise à l’Institut de criminalistique de la Gendarmerie royale. Une autre saisie spectaculaire a eu lieu au même port l’année dernière. Les 40 millions de comprimés et gélules de tramadol saisis ont étaient également produits en Asie et allaient être acheminés à un pays du continent africain. Le tramadol est un antalgique central classé dans la catégorie des antalgiques pallier II au même tire que la codéine.

Abderrahim Derraji - 15 février 2018 18:40
"Rare, fier, soyons solidaire !"

L'Alliance des maladies rares au Maroc (AMRM) organise, le samedi 24 Février 2018,  la  première journée nationale des maladies rares. Cette manifestation qui sera organisée en partenariat avec l'Université Mohammed 6 des sciences de Santé de Casablanca, le Laboratoire national de référence (LNR) et le laboratoire Sanofi, aura pour thème : « Pour une meilleure sensibilisation aux maladies rares au Maroc ». L’accès à cette manifestation, qui se tiendra dans les locaux de l’Université Mohamed 6, est libre (gratuite), aussi bien pour les médecins que pour les autres professionnels de santé.  Les patients concernés par les maladies rares et le grand public ont également la possibilité d’assister à cette manifestation. "Le but de cette rencontre est de familiariser  les médecins et les autres professionnels de santé à "l’Univers des maladies rares". La journée a également pour ambition d’être un espace d’information et d’échanges avec les malades et leurs associations." a déclaré Dr  Khadija MOUSSAYER , présidente de l’Alliance des maladies rares au Maroc. Les organisateurs ont prévu, entre autres, quatre grandes sessions : les maladies du tissu conjonctif avec le syndrome d'Ehlers Danlos, le rachitisme vitamino-résistant, les erreurs innées  du métabolisme avec les maladies lysosomales  et la mucoviscidose. Cette journée s’inscrit dans le cadre de la 11éme Journée internationale des maladies rares qui sera célébrée, le 28 février 2018,  dans 100 pays . Le slogan retenu pour cette année est : « Rare, fier, soyons solidaire ! ».  Programme : lien Adresse de l'Université Mohamed VI des Sciences de la Santé (UM6SS) Anfa City Boulevard Mohammed Taïeb Naciri Amphithéâtre 01

Rédaction - 15 février 2018 18:04
France : un nouveau traitement contre le cholestérol mis sur le marché

Un nouveau hypolipémiant est disponible sur le marché français. Il s’agit du REPATHA®, un médicament à base d’ evolocumab qui appartient aux inhibiteurs de PCSK9. Cette nouvelle molécule agit en bloquant l'action d'une protéine au niveau du foie, ce qui lui permet d'éliminer davantage de lipoprotéines de basse densité (LDL) et de triglycérides. L'évolocumab augmente également le taux de cholestérol HDL, appelé communément le « bon cholestérol ». Ce médicament ne dispense pas le patient des mesures diététiques, comme il peut être pris conjointement avec d'autres médicaments quand le recours aux statines s’avère insuffisant pour baisser le taux de cholestérol LDL. L'évolocumab se présente sous forme de stylo pré-rempli qui coûtera 225.79 euros par injection (Mois). Et comme l'offre en hypolipémiants est étoffée, il ne sera remboursé que pour les patients souffrant d'une hypercholestérolémie familiale homozygote.  Un arrêté a d’ailleurs été publié dans ce sens : lien  

Abderrahim Derraji - 15 février 2018 12:01
Valproate : l’Agence européenne publie de nouvelles recommandations

L’Agence européenne des médicaments a publié le 9 février de nouvelles recommandations sur l’utilisation des médicaments à base de valproate chez les femmes. L’EMA recommande de ne pas utiliser ces médicaments durant la grossesse en cas de migraine ou de trouble bipolaire.  Par contre, en cas d’épilepsie, on ne peut ignorer le fait que certaines femmes se trouvent dans l’impossibilité de se passer de valproate durant la grossesse, tout en ayant recours à des soins spécialisés appropriés. Quelle que soit l’indication, le valproate ne doit pas être utilisé chez les patientes à partir du moment où elles peuvent tomber enceintes, sauf si les conditions du nouveau programme de prévention de la grossesse sont remplies. Ce programme de prévention de la grossesse chez des patientes sous valproate consiste à évaluer les patientes pour connaître leur possibilité de tomber enceinte ou pas. Ensuite, un test de grossesse s’impose avant le début de l’administration du valproate et durant le traitement si besoin est. Ce programme prévoit d’informer les patientes au sujet des risques qu’elles encourent et qui peuvent être évités par une contraception efficace. Par ailleurs, le traitement doit être réévalué chaque année. Un nouveau formulaire va être mis à la disposition des médecins et des patientes pour être sûr que les réévaluations seront éffectuées conformément aux recommandations de l’EMA.   L’Agence européenne  recommande de prévoir des pictogrammes sur les boites des spécialités à base de valproate pour attirer l’attention des femmes susceptibles de tomber enceinte.  

Abderrahim Derraji - 14 février 2018 11:10
Forum Afrisanté : 300 acteurs de santé en conclave à Marrakech

Le mensuel "Économie Entreprises" organise la 5ème édition du Forum Afrisanté (FAS) les 21 et 22 février prochains à Marrakech. Placée sous le thème « Performance des systèmes de santé », cette édition connaîtra la présence de plusieurs ministres africains notamment le Sénégal, la Gambie, la Tunisie, le Mali, le Bénin et le Niger. Ce forum se veut un rendez-vous propice à l’élaboration de stratégies et politiques de santé en Afrique francophone et au renfoncement des partenariats Sud-Sud. D’après un communiqué émanant des organisateurs de cette rencontre, 300 acteurs publics et privés du secteur de la santé prendront part à ce Forum pour échanger et débattre des déterminants de la performance des systèmes de santé, des stratégies d’amélioration de ces systèmes et des défis relatifs à l’accès aux soins. En marge de cet événement, les organisateurs ont prévu une séance d’appels à projets animée par les délégations africaines qui présenteront leurs programmes d’investissements dans les établissements de soins ainsi que les projets qui peuvent être réalisés en PPP. Programme 

Abderrahim Derraji - 13 février 2018 12:46
Esmya® : Suspension des initiations de traitement…

D’après un point d’information de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé – France), la spécialité pharmaceutique Esmya® (l’ulipristal) fait actuellement l’objet d’une réévaluation en raison de signalements européens d’atteintes hépatiques graves chez des patientes. Le comité de pharmacovigilance européen (PRAC) vient de recommander de ne pas initier de nouveaux traitements par Esmya® et de ne pas démarrer de nouveaux cycles de traitement (3 mois) chez des patientes précédemment traitées. Le PRAC recommande aussi d’effectuer un bilan hépatique au moins une fois par mois pour les patientes en cours de traitement. En cas de transaminases supérieures à deux fois la normale, le médecin traitant doit arrêter le traitement et suivre de manière rapprochée la patiente. Le bilan doit alors être renouvelé 2 à 4 semaines après l’arrêt du traitement. L'ulipristal est un modulateur synthétique sélectif des récepteurs de la progestérone actif par voie orale, caractérisé par un effet antagoniste partiel de la progestérone sur des tissus spécifiques.

Abderrahim DERRAJI - 12 février 2018 08:33
Recherche biomédicale au Maroc : Un potentiel insuffisamment exploité !

La ville de Rabat a abrité, les 9 et 10 février, la première édition du Colloque national de la recherche biomédicale (RBM). Placée sous le thème «La recherche biomédicale au Maroc : défi de la prochaine décennie», cette rencontre, organisée par LEMM (Les Entreprises du médicament au Maroc) a été inaugurée en présence du Chef du gouvernement, Dr Saâd Eddine EL OTHMANI et du PrSaïd AMZAZI 1 qui ont tous les deux manifesté leur l’intérêt pour la RBM au Maroc et exprimé leur volonté de prendre toutes les décisions susceptibles de contribuer à son développement. Pour mieux cerner les enjeux en question, les organisateurs de cet évènement ont fait appel à des experts en RBM ainsi qu’à une vingtaine d’intervenants du secteur du médicament, de la santé et de l’enseignement. Ces derniers ont animé des conférences et des tables rondes qui ont mis en évidence le retard accusé par le Maroc en matière d’essais cliniques dont le marché mondial est estimé à 54 milliards de dollars. Un benchmark avec des pays tels que l’Ukraine, la Turquie ou encore l’Égypte permettrait de mieux cerner nos insuffisances en matière de RBM. Les avancées réalisées par ces nations sont le fruit des efforts qu’elles ont consentis pour pouvoir accueillir un nombre important d’essais cliniques. Comme l’ont rappelé le Dr Moncef SLAOUI et le Dr Sam AZOULAY, chercheurs de renommée internationale, le développement de la RBM nécessite l’adoption d’une stratégie efficiente et la mise en place d’un écosystème spécifique. Pour que celui-ci puisse devenir performant, la stratégie adoptée devrait favoriser le développement des «talents» et la mise en place d’infrastructures dédiées. Il faut également que cette stratégie permette de faciliter les démarches administratives et prévoir des incitations financières à l’endroit des investisseurs comme c’est le cas dans les pays qui ont réussi dans ce domaine. Elle doit aussi être intégrée, alignée et favorisant une certaine cohérence entre les départements ministériels concernés. Le cadre juridique conditionne également le développement de la RBM. En effet, la loi 28-13 relative à la protection des personnes participant aux RBM ne peut devenir totalement effective sans la promulgation de ses décrets d’application. Un Comité national d’éthique n’existe pas non plus, et même les comités d’éthique régionaux attendent la mise en place d’une assise juridique.  Les différentes tables rondes programmées, durant la journée du samedi, ont révélé les nombreuses attentes des intervenants dans la RBM. Des recommandations ont été élaborées, notamment la mise en place d’un guichet unique permettant  une meilleure  coordination entre les différents ministères  et administrations impliquées. In fine, et même si le Maroc dispose d’atouts qui peuvent lui permettre de se hisser à la troisième place en Afrique, sans une prise de conscience des différents intervenants et une coordination à toute épreuve, la volonté politique clairement manifestée par le Chef du gouvernement ne peut se transformer en actions concrètes. Et sans ces actions, le Maroc aura du mal à se doter d’un écosystème de RBM compétitif et offrant une prédictivité suffisante pour qu’il puisse profiter des investissements internationaux en la matière. 1 Ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Par Abderrahim Derraji - 12 février 2018 00:08
Sanofi à l’écoute de l’innovation africaine

Dans un communiqué du 8 février 2018, Le Groupe Sanofi, partenaire de Viva Technology(1), événement international dédié à la croissance des startups, à la transformation digitale et à l’innovation a annoncé sa volonté de promouvoir l’innovation en Afrique, en lançant 3 challenges aux start-ups africaines dans le cadre de l’Afric@Tech. Ces 3 défis vise à apporter des solutions innovantes et adaptées pour améliorer l’accès aux soins en Afrique. Initié par Sanofi dans tous les pays d’Afrique simultanément, ce concours permettra d’identifier, de primer et d’accompagner les meilleures start-ups dans leur volonté de révolutionner les pratiques de santé sur le continent africain. “ Depuis plus de 50 ans, nous nous sommes engagés à améliorer l’accès aux médicaments et aux soins pour tous les Africains. Nous pensons qu’il est de notre responsabilité d’accompagner, de développer et de valoriser le talent et l’expertise des start-ups marocaines.”, a affirmé M. Amine Benabderrazik, Directeur Général des activités de Sanofi au Maroc, Tunisie et Libye. Le premier challenge consiste à apporter une solution pour un diagnostic précoce des maladies non-transmissibles, qui deviennent une priorité de santé en Afrique. Identifier et traiter, plus rapidement, les personnes touchées peut améliorer leur qualité de vie, voire même les sauver. Le deuxième challenge se focalise sur la manière dont la télémédecine pourrait améliorer l’accès aux soins sur le continent, en dépassant les contraintes de distance, de temps et de ressources. Le troisième challenge vise à améliorer la formation des professionnels de santé dans le domaine des maladies chroniques en Afrique. Il s’agit de trouver des solutions pour qu’ils aient accès aux dernières informations médicales cliniques pour une meilleure prise en charge des patients africains Cet appel à projets est gratuit et ouvert à toutes les start-ups africaines. Les inscriptions peuvent, dès à présent, se faire en ligne sur la plateforme Viva Technology : Lien : https://challenges.vivatechnology.com/en/challenges/sanofi-in-africa?lang=en Un jury choisira, courant mars 2018, les start-ups retenues. Elles seront sélectionnées selon 5 critères : une preuve concrète de résultats positifs dans au moins un pays en Afrique, la maturité du projet, la pertinence de la solution, du potentiel du marché et du business model, les compétences, l’expertise et l’expérience de l’équipe et enfin les preuves scientifiques si cela est applicable. Les start-ups sélectionnées pourront prendre part au Sanofi in Africa Lab à l’Afric@Tech. Elles présenteront leurs projets devant un jury et pourront faire la démonstration de leurs solutions devant l’audience. Les projets lauréats pourront bénéficier d’une aide financière et d’un accompagnement de la part de Sanofi grâce à un système de coaching et de mentoring en vue de démarrer une conversation avec l'une des divisions de Sanofi afin d'évaluer la faisabilité d'une future collaboration en Afrique. (1) Paris / du 24 au 26 mai 2018.

Abderrahim Derraji - 08 février 2018 20:06
Ventes des médicaments en ligne : les pharmaciens allemands rassurés

Depuis que le compromis entre la CDU/CSU d’Angela Merkel et le SPD de Martin Schulz de former un gouvernement de coalition a été scellé,  la vente par correspondance des médicaments à prescription a du plomb dans l'aile. Jens Spahn, de la CDU, a toutes les chances d’occuper le poste de ministre de la santé. Or, cet expert s’est toujours opposé à la vente par correspondance des médicaments à prescription. La vente par correspondance des ces spécialités pharmaceutiques, depuis l’étranger, avec des remises conséquentes, avaient été autorisées par l’Allemagne à la suite d'un arrêt de la Cour de Justice européenne, du 19 octobre 2016, les déclarant licites, si elles sont effectuées sans remises comme c’est le cas en Allemagne. Dans le but de protéger les pharmacies allemandes, Hermann Gröhe, ministre sortant de la Santé, s’apprêtait à interdire la vente par correspondance des médicaments à prescription avec ou sans remises. C’est la seule parade qu’il a trouvée pour éviter ces ventes tout en se conformant au droit européen. Mais ce texte n’a pas pu voir le jour en raison de l'hostilité du SPD. Cet accord est un revers pour les pharmacies virtuelles qui, après s'être emparé de plus de 11 % du marché des OTC ces dernières années, commençaient à prendre des parts sur le marché des médicaments à prescription.

Abderrahim Derraji - 08 février 2018 19:32
Action sociale médico-dentaire dans la région de Marrakech-Safi

L’Ordre national des médecins dentistes (ONDM) se prépare à mener une action sociale médico-dentaire d’envergure dans la région de Marrakech-Safi. Cette opération à laquelle prendront part 90 médecins dentistes, auxiliaires médicaux et administratifs, se tiendra du 13 au 18 Février 2018 à Marrakech. Elle sera précédée par une opération axée sur les maladies parodontales dans la commune rurale de Tissint de la province de Tata menée par l'A.M.P.M.P. du 07 au 11 Février 2018. D’après le communiqué de l’ONDM, 1500 personnes profiteront de la sensibilisation, du dépistage des lésions précancéreuses de la cavité buccale, des soins bucco-dentaires et parodontaux, des prises d’empreinte et mises en bouche de  prothèses dentaires et de la chirurgie parodontale et buccale.

Abderrahim Derraji - 07 février 2018 17:45

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